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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain

Expositions


Synopsis de l'exposition
 
A l'occasion de l'année astrologique chinoise du cheval de bois,
 
Armand Auxietre, collectionneur et Directeur de la galerie d'Arts Premiers
 
" L'Oeil et la Main ", a réuni une sélection de sculptures et d'objets africains
 
Représentant le cheval et son cavalier.
 
Si le cheval de bois promet selon les maîtres du Feng Shui une année 
 
Tumultueuse, Armand Auxietre choisit d'en évoquer l'épopée :
 
Privilégiées pour leur intensité magique fidèlement à l'expression célèbre
 
D'Andre Malraux, l'exposition en évoquera la valeur d'universalité.
 
Depuis l'Antiquité à nos jours l'art accordé au cheval un réel statut d'animal autant
 
Qu'il en façonne le mythe :
 
DeTencendur le cheval historique du roi Charlemagne,
 
A Pégase le cheval mythique grec ou Gerese le cheval du roi Katongo,
 
De Rossinante du Don Quichotte de Cervantes aux chevaux de la terre
 
Du milieu de Tolkien
 
De Tornado le cheval de Zorro aux chevaux innombrables du cinéma ou
 
De la bande dessinée, 
 
Le rapport du cheval à son cavalier tient d'une intimité à la fois passionnelle
 
Et initiatique.
 
Armand Auxietre en propose une originale démonstration destinée à un large
 
Public autant qu'aux collectionneurs internationaux.

 

41, RUE DE VERNEUIL – 75007- PARIS

Mailto : contact@agalom.com

WWW.AFRICAN-PARIS.COM



 


 
Informations Pratiques
 
Galerie L’œil et la Main
41 rue de Verneuil
75007 Paris
Tel 01 42 61 54 10
Contact@agalom.com
 
www.african-paris.com
 

 
 
 
La galerie L'Oeil et la Main, située à Paris, est essentiellement consacrée aux arts premiers. Pour se rendre à la galerie, un plan d'accès est disponible dans la rubrique "Accès". Si vous souhaitez recevoir par mail des informations sur les prochaines expositions, veuillez laisser vos coordonnées dans la rubrique Inscription à la lettre d'information. Si vous en avez la possibilité, n'hésitez pas à nous rendre visite à la galerie au 41 rue de Verneuil à Paris, derrière le musée d'Orsay.



Image Dogon
DOGON
 
Exposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011
 
 
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
 
Cosmogonie et organisation sociale
 
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la parole/tissage – vert.
 
Masques et Statuaire Dogon
 
Associés au culte des ancêtres, les masques Dogon fabriqués à la mémoire des défunts - Masque Sirige, masque Kanaga, s'accompagnent souvent de masques zoomorphes dont la fonction est de protéger les vivants en récupérant la force vitale des êtres ou des animaux disparus. A la différence des statues, ces masques sont sculptés par des non spécialistes.
La sculpture des statues appartient au forgeron qui exécute en public des œuvres dont la qualité dépend de la richesse de celui qui en passe la commande.
 
 
** Maternité Dogon, Mali, bois, patine ancienne
 
 
 
 
Armand Auxietre, Directeur de la Galerie " l'oeil et la main "a choisi de présenter pour cette exposition une maternité Dogon.
Cette maternité, comme le veut la tradition, représente une femme assise sur un tabouret finement orné de signes symboliques des ancêtres. Pourtant la forme de la figure répond aux critères du cubisme tels que le définissaient Fernand Léger, Blaise Cendras en littérature ou le Corbusier en architecture : Une poétique de la modernité, dans le parti pris des choses, pour un monde meilleur.
Traité avec austérité, visant à incarner l'essentialité d'un monde "pur", le visage lisse présente des yeux en losange, un nez rectiligne et une bouche fendue. L'enfant s'agrippe au sein de sa mère. Vecteur héréditaire de la première " connaissance ", du premier degré du passage initiatique qui le conduira de l'âge adulte à la mort. Le corps rectiligne, aux volumes épurés, membres pointus, épaules carrés, coiffure stylisée confèrent à l'œuvre, par sa monumentalité une dimension noble et mystique de la connaissance du monde et de l'humanité.
La patine ancienne, vraisemblablement de sang, de bière de mil, indique qu'elle a fait l'objet d'offrandes ou de sacrifices nombreux et atteste donc de sa valeur patrimoniale d'exception.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Vernissage le Mardi 7 décembre 2010, à partir de 18H30
 
Art Gallery l’œil et la main
41 rue de Verneuil, 75007 Paris
 
contact@agalom.com  /www.african-paris.com
01.42.61.54.10
 
Horaires d’ouverture : du lundi au samedi 14h-19h
 



Image Art Dogon



Image Masques du Cameroun

Dans les royaumes du Grassland Camerounais, les masques ngoin appartiennent à des ensembles exhibés lors de cérémonies commémoratives organisées en l'honneur du défunt.


Chaque ensemble, propriété d'un lignage particulier comprend plusieurs masques comme le kam, masque masculin qui mène la danse, il s'agit d'un masque plat posé sur la tête.
Le masque ngoin qui incarne sa première épouse, est un masque en ronde bosse porté sur le sommet de la tête par le danseur dissimulé sous un ample costume et tenant en main un chasse mouche. Les notables sont représentés avec leurs couvre-chefs caractèristiques avec leur coiffe double, propres aux dignitaires et en usage jusqu'à aujourd'hui.
Il s'agit de superbes portraits servis par une sculpture d'une grande expressivité.




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Image Masques-animaux du Burkina Faso

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Image 7 sphères de pouvoir, Adrienne Jalbert
 

ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN, spécialisée dans les arts premiers, donne carte blanche à ADRIENNE JALBERT pour une confrontation qui ne manquera pas de susciter l’intérêt et la curiosité.

Adrienne Jalbert, artiste de renommée internationale, a eu un coup de cœur pour cette jeune galerie, nichée dans une petite rue calme derrière le musée d’Orsay. Ayant beaucoup travaillé sur l’idée de la sphère, elle nous propose ici une de ses dernières séries, mais présentée dans un environnement inédit : celui des arts premiers.

Cette confrontation se fait autour d’une logique qui répond, tout comme l’a fait Gustav Holst en musique, à des thèmes planétaires et mythologiques : la Lune, Mars, Mercure, Venus, Saturne et le Soleil qui sont associés à leurs influences terrestres respectives : la chasse, la guerre, l’argent, l’amour, la fête, la vie. La mythologie africaine est d’une autre nature mais elle aussi a ses pouvoirs qu’il va falloir apprivoiser. Cela a conduit à une variété étonnante de moyens d’intercession dont les statues et les masques sont les plus connus.

Le titre de l’exposition, SEPT SPHERES DE POUVOIRS, n’est pas qu’un clin d’œil en direction de l’animation culturelle des 7 jours du 7eme arrondissement de ce début d’automne dans laquelle l’évènement s’inscrit. Chacun sait que chaque jour de la semaine est marqué par une planète et le dimanche est le jour du soleil. Ces références à des noms de dieux d’une Mythologie qui n’est plus vraiment la notre cachent des influences secrètes auxquelles beaucoup croient fermement. Les planètes gardent encore leurs pouvoirs même si on ne sacrifie plus à leurs dieux et déesses.

Les sphères d’Adrienne Jalbert ont ce coté énigmatique et apparemment serein de leurs sœurs de l’espace. Leur légèreté convient au sujet. L’apparence masque la force, l’énergie enfermée, le feu intérieur. Le maillage de nœuds de métal qui définit la forme cache l’agressivité des matériaux, et comprime la matière qui ne demande qu’a exploser. La tension appliquée aux liens extérieurs capture les énergies internes et domine les forces anthropiques.

Adrienne Jalbert expose à Tokyo, New York, La Valette, Palm Beach, Vienne, Londres… Elle est représentée dans de nombreux musées comme dans les collections particulières ou des sièges de grands sociétés internationales. Sa grande sphère de la Prospérité a ouvert l’Année de la Chine comme le défilé aux Champs Elysées, et elle prépare une exposition de ses sphères pour l’ouverture du nouveau Musée de Las Végas.

La confrontation avec des objets primitifs est originale. Il ne s‘agit pas de souligner une convergence esthétique ou stylistique, comme classiquement avec l’Art Moderne. Le sujet n’est pas de comparer des formes et des styles esthétiques. Il y a là sept séries évoquant des thèmes identiques à ceux des sphères. Les objets ethniques rassemblés ici ont été investis de pouvoirs particuliers par leurs créateurs et leurs utilisateurs. Certains sont destinés à accompagner des demandes de protection et d’indulgence de la part des forces de l’au-delà. Pourtant, même s’ils ne sont plus dans leur environnement, ils ont gardé leur force intérieure et leur pouvoir émotionnel.

« Artgallery l’œil et la main » élargit ainsi le regard porté sur ces objets. Le soin et la qualité apporté à la réalisation de simples objets qui ne sont que momentanément habités par les esprits peuvent contribuer à l’émergence de véritables réussites artistiques. Le désir d’exprimer l’inexprimable n’est-il pas le véritable moteur de la création artistique ?

« SEPT SPHERES DE POUVOIRS »

Du 15 Septembre au 29 Octobre 2005

ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN

41 rue de Verneuil 75007 PARIS

Horaires d’ouverture : du mardi au samedi, 14h-19h.

Et dans le cadre de la Flânerie nocturne du 7eme :

Soirée vernissage : le jeudi 6 Octobre 2005, de 18h à 21h.


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Image Masques Songye

Le décor linéaire, la signature Songyé.

Tous les masques de type Kifwebe présentent un décor linéaire; alternance de bandes et de  stries blanches, noires et rouges aussi, dont la finalité n’est pourtant pas connue. Les masques présentent des caractéristiques stylistiques et formelles intéressantes et originales. Ils sont souvent de grandes taille, notamment les masques de type masculin surmontés d’immenses crêtes. Les déformations apportées au visage dans la projection en avant de la bouche et des yeux est probablement unique dans l’histoire de l’art. Il en résulte des créations d’une grande beauté et particulièrement impressionnantes. D’une grande modernités, ils comptent sans conteste parmi les chefs d’œuvre de l’art.

En dépit de leurs similitudes, les fonctions de ces masques sont différentes puisque le masque masculin Kifwebe Songye, facilement reconnaissable par l'existence d'une crête, fait la police et le masque féminin Songye sort à l'occasion de cérémonies d'investiture ou de funérailles de dignitaires.

Les couleurs ont une symbolique, comme les formes, elles indiquent le "sexe" du masque mais aussi son potentiel magique. Le blanc, toujours féminin, a une forme de bienveillance. Le noir est associé aux qualités occultes du masque. Les stries noires seraient destinées à dissimuler les aspects malveillants du masque aux non-initiés. Le rouge est associé au sang, au feu mais aussi au courage, à la vigueur, et à la connaissance.

 

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Pour les enfants, jouer est une façon de se projeter dans leur futur rôle social. Traditionnellement, en Afrique, les lance-pierres permettent de s'exercer à la chasse, les poupées à se préparer à être une future mère. Mais en Afrique, les mêmes objets sont parfois utilisés par les adultes. Les "jouets" se chargent alors de valeurs implicites et deviennent des objets rituels décorés en conséquence. Ils sont alors destinés à composer avec les esprits de l'au-delà qui sont partout présents. Il en est ainsi des "poupées" portées par les femmes qui désirent un enfant. Ces poupées de fertilité sont  l'objet de soins attentifs. Elles sont nourries, lavées, transportées comme de vrais nourrissons. Ainsi, chez les Mossi, la biga est portée jusqu'à l'accouchement et elle bénéficie des soins avant même le nouveau-né. Chez les Yoruba, l'enfant de bois est habité par l'esprit du modèle. L'ibeji, représentation du jumeau décédé? est aussi l'objet des soins attentifs de la mère. Elle s'en occupe toute sa vie durant, et les descendants féminins de la mère qui recevraient l'ibeji en héritage, continuaient à lui prodiguer des soins. L'enfant reste ainsi au milieu des siens.

Du temps de ma jeunesse, je jouais avec des soldats et ma sœur avec une poupée. Les enfants d’aujourd’hui passent leur temps à exploser, virtuellement mais avec acharnement, des milliers d’envahisseurs et les filles bêtifient encore devant leurs poupées Barbie. L’esprit reste le même. Hier aussi en Afrique, les enfants se préparaient en jouant à leur rôle futur dans la communauté. Les lance-pierres permettaient de s’exercer à chasser des oiseaux ou de petits animaux, les poupées à se préparer à être une future mère. Mais en Afrique, les esprits de l’au-delà sont partout présents et il y a lieu de les respecter. Les « jouets » se chargent alors de valeurs implicites et deviennent des objets rituels auxquels les adultes vont porter une attention soutenue. Il en est ainsi des « poupées » portées par les femmes qui désirent un enfant. Ces poupées de fertilité sont l’objet de soins attentifs. Ils sont nourris, lavés, portés comme de vrais nourrissons. L’Ibeji , représentation du jumeau décédé, est lui aussi l’objet des soins attentifs de la mère. Elle s’en occupe toute sa vie durant, et les descendants féminins de la mère qui recevaient l’ibeji en héritage, continuaient à lui prodiguer des soins. L’enfant reste donc au milieu des siens. L’enfant de bois est habité par l’esprit du modèle.

Même s’il s’agit d’objets modestes, ils ont souvent été sculpté avec talent. Pour leurs créateurs, leur fonction est primordiale et elle reste indépendante de la qualité de réalisation mais la beauté s’accorde avec le sens et justifie qu’il soient finalement plus que ce qu’ils paraissent. Pour le regard occidental, notamment celui du collectionneur, leur qualité esthétique prime leur intérêt ethnologique. La variété des œuvres qui s’expriment pourtant dans des canons traditionnels assez stricts est un émerveillement. L’abstraction est largement mise à contribution. L’importance accordée à certains détails, par exemple la chevelure, le nombril, les orifices, les seins et l’absence ou la simplification extrême d’éléments tels que bras et jambes,  parfois même le visage, donne à l’objet un caractère moderniste indéniable.

EXPOSITION: << jeux d'esprits>> janvier 2006- Un regard de collectionneur sur les jouets d'Afrique noire

 

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Image Baoulé
La Galerie

La Galerie l'Oeil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre,
présente des expositions emblématiques des Arts Premiers
Africains. Collectionneur de père en fils, Armand Auxiètre
propose une sélection rigoureuse de pièces d'exception
depuis 2004.

Située au coeur du Carré Rive Gauche,fief des galeries d'antiquités
les plus renommées de Paris,la galerie bénéficiede l'atmosphère
toute particulière du calme et du charme de la rue de Verneuil
qu'affectionnait tant Serge Gainsbourg.
l'expertise et le marché de l'art africain aujourd'hui

Le marché de l'art africain, réservée par tradition à
des artistes comme André Breton, des ethnologues comme
Jacques Kerchache, des écrivains comme André Malraux,
des politiques, ministres et présidents de la République
notamment Jacques Chirac à qui l'on doit la création du
musée des Arts Premiers du Quai Branly, a vu sa cote de
popularité s'épanouir auprès de nouveaux amateurs soucieux
de s'ouvrir à de nouvelles connaissances esthétiques et
philosophiques.
Devant cet engouement d'un public toujours plus sélectif,
la galerie l'Oeil et la Main propose une expertise concrète
de l'authenticité des oeuvres présentées.
L'univers du monde baoulé

L'objet d'art  comme pensée subversive

Les objets d'art de cette ethnie du centre de la Côte d'Ivoire sont
considérés par les occidentaux comme l'une des réussites les plus
achevées de l'art africain, tant par leur raffinement que par leur diversité.
Cependant leur message artistique n'est pas de monter la partie visible
du quotidien; bien au contraire, il impose un art privé ou les croyances
et les rituels attribuent du pouvoir à l'objet dès lors qu'il est " vu";non
dans sa perception réelle, mais dans son élévation d 'esprit": ancêtres,
homme, femme, ou nature.Seul le guérisseur peut "nourrir" de ses pouvoirs
cette personne "unique" et intime .

Armand Auxiètre a retenu pour cette exposition trois catégories de pièces
uniques:
Sculptures BLOLO BLA  épouse -esprit, et BLOLO BIAN mari-esprit
Sculptures ASIES-USU esprit de la nature
Masques GOLI masques -animaux, liés aux danses traditionnelles.
Ces deux dernières catégories sont une allégorie de l'esprit de la brousse,
de sa virilité et de sa spécificité de coutumes comme d'habitat.



Couple d'ancêtres Baoulé
Côte d'Ivoire
Bois, patine d'usage
hauteur :
époque : XVIIIe -XIXe  siècle
Magnifique représentation du couple réunissant tous les critères
        de la sculpture Baoule assis sur un tabouret extraordinairement décoré
     de motifs géométriques, les deux personnages sont de face.        
On peut supposer qu'il s'agit d'un couple royal par la présence
de très nombreuses scarifications, de tatouages dans le cou,
de coiffures extrêmement élaborées, typiques des Baoulé;
l'homme arbore une barbiche telle l'attribut des dieux égyptiens
le tabouret finement ciselé est d'une remarquable précision dans
le trait et le détail des ornements;
L'attitude des deux personnages, les bras le long du corps, dégage
une atmosphère de grande sagesse et de sérénité.
Bibliographie
Suzan M. Vogel " l'Art Baoulé "  Yale - 1997- page 222
Pièce similaire
Catalogue - vente Calmels-Cohen - Paris Juin 2004
Experts : MM. A de de Monbrison et P. Amrouche.
Réfèrence : pages 38, 39, 40



Yoruba

Exposition du 1 septembre 2011 au  1 février 2012


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