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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain

Max Ernst


Max Ernst, né le 2 avril 1891 à Brühl et mort le 1er avril 1976 à Paris, était un peintre et sculpteur allemand, artiste majeur des mouvements Dada et surréaliste.


 Biographie
Fils du peintre Philipp Ernst et de Luise Kop.
En 1909, il commence à étudier la philosophie à l'université de Bonn mais il abandonne rapidement les cours pour se consacrer à l'art. En 1913, il rencontre Guillaume Apollinaire et Robert Delaunay, part pour Paris et s'intalle dans le quartier Montparnasse.

En 1918, il épouse Luise Straus, historienne d'art. Leur relation tumultueuse ne tiendra pas. L'année suivante, il rend visite à Paul Klee et crée ses premières peintures, impressions à la main et collages ; il expérimente différents supports et matériaux.


 La période Dada et surréaliste
Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l'armée allemande. Après celle-ci, rempli de nouvelles idées, il fonde avec Jean Arp et l'activiste social Johannes Theodor Baargeld le groupe dada de Cologne mais deux ans plus tard, en 1922, il retourne à la communauté d'artistes de Montparnasse à Paris.

En 1925, Max Ernst invente le frottage : il laisse courir une mine de crayon à papier sur une feuille posée sur une surface quelconque (parquet ou autre texture). Cette technique fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires. Elle s'apparente bien sûr à l'écriture automatique des écrivains surréalistes qu'il côtoyait comme Paul Éluard et André Breton.
L'année suivante, il collabore avec le peintre Joan Miró pour la création de décors pour les spectacles chorégraphiques de Sergei Diaghilev. Avec l'aide de Miró, Max Ernst se lance dans l'élaboration d'une nouvelle technique, le grattage du pigment directement sur la toile.
En 1933, Max Ernst part en Italie. Là, il compose en trois semaines 182 collages à partir d'ouvrages français illustrés en noir et blanc de la fin du XIXe siècle. De retour à Paris, il les publie dans un ouvrage en cinq volumes appelé Une semaine de bonté ou les sept éléments capitaux, chacun de couleur différente d'avril à septembre 1934 aux éditions de la galerie Jeanne Bucher.

En 1934, fréquentant Alberto Giacometti, il commence à sculpter. En 1937, il rencontre Leonora Carrington avec qui il part vivre à Saint-Martin-d'Ardèche. En 1938, l'héritière américaine Peggy Guggenheim achète un bon nombre d'œuvres de Max Ernst qu'elle expose dans son nouveau musée à Londres.


 La période américaine
Dès le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, Max Ernst est arrêté comme "étranger ennemi" et interné dans le camp des Milles près d'Aix-en-Provence. Avec l'aide du journaliste américain Varian Fry, fondateur du "Comité américain de secours" à Marseille en août 1940, il réussit à quitter le pays en compagnie de Peggy Guggenheim. Ils arrivent aux États-Unis en 1941 et se marient l'année suivante. Max Ernst vit à New York où, à côté des peintres Marcel Duchamp et Marc Chagall, il aide au développement de l'expressionnisme abstrait parmi les peintres américains comme Jackson Pollock.

Son mariage avec Peggy Guggenheim est un échec. En octobre 1946, il épouse Dorothea Tanning à Beverly Hills, (Californie). Max Ernst s'installe à Sedona, (Arizona). En 1948, il écrit le traité « Beyond Painting » puis part voyager en Europe en 1950. En 1952, il devient Satrape du Collège de ’Pataphysique.


 Le retour en France
À partir de 1953, il s'installe définitivement à Paris et l'année suivante reçoit le "Grand prix" de la biennale de Venise, ce qui lui vaut l'exclusion du mouvement surréaliste.


La fontaine d'Amboise sculptée par Max Ernst en 1967.En 1963, il déménage avec sa femme dans une petite ville du sud de la France, Seillans (Var, où il continue à travailler. Il crée les décors d'un théâtre et une fontaine dans la ville d'Amboise (Indre-et-Loire). En 1966, il réalise un jeu d'échec en verre sur un échiquier géant de cinq mètres de coté, qu'il baptise "Immortel".

En 1975, une rétrospective a lieu au Musée Solomon R. Guggenheim à New York et les Galeries Nationales du Grand Palais de Paris publient un catalogue complet de ses œuvres.
Max Ernst est enterré au cimetière du Père-Lachaise.


Le musée Max Ernst à Brühl
 Expositions
Une rétrospective lui a été consacrée pendant l'hiver 1991-1992, au Centre Georges Pompidou, à Paris.
Un musée Max Ernst comprenant 300 œuvres a été ouvert à Brühl, sa ville natale, en 2005.
L'Eléphant Célèbes et Ubu Imperator ont été exposés en 2005-2006 au Centre Georges Pompidou, à Paris, dans le cadre de l'Exposition Dada.

 Œuvres

Éléphant Célèbes, 1921, Tate Gallery
La Chute de l'Ange, 1922, collection particulière
Œdipe Roi, 1922
Le Rendez-vous des amis, 1922
Castor et Pollution, 1923, collection particulière
Ubu imperator », 1923, huile sur toile, 81 x 65 cm, Musée national d'art moderne de Paris[2]
La Femme chancelante, Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf
La Belle jardinière, 1924
Deux enfants menacés par un rossignol, 1924
L'Armée céleste, 1925
La Forêt, 1925, musée des beaux-arts de Nantes
La Forêt, 1925, collection particulière
La Vierge corrigeant l'Enfant Jésus..., 1926, Museum Ludwig, Cologne
La Forêt, 1927, musée de peinture et de sculpture de Grenoble
Monument aux oiseaux, 1927, Musée cantini, Marseille
La Femme aux 100 têtes, roman-collages, 1929, The Menil Collection, Houston
Loplop présente Loplop, 1930, The Menil Collection, Houston
Loplop présente une jeune fille, 1930
Une semaine de bonté, 1934
L'Ange du foyer, 1937, collection particulière
Le Fascinant cyprès, 1940, collection particulière
Arbre solitaire et arbres conjugaux, 1940, Collection Thyssen-Bortemisza, Lugano (Suisse)
L'Antipape, 1941-1942, Fondation Peggy Guggenheim, Venise
L'Europe après la pluie, 1942, Wadsworth Atheneum, Hartford, Collection Ella Gallup Summer et Mary Catlin Sumner
Le Roi joue avec la reine, 1944, sculpture, The Menil Collection, Houston
Le Capricorne, 1948, sculpture, Centre Georges Pompidou, Paris, don de l'artiste
Après moi le sommeil, 1958, sculpture
L'Immortel, 1966, sculpture géante en verre
Retour de la belle jardinière, 1967.
   et ça dernière oeuvre fut Hercules P. après un coup de folie pour ce film, il fut guillotiner peut après ca difusion.



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