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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
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Result of the research Result of the research : 'africaines'

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Marcel Griaule

Marcel Griaule (1898 – 1956) was a French anthropologist known for his studies of the Dogon people of West Africa, and for pioneering ethnographic field studies in France.

Born in Ainsy-sur-Armençon, Griaule received a good education and was preparing to become an engineer and enrolled at the prestigious Lycée Louis-le-Grand when in 1917 at the end of World War I he volunteered to become a pilot in the French Air Force.

In 1920 he returned to university, where he attended the lectures of Marcel Mauss and Marcel Cohen. Intrigued by anthropology, he gave up plans for a technical career. In 1927 he received a degree from the École Nationale de Langues Orientales, where he concentrated on Amharic and Gueze.

Between 1928 and 1933 Griaule participated in two large-scale ethnographic expeditions -- one to Ethiopia and the ambitious Dakar to Djibouti expedition which crossed Africa. On the latter expedition he first visited the Dogon, the ethnic group with whom he would be for ever associated.

In 1933 he received a diploma from the École Pratique des Hautes Études in religion.

Throughout the 1930s Griaule and his student Germaine Dieterlen undertook several group expeditions to the Dogon area in Mali. During these trips Griaule pioneered the use of aerial photography,
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Africa

Africa is the world's second-largest and second most-populous continent, after Asia. At about 30.2 million km² (11.7 million sq mi) including adjacent islands, it covers 6% of the Earth's total surface area and 20.4% of the total land area. With a billion people (as of 2009, see table) in 61 territories, it accounts for about 14.8% of the World's human population. The continent is surrounded by the Mediterranean Sea to the north, the Suez Canal and the Red Sea to the northeast, the Indian Ocean to the southeast, and the Atlantic Ocean to the west. Not counting the disputed territory of Western Sahara, there are 53 countries, including Madagascar and various island groups, associated with the continent.

Africa, particularly central eastern Africa, is widely regarded within the scientific community to be the origin of humans and the Hominidae tree (great apes), as evidenced by the discovery of the earliest hominids and their ancestors, as well as later ones that have been dated to around seven million years ago – including Sahelanthropus tchadensis, Australopithecus africanus, A. afarensis, Homo erectus, H. habilis and H. ergaster – with the earliest Homo sapiens (human) found in Ethiopia being dated to ca. 200,000 years ago.

Africa straddles the equator and encompasses numerous climate areas; it is the only continent to stretch from the northern temperate to southern temperate zones.

Etymology

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Empire peul du Macina

L’Empire peul du Macina, appelé « Diina », est un empire théocratique fondé au XIXe siècle par le marabout peul Sékou Amadou de clan Barry. Il s’étend sur une partie du Mali actuel, de Tombouctou au nord, au pays Mossi au sud, de la Mauritanie à l’est à la région de Mopti, avec Hamdallaye comme capitale.

Les peuls, venus du Fouta Toro, s’étaient installés dans la région vers la fin du XIVe siècle. Au début du XIXe siècle, les « ardos », chefs de clan peuls, de clan Dicko, contrôlaient la région.

Sékou Amadou, exilé à Noukouma après avoir rencontré des problèmes avec les oulemas de Djenné, y livre sa première bataille en 1818 contre les ardos, alliés au Fama (roi) de Ségou. C’est la victoire qui le conduit à déclarer le Jihad et à conquérir Djenné un an plus tard en 1819. Il fait raser la grande mosquée construite par le roi Koi Koumboro et fait édifier une nouvelle mosquée.

Il fonde alors un empire théocratique qu’il nomme diina, ce qui signifie « foi en l’islam ». Il divise son empire en 5 régions, chacune dirigée par un gouverneur militaire et un conseil religieux. Il fonde la ville
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Mali

Le Mali est un pays d'Afrique de l'Ouest ayant des frontières communes avec la Mauritanie et l'Algérie au nord, le Niger à l'est, le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire au sud, la Guinée au sud-ouest et le Sénégal à l'ouest. Le point le plus haut est le Hombori Tondo (1 155 m) situé dans la partie centrale du pays.

Ancienne colonie française, le Mali (alors République soudanaise) devient indépendant en 1960. Sa capitale est Bamako, forte d'une population de 1 430 000 d'habitants en 2006.

Histoire

Le Mali possède une histoire très riche et relativement bien connue. Cinq empires ou royaumes importants s’y sont succédé : l’empire du Ghana, l’empire du Mali, l’empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina.

Suite à l'invasion de la France en 1883, le Mali devient une colonie française sous le nom de Soudan français. Le 4 avril 1959, le Sénégal et le Soudan se regroupent pour former la Fédération du Mali, qui accède à l'indépendance le 20 juin 1960. Deux mois plus tard, le Sénégal se retire de la fédération et proclame son indépendance. Le 22
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FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Pablo Picasso

Pablo Picasso 1962
Birth name     Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Ruiz y Picasso
Born     25 October 1881(1881-10-25)
Málaga, Spain
Died     8 April 1973 (aged 91)
Mougins, France
Nationality     Spanish
Field     Painting, Drawing, Sculpture, Printmaking, Ceramics
Training     Jose Ruíz (father), Academy of Arts, Madrid
Movement     Cubism
Works     Les Demoiselles d'Avignon (1907)
Guernica (1937) The Weeping Woman (1937)

Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Ruiz y Picasso (25 October 1881 – 8 April 1973) was a Spanish painter, draughtsman, and sculptor. Commonly known simply as Picasso, he is one of the most
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Jean Paul Barbier-Mueller est un collectionneur suisse, né à Genève en 1930.

Biographie

Il a subi l’influence d’un père que tout passionnait : la poésie, la philosophie, la musique (une des ses oeuvres fut créée à Seattle en 1985) ou la science (il obtint son doctorat en biologie à l’âge de 47 ans).

Après des études de droit à Genève et à Londres, il s’inscrit au Barreau, mais se retrouve assez rapidement au service d’une grande banque, puis directeur, à 28 ans, d’une société financière. En 1960, il crée sa propre entreprise, la Société privée de gérance, spécialisée dans la gestion du parc locatif immobilier d’investisseurs institutionnels et la construction d’immeubles à caractère social.

Collectionneur à la suite de son beau-père Josef Mueller, il s’oriente vers les arts « non occidentaux ». Avec sa femme Monique, il crée en 1977 le musée Barbier-Mueller, qui organise plus de soixante-quinze expositions, la plupart accompagnées d'importants catalogues, présentant les différentes sections de la collection familiale, avec la collaboration des plus grands musées d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Il conduit lui-même ou finance des recherches à Sumatra, en Côte

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Museo Etnografico Africa-Mozambico
Bari

The artifacts come from the African Mission of Capuchin firars in Mozambique: they include masks, musical instruments, objetcs made of ivory as well as a lot of documents.

Museo Villaggio Africano
Basella di Urgnano

The works exhibited in this museum-village since 1984 come from the collection of a Passionist Missionaries, a religious congregation founded in 1743. Tribal handcraft works are on display in the museum-village but some are also for sale. The profits go to the congregation whicj helps people in Africa. The objects come mainly from Sub-Saharan Africa (Dogon, Baule, Mahongwe).

Museo Civico di Scienze Naturali "Enrico Caffi"
Bergamo

The museum was born in 1917 when the cabinet of curiosities of the Royal Technical Institute was merged with several private collections of the area. After several places, it was finally established in the sumptuous Piazza Cittadella palace in 1960. The ethnographical section just opened: the largest part of the collection was brought back by Costantino Beltrami, who "discovered" the source of the Mississipi River; it includes
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DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE...


Au commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries», véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités, trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés « Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée, en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé. Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...

Une certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai" que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont les objets, mais d'une

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Martine Pinard
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Janvier 2008

" L'Art nègre ? Connais pas  " ! Picasso, 1920

I. Préambule

Au début du XXème siècle et plus précisément vers les années 1905-1907, des peintres commencèrent à collectionner des sculptures d'Afrique et d'Océanie. Qui sont ces collectionneurs de ce qu'on a appelé l' " art nègre " (terme qu'il faudra définir) ; comment, dans quel contexte, ont eu lieu les premières acquisitions ?
Cette première question en induit naturellement une autre : s'il y eut un engouement de prime abord (semble-t-il) " artistique ", qui étaient les premiers collectionneurs-marchands, nécessairement devaient être présents dans le circuit de ces acquisitions ?
Enfin, de manière plus générale, le dossier soulève en toile de fond, la question du changement de regard pour l'art africain et plus généralement l'art des " Autres " sous l'angle de l'impact de cet engouement du début du XX ème siècle. Peut-on esquisser une " trajectoire "
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African traditional masks

There are an enormous variety of masks used in Africa. In West Africa, masks are used in masquerades that form part of religious ceremonies enacted to contact with spirits and ancestors.

The Yoruba, Igbo and Edo cultures, including Egungun Masquerades and Northern Edo Masquerades. The masks are usually carved with an extraordinary skill and variety by artists who will usually have received their training as an apprentice to a master carver - frequently it is a tradition that has been passed down within a family through many generations. Such an artist holds a respected position in tribal society because of the work that he/she creates, embodying not only complex craft techniques but also spiritual/social and symbolic knowledge. African masks are also used in the Mas or Masquerade of the Caribbean Carnival.

African masks are made from different materials: wood, bronze, brass, copper, ivory, terra cotta and glazed pottery, raffia and textiles. Some African masks are colourful. Many African masks represent animals. Some African tribes believe that the animal masks can help them communicate with the spirits who live in forests or open savannas. People of Burkina Faso known as the Bwa and Nuna call to the spirit to stop destruction. The Dogon of Mali have complex religions that also have animal masks. Their beliefs are in three main cults - the Awa, cult of the dead, Bini, cult of communication with spirits and Lebe, cult of earth and nature. These three main cults nevertheless use seventy-eight different types of masks. Most of the ceremonies of the Dogon culture are secret, although the antelope dance is shown to non-Dogons. The antelope masks are rough rectangular boxes with several horns coming out of the top. The Dogons are expert agriculturists and the antelope symbolizes a hard working farmer.

Another culture that has a very rich agricultural tradition is the
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Les collections d'art africain dans les musées du monde

L'Amérique

Bermudes

Hamilton
 Bermuda National Gallery
 City Hall, Church Street
 lu-sa 10-16
 Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
 
Brésil

Bahia
 Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
 Terreiro de Jesus
 ma-sa 9-17
 Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...

Sao Paulo
 Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
 Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
 ma-ve 9-17; sa 10-14
 Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
 
Canada

Calgary
 Glenbow Museum
 130 9th Avenue S.E.
 ma-di 9-17
 Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
 
Kingston (Ontario)
 Agnes Etherington Art Centre. Queens University
 Queens University Campus
 ma-ve 10-17; sa-di 13-17
 Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
 Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
 Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
 
Montréal
 Musée des beaux-arts
 1379-1380 rue

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Black African Literature
Modern literature of Black Africa lies at the confluence of various trends: its
own traditions and diverse, the impact of Islamic and Arab worlds;
the pervasive influence of European colonialism and Christianity. Africans
have been particularly prolific since the Second World War;
using French, English, Portuguese and more than forty African languages, they
made up of poetry, fiction, drama, and invented forms of writing
for which there is no description in the European literary world. Their
works portray the modern political and social reality, and focus on
value systems, whether or not African. At the same time, their writings
are based on indigenous traditions and world views typically
Africa.
Long before Europeans arrived, even before the development of writing,
peoples of sub-Saharan Africa have expressed their thoughts in an artistic manner,
their feelings and concerns the deepest in the form of myths,
legends, allegories, parables and stories, songs and chants from
poems, proverbs, riddles and theater. Some traditional forms of
oral literature have survived until today, while new forms do
cease to

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Africa since 1935

Research Director
Professor A. A. Mazrui (Kenya)

Co-Director
C. Wondji (Ivory Coast)

Arts and society since 1935
J. VANSINA

Across Africa today the arts give the show an amazing cauldron of creativity emerged with a dizzying diversity of all layers of society. Many new artistic trends date from the second half of the colonial period. Besides, some pioneers are still working today. After all, it is past two generations since 1935. But in that short time, the artistic activity was a richness and diversity as this chapter may at most trace the main lines of its evolution (1).

Initially, we must enumerate a few general features of social and cultural matrix that is all. These are: the growing impact but unevenly distributed in Europe, the growth of cities, social stratification more trenches that lead to the formation of new classes, the industrial division of time has reached the beaches of leisure may be devoted to the practice and enjoyment of the arts, the prestige associated with the technical and technical training, changing the place and role of the artist in society, past status of artisan to that of cultural soothsayer The change in attitude toward art and their use, alteration of values in general and more specifically the changing religious values. The multiplication of objects of artistic production offers new opportunities, these are just

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Africa under colonial rule, 1880-1935

Research Director
Professor A. A. Boahen (Ghana)

In February 1976, in Nigeria, a man was arrested at a police checkpoint between Ibadan and Lagos. He was carrying two bags full of bronze sculptures and wood on suspicion of having stolen it affirmât well as the owner. Upon inquiry, the man telling the truth. Recently converted to Islam, he lived and worked in Ibadan at a community center. The effigies of deities carved Yoruba he was carrying had been brought in Ibadan, like many others, by migrant workers to satisfy the spiritual aspirations of these artisans, shopkeepers, civil servants and other migrant workers in their temporary residence. But the leader of the community, having converted to Islam, began in turn to convert their neighbors. Converted in his turn, the suspect heard himself served as symbols of their ancient faith were to disappear to allow the community center to become a dwelling worthy of the spiritual presence of Allah. Unable to consider destroying these objects, he resolved to return to his village, place of origin, where they have since been resettled.

This incident is a perfect example of the evolution of cultural forms and their concrete manifestation and at the same time, the survival or the renewal of cultural values from specific forms of domination, whether of a religious or more clearly social. What remained true in 1976 was even more common during this period particularly dramatic external domination of Africa, which saw the submission of an entire people, its social

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 In sub-Saharan Africa, sculpture was and still is made and used for particular, practical purposes. In many instances it is used to mark events or stages of life, like fertility, birth, transition, death. For example, among the Yoruba in Nigeria, Ibeji twin-figurines (from ibi=first born and eji=two) are produced at the birth of someone's twins (a common occurance in this ethnic group). Among the Ashante in Ghana fertility figurines are carved, the Akuaba doll (akua=born on Wednesday and ba=child), to be worn by a young female in order to ensure her fertility. Ikenga figures embody protective spirits for worldly success and to protect the house-hold. Ancestor figures remind the people of those gone. Other carvings are used for initiation and coming-of-age rituals, for harvest festivals and celebrations, for funeral occasions.

 As sculptures in African society always had a practical purpose, they were made for particular occasions only, i.e. on commission from a patron. The client and the artisan would discuss the purpose of the work and agree a price before the sculptor set to work. The client would then rely on the artist to produce a familiar form in a familiar style. For him only the object would be important, not the carver. As most sculptures in Africa have a limited life span due to the climate (humidity, dampness, heat) and insect attack (woodworms, termites), carvings had to be replaced frequently. Nevertheless, "the artist is not a passive copyist, even though one of his major responsibilities is to replace destroyed works" (from African Art in the Cycle of Life, by Roy Sieber & Roslyn Adele Walker, 1987:20). In fact, in this way he represented his generation's link with the past. In other words, "each sculpture had its particular reason for
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The African museum of Lyon is one of the private most ancient museums located in the city of Lyons. It is also the most ancient museum dedicated in Africa in France. Its collection is particularly rich in rooms coming from Western Africa.

History

The African Museum was create in 1861 on the initiative of the Society of Africain missions and of its founder monsignor Marion de Brésillac. After the disappearance of this last, it is the father Augustine Planque who undertook to ask the missionaries sent in Western Africa to bring back stories of daily, religious and religious life in Africa. After 137 years of existence, the museum will close its doors provisionally to the public as part of a restoration of the whole establishment. He will open again them on January 28th, 2001.

Collection and situation

The Africain Museum is located in 150 Gambetta Courts in Lyons. It disposes in its building of 750m ² places dedicated to the permanent collection (2126 rooms) and as in all museums of a room dedicated to temporary exhibitions. The permanent collection is divided in a thematic way on three levels: Daily life, social Life, Religious Life.

Characteristics

The Africain Museum is of many interests to be visited. Firstly it is an element which allows to discover Africa alone or
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