By continuing your visit to this site , you accept the use of cookies to provide content and services best suited to your interests.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'objets'

Ciwara mask, Bambara, Mali
Ciwara mask, Bambara, Mali
€ 25,000.00
Poupée biga
Poupée biga
€ 1,100.00
Poupée biga
Poupée biga
€ 2,600.00
Ciwara mask, Bambara, Mali
Ciwara mask, Bambara, Mali
€ 55,000.00

Image IVOIRES D'AFRIQUE dans les anciennes collections françaises
BASSANI Ezio
IVOIRES D'AFRIQUE dans les anciennes collections françaises
 
Détails sur le produit: Relié: 107 pages - Editeur: Actes Sud (21 février 2008) - Collection: PEINTURE, BD - Langue: Français - ISBN-10: 2742772618 - ISBN-13: 978-2742772612
 
Présentation de l'éditeur: Dès la fin du XVe siècle, les premières caravelles portugaises commencèrent à faire régulièrement escale le long des côtes africaines au sud du Sahara et rapportèrent en Europe de spectaculaires objets d'ivoire. Ils révèlent non seulement les liens entre l'Europe et l'Afrique au cours des siècles, mais surtout l'existence jusqu'alors insoupçonnée de civilisations raffinées, ainsi que le talent de leurs artistes. Ce livre d'Ezio Bassani met l'accent sur l'exceptionnelle richesse des collections françaises, pour la première fois rassemblées par le musée du quai Branly. Il reproduit toutes les œuvres exposées et des détails révélateurs (olifants, salières, couverts...), ainsi que de nombreux documents (gravures d'ornement, dessins, peintures...) qui permettent d'en comprendre les sources et l'usage qu'en faisaient les collectionneurs et les cours
See the continuation... ]


Image Dogon mais encore

Etienne Féau, François Coulon, Roger Somé, Geneviève Calame-Griaule, Alain Renard

Dogon mais encore... Objets d'Afrique, collections d'Europe

Détails sur le produit:

Broché: 111 pages - Editeur: Somogy (31 mai 2002) - Collection: Coédition Musée - Langue: Français 
ISBN-10: 285056544X - ISBN-13: 978-2850565441

Descrizione libro:

L'image du continent africain s'est façonnée sur un sentiment alliant méfiance et fascination, qui prévaut encore lorsque l'ethnologue Marcel Griaule part pour la mission Niger-Lac Iro en 1938-1939. Des objets sont rapportés pour le compte d'un riche collectionneur, Jean Lebaudy. Déposés à l'Institut d'ethnologie de Strasbourg dans les années 1960, ces poulies, statues, masques issus de multiples cultures deviennent objets d'étude. Au-delà des Dogon, la question plus globale de

See the continuation... ]


ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN art primitif africain


l'Art premier , aux Puces de Saint Ouen
 
Marché Vernaison
- Lucas Ratton : Arts Primitifs
Allée 1 stand 47
 
- Elodie Sanson : Arts primitifs
Allée 2 Stand 51 bis
 
- Romuald raguet : Haute époque , Objets de curiosité
Allée - stand 105 D
 
-Dominique Sirvain Haute époque , Objets de curiosité
Allée 2 satand 51 ter
 
-Philippe Sujol Haute époque , Objets de curiosité
Allée 8 Stand 182
 
-Kolo Traore Arts Primitifs
allée 1 Stand 30
Marché Paul Bert
 
Virgile Wahl-Boyer Antiquités
Allée 4 stand 148
 
Olivier Piot : Haute epoque , archéologie Art Précolombien
Allée 4 stand 160 bis
 
Marché Dauphine
 
Hervé Bouraly : Arts Primitifs
Stand 156
 
Marché Serpette 
Marta Bryl Archéologie
Allée 1 Stand 16
 
David Doussy Art Précolombien Haute époque
Allée 4 Stand
See the continuation... ]

Antiquaire
 
Cet article concerne le sens moderne du mot. Pour le sens ancien, voir Société des Antiquaires. Pour le roman de Walter Scott, voir L'Antiquaire.
 
 
Un antiquaire.
Le métier d'antiquaire consiste principalement à acquérir, restaurer et revendre des meubles, objets d'art et bibelots anciens (aussi appelés antiquités) de valeur ou de qualité.
Le métier nécessite une bonne connaissance à la fois du marché et de l'histoire de l'art, notamment parce que l'antiquaire a pour obligation de garantir l'authenticité des biens qu'il met en vente.
 
 
Ce terme est parfois l'objet de confusions entre la profession actuelle et son emploi au sens ancien (jusqu'à la Première Guerre mondiale), désignant un érudit ou un collectionneur s'intéressant aux antiquités. Le comte de Caylus était un antiquaire. Diderot, qui ne l'aimait guère, a fait son épitaphe :
« Ci-gît un antiquaire acariâtre et brusque ;
Oh ! qu’il est bien logé dans cette cruche étrusque ! »
— Diderot
On
See the continuation... ]

‘African Vision: The Walt Disney-Tishman African Art Collection’
 
This female figure, made of ivory and standing 37 inches tall, was made in the early Nineteenth Century by Edo peoples in the Benin kingdom court style, and was probably intended for an altar to a queen mother. It is one of the first two objects purchased by Paul and Ruth Tishman in 1959. "Ivory can be almost universally interpreted as a symbol of importance and wealth,” says exhibition curator Bryna Freyer.
WASHINGTON D.C.:Most Americans know little about the vast and diverse continent of Africa, much less the arts created there. Dark and primitive, the arts of the African peoples reflect the rituals of life, stripped to the most basic interpretive forms both conceptually and artistically.
Celebrating the arts of Africa and the profound role that they have played in molding Twentieth Century Abstraction and Modernist art in the "West" is the Smithsonian's newest exhibition, "African Vision: The Walt Disney-Tishman African Art Collection." It is on view through September 7, 2008, at The Smithsonian Institution's National Museum of African Art (NMAA).
 
"African Vision" showcases 88 outstanding artworks, part of a larger collection donated to the NMAA, that represents the largest gift of sculpture in the museum's history.
 
In 1959, Paul and Ruth Tishman began their collection with the purchase of two pieces of art from the Benin kingdom — an early Nineteenth Century ivory female figure standing 37 inches tall, made in the court style by the Edo peoples, and a 28-inch-tall, Eighteenth Century copper alloy mask that was worn by a divine-healer in masquerade
See the continuation... ]

 

Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaSee the continuation... ]

See the continuation... ]

Walker Evans

Walker Evans
Il est né le 3 novembre 1903, à Saint-Louis, Missouri. Il étudie au Williams College en 1922-1923 et à la Sorbonne en 1926. Evans débute la photographie en 1930. Il obtient une bourse de la Fondation John-Simon-Guggenheim en 1940, 1941 et 1959. Il entre au magazine Time en 1945 et à Fortune en 1965. Cette même année, il devient professeur de photographie à l'école d'art de l'Université Yale. Il est mort le 10 avril 1975, à New Haven, Connecticut.
On connaît notamment son travail sur la Grande dépression, participant au programme de la Farm Security Administration. Les images de métayers dans l'Alabama, au même titre que celles de Dorothea Lange, comptent parmi les icônes du monde moderne.
On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l'objectif de Walker Evans : ici pas de doute le sujet se sait photographié, pour autant il ne se compose pas un visage de circonstance orné d'un sourire obligatoire. Ici la photographie ne se contente pas de montrer, elle interroge le spectateur, l'américain des années 1930 : si le sujet se laisse photographier dans cette posture, c'est que son regard a quelque chose à nous dire. Ce n'est peut-être plus nous qui le regardons mais lui qui nous accuse.
Cette franchise du photographe préserve une dignité humaine mise à mal par la misère qui se laisse voir dans les vêtements en loques.
Cet aspect de ses photos est
See the continuation... ]

Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
 
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
See the continuation... ]

"Art plays an essential role in the lives of the African people and their communities. It serves a much more vital purpose than merely to beautify the human environment, as art is usually employed in contemporary Western societies.
The beauty of African art is simply an element of its function, for these objects would not be effective if they were not aesthetically pleasing. Its beauty and its content thus combine to make art the vehicle that ensures the survival of traditions, protects the community and the individual, and tells much of the person or persons who use it."
 
Tribal Art is rapidly growing in popularity. An even broader audience has been able to enjoy ‘Tribal Art’ thanks to major exhibitions in recent years in London, Paris, Berlin, Munich and Düsseldorf. 
   At the start of the 20th century, however, Tribal Art was already arousing great excitement among artists and art collectors. At a time when “Negro Art” was still looked upon as the innocent product of primitive peoples, cubists such as Picasso, Braque or Gris were already drawing inspiration from the strikingly new qualities of form; expressionists such as Kirchner, Nolde or Schmidt-Rottluff were captivated by the elementary power of this native art and Gauguin was painting scenes from his travels to countries of the South Pacific. Non-European art greatly influenced the work of these great artists as it continues to influence modern art of the present day. 
   Over the course of the decades, great art lovers such as von der Heydt (Rietberg Museum, Zurich) or Mueller (Barbier-Mueller Museum, Geneva) have established significant art collections, which alongside the “colonial legacy” provide the mainstay of the museums’ inventories all over the world. Today it is artists and art enthusiasts such as Baselitz, Arman or Fritz
See the continuation... ]

Communiqué de Presse _ Quai Branly


'exposition

L’art des Dogon du Mali est l’un des plus connus parmi les oeuvres issues des cultures d’Afrique.

Outre les chefs-d’oeuvre qui ont fait la renommée de l’art dogon, l’exposition présente des pièces cultuelles, ou même d’usage quotidien, qui évoquent les préoccupations métaphysiques et esthétiques des populations les ayant produites. Les typologies de ces objets, aux techniques virtuoses et variées, ont été rarement dévoilées en regard des grandes pièces de la statuaire.

Plus de dix siècles d’histoire des peuplements, des influences artistiques et culturelles sont ainsi parcourus à travers un rassemblement unique de chefs-d’oeuvre incontournables et de pièces du quotidien inédites qui témoignent du peuplement progressif du pays dogon et de la richesse de sa diversité stylistique.

L’exposition créée au musée du quai Branly entend restituer toute la force de l’art de la sculpture telle que l’ont conçue les Dogon, qu’il s’agisse du bois ou du métal, de pièces imposantes ou de puissants objets de petite dimension. Hélène Leloup

e parcours de l'exposition
- Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Maternité © musée du quai Branly, photo Hughes Dubois

Sur les 2000 m2 de la Galerie Jardin, l’exposition DOGON se compose de trois grandes parties thématiques qui illustrent l’histoire de l’art et de la culture du peuple dogon au travers de productions artistiques variées.
Introduction : Histoire et origines des migrations des Dogon
See the continuation... ]

Cosmogonie et serrure Dogon

 

La conception du monde chez les Dogon

 

Evalués a quelques cinq cents mille les Dogon du Mali sont un des peuples les mieux connus d’Afrique occidentale grâce aux nombreuses études que leur rituel et leur art ont suscité depuis la fin du XIX siècle et surtout depuis les années 30.

 

Ils occupent le rebord d’un plateau rocheux aride qui s’incline en pente douce au nord ouest vers la plaine marécageuse du Niger, et qui au sud est de Bandiagara a Doucentza surplombe en une ligne de falaises abruptes les plaines sableuses du Seno, vers le Burkina Faso et le pays Mossi.

C’est sans doute au début, du XV sous le règne de l’empereur du Mali Kango Manso Moussa , que les Dogon qui disent venir du Mandé mais restèrent longtemps réfractaires à l’islam, auraient atteint les falaises de Bandiagara. Leur histoire orale nous apprend qu’ils ne sont pas les premiers habitants du pays où ils vivent actuellement ; les mythes légendes et traditions perpétuent le souvenir de leur prédécesseurs. Les premiers d’entre eux auraient été de petits hommes rouges , les Andoumboulou qui furent progressivement délogés par les Tellem. Ceux-ci seraient apparentés a une population vivant actuellement au Burkina Faso dans le Yatenga septentrional les Kurumba.

 

Les Dogon descendraient de 4 familles ; qui auraient peuplés durant les premières années du XV l’actuel pays Dogon après avoir fui leur région d’origine, ils chassèrent les Tellem qui abandonnèrent dans les grottes de la falaise aménagées en habitations, greniers, cimetières, sanctuaire un

See the continuation... ]

 Hôtel Drouot
 
 
Création 1852
Dates clés 1976 : Déménagement à la gare d'Orsay (Paris)
1980 : Installation dans les nouveaux locaux de la rue Drouot (Paris)
 
Forme juridique société anonyme
Siège social  Drouot Richelieu
9, rue Drouot
75009 Paris (France)
Direction Maître Georges Delettrez
Actionnaires Les membres de la Compagnie des commissaires-priseurs de Paris
Activité(s) marché de l'art, enchères
Société(s) sœur(s) Drouot Montaigne,
Drouot Montmartre,
Drouot Véhicules
Filiale(s) Drouot Formation,
Drouot Presse,
Drouot Documentation
Site Web www.drouot.com
L
'Hôtel des ventes de Drouot est le principal hôtel des ventes de Paris. Avec ses 21 salles réparties sur 4 sites, ses 3 000 ventes annuelles durant lesquelles s’échangent quelques 800 000 lots, l'Hôtel Drouot est une plaque tournante du marché de l'art français et international.
Les salles de vente
Drouot Richelieu
Drouot Montaigne

 Historique
Depuis l’avènement des commissaires-priseurs, les ventes avaient lieu, lorsque l’espace y était suffisant, au domicile du vendeur ou, pour les ventes plus importantes, dans des locaux loués spécialement à cet effet. Ce sera notamment le cas de la vente de la collection de gravures et estampes de Jean de Julienne qui se tiendra dans le grand salon carré

See the continuation... ]

Sotheby's
Création 1744
 
Siège social  New York (États-Unis)
Activité(s) Vente aux enchères d’œuvres d’art
Site Web www.sothebys.com
Sotheby’s est une société internationale de vente aux enchères d’œuvres d’art, la plus ancienne au monde et la seule à être cotée à la bourse de New York. Elle organise 350 ventes par an, à Paris, New York, Londres, Hong Kong, Genève et Milan notamment et compte 400 spécialistes en art.

 

 Histoire
 
Sotheby's à Londres, New Bond Street
Siège de Sotheby's à New YorkEn 1744, Samuel Baker fonde la première société de vente aux enchères au monde, spécialisée dans les livres et manuscrits. Elle se développe rapidement et organise la vente des grandes bibliothèques, dont celle de Napoléon Bonaparte. Deux siècles plus tard, Sotheby's étend son domaine de compétences aux estampes, médailles et monnaies et s’installe sur New Bond Street à Londres. Le chiffre d'affaires des œuvres d'art dépasse alors significativement celui des livres.

À la fin des années 1950, la société connaît une phase de forte croissance, sous la direction de Peter Wilson. Sotheby’s joue un rôle actif dans le regain d’intérêt

See the continuation... ]

 profession Commissaire-priseur
Christie's


Christie's est une société de vente aux enchères de renommée mondiale basée à Londres au Royaume-Uni. Elle a été fondée le 5 décembre 1766 par James Christie.

Christie's a rapidement acquis la réputation de mener à bien les plus grandes ventes aux enchères du XVIIIe siècle et XIXe siècle. Durant cette période, Christie's a régulièrement vendu aux enchères (pour des montants significatifs) l'héritage national de Grande-Bretagne et du Royaume-Uni, incluant des objets confiés par des membres de l'aristocratie et même de la Famille Royale britannique.

Plus récemment, Christie's a vendu aux enchères des œuvres d'art et des objets personnels liés à des figures historiques comme Pablo Picasso, Rembrandt, Diana, Princesse de Galles, Léonard de Vinci, Vincent Van Gogh, Napoléon Bonaparte... En 1998, Christie's vendit à New York le fameux palimpseste d'Archimède après la fin du procès pendant lequel il fut discuté de la propriété du dit objet.

Coté en bourse à Londres de 1973 à 1999, Christie's est devenue en 1995 la première société internationale de ventes aux enchères à exposer des œuvres d'art à Pékin. Christie's est le grand rival de Sotheby's pour la prééminence mondiale en matière de ventes aux enchères

See the continuation... ]

 


Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.

Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue

See the continuation... ]

Magasin

Pièce attenante à la salle de vente permettant de remiser les objets déjà présentés et adjugés. Les acheteurs, en possession de leur ticket de retrait remis à l'adjudication, s'y rendent à l'issue de la vente pour y récupérer leurs lots auprès du commissionnaire chargé du

See the continuation... ]


Confidentialité
Les SVV sont tenues au secret professionnel en ce qui concerne l’identité des vendeurs et des acheteurs, ainsi que plus généralement toutes les informations qui ne sont pas directement liées aux objets mis en vente.

See the continuation... ]

Commissaire-priseur
Appellation(s) Commissaire-priseur habilité
Commissaire-priseur judiciaire
Secteur(s) d'activité Droit, Art
Niveau de formation Universitaire
Professions voisines Clerc de Commissaire-priseur, Huissier, Expert, Crieur

Le commissaire-priseur dirige la vente publique aux enchères de biens meubles. La prisée étant l’estimation d’une chose destinée à la vente. La vente aux enchères publiques permet l’établissement du juste prix par la confrontation transparente entre l’offre et la demande.


 Historique
La première vente aux enchères publiques connue remonte à 146 av. JC, les Romains y dispersèrent, sous la présidence du Consul Lucius Mummius, les trésors pillés dans les cités grecques. En l'an 7, face à l'engouement pour ce type de vente, un édit de l'empereur Auguste institue une taxe de 1% sur les ventes de mobilier et d'objets et de 4% sur les ventes d'esclaves. Les ventes sont alors désignées sous le nom d'auctionnes et sont dirigées par les actionators (terme repris par les anglo-saxons) ou magister (dont la contraction donnera maître). La publicité des ventes est assurée par voie écrite ou orale, avec les crieurs (præcones) qui parcourent la ville. La rémunération des auctionators est garantie par une taxe de 1% sur les adjudications. Ils exercent ainsi conjointement les métiers de banquier et de prêteur sur gage. Mais la chute de l'Empire aura raison de cette

See the continuation... ]


Catalogue
Ouvrage imprimé contenant la description, le numéro d’ordre de la vacation et parfois la photo de chacun des meubles et objets constituant la vente. L'estimation des lots peut aussi y être mentionnée, mais elle est facultative. Le catalogue doit décrire les objets vendus de telle façon que l’acheteur ne puisse concevoir aucun doute sur l’identité et les qualités réelles de ces objets, il engage ainsi la responsabilité de leurs auteurs (SVV et experts). Les termes employés pour la description doivent donc respecter les définitions établies par le décret n°81-255 du 3 mars 1981.

See the continuation... ]

Pages 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Search
Translations
Menu
Newsletter
Links
Publicités