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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'fair'

Poupée biga
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€ 2,600.00
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€ 1,100.00
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€ 2,600.00

Image Pavillon du Burundi
l’essentiel

Le pavillon expose les réalisations du Burundi dans sa pratique d u développement durable ainsi que les expériences du succès de la capitale Bujumbura et des campagnes sur les plans du développement et du partage des gains, Composé de quatre espaces fonctionnels, le pavillon présente les produits représentatifs du pays et ses produits d’artisanat, et propose des spectacles exotiques et la dégustation du café et des gâteaux.
L'expo en ligne
Caractéristiques du pavillon
A ne pas manquer 1

Les acteurs du Burundi vont offrir un spectacle de danse typique du pays.
A ne pas manquer

Les visiteurs aurons l’occasion de déguster le café et le thé du pays ainsi que les gâteaux venus du lac Tanganyika de l’Afrique.
isite du pavillon du Burundi

La république d'Afrique de l'Est a célébré le 3 juillet la journée de son pavillon. Le ministre des Affaires étrangères du Burundi, Augustin Nsanze, et Hua Junduo, le commissaire général chinois pour l'Exposition universelle 2010, ont assisté à la cérémonie qui s'est tenue dans le Centre culturel de l'Expo.

M. Nsanze a fait l'éloge du travail accompli par les organisateurs de l'Expo. Il a expliqué que le Burundi a amené ses produits traditionnels de pêche et d'élevage, sa médecine, ses biens industriels et son artisanat à Shanghai, afin d'attirer les investissements des entreprises chinoises.

M. Hua a déclaré que les dons de la nature et l'artisanat populaire du Burundi illustrent le thème du pavillon, « Coexistence et interaction entre l'homme et la nature ». Il a souligné que le Burundi partagera ses succès dans le
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Image Pavillon de l'union africaine
A l’accès du pavillon, on voit une sculpture africaine primitive colossale et des mots gravés qui fait un contraste avec une maquette de la Terre scintillante; cette image représente le rôle important de l’Union africaine dans la protection environnementale et la coordination des affaires internationales. L’exposition porte sur les transports, les installations, les écoles, les hôpitaux, les parcs nationaux, les projets des infrastructures, la mauvaise situation climatique de la planète , ainsi que la signification des énergies propres dans la gestion des villes africaines ,leur développement et l’amélioration de la vie du peuple.

A ne pas manquer 1

L’espace central du Forum rond passe des films présentant le développement urbain, la protection environnementale ainsi que l’utilisation des énergies propres de l’Afrique.

A ne pas manquer 2

Le couloir arqué autour de la «Terre» présente respectivement le développement des pays africains, leur évolution urbaine, leur redressement économique et leur transmission culturelle.

Journée de l'honneur de l'Afrique:


Le drapeau de l'Union africaine (UA) a été hissé jeudi 3 juin à l'Exposition universelle de Shanghai, et témoigne de la première participation de l'UA dans l'histoire de l'Expo.

Elisabeth Tankeum, commissaire chargée du Commerce et de l'industrie de l'UA, a salué, lors d'une conférence de presse à Shanghai, le grand soutien de la Chine envers l'UA et la quarantaine de pays
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Image le théâtre malien

Les plus ancien témoignages du théâtre de marionnettes se rencontrent en Inde et remontent à 4000 ans. On les trouve dans des pièces en sanskrit dont le personnage principal s’appelle sudrahada ou le teneur de ficelle. Elle existait en Chine il y a deux mille ans mais aussi dans la Grèce antique où des fouilles ont permis de retrouver de petites marionnettes à tringles en terre cuite qui si l’on se réfère à des textes anciens, étaient les protagonistes de spectacle joués à Athènes sur la scène du théâtre de Dyonisos. De nombreux auteurs latins dont Marc Aurèle, et Apulée font souvent référence aux marionnettes.

De tout temps et dans toutes les cultures les marionnettes ont joué un rôle important tant sur le plan des idées que sur celui de la création artistique. Source d’inspiration pour les uns métaphores pour les autres elles ont inspiré , Byron, Shakespeare , Goethe et Lorca ou encore Bonnard Vuillard Calder et Klee.

Le théâtre de marionnette est pour l’homme, un moyen de surmonter les crises par l’illusion, par leur puissance évocatrice , les personnages qui s’expriment ont le fascinant pouvoir de nous faire évader du monde terrestre pour nous emmener dans un univers fantasmagorique. Ces personnages nous plogent dans le monde de la métamorphose, du retournement de situation ou l’impossible devient réalité. Le quotidien se transpose dans un monde fantastique ou les rois côtoient les dragons,, où les animaux parlent pensent et agissent ou les ancêtres reviennent sur terre s’adresser aux vivants. C’est aussi un champ d’expression qui permet une approche

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faire un chopin = faire un coup
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Bourrer (vente aux enchères)
quand un marchand bourre un collectionneur, ou un amateur en vente publique, il fait monter les enchères dans le seul but que ce dernier n'ait pas l'objet à bas prix et qu'il ne fasse pas d'affaires sur son dos.

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l'union des commissionnaires de l'hôtel des ventes :
est une corporation née en 1832 qui abrite environ 110 membres, (manutentionnaires et déménageurs) tous savoyards depuis le milieu du XIX ème siècle. En 1852 l'inauguration de Drouot unique salle des ventes de la compagnie parisienne, renforça leur position. profitant du référendum organisé en 1860 par Napoléon III pour le rattachement de la Savoie à la France ; les commissionnaires ont alors réclamé le privilège exclusif de leur corporation. Ils possèdent des parts égales de l'union, et sont responsables sur leur biens propres;

L'Hôtel Drouot a annoncé aujourd'hui qu'il allait supprimer le monopole de fait détenu par l'UCHV (Union des commissionnaires de l'Hôtel des Ventes) après la mise en examen de plusieurs des membres de cette corporation dans une affaire de vols de tableaux et d'objets d'arts
L'UCHV, qui assure le transport et la manutention des objets vendus à Drouot, est une corporation, créée en 1832, qui comprend actuellement 110 commissionnaires, surnommés les "Savoyards" ou les "collets rouges".

Le conseil d'administration de Drouot a décidé que le transport des objets d'art, principalement assuré par l'UCHV, sera désormais également confié à plusieurs prestataires extérieurs ayant auparavant reçu l'agrément de Drouot, a indiqué l'hôtel des ventes dans un communiqué. Ces agréments seront délivrés à des prestataires "respectueux des règles de déontologie et d'éthique", précise Drouot qui est en train de rédiger un cahier des charges.

Le conseil d'administration de Drouot a

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L’art indigène des colonies françaises _ Pavillon de Marsan (Louvre, Paris) 1923

 

Stéphane Chauvet et l’exposition du pavillon de Marsan

 

Stéphane Chauvet est né le 27 Novembre 1885, à Béthune dans le Pas de Calais, il était normand d’origine, riche d’une magnifique hérédité scientifique et intellectuelle. Son père inventa la lampe à arc et le treuil Chauvet qui révolutionna les conditions d’exploitation des mines.

Entraîné dans ce courant très jeune, Stephen Chauvet manifesta une vivacité d’intelligence dont on rencontre peu d’exemples. Lauréat au concours général, bachelier de philosophie à 15 ans, le naturaliste Mangin, directeur du Museum, frappé par ses dons d’observation l’arrache à la préparation de polytechnique pour l’orienter vers la médceine et les sciences naturelles. Depuis le jour où après la guerre 14-18 il obtint de la veuve du commandant Bertrand revenant de >Zinder une petite statuette féminine du Soudan et un masque double, Chauvet fut touché par la grâce de l’art nègre et par le démon de la collection.

De 1920 à 1935 quinze années durant il sera un des plus surts animateurs de ce mouvement qui oriente l’opinion publique vers les arts indigènes et en particulier

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Regards sur les arts primitifs
NICOLAS JOURNET

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Comment percevoir les arts primitifs ? Un colloque analyse les points de vue opposés des esthètes - l'objet est beau - et des anthropologues - l'objet est révélateur de la culture.

Un peu cachés par un intitulé exagérément neutre (« Art et anthropologie : perspectives »), les propos du colloque international qui s'est tenu au siège du CNRS parisien du 6 au 8 novembre 2002 ne pouvaient que tinter aux oreilles des responsables du futur musée du quai Branly, consacré aux Arts et Civilisations. Ce grand projet, que l'on peut dire présidentiel, a en effet soulevé ces dernières années quelques tempêtes dans le milieu de l'anthropologie, avant d'être - de bon ou mauvais gré - accepté par la communauté scientifique. A l'origine de cette querelle : le démantèlement du musée de l'Homme, établissement scientifique, au profit d'une autre structure, plus soucieuse de mettre en valeur les arts dits primitifs (ou « premiers », en langue châtiée). Quelle différence ? Soit une collection de magnifiques pagnes trobriandais, ouvragés et empourprés avec goût. On n'en fera pas la même exhibition selon qu'on y voit un objet rituel offert lors d'une cérémonie mortuaire, un « échantillon de culture », un exemple de technologie mélanésienne... ou une parure puissamment décorative, un « bel objet ».

Conflit de registres
Cette tension est bien illustrée par le propos de Nathalie Heinich : entre « esthètes » et

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Image African Art Exhibition of 1923

This is a copy of the catalogue of the exhibition of 1923 in Brooklyn Museum, In 1903 Stewart Culin became the founding curator of the department of ethnology at the museum of the Brooklyn institute of arts and sciences, now the Brooklyn museum Culin a self taught ethnologist built the foundation of four curatorial collections for the museum, acquiring objects representing African Asian native American and estaern European culture

 

 

 

Culin was among the first curator to recognize museum installation as an art form, he was also among the first to display ethnological as art objects, not as ethnographic specimens. This approach is evidenced in his exhibition “primitive negro art”

 

 

 

The exhibition opened in april 1923 and displayed African objects he had acquired in Europe from dealers. Along with his colleagues Culin set the parameters for cultural representation in museum through his collection decisions and innovative installations.

 

 

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Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

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Image Marius de Zayas

Marius de Zayas

"Mrs Brown-Potter" by Marius de Zayas. Published in Camera Work, No 29 1910Marius de Zayas Enriquez y Calmet (March 13, 1880-January 10, 1961), was an early 20th century Mexican artist, writer and art gallery owner who was influential in the New York arts circles of the 1910s and 1920s.

 Life
De Zayas was born to wealthy and aristocratic parents in Veracruz, Mexico. His father, Rafael de Zayas (1848–1932) was a noted journalist, novelist, dramatist, poet and lawyer. He established two newspapers in Veracruz, and it was there that his sons Marius and George developed their artistic careers by providing illustrations for the papers.

In 1906 the two brothers began providing caricatures for Mexico City's leading newspaper El Diario, which was founded by American-born journalist Benjamin De Casseres. A year later the de Zayas newspapers took a strong editorial stance against Mexican President Porfirio Diaz, and under threat their family left Mexico and settled in New York.

Shortly after arriving in New York, de Zayas took a position drawing caricatures for the New York Evening World, and he quickly established a reputation for his witty parodies of prominent citizens. Through his connections with other artists in the city he became acquainted with Alfred Stieglitz, and in January 1909 Stieglitz exhibited a group of de Zayas's caricatures at his art gallery, "291". A year later Stieglitz gave de Zayas another exhibit in which he brought his caricatures to a three-dimensional level. On a large wooden platform he created more than 100 free-standing cardboard cutouts of some of New York's most prominent people, seen strolling down Fifth Avenue in front of the Plaza Hotel. The show became such a hit that lines were often stretched far outside the doorway to the

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Image 1923 - Brooklyn museum

This is a copy of the catalogue of the exhibition of 1923 in Brooklyn Museum, In 1903 Stewart Culin became the founding curator of the department of ethnology at the museum of the Brooklyn institute of arts and sciences, now the Brooklyn museum Culin a self taught ethnologist built the foundation of four curatorial collections for the museum, acquiring objects representing African Asian native American and estaern European culture

 

Culin was among the first curator to recognize museum installation as an art form, he was also among the first to display ethnological as art objects, not as ethnographic specimens. This approach is evidenced in his exhibition “primitive negro art”

 

The exhibition opened in april 1923 and displayed African objects he had acquired in Europe from dealers. Along with his colleagues Culin set the parameters for cultural representation in museum through his collection decisions and innovative installations.

 

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Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

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XXV Biennale des Antiquaires , du 15 au 22 Septembre, Grand Palais- Paris, 11h-20h

Les plus beaux objets de la Biennale : La sélection de Beaux arts magazine

JOAILLERIE , c'est le seul secteur à s'être étoffé cette année. Au lieu de 5 en 2008, ils sont sept géants à siéger dans l'enceinte qui leur est réservé au pied du balcon d'honneur. les habitués qui rivalisent d'opulence : CARTIER , VAN CLEEF & ARPELS, HARRY WINSTON, CHANEL et DIOR ont été rejoints par PIAGET et VUITTON. Tous profitent de la Biennale 2010 pour présenter leur nouvelle collection, déclinées autour de thème à faire tourner la tête. Les plumes enchanteresses de Chanel seront présentées dans un décor signé Peter Marino, tandis que Van cleef & Arpels mettent en scène les voyages extraordinaires de Jules Verne dans des écrins confectionnés par Alfredo Arias. C'est Cartier qui s'offre le plus grand stand , il en a confié la décoration à François - Joseph Graf qui a ainsi crée 5 pièces composées d'un grand salon central et de petits salons privés.

CARTIER : Collier, platine, 1 opale de 35.52 carats, un saphir poire taille cabochon de 8.5 carats, 8 diamants de taille briolette, diamants taille rose, boules côtelées émeraude, boule opale, brillants. dotés de verus protectrices chez les Anciens l'opale qui avait déjà été remise au goût du jour par l'art nouveau est la vedette de cette éblouissant collier présenté à la Biennale 2010. les torsades qui composent le collier sont parsemées de boules d'émeraudes. au niveau des coloris on note une réinterprétation
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XXV Biennale des Antiquaires

"Cette Biennale est merveilleuse, parceque c'est son 25ème anniversaire, donc anniversaire ça veut dire des objets extraordinaires, avec des décorations merveilleuses. Les visiteurs ne pourront pas se perdre , ils verront tous les stands, et ils seront émerveillés car nous laissons à tous les exposants la possibilité à l'intérieur de ce cadre élégant, riche mais simple, de faire ce qu' ils veulent avec les décorateurs les plus fameux du monde pour faire un écrin merveilleux pour leurs objets dans ce grand palais qui est le plus bel endroit qu'on puisse imaginer pour une exposition au centre , au coeur de Paris. Une XXV Biennale c'est aussi prouver vque notre marché est vivant c'est aussi donner une chance une impulsion a de jeunes marchands , qui vont donc présenter 25 objets. c'est le syndicats des antiquaires qui organise la XXV biennale et donc nous voulons montrer quel est l'avenir de notre profession et quelles sont les marchands qui sont capables d'être notre lendemain"

Discours du président de la Biennale des Antiquaires : Hervé Aaron

XXV Biennale des Antiquaires

du 15 au 22 Septembre 2010

Grand Palais _ Paris

11h-

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The group Ashanti are one of the ethnic groups of all Akan in Ghana.

They speak Twi is a dialect of Akan belonging to the Kwa group of languages.
Flag of the Ashanti


Geographical
Empire Asante in Ghana

Asante federation grows in the thirteenth century. Kumasi is the capital . In the nineteenth century, the civilization reached its peak and occupies nearly 70% of modern Ghana.

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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

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Who are the Baule?

About three million people living mainly in central Ivory Coast are defined as Baule. Yet after a closer study it semblairaient these men identify with villages or village clusters (ranging from 4 to 12) as an ethnic group. although the Baule ethnic reality remains msytérieuse can not be denying the existence of a style Baule. artists who use this style talk Baule and abroad their art is known as Baule for over a century.

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La collection Kerchache aux enchères
Le 21 mai 2010 à 01H00 - LesEchos

 

 

Je me souviens de Jacques Kerchache, épuisé mais rayonnant, réglant l'implantation des vitrines au millimètre près. (…) A mes yeux, ces salles sont le reflet de son âme. Elles reflètent son amour des oeuvres et des hommes qui les ont créées » (1). C'est Jacques Chirac qui témoigne ainsi de son amitié envers Jacques Kerchache en décrivant son implication lors de l'ouverture du pavillon des Sessions du Louvre, dont les dix ans d'existence viennent justement d'être fêtés.

Il était né d'un père mi-kabyle mi-catalan et d'une mère belgo-helvético-hollandaise. Il avait épousé Anne, mi-sénégalaise, mi-vietnamienne. Et, dès l'âge de douze ans, ayant rencontré par hasard l'écrivain et journaliste Max-Pol Fouchet, qui le prend sous son aile, il cherche à découvrir les cultures du monde. Les 12 et 13 juin prochain, l'étude Pierre Bergé et Associés disperse le contenu de ses pléthoriques collections : 403 lots estimés 4,9 millions d'euros.

Son épouse a manifestement conservé des momies tatouées susceptibles de déclencher des polémiques ainsi que des sculptures vaudoues qui devraient être l'objet d'une exposition ultérieure. Dans le cercle des arts primitifs, l'excitation relative à certaines pièces mises en vente est grande. La part consacrée aux arts premiers (une expression qu'il a d'ailleurs inventée) dans les estimations est majeure : un peu plus de 4 millions

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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une œuvre d'art, dans le passé comme dans le présent. Un simple coup

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