By continuing your visit to this site , you accept the use of cookies to provide content and services best suited to your interests.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'avant'

Poupée biga
Poupée biga
€ 2,600.00
Poupée biga
Poupée biga
€ 1,100.00
Poupée biga
Poupée biga
€ 2,600.00
Ciwara mask, Bambara, Mali
Ciwara mask, Bambara, Mali
€ 55,000.00

Image Rétrospective Arman _ Centre pompidou 2010







La Diagonale du Fou

par Jean-Michel Bouhours,
conservateur au musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition Arman



"Je suis placé en fianchetto", répondait Arman à Marcel Duchamp en 1961, à New York. Il tentait par ce subterfuge d'attirer sur lui l'attention du "maître". En utilisant ce langage de joueur d'échecs – qui désigne la place du fou en contrôle de la diagonale –, l'artiste français, signataire du manifeste des nouveaux réalistes en octobre 1960, décrivait sa position sur la carte de la scène artistique française : regardant Paris depuis Nice, il se figurait sur cet axe majeur avec devant lui une perspective quasi infinie.

Arman affectionnait les boîtes, les cases, les territoires prospectifs du jeu d'échec et surtout du jeu de go. Déplaçons-nous, pour aborder Arman, sur les huit cases d'une hypothétique diagonale du fou.



A.1 : Le monde est grand, mais, à l'image du damier, il s'agit de le posséder. Claude Pascal, Yves Klein et Arman se le partagent en 1947, dans une salle de judo du Club de la police de Nice. Klein s'approprie l'espace, signe le bleu du ciel. Arman reçoit en dotation l'objet manufacturé, qui devait devenir progressivement le lieu commun de son oeuvre.

B.2 : Le quantitatif chez Arman met en jeu un principe de répétition d'où surgit la perception d'une différence, si infime soitelle. Arman avait le goût de la collection, amassant tout, depuis les plantes grasses sur le balcon de son appartement niçois jusqu'aux armures japonaises, sans oublier l'art nègre dont il devient un éminent spécialiste. Pour un objet affectionné, Arman était capable de tout : vendre,
See the continuation... ]


Image yaka

Arts of Africa first Black Arts Spring 1981 No. 77
When we examine the significance of an African mask, we do not seek to know what the "message" it provides, by virtue of some essential notion of disguise and by his presence, but rather what kind of continuum it belongs. The masks are at the confluence of pictorial traditions, oral and functional none appears (under secular unable to recognize the subjects and even less discernible. The understanding of pictorial code used requires not only a review but a review of developed components as needed through the original context. Let us offer an example of the image with respect to the buffalo in the region of Zaire Kwango-Kwilu South West (1).
Synceros caffer, the largest of African cattle is a massive animal, black, cropped hair, measuring 1.50 m at the shoulder and weighing nearly a ton (900 kg.) (Fig. 1). Its heavy horns have a spacing of one meter, are curved downward and inward and form large lumps to their bases. This animal, originally occupied the central, eastern and southern Africa, frequenting the open plains, open woods and river beds and marshes bordered by reeds. Commonly preview herds of a dozen to a hundred heads, he used to graze and graze the early morning and again at dusk, seeking shade during the hottest hours but sometimes moving at night . Females do not carry a calf for about eleven months.

Considered peaceful, was injured when he can become, for hunters, the most dangerous animal of any big game on the continent (Fig. 2). He is known for his

See the continuation... ]


Image le théâtre malien

Les plus ancien témoignages du théâtre de marionnettes se rencontrent en Inde et remontent à 4000 ans. On les trouve dans des pièces en sanskrit dont le personnage principal s’appelle sudrahada ou le teneur de ficelle. Elle existait en Chine il y a deux mille ans mais aussi dans la Grèce antique où des fouilles ont permis de retrouver de petites marionnettes à tringles en terre cuite qui si l’on se réfère à des textes anciens, étaient les protagonistes de spectacle joués à Athènes sur la scène du théâtre de Dyonisos. De nombreux auteurs latins dont Marc Aurèle, et Apulée font souvent référence aux marionnettes.

De tout temps et dans toutes les cultures les marionnettes ont joué un rôle important tant sur le plan des idées que sur celui de la création artistique. Source d’inspiration pour les uns métaphores pour les autres elles ont inspiré , Byron, Shakespeare , Goethe et Lorca ou encore Bonnard Vuillard Calder et Klee.

Le théâtre de marionnette est pour l’homme, un moyen de surmonter les crises par l’illusion, par leur puissance évocatrice , les personnages qui s’expriment ont le fascinant pouvoir de nous faire évader du monde terrestre pour nous emmener dans un univers fantasmagorique. Ces personnages nous plogent dans le monde de la métamorphose, du retournement de situation ou l’impossible devient réalité. Le quotidien se transpose dans un monde fantastique ou les rois côtoient les dragons,, où les animaux parlent pensent et agissent ou les ancêtres reviennent sur terre s’adresser aux vivants. C’est aussi un champ d’expression qui permet une approche

See the continuation... ]

Le brigadier :
Il est le chef des commissionnaires, élu par les membres de l'UCHV. avec l'aide des sous-brigadiers il est chargé de la gérance de leur entrepôt de bagnoletoù les objets patientent avant les ventes et des 25 camions de l'union.

See the continuation... ]

l'union des commissionnaires de l'hôtel des ventes :
est une corporation née en 1832 qui abrite environ 110 membres, (manutentionnaires et déménageurs) tous savoyards depuis le milieu du XIX ème siècle. En 1852 l'inauguration de Drouot unique salle des ventes de la compagnie parisienne, renforça leur position. profitant du référendum organisé en 1860 par Napoléon III pour le rattachement de la Savoie à la France ; les commissionnaires ont alors réclamé le privilège exclusif de leur corporation. Ils possèdent des parts égales de l'union, et sont responsables sur leur biens propres;

L'Hôtel Drouot a annoncé aujourd'hui qu'il allait supprimer le monopole de fait détenu par l'UCHV (Union des commissionnaires de l'Hôtel des Ventes) après la mise en examen de plusieurs des membres de cette corporation dans une affaire de vols de tableaux et d'objets d'arts
L'UCHV, qui assure le transport et la manutention des objets vendus à Drouot, est une corporation, créée en 1832, qui comprend actuellement 110 commissionnaires, surnommés les "Savoyards" ou les "collets rouges".

Le conseil d'administration de Drouot a décidé que le transport des objets d'art, principalement assuré par l'UCHV, sera désormais également confié à plusieurs prestataires extérieurs ayant auparavant reçu l'agrément de Drouot, a indiqué l'hôtel des ventes dans un communiqué. Ces agréments seront délivrés à des prestataires "respectueux des règles de déontologie et d'éthique", précise Drouot qui est en train de rédiger un cahier des charges.

Le conseil d'administration de Drouot a

See the continuation... ]

L’exposition d’art africain et d’art océanien à la Galerie du théâtre Pigalle en 1930

        « L’exposition d’art nègre et océanien au théâtre Pigalle (…) a irrité la pudeur de tous les gardiens de la morale »(8), lit-on dans la revue Cahiers d’art en 1930. « Pour apaiser quelques pays soucieux de la vertu de leurs demoiselles », lit-on encore, « le propriétaire de la galerie, le baron Henri de Rothschild, fit expulser de la salle les quelques statues qui ne lui semblaient pas d’une tenue exemplaire »(9). Réagissant contre cette forme de censure, les organisateurs de l’exposition (Tristan Tzara, Charles Ratton et Pierre Loeb) demandèrent « au président du tribunal de la Seine de commettre un expert pour donner son avis sur "le caractère purement artistique des oeuvres exposées"». L’argument de l’art eut raison des réticences du Baron de Rothschild et les pièces furent réintégrées avant que la justice n’ait eu à intervenir(10). Qu’il s’agisse de l’art d’Afrique exposé à la Galerie Pigalle ou de l’art moderne qui s’en inspire, c’est le statut même de l’objet qui est mis en jeu à cette époque(11). L’idée d’altérité et de contraste, l’opposition presque dichotomique entre le Beau ou l’admis, et l’étrange ou le dégradé, est au cœur de la démarche d’un artiste comme Man Ray.


See the continuation... ]

Regards sur les arts primitifs
NICOLAS JOURNET

Partager :
Comment percevoir les arts primitifs ? Un colloque analyse les points de vue opposés des esthètes - l'objet est beau - et des anthropologues - l'objet est révélateur de la culture.

Un peu cachés par un intitulé exagérément neutre (« Art et anthropologie : perspectives »), les propos du colloque international qui s'est tenu au siège du CNRS parisien du 6 au 8 novembre 2002 ne pouvaient que tinter aux oreilles des responsables du futur musée du quai Branly, consacré aux Arts et Civilisations. Ce grand projet, que l'on peut dire présidentiel, a en effet soulevé ces dernières années quelques tempêtes dans le milieu de l'anthropologie, avant d'être - de bon ou mauvais gré - accepté par la communauté scientifique. A l'origine de cette querelle : le démantèlement du musée de l'Homme, établissement scientifique, au profit d'une autre structure, plus soucieuse de mettre en valeur les arts dits primitifs (ou « premiers », en langue châtiée). Quelle différence ? Soit une collection de magnifiques pagnes trobriandais, ouvragés et empourprés avec goût. On n'en fera pas la même exhibition selon qu'on y voit un objet rituel offert lors d'une cérémonie mortuaire, un « échantillon de culture », un exemple de technologie mélanésienne... ou une parure puissamment décorative, un « bel objet ».

Conflit de registres
Cette tension est bien illustrée par le propos de Nathalie Heinich : entre « esthètes » et

See the continuation... ]

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

See the continuation... ]

LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 :

See the continuation... ]


Afrique Sacrée II   juin 2006


Œuvres des collections du Cirque du Soleil, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Musée Redpath, Université McGill


 
Masque de danse okouyi
 
En juin 2006, le Musée des beaux-arts de Montréal mettait à l’honneur l’art du continent africain en révélant des œuvres de très grande qualité provenant de la collection de Guy Laliberté. Afrique sacrée I était le résultat d’un partenariat inédit, issu d’une sélection de pièces provenant de trois collections montréalaises – universitaire, beaux-arts et corporative – celle du musée Redpath de l’Université McGill, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Cirque du Soleil.

À compter du 19 novembre 2008, Afrique sacrée II propose une nouvelle sélection d’œuvres majeures, provenant principalement de la collection de Guy Laliberté, qui illustre les approches plastiques d’autres peuples d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique équatoriale et du centre. Afrique sacrée II : œuvres des collections du Cirque du Soleil, du Musée des beaux-arts de Montréal et du musée Redpath, Université McGill rassemble 48 œuvres, des sculptures, des masques et des objets, dans des nouvelles salles plus vastes qui seront dorénavant dévolues à l’art africain.

« Le Musée est heureux de ce

See the continuation... ]


Image Marius de Zayas

Marius de Zayas

"Mrs Brown-Potter" by Marius de Zayas. Published in Camera Work, No 29 1910Marius de Zayas Enriquez y Calmet (March 13, 1880-January 10, 1961), was an early 20th century Mexican artist, writer and art gallery owner who was influential in the New York arts circles of the 1910s and 1920s.

 Life
De Zayas was born to wealthy and aristocratic parents in Veracruz, Mexico. His father, Rafael de Zayas (1848–1932) was a noted journalist, novelist, dramatist, poet and lawyer. He established two newspapers in Veracruz, and it was there that his sons Marius and George developed their artistic careers by providing illustrations for the papers.

In 1906 the two brothers began providing caricatures for Mexico City's leading newspaper El Diario, which was founded by American-born journalist Benjamin De Casseres. A year later the de Zayas newspapers took a strong editorial stance against Mexican President Porfirio Diaz, and under threat their family left Mexico and settled in New York.

Shortly after arriving in New York, de Zayas took a position drawing caricatures for the New York Evening World, and he quickly established a reputation for his witty parodies of prominent citizens. Through his connections with other artists in the city he became acquainted with Alfred Stieglitz, and in January 1909 Stieglitz exhibited a group of de Zayas's caricatures at his art gallery, "291". A year later Stieglitz gave de Zayas another exhibit in which he brought his caricatures to a three-dimensional level. On a large wooden platform he created more than 100 free-standing cardboard cutouts of some of New York's most prominent people, seen strolling down Fifth Avenue in front of the Plaza Hotel. The show became such a hit that lines were often stretched far outside the doorway to the

See the continuation... ]


Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

See the continuation... ]

LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United

See the continuation... ]

L' Historique de la Biennale des Antiquaires depuis 1962



La Biennale des antiquaires

Un rendez-vous prestigieux

Créée en 1962, la première Biennale des antiquaires se tient au Grand Palais où elle a lieu régulièrement jusqu'à la fermeture de la Nef pour travaux. 2006 marque le grand retour de la Biennale des antiquaires sous la verrière du Grand Palais.

Biennale des antiquaires 2006. Le dôme illuminé. © Ministère de la Culture et de la Communication, cliché Didier Plowy
Cette prestigieuse foire rassemble les plus grands marchands français et étrangers, les collectionneurs fortunés et les amateurs avertis. Elle offre un panorama unique de plusieurs siècles d'art. Amateurs de mobiliers, tapisseries, faïences, peintures anciennes trouvent à coup sûr leur bonheur parmi toutes les propositions, allant des arts premiers à la peinture moderne en passant par le XVIIIe, l'Art déco ou les années cinquante.

La Biennale des antiquaires est organisée par le Syndicat national des antiquaires depuis 1956 D'abord annuelle, elle devient biennale et
See the continuation... ]

Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

See the continuation... ]

Cabinet of curiosities
 
"Musei Wormiani Historia", the frontispiece from the Museum Wormianum depicting Ole Worm's cabinet of curiosities.A Cabinet of curiosities was an encyclopedic collection in Renaissance Europe of types of objects whose categorical boundaries were yet to be defined. Modern terminology would categorize the objects included as belonging to natural history (sometimes faked), geology, ethnography, archaeology, religious or historical relics, works of art (including cabinet paintings) and antiquities. "The Kunstkammer was regarded as a microcosm or theater of the world, and a memory theater. The Kunstkammer conveyed symbolically the patron's control of the world through its indoor, microscopic reproduction." Of Charles I of England's collection, Peter Thomas has succinctly stated, "The Kunstkabinett itself was a form of propaganda"[2] Besides the most famous, best documented cabinets of rulers and aristocrats, members of the merchant class and early practitioners of science in Europe, formed collections that were precursors to museums. They were also known by various names such as Cabinet of Wonder, and in German Kunstkammer or Wunderkammer (wonder-room).

 History
The term cabinet originally described a room rather than a piece of furniture. The classic style of cabinet of curiosities emerged in the sixteenth century, although more rudimentary collections had existed earlier. The Kunstkammer of Rudolf II, Holy Roman Emperor (ruled 1576-1612), housed in the Hradschin at Prague was unrivalled north of the Alps; it provided a solace and retreat for contemplation that also served to demonstrate his imperial magnificence and power in symbolic arrangement of their display, ceremoniously presented to visiting diplomats and magnates. Rudolf's uncle, Ferdinand II, Archduke of Austria also had a collection, with a special emphasis on paintings of people with interesting deformities, which remains

See the continuation... ]

Cabinet de curiosités
 
Frontispice de Musei Wormiani Historia montrant l'intérieur du cabinet de curiosités de Worm.
Cabinet d'un particulier, Frans II Francken, 1625, Kunsthistorisches Museum, VienneUn cabinet de curiosités était un lieu où étaient entreposés et exposés des objets collectionnés, avec un certain goût pour l'hétéroclisme et l'inédit. On y trouvait couramment des médailles, des antiquités, des objets d'histoire naturelle (comme des animaux empaillés, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des carapaces, des herbiers, des fossiles) ou des œuvres d'art.

Apparus à la Renaissance en Europe, les cabinets de curiosités sont l'ancêtre des musées et des muséums. Ils ont joué un rôle fondamental dans l'essor de la science moderne même s'ils gardaient les traces des croyances populaires de l'époque (il n'était pas rare d'y trouver du sang de dragon séché ou des squelettes d'animaux mythiques). L'édition de catalogues qui en faisaient l'inventaire, souvent illustrés, permettaient d'en diffuser le contenu auprès des savants européens.

Le principe du cabinet de curiosités a disparu durant le XIXe siècle, remplacé par des institutions officielles et les collections privées. Celles-ci ont joué encore un grand rôle dans certaines disciplines scientifiques comme l'entomologie ou la conchyliologie.


 Dans la recherche
Le sujet a été étudié par l'historien d'art viennois Julius von

See the continuation... ]

Who are the Baule?

About three million people living mainly in central Ivory Coast are defined as Baule. Yet after a closer study it semblairaient these men identify with villages or village clusters (ranging from 4 to 12) as an ethnic group. although the Baule ethnic reality remains msytérieuse can not be denying the existence of a style Baule. artists who use this style talk Baule and abroad their art is known as Baule for over a century.

See the continuation... ]


Image Coiffures africaines

Exhibition "African Hairstyles"

After the monographic exhibitions devoted to ethnic Mumuye and Bambara, the gallery's eye and the hand begins 2010 with an exhibition on the theme of the often overlooked African hairstyle. Often overlooked as belonging to the sphere of the arts "popular", hair is however of particular importance in Africa, both aesthetically and symbolically.

The hairstyle can both grow its appearance but also to affirm their identity or social status. Some hairstyles are immediately identifiable, such as hairstyling splayed Mangbetu of the Democratic Republic of Congo or the hairstyles solidified ocher Namibia. Others refer to a hierarchical system more complex. Ancient art, hair is also found in modern African art production, through paintings advertising kiosks hairdressers or barbers, or in African-American fashion. Both ornaments and symbols of identity, the hairstyles worn by different ethnic groups are reflected in their art. Although they represent gods or ancestors, masks and statues are the hairstyles of the living.

In Africa the hairstyle is still practiced by family members or trusted friends. In addition to the social aspects of the event, the hair, placed in the hands of enemies, could become an ingredient in the production of dangerous charms or "medicines" that could hurt their owners. Mostly it is women cap the women and men that cap men.

As scarification, hairstyles to identify gender, ethnicity, stage reached by the person in the cycle of life, status and personal taste. Scholars,

See the continuation... ]


Image Art dogon

In the fourteenth century and fifteenth century, the Dogon have driven the Tellem to occupy their territory. The Dogon live on the steep cliffs of Bandiagara in Mali. They live by farming and cultivate millet, maize and groundnut.
Dogon art centers are located in Bandiagara, Sangha and Ireli. The oldest statues Dogon are recognizable by their elongated shapes. They represent a character who stretches his arms toward the sky. We can not accurately interpret the meaning of this gesture but it could be that of a prayer (so that the gods give the rain, for example). Stylistically, these Dogon statues resemble those of their predecessors, the Tellem. They are sometimes called "style tellem. Blood sacrifices, millet porridge and beer spilled on the statues, which gives the appearance crusty patina. The statues include both masculine and feminine elements because, for the Dogon, the separation between the sexes is not absolute. Hermaphroditism shows the vital power of these statues.
The creator god Dogon Amma is. There are eight primordial ancestors, the Nommo. They have a sinuous body and whose lower part was snake. The sculptures are usually one of Nommo.

In addition to these sculptures, the achievements are more typical of Dogon masks dance. One of their ritual, the sigui, held every sixty years. It is intended for the expiation of sins and this anthropomorphic or zoomorphic masks

See the continuation... ]

Pages 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Search
Translations
Menu
Newsletter
Links
Publicités