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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'esprits'

Statue féminine Anjenu
Statue féminine Anjenu
€ 45,000.00
Ntomo mask, Bambara, Mali
Ntomo mask, Bambara, Mali
€ 6,000.00
Female Kifwebe mask, Songye, Democratic Republic of Congo
Female Kifwebe mask, Songye, Democratic Republic of Congo
€ 12,000.00

Congo River Exhibition from June 22 to October 3, 2010 - Quai Branly -
Practical information

Date: Tuesday, June 22, 2010
on Sunday, October 3, 2010

Times: Tuesdays, Wednesdays and Sundays from 11h to 19h Thursday, Friday and Saturday from 11am to 21pm

Location: East Mezzanine

Fares: Ticket collections

37 Quai Branly
75007 Paris
01 56 61 70 00
Metro: Iena

EXPOSURE:

The Musée du Quai Branly This summer, through 170 documents and 80 major works, a major exhibition devoted to the artistic traditions of Central Africa, including Gabon, Republic of the Congo and the Democratic Republic of Congo.

Real journey of leading the visitor of the northern forests to savannas, South exhibition demonstrates the links between works produced in the regions bordering the Congo River, for various populations of Bantu languages.

Behind the variety of masks and sculptures Fang, Hemba, kweli or kota, the exhibition highlights the major works of Central Africa, in their design, structure and artistic connections that bring them closer.

The three themes of the exhibition, common core to these peoples iconophiles are complementary:

    
* Masks and statues with the "heart-shaped face, and ensure the unity and identity of the respective groups;

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L' Historique de la Biennale des Antiquaires depuis 1962



La Biennale des antiquaires

Un rendez-vous prestigieux

Créée en 1962, la première Biennale des antiquaires se tient au Grand Palais où elle a lieu régulièrement jusqu'à la fermeture de la Nef pour travaux. 2006 marque le grand retour de la Biennale des antiquaires sous la verrière du Grand Palais.

Biennale des antiquaires 2006. Le dôme illuminé. © Ministère de la Culture et de la Communication, cliché Didier Plowy
Cette prestigieuse foire rassemble les plus grands marchands français et étrangers, les collectionneurs fortunés et les amateurs avertis. Elle offre un panorama unique de plusieurs siècles d'art. Amateurs de mobiliers, tapisseries, faïences, peintures anciennes trouvent à coup sûr leur bonheur parmi toutes les propositions, allant des arts premiers à la peinture moderne en passant par le XVIIIe, l'Art déco ou les années cinquante.

La Biennale des antiquaires est organisée par le Syndicat national des antiquaires depuis 1956 D'abord annuelle, elle devient biennale et
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Image Mumuye

Exposition « Mumuye »

 

ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


 

Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.

Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.

Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain

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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une œuvre d'art, dans le passé comme dans le présent. Un simple coup

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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé.
L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales.
De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une

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STRENGTH AND MEASUREMENT

The discovery of "primitive art": an art of strength
Shapes and shape functions
Deities and ancestors
The living wood

Force and Measurement

Develop an aesthetic of black Africa is seen as a risky business in many ways. Is it legitimate to isolate these objects, that today we call art, the general framework of their relations and their cultural constraints? Can we submit to a test that has never existed in the minds of their creators? And can we finally see in this art - if we 'take on this term - a uniform phenomenon, despite the wide variety of both regional and local styles we offer this huge continent, following lengthy Historical developments often poorly understood? Finally, remember that this approach excludes large regions, including Africa white, that is to say the Mediterranean area with its ancient history, the eastern and southern Africa whose pastoral peoples have given rise to cultures almost without images, and finally these hunting societies, which, even in our time have not passed the stage of evolution of prehistoric rock paintings which are the main evidence of an artistic production that appears at various points the continent. Similarly, we must exclude from our contribution to the aesthetics of black African art the old feudal societies, including Benin. Our discussion is therefore limited to large areas farmers, the true cradle of

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Study on the sacred


Introduction
The sacred: the real paradigm
The flaw in the anthropological research of the sacred
The position of the African researcher
The inconsistency of the true-false paradigm of the irrational
The crucial importance of the event
Ancestor worship: in search of a definition
The premier event: the phenomenon agrarian
Biological Bases
The neurobiological underpinnings
Astronomical Foundations
Conclusion
Bibliography


Introduction


Welcome to this site dedicated to refuting the paradigm of the irrational use explicit about the facts of sacred archaic or traditional societies, and especially African societies.

As a member of these societies, the systematic use of the irrational as ultimate explanation of these facts is offensive and we might seem a lack of rigor in research.

In the approach to ethnology-anthropology there is always explicitly or implicitly begging the question that traditional societies through their culture could not produce something intellectually coherent. This profession of faith explains the systematic irrationality as an explanation of the ultimate sacred facts.

By irrational, what is heard is indeed something wrong, incoherent, that defies logic, in

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VIE ET MORT DES OBJETS DE SURFACE

" Ce que les Noirs adorent, ce n'est pas la pierre, l'arbre, la rivière,
mais l'esprit qu'ils croient y résider. "
(J. THEILHARD DE CHARDIN La Guinée supérieure et ses missions)

Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux
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Texte de présentation extrait de l'ouvrage:
J. Kerchache, J-L. Paudrat, L. Stephan, L'Art Africain Jacques Kerchache, Citadelles, 1988

Sans méthode préalable, la passion de l'Afrique m'a propulsé au cœur du Gabon, m'a porté du Congo en Guinée équatoriale, de la Côte-d'Ivoire au Libéria, m'a conduit du Burkina Faso au Mali, de l'Éthiopie au Bénin, du Nigeria au Cameroun et de la Tanzanie au Zaïre. De ces expériences parfois difficiles, physiques certes, mais surtout intellectuelles et spirituelles, de ma participation à certaines cérémonies et à diverses manipulations d'objets, de mon immersion temporaire mais effective dans les cultes de l'ancienne Côte des Esclaves, je ne puis restituer aujourd'hui que des sensations, des impressions et je me garderai de toute affirmation.

Cependant, devant la sculpture africaine, il faut cesser d'avoir peur d'être profane et se laisser envahir par elle ; il faut s'en approcher, la fréquenter, se l'approprier, l'aimer. Lui offrir son temps, lui ouvrir sa sexualité, ses rêves, lui livrer sa mort, ses inhibitions, redécouvrir autre chose en soi. Sans lâcheté, ne pas hésiter à désacraliser, sans les rejeter, ses sources culturelles. Ne plus avoir cette taie sur l'œil et se laisser aller à la jouissance, se laisser gagner par la magie.

Même si nous ne pouvons contempler cette sculpture que par fragments, ceux-ci
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What a body?


I have a body good to me, it seems, and that's because I'm me. I count among my properties and pretend to carry him on my full sovereignty. I think therefore unique and independent. But it is an illusion because there is no human society where it is believed that the body is worth by itself. Every body is created, not only by their fathers and mothers. It is not made by one who has it, but by others. No more in New Guinea, the Amazon or Africa than in Western Europe, it is thought as a thing. Instead, it is the particular form of relationship with the otherness that constitutes the person. Depending on the perspective of comparative anthropology adopted here is that other, respectively, the other sex, animal species, the dead or the divine (secularized in the modern age, in the teleology of living). Yes, my body is what reminds me that I find myself in a world populated by example, ancestors, gods, enemies or people of the opposite sex. My body really mine? It is he who I do not belong, I is not alone and that my destiny is to live in society.
Description

224 pages 24 x 26 cm

240 color illustrations

1 map

retail price: 45 €

isbn 2-915133-17-4

Co-published Branly / Flammarion
curator

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Tangle of ropes, accumulation of disparate elements, small heaps unspeakable, are the objects of divination in Africa in this book. These figures of the formless, sometimes perceived as loathsome and strange, are much more familiar we suppose at first, and do not speak of anything but life and countless son's existence, which continue to establish and discard. It is not that of any tribute to Africa and mysterious fetish, but to honor human creativity and variety of forms it knows borrow.

Exposure. Musée du Quai Branly (2009) Recipes of the Gods: the fetish aesthetic Actes Sud € 19.90
Group under the leadership of Jacques Kerchache African Art & Citadels Mazenod € 199.00
Faik-Nzuji, Clementine M. African Arts: signs and symbols boeck From € 42.00
Collective Imprints of Africa: African Art, Modern Art Workshop € 9.91
Basson, Mbog Aesthetics of African Art: The Symbolic and complexity Harmattan € 21.00
Diagne, Souleymane Bachir Leopold Sedar Senghor, African art as philosophy: an essay Riveneuve € 15.00
Exposure. Afrikamuseum (2007-2008) Ubangi, art and culture in the heart of South Africa Acts € 99.95
Alain Lecomte art, magic and medicine in Black Africa Gallery Alain Lecomte € 35.00
Exposure. Dapper Foundation (2007-2008) Musée Dapper Pet € 45.00
Exposure.

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Image Motherhoods

MOTHERHOODS

 

ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXHIBITION FROM THE 4TH OF JUNE TO THE 30TH OF SEPTEMBER 2009

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


The image of the mother carrying her child is very present in Westerner imaginary, reflecting the importance of the woman not only in her wife role, but also as a mother. In addition to their social and economic importance, the African mothers also have a quasi-magic capacity. The birth is indeed regarded as a godsend, because this is the child who later will take care of his/her parents, become old, and will work for them as they worked for him. Moreover, in many cultures, the woman is often a priestess specialist in the rites and a person in charge of the worship, and many spirits are female ones. This fact partly explains the importance of the female image in the African sculpture. Although a child is raised by the members of the family extended, the link between him/her and his/her mother remains very strong, especially at the period of early childhood, the carved works presented at the time of this exhibition are a proof of that fact. Motherhood represents the female principle par excellence. But are african motherhoods statues of mother with child or statues of mother and child? Which are the relationships between the mother and the child in a sculpture of motherhood?

Very often mother and child do not set up a
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Image Regards noirs

The eyelids are lowered but the eye is not completely closed. This is thus not about a dream. But what can one see
well under these conditions? They say they look beyond, this world that we cannot see normally but which the mask
can contact. The people of Africa imagined the dances of the masks to try to regulate problems which emerged to
the alive ones because of the dissatisfaction of the spirits. The dancer is thus inhabited by the spirit that the
mask represents, and he translates it in its dance. The masks themselves are secondary even if we are struck by
their plastic quality and the extreme diversity of the forms, even in the same ethnic group. However similar
plastic solutions are rather largely found. Thus the half-closed eye is a feature that we can find in many corpus.
The previous exhibition of the gallery L'Oeil et la Main presented a whole of masks portraits of the Cameroon and
there the eyes were wide opened. The fact to show the personnality of a character, not a state of intercession,
justifies the use of realism if this is that of the caricature. Quite to the contrary, in the present exhibition
we've selected various masks where the treatment of the eyes - any round
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Masques du Gabon

Les masques traditionnels ont toujours tenu une place importante au sein des cultures gabonaises. Chaque ethnie a les siens, dédiés à des cérémonies variées mais toutes importantes dans le rythme de vie de ces populations.

Masque Okuyi

Les masques Okuyi sont utilisés dans la tribu Myénée. Ils sont utilisés pour accompagner les funérailles ou les retraits de deuil.

Symbolique et utilisation

Ce sont des masques d'ancêtres. Ils expriment la sérénité de leurs anciens qui les protègent et les conseillent depuis le royaume des morts. Le porteur du masque est recouvert d'un costume de raphia. Durant les cérémonies, il pousse des cris sauvages destinés à effrayer les spectateurs.

Les masques noirs sont quant à eux probablement dotés d'une fonction judiciaire.

Caractéristiques

Masque anthropomorphe blanc, sa face est peinte au kaolin. La couleur blanche du kaolin est
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African traditional religion

African traditional religions, also referred to as African indigenous religions or African tribal religions, is a term referring to a variety of religions indigenous to the continent of Africa. Like tribal religions from other parts of the world, African religious traditions are defined largely along community lines.

Traditional African religions involve teachings, practices, and rituals that lend structure to indigenous African societies. These traditional African religions also play a large part in the cultural understanding and awareness of the people of their communities.


African Traditional Religion and Language

Most traditional African religions have, for most of their existence, been orally/spiritually (rather than scripturally) transmitted. Thus, linguistic experts such as Christopher Ehret and Placide Tempels have applied their knowledge of languages towards reconstructing the original core beliefs of the followers of these traditions. The four linguistic phylums spoken in Africa are: Afro-Asiatic, Nilo-Saharan, Niger-Congo, and Khoi-San.

Afro-Asiatic Spirituality

According to linguist Christopher Ehret, traditional religion among Afro-Asiatic-speaking (Afrasan) peoples was originally henotheistic in nature. In this sense, each clan gave
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Mali Empire

The Mali Empire or Manding Empire or Manden Kurufa was a West African civilization of the Mandinka from c. 1230 to c. 1600. The empire was founded by Sundiata Keita and became renowned for the wealth of its rulers, especially Mansa Musa I. The Mali Empire had many profound cultural influences on West Africa allowing the spread of its language, laws and customs along the Niger River. The Mali empire extended over an area larger than western Europe and consisted of numerous vassal kingdoms and provinces.

Manden

1235-1600's. The Mali Empire grew out of an area referred to by its contemporary inhabitants as Manden. Manden, named for its inhabitants the Mandinka (initially Manden’ka with “ka” meaning people of), comprised most of present-day northern Guinea and southern Mali. The empire was originally established as a federation of Mandinka tribes called the Manden Kurufa (literally Manden Federation), but it later became an empire ruling millions of people from nearly every ethnic group in West Africa.

Etymology

The naming origins of the Mali Empire are complex and still debated in scholarly circles around the world. While the meaning of “Mali” is still contested, the process of how it entered the regional lexicon is not. As mentioned earlier, the Mandinka of the Middle Ages referred to their ethnic homeland as “Manden”.
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Histoire de l'Empire du Wagadu
http://www.soninkara.com/histoire-geographie/histoire/histoire-de-lempire-du-wagadu.html

Les arabes ont été les premiers étrangers à établir des relations avec l'ancien Empire Soninké du Ghana. Les premiers écrits aussi parlant de l'histoire de l'Empire du Ghana proviennent d'historiens et de voyageurs arabes de l'époque de l'empire. Ce document , traduit de l'anglais de l'auteur Nazif ADAMS relate l'histoire de l'Empire du Ghana racontée dans les écrits des historiens et voyageurs arabes de l'époque.

Introduction

Personne ne sait exactement quand la nation de l'ancien empire Ghana a été découverte. Ce qui est connu de nos jours provient des écrits des voyageurs arabes, marchands et historiens, qui ont été là-bas pour le commerce ou pour visiter. Cependant bien avant que les Arabes écrivent sur l'histoire des Africains, d'autres peuples anciens avaient décrit le continent.

Environ 520 avant J.C., on dit qu'un un roi de Perse, nommé "Cambyses", avait missionné des hommes pour découvrir le soudan (Afrique de l'ouest). Les résultats de leur découverte se trouvent dans les récits du grand écrivain Herodotus. Ils montrent que bien avant la naissance du Christ, les royaumes du Soudan avaient un modèle de civilisation de haut
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FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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For children, play is a way to project their future social role. Traditionally, Africa, the slingshot can practice hunting, dolls prepare to be a mother. But in Africa, the same objects are sometimes used by adults. The "toys" to load defaults and then become ritual objects decorated accordingly. They are then intended to deal with the spirits of the afterlife that are everywhere. It is true of "dolls" made by women who want a child. These dolls are the subject of fertility care. They are fed, washed, transported like real babies. Thus, among the Mossi, the biga is increased until birth and care she receives before the newborn. Among the Yoruba, the child timber is filled with the spirit of the model. The Ibeji, representing the twin died? is also the object of attentive care of the mother. She takes care throughout his life, and female offspring of mothers who receive the ibeji legacy, continued to provide care. The child remains well among his own people.

Time of my youth, I played with soldiers and my sister a doll. Today's children spend their time to explode, but virtually hard, thousands of invaders and girls bêtifient even before their Barbie dolls. The spirit remains the same. Yesterday also in Africa, children playing were preparing for their future role in the community. Slings allowed to practice hunting birds or

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