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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Image Ode au grand art africain. Les statues meurent aussi
MARTINEZ-JACQUET Elena (Auteur)
Ode au grand art africain. Les statues meurent aussi
 
Dettagli sul prodotto: Broché: 174 pages - Editeur: PRIMEDIA (2010) - Langue: Français - ISBN-10: 2960039092 - ISBN-13: 978-2960039092
 
Descrizione: En cette année qui célèbrera le cinquantenaire des premières indépendances africaines, Parcours des mondes propose, en partenariat avec la Monnaie de Paris, une exposition intitulée «Ode au grand art africain: Les statues meurent aussi» qui se tiendra du 8 septembre au 2 octobre 2010. Articulée autour du court-métrage éponyme réalisé par Alain Resnais et Chris Marker en 1953, cette manifestation ambitieuse permettra de redécouvrir des icônes de l'art africain et le regard de deux grands auteurs sur un art résolument autre, où «l'homme n'est jamais séparé du monde» (Marker). Elle mettra en exergue les accents avant gardistes de ce film et retracera l'histoire unique qui vit s'unir dans une aventure passionnée le talent de deux grands réalisateurs et le regard des plus importants collectionneurs de l'époque tels Tristan Tzara ou René
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Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaLire la suite... ]

L’exposition d’art africain et d’art océanien à la Galerie du théâtre Pigalle en 1930

        « L’exposition d’art nègre et océanien au théâtre Pigalle (…) a irrité la pudeur de tous les gardiens de la morale »(8), lit-on dans la revue Cahiers d’art en 1930. « Pour apaiser quelques pays soucieux de la vertu de leurs demoiselles », lit-on encore, « le propriétaire de la galerie, le baron Henri de Rothschild, fit expulser de la salle les quelques statues qui ne lui semblaient pas d’une tenue exemplaire »(9). Réagissant contre cette forme de censure, les organisateurs de l’exposition (Tristan Tzara, Charles Ratton et Pierre Loeb) demandèrent « au président du tribunal de la Seine de commettre un expert pour donner son avis sur "le caractère purement artistique des oeuvres exposées"». L’argument de l’art eut raison des réticences du Baron de Rothschild et les pièces furent réintégrées avant que la justice n’ait eu à intervenir(10). Qu’il s’agisse de l’art d’Afrique exposé à la Galerie Pigalle ou de l’art moderne qui s’en inspire, c’est le statut même de l’objet qui est mis en jeu à cette époque(11). L’idée d’altérité et de contraste, l’opposition presque dichotomique entre le Beau ou l’admis, et l’étrange ou le dégradé, est au cœur de la démarche d’un artiste comme Man Ray.


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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 :

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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United

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PARCOURS DES MONDES 2010 PARIS NEUVIEME EDITION

Pour la neuvième année consécutive, Parcours des mondes, le salon international des arts premiers, signera le lancement de la rentrée culturelle parisienne au coeur de Saint-Germain-des-Prés du 8 au 12 septembre 2010.

Les plus grands marchands internationaux prendront place auprès de leurs célèbres homologues parisiens afin de proposer aux amateurs et collectionneurs venus du monde entier des chefs-d’oeuvre d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques ainsi que de belles pièces ethnographiques, d’un coût plus abordable.

Le succès de ce salon hors-les-murs, salué par une presse unanime et une fréquentation croissante et toujours plus internationale, tient à la conjonction d’éléments complémentaires : la bonne santé du marché des arts premiers, l’engouement croissant des amateurs pour ces arts dits lointains, les efforts engagés par les marchands pour proposer des expositions thématiques de qualité et la vigilance des organisateurs en matière de qualité et d’expertise des

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PARCOURS DES MONDES 2010 PARIS NEUVIEME EDITION

Pour la neuvième année consécutive, Parcours des mondes, le salon international des arts premiers, signera le lancement de la rentrée culturelle parisienne au coeur de Saint-Germain-des-Prés du 8 au 12 septembre 2010.

Les plus grands marchands internationaux prendront place auprès de leurs célèbres homologues parisiens afin de proposer aux amateurs et collectionneurs venus du monde entier des chefs-d’oeuvre d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques ainsi que de belles pièces ethnographiques, d’un coût plus abordable.

Le succès de ce salon hors-les-murs, salué par une presse unanime et une fréquentation croissante et toujours plus internationale, tient à la conjonction d’éléments complémentaires : la bonne santé du marché des arts premiers, l’engouement croissant des amateurs pour ces arts dits lointains, les efforts engagés par les marchands pour proposer des expositions thématiques de qualité et la vigilance des organisateurs en matière de qualité et d’expertise des

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Africa, Oceania and the Indigenous Americas


The Department oversees four separate collection segments: the arts of Africa, Egypt, the South Pacific and the Indigenous Americas. Reflecting current scholarship and geography, Egyptian art is now a sub-section of this department. African art thus consists of works from the rest of Africa other than Egypt.

African Art

The DIA’s African art collection ranks among the finest in the United States. It comprises some rare world-class works from nearly one hundred African cultures, predominantly from regions south of the Sahara desert. A diverse collection, ranging from sculpture to textiles to exquisite utilitarian wares, religious paraphernalia and bodily ornaments, it is heavily weighted toward the nineteenth and twentieth centuries.

African art collecting is inextricably tied to the founding of the Detroit Institute of Arts at the turn of 20th century and remains one of the institution’s important hallmarks. From the late 1800s through the 1930s, generous contributions from some of Detroit’s first collectors, such as Frederick Stearns and Robert Tannahill, helped to develop the core collection. This included priceless works, such as several Benin royal brass sculptures, an exquisite 16th century Kongo Afro-Portuguese ivory knife container, a 17th century Owo ivory bracelet, a Kongo steatite funerary figure (ntadi) and a finely crafted Asante royal gold soul-washer’s badge recovered from the chamber of the nineteenth century Asante King, Kofi Karikari. Support from the City of Detroit has since aided the purchase of additional works of

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Image Tristan Tzara


Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock (né le 16 avril 1896 à Moineşti, Roumanie, mort le 25 décembre 1963 à Paris) était un écrivain, poète et essayiste de langue française et roumaine et l'un des fondateurs du mouvement Dada.

Biographie

La famille Rosenstock fait partie des 800 000 personnes juives recensées à qui le code civil en vigueur, à l'époque, interdit la citoyenneté roumaine. Élevé dans une certaine aisance matérielle grâce au père qui est cadre dans une société d'exploitation pétrolière, Samuel connaît une enfance et une adolescence sans histoire. Il suit un cours sur la culture française dans un institut privé, s'éveille à la littérature au lycée Saint-Sava et s'inscrit en section scientifique pour le certificat de fin d'études au lycée Milhai-Viteazul. C'est un bon élève et ses professeurs notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable.

La littérature roumaine du début du XXe siècle est fortement influencée par le symbolisme français. La revue "Litteratorul" d'Alexandre Macedonski tout en proposant des poèmes de Charles Baudelaire, René Ghil, Maurice Maeterlinck ou Stéphane Mallarmé n'en combat pas moins la tradition romantique. Avec son copain de lycée Marcel Janco, Samuel créé, en 1912, sa première revue "Simbolul" et s'imagine en "ange noir du symbolisme triomphant". Il y publie l'un de ses premiers

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Image André Breton

André Breton, né à Tinchebray (Orne) le 19 février 1896 et mort à Paris le 28 septembre 1966, était un écrivain, poète, essayiste et théoricien du surréalisme. Il est connu en particulier pour des livres comme Nadja (1928), L'Amour fou (1937), et les différents Manifestes du surréalisme. La manière dont il a conduit le mouvement surréaliste et l'importance de son œuvre critique et théorique, en matière d'arts plastiques notamment, en font une figure majeure de l'art et de la littérature au XXe siècle.

Biographie

De la tentative d’un coup d’État poétique au Premier manifeste (1924)

Fils unique d’une famille de la petite bourgeoisie catholique dont la mère impose une éducation rigide, André Breton passe une enfance sans histoire à Pantin (Seine-St-Denis)[1], dans la banlieue nord-est de Paris.

Premières rencontres décisives : Valéry, Apollinaire, Vaché

Au collège Chaptal, il suit une scolarité « moderne » (sans latin ni grec[2]), se fait remarquer par son professeur de rhétorique qui lui fait découvrir Charles Baudelaire et Joris-Karl Huysmans, et par son professeur de philosophie qui lui oppose le positivisme ("Ordre et progrès") aux pensées

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Martine Pinard
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Janvier 2008

" L'Art nègre ? Connais pas  " ! Picasso, 1920

I. Préambule

Au début du XXème siècle et plus précisément vers les années 1905-1907, des peintres commencèrent à collectionner des sculptures d'Afrique et d'Océanie. Qui sont ces collectionneurs de ce qu'on a appelé l' " art nègre " (terme qu'il faudra définir) ; comment, dans quel contexte, ont eu lieu les premières acquisitions ?
Cette première question en induit naturellement une autre : s'il y eut un engouement de prime abord (semble-t-il) " artistique ", qui étaient les premiers collectionneurs-marchands, nécessairement devaient être présents dans le circuit de ces acquisitions ?
Enfin, de manière plus générale, le dossier soulève en toile de fond, la question du changement de regard pour l'art africain et plus généralement l'art des " Autres " sous l'angle de l'impact de cet engouement du début du XX ème siècle. Peut-on esquisser une " trajectoire "
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Image Alberto Giacometti

Alberto Giacometti, né à Borgonovo (Stampa) dans le Val Bregaglia (dans le canton des Grisons, en Suisse) le 10 octobre 1901, mort à Coire (Suisse) le 11 janvier 1966, était un sculpteur et un peintre suisse.


 Biographie
 
Giovanni Giacometti, Portrait d'Alberto enfantIl est l'ainé de quatre enfants. Son père, Giovanni Giacometti, lui-même peintre, le pousse à s'intéresser à l'art. Il fait ses premières œuvres dans le domicile familial, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples, reprenant le style post-impressionniste paternel. Au terme de ses écoles obligatoires, Alberto part étudier à l'École des beaux-arts de Genève avant d’arriver à Paris le 9 janvier 1922[réf. nécessaire] (il prétendit toute sa vie être arrivé à Paris[réf. nécessaire] le 1er janvier). Il fréquente l'atelier d’Antoine Bourdelle à l’académie de la Grande Chaumière de Montparnasse. Il découvre le cubisme, l’art africain et la statuaire grecque et s'en inspire dans ses premières œuvres. Ses sculptures sont en plâtre, parfois peintes secondairement, ou coulées en bronze, technique qu'il pratiquera jusqu'à la fin de sa vie.

Avec son frère, Diego Giacometti, il emménage en avril 1927 rue Hippolyte-Maindron (14e arrondissement) dans « la caverne-atelier » qu'ils ne quitteront plus, malgré sa petite taille et son inconfort. Il alterne ainsi, durant toute sa vie, avec des séjours dans l'atelier paternel, en Suisse, beaucoup plus clair et confortable. La même

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Max Ernst, né le 2 avril 1891 à Brühl et mort le 1er avril 1976 à Paris, était un peintre et sculpteur allemand, artiste majeur des mouvements Dada et surréaliste.


 Biographie
Fils du peintre Philipp Ernst et de Luise Kop.
En 1909, il commence à étudier la philosophie à l'université de Bonn mais il abandonne rapidement les cours pour se consacrer à l'art. En 1913, il rencontre Guillaume Apollinaire et Robert Delaunay, part pour Paris et s'intalle dans le quartier Montparnasse.

En 1918, il épouse Luise Straus, historienne d'art. Leur relation tumultueuse ne tiendra pas. L'année suivante, il rend visite à Paul Klee et crée ses premières peintures, impressions à la main et collages ; il expérimente différents supports et matériaux.


 La période Dada et surréaliste
Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l'armée allemande. Après celle-ci, rempli de nouvelles idées, il fonde avec Jean Arp et l'activiste social Johannes Theodor Baargeld le groupe dada de Cologne mais deux ans plus tard, en 1922, il retourne à la communauté d'artistes de Montparnasse à Paris.

En 1925, Max Ernst invente le frottage : il laisse courir une mine de crayon à papier sur une feuille posée sur une surface quelconque (parquet ou autre texture). Cette technique fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires. Elle s'apparente bien sûr à l'écriture automatique des écrivains surréalistes qu'il côtoyait comme Paul Éluard et André Breton.
L'année suivante, il collabore avec le peintre Joan

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Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock (né le 16 avril 1896 à Moineşti, Roumanie, mort le 25 décembre 1963 à Paris) était un écrivain, poète et essayiste de langue française et roumaine et l'un des fondateurs du mouvement Dada.

Biographie

La famille Rosenstock fait partie des 800 000 personnes juives recensées à qui le code civil en vigueur, à l'époque, interdit la citoyenneté roumaine. Élevé dans une certaine aisance matérielle grâce au père qui est cadre dans une société d'exploitation pétrolière, Samuel connaît une enfance et une adolescence sans histoire. Il suit un cours sur la culture française dans un institut privé, s'éveille à la littérature au lycée Saint-Sava et s'inscrit en section scientifique pour le certificat de fin d'études au lycée Milhai-Viteazul. C'est un bon élève et ses professeurs notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable.

La littérature roumaine du début du XXe siècle est fortement influencée par le symbolisme français. La revue "Litteratorul" d'Alexandre Macedonski tout en proposant des poèmes de Charles Baudelaire, René Ghil, Maurice Maeterlinck ou Stéphane Mallarmé n'en combat pas moins la tradition romantique. Avec son copain de lycée Marcel Janco, Samuel créé, en 1912, sa première revue "Simbolul" et s'imagine en "ange noir du symbolisme triomphant". Il y publie l'un de ses premiers poèmes « Sur la rivière de la vie ».
En 1915, il adopte le pseudonyme de Tristan Tzara : Tristan en référence au héros de l'opéra

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André Breton, né à Tinchebray (Orne) le 19 février 1896 et mort à Paris le 28 septembre 1966, était un écrivain, poète, essayiste et théoricien du surréalisme. Il est connu en particulier pour des livres comme Nadja (1928), L'Amour fou (1937), et les différents Manifestes du surréalisme. La manière dont il a conduit le mouvement surréaliste et l'importance de son œuvre critique et théorique, en matière d'arts plastiques notamment, en font une figure majeure de l'art et de la littérature au XXe siècle.

Biographie

De la tentative d’un coup d’État poétique au Premier manifeste (1924)

Fils unique d’une famille de la petite bourgeoisie catholique dont la mère impose une éducation rigide, André Breton passe une enfance sans histoire à Pantin (Seine-St-Denis)[1], dans la banlieue nord-est de Paris.

Premières rencontres décisives : Valéry, Apollinaire, Vaché

Au collège Chaptal, il suit une scolarité « moderne » (sans latin ni grec[2]), se fait remarquer par son professeur de rhétorique qui lui fait découvrir Charles Baudelaire et Joris-Karl Huysmans, et par son professeur de philosophie qui lui oppose le positivisme ("Ordre et progrès") aux pensées

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