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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'traditionnelle'

Rabbit mask, Mossi people, Burkina Faso
Rabbit mask, Mossi people, Burkina Faso
€ 4,000.00
 

Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

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POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
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Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.)
(première partie)
Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
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Image SCULPTURE TRADITIONNELLE DU GABON
PERROIS Louis
SCULPTURE TRADITIONNELLE DU GABON
 
Détails sur le produit:
O. R. S. T. O. M. - ÉDITIONS DE L'OFFICE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE OUTRE-MER - Direction générale: 24, Bayard· 75008 PARIS - PARIS 1977
Langue: Français - Pagine: 125 - ill. b&n 
INITIATIONS - DOCUMENTATIONS TECHNIQUES N° 32 - ISBN: 2-7099-0437-3
 
Descrizione libro:
Les Editions de l'Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer tendent à constituer une documentation scientifique de base sur les zones intertropicales et méditerranéennes, les pays qui en font partie et sur les problèmes posés par leur
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Image UBANGI: Art et cultures au coeur de l'Afrique
GROOTAERS Jan-Lodewijk
 
UBANGI: Art et cultures au coeur de l'Afrique
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 327 pages 
Editeur : Actes Sud (29 octobre 2007) 
Collection : PEINTURE, BD 
Langue : Français - ISBN-10: 2742772138 - ISBN-13: 978-2742772131  
GROOTAERS Jan-Lodewijk  -  UBANGI: Art et cultures au coeur de l'Afrique
Présentation de l'éditeur   -   Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
L'Ubangi, en Afrique centrale, est une région à la croisée des chemins et des influences. Sa sculpture est longtemps, et tout à fait à tort, restée méconnue. Cet ouvrage décrit et compare les étonnantes lignes artistiques fleurissant dans cette région fortement transnationale, située entre la forêt pluviale dans le sud et la savane dans le nord, entre les populations parlant différentes langues bantoues, ubangiennes et soudanaises, entre les sociétés politiquement décentralisées au centre et à l'ouest de cette région et les anciens royaumes de sa partie orientale. Au cœur de ces différences, des points de convergence existent bel et bien, comme l'initiation des adolescents, les associations fermées ou les cultes de guérison et de fertilité. Lors de ces rituels, de superbes objets d'art étaient traditionnellement utilisés.
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Image Signes du corps
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, David Le Breton, Mohamed Kacimi et Jean Yoyotte
 
Signes du corps
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 390 pages - Editeur: Editions Dapper (15 septembre 2004) - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258058 - ISBN-13: 978-2915258059
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, David Le Breton, Mohamed Kacimi et Jean Yoyotte: 
Signes du corps
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Sur tous les continents, depuis la nuit des temps, dans les sociétés dites "traditionnelles", les individus inscrivent à même leur chair des marques, éphémères ou indélébiles, qui affirment une identité, jalonnent une initiation, précisent une hiérarchie, accompagnent une thérapie. Le corps n'atteint sa véritable plénitude, sa dimension sociale, spirituelle, "civilisée", que par cette ornementation peinte, gravée, sertie, par ces interventions et ces transformations artificielles. Tatouage, scarification, piercing, implants, branding, font aujourd'hui surface dans les sociétés dites " évoluées ". Ces pratiques fondées le plus souvent sur une volonté de transgression et de dissidence sont dissociées de toute ritualité sociale ou religieuse. Et vite sollicitées par la mode. Se référant parfois
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Image Les guérisseurs de la folie: Histoires du plateau dogon: ethnopsychiatrie
COPPO Piero
Les guérisseurs de la folie: Histoires du plateau dogon: ethnopsychiatrie
Détails sur le produit: Broché: 163 pages - Editeur: Empecheurs Penser en Rond (1 novembre 1998) Collection: Les empêcheurs de penser en rond - Langue: Français - ISBN-10: 2843240263 - ISBN-13: 978-2843240263
Descriptions du produit: Les Dogons qui vivent sur le plateau malien sont célèbres dans toute l'Afrique de l'Ouest pour les savoirs de leurs guérisseurs et de leurs sages. On vient les consulter de partout. Ils sont célèbres, également en Europe à cause d'une des entreprises ethnologiques les plus fameuses - celle de Marcel Griaule, en 1931, à laquelle participa Michel Leiris. Une équipe pluridisciplinaire italienne a créé, en 1979, un Centre de médecine traditionnelle à Bandiagara, qui a permis de recueillir les témoignages de plus de 400 guérisseurs et de les organiser en réseau, en liaison avec des médecins de formation occidentale et des ethnologues. Piero Coppo a collaboré avec cette équipe pendant quatre ans comme psychiatre et consultant de l'Organisation mondiale de la santé. Il nous livre ici un récit où se mêlent l'analyse des différentes formes de folie dans le système de pensée des Dogons, l'histoire des origines telle que la rapportent les conteurs, la manière dont on donne un prénom à un enfant, mais aussi l'histoire plus récente de la saga des Dogons pendant les derniers siècles jusqu'à la Première Guerre mondiale où ils furent recrutés, souvent par la force, dans l'armée française comme tirailleurs. Piero Coppo nous fait assister aux extraordinaires funérailles qui sont faites
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Art premier
Les expressions art premier et art primitif sont employées pour désigner les productions artistiques des sociétés dites « traditionnelles », « sans écriture » ou « primitives ». Par extension, le terme désigne communément la production artistique traditionnelle des cultures non-occidentales.
L'expression « art primitif », liée au colonialisme est nettement péjorative et est depuis quelques années tombée en désuétude au profit d' « art premier ». Mais cette expression plus valorisante reste controversée dans la mesure où elle traduirait aussi une conception évolutionniste et ethnocentriste des sociétés humaines : les sociétés occidentales produiraient un « art abouti » s'opposant aux « arts premiers », qui seraient l'œuvre des peuples restés proches d'un état archaïque de l'humanité. De plus, les formes majeures d'art premier (en Afrique ou en Océanie, par exemple) se distinguent nettement de formes d'art beaucoup plus anciennes (art préhistorique ou art néolithique). Du point de vue chronologique, l'expression est donc aussi contestable.
Si cette vision est largement remise en cause aujourd'hui, les expressions subsistent notamment dans les pays anglo-saxons. L'appellation « Musée des arts premiers », initialement envisagée, a été abandonnée pour désigner le Musée du quai Branly.
Les expressions « art sauvage », « art tribal », « art ethnographique », « art traditionnel » ou « art archaïque » sont également utilisées, sans être
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Resonnances mythique dans la statuaire du pays Dogon

D’après DOGON, Jean-Louis Paudrat

 

Dans l’inventaire de la culture matérielle dogon, l’un de ses articles les plus modestes : un déméloir de tresses capillaire en bois dur, adapté à sa fonction, qui est de pénétrer le réseau serré des mècjes. Cet objet usuel s’effile à partir d’une poignée légèrement renflée. Humble décor, quelques incisions en zig zag, et l’ajout de trois brins, d’aluminium, or les définitions traditionnelles de cet instrument sont ainsi formulées : « le témoignage de la création du monde par Amma. « ou bien encore « le doigt d’Amma créant le monde et le montrant « .

La partie qui s’ajuste à la paume est marquée par quatre nervures, les quatre clavicules du démiurge, fermées et prêtes à s’ouvrir, le motif à chevrons champlevés est dit extension des clavicules d’Amma, les trois torsades métalliques blanches comme « l’eau qui enserre les terres » se détachent sur le fond noir comme « les nuages de pluie « . ainsi en réduction ce simple ustensile, constitue t il le modèle de la genèse de l’univers : de l’œuf initial à son ouverture et à la superposition des ciels et des terres.

Geneviève Calame-Griaule, qui rapporte cette interprétation, dans une étude admirable de l’expression orale de l’être au monde Dogon, aura conçu à l’instar de ses pairs , Marcel Griaule, Germaine Dieterlen, Michel Leiris, Denise Paulme, Dominique Zahan et d’autres – la production symbolique propre

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( auction african art, african art sell, art african sell, sell african mask, art primitif sell, art tribal sell, art tribal auction, sell primitive art mask, Auction )
From Wikipedia, the free encyclopedia
 
"Auctioneer" redirects here. For the DC Comics supervillain, see Auctioneer (comics).
 
An auctioneer and her assistants scan the crowd for bidders.An auction is a process of buying and selling goods or services by offering them up for bid, taking bids, and then selling the item to the highest bidder. In economic theory, an auction may refer to any mechanism or set of trading rules for exchange.

There are several variations on the basic auction form, including time limits, minimum or maximum limits on bid prices, and special rules for determining the winning bidder(s) and sale price(s). Participants in an auction may or may not know the identities or actions of other participants. Depending on the auction, bidders may participate in person or remotely through a variety of means, including telephone and the internet. The seller usually pays a commission to the auctioneer or auction company based on a percentage of the final sale price.

 History of the auction
 
Artemis, Ancient Greek marble sculpture. In 2007, a Roman-era bronze sculpture of "Artemis and the Stag" was sold at Sotheby's in New York for US$28.6 million, by far exceeding its estimates and setting the new record as the most expensive sculpture as well as work from antiquity ever sold at auction.
An 18th century Chinese meiping porcelain vase. Porcelain has long been a staple at art sales. In 2005, a 14th century Chinese porcelain piece was

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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

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The Nok civilization

The Nok civilization was discovered recently, in 1943 a fragment of a terracotta statue was unearthed in a tin mine near Nok on the Jos Plateau in central Nigeria. Following the discovery of other pieces of statues of high artistic quality were found near the city of Sokoto and creates lots of reactions when they appeared on the market of Western art. Since that date the statues from the city of Katsina still in northern Nigeria have been discovered, but like most of these magnificent statues excavated from unregulated very little information has reached us about their functions.

Several styles of terracotta statues were identified all dated between 400 BC and 200 AD there is currently very difficult to know if these styles correspond to different traditions or they are just regional variations.
More statues of styles, differences were found in the same regions, such as a number of terracotta-called classical style have been discovered in the region of Katsina to three hundred kilometers from their cultural center: the town of Nok.
It is likely that future research will give us more information on what is currently one of the great mysteries of African art.

The classical style known as Nok terracotta, includes statues of real size, with large elongated heads , hair forms developed and we identified them especially thanks to the eyes of an eyebrow and upper linear lower curve of an eyebrow, Their body is usually decorated with many jewels in terracotta, reminiscent of beads stones otherwise similar to those that were found during excavations.

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Image baga

45000 Baga, live along the coast of Guinea Bissau in villages divided into two and four districts, themselves subdivided into 5 and 6 clans. According to tradition each village is headed by the oldest members of each clan were meeting in secret. Nowadays this system has been replaced by a mayor elected from each village.

The Baga worship a single god called Kanu assisted by a male spirit, Somtup, and a female spirit-A bowl. A spirit often represented by a snake, watch over the lower ranks of society to-Lom responsible for initiation rites.

The first sculptures Baga appeared in the West during the 50s, the impact of Islamization, and the abandonment of traditional rites and beliefs, the Western traders allowed to export the masks and headdresses Baga statues. Nowadays Baga trying to restore their culture with the help of their elders, they recreate ceremonies and celebrations that punctuated their traditional life.

Masks:

The mask is the most famous Baga Nimba called, is a mask shoulder supported by four pillars, it has large breasts, a large head with semi-circular ears, a chin and a pointy nose. He appeared at weddings, births, ceremonies related to crops and more generally in the ceremonies connected with joyful events. Two styles of Nimba masks have been identified, the first best known in the West has a concave face, whereas the second has a convex face.

The crest known as: Ziringen Wonde, was worn by dancers during ceremonies marking the end of the periods of initiation of girls,

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Image Pavillon Tchad
L’essentiel
Extérieurement, le pavillon prend le visage du relief Yardang, il comporte les espaces thématiques qui représentent l’idée de l’amélioration des conditions du logement au moyen du développement harmonieux entre l’homme, la ville et la nature. Des films, appareils multimédias, objets réels et photos y font découvrir les paysages naturels originaux et les coutumes du Tchad.
Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1L’espace «Urbanisme» présente directement la situation de l’urbanisme du Tchad en emprutant l’architerture des maisions traditionnelles.
A ne pas manquer 2L’espace «Ressources économiques» présente le développement urbain basé sur les ressources pétrolières.
A ne pas manquer 3Des produits nationaux tels que tissus, bijoux et décoratifs de famille sont attirants.

LE TCHAD PREPARE UNE VITRINE EBLOUISSANTE

Ahmed Soungui, ambassadeur de la République du Tchad en Chine, en pleine interview.


Selon un haut diplomate de la République du Tchad, le Tchad s'engage à présenter la plus belle vitrine dans l'histoire de sa participation à la prochaine Expo universelle.


Ahmed Soungui, ambassadeur de la République du Tchad en Chine, a fait cette remarque lors d'une interview récente donnée au cours d'une émission sur l'Expo 2010 du Groupe Shanghai Media.


M. Soungui a remercié le gouvernement chinois pour son aide sincère et son grand soutien. Il a précisé que la prochaine Expo est particulièrement importante pour le Tchad car la Chine est une bonne amie de l'Afrique et elle est le témoin de relations et d'échanges sains entre les deux parties.

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Image Pavillon du Cameroun
L’essentiel

Le pavillon a pour élément central de conception un arbre géant; le vert, le jaune et le bleu donnent le ton aux espaces ouverts du pavillon pour montrer le naturel, l’optimisme et le dynamisme de la nation. Les espaces d’exposition créent une ambiance de l’union harmonieuse ciel-terrehomme et montrent l’aménagement de la cité et le nouvel aspect du développement de l’habitat civil afin de développer le thème «Le remodelage de la communauté urbaine».

A ne pas manquer 1

Un arbre luxuriant couvre tout le pavillon, suggérant que le Cameroun accorde plus d’éléments modernes et de romantisme à la communauté traditionnelle et reflétant la protection efficace des forêts du pays.

A ne pas manquer 2

Le terrain de football simulé du pavillon permet aux visiteurs de découvrir la vie agréable urbaine et la passion pour le football du peuple.

Pavillon de Cameroun

La République du Cameroun se trouve sur le carrefour de l’Afrique centrale et occidentale. Le pays est connu pour ses caracteristiques topographiques et ses cultures très variées.

Depuis Canadien World Exhibition - Expo'67, le Cameroun a également participé à l’Exposition Universelle de Gênes 1992, Universal Exhibition Hannover 2000 et International Exhibition 2005, Aichi, Japon.

Pavillon de Cameroun

Thème: Remoulage des Communautés Urbaines

(Remodeling of Communities in the City)

Le pavillon suscite une réflexion camerounaise face à la reconstruction et l’aménagement rationnel de la ville ainsi que son attention et sa décision mise en oeuvre à la construction urbaine au
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Image Pavillon du Burundi
l’essentiel

Le pavillon expose les réalisations du Burundi dans sa pratique d u développement durable ainsi que les expériences du succès de la capitale Bujumbura et des campagnes sur les plans du développement et du partage des gains, Composé de quatre espaces fonctionnels, le pavillon présente les produits représentatifs du pays et ses produits d’artisanat, et propose des spectacles exotiques et la dégustation du café et des gâteaux.
L'expo en ligne
Caractéristiques du pavillon
A ne pas manquer 1

Les acteurs du Burundi vont offrir un spectacle de danse typique du pays.
A ne pas manquer

Les visiteurs aurons l’occasion de déguster le café et le thé du pays ainsi que les gâteaux venus du lac Tanganyika de l’Afrique.
isite du pavillon du Burundi

La république d'Afrique de l'Est a célébré le 3 juillet la journée de son pavillon. Le ministre des Affaires étrangères du Burundi, Augustin Nsanze, et Hua Junduo, le commissaire général chinois pour l'Exposition universelle 2010, ont assisté à la cérémonie qui s'est tenue dans le Centre culturel de l'Expo.

M. Nsanze a fait l'éloge du travail accompli par les organisateurs de l'Expo. Il a expliqué que le Burundi a amené ses produits traditionnels de pêche et d'élevage, sa médecine, ses biens industriels et son artisanat à Shanghai, afin d'attirer les investissements des entreprises chinoises.

M. Hua a déclaré que les dons de la nature et l'artisanat populaire du Burundi illustrent le thème du pavillon, « Coexistence et interaction entre l'homme et la nature ». Il a souligné que le Burundi partagera ses succès dans le
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Image Pavillon du Bénin
L’essentiel

Le pavillon ressemble à la foi au Palais royal d’Abomey et au château tradtionnel TATA. Il introduit le bateau de pêche comme élément de conception et adopte des objets d’artisanat locaux et des oeuvres d’art pour expliquer l’urbanisation des campagnes du Bénin de notre époque. L’intérieur du pavillon est divisé en espace central d’exposition et espace complémentaire.
A ne pas manquer 1

L’espace central fait voir les paysages culturels, les maisons traditionnelles, les oeuvres d’art et les objets d’artisanat du Bénin y compris des reliefs en bronze, des sculptures sur bois et sur ivoire.
A ne pas manquer 2

L’espace complémentaire dévoile la situation actuelle des campagnes et des villes du Bénin et fait savoir les réflexions sur «Interaction entre villes et campagnes».
Pavillon de Bénin

Située au sud de l’Afrique centrale, la République du Bénin dispose d’une pêche particulièrement développée. De forme étirée, le relief de l'ensemble du pays est peu accidenté.

Depuis 1967, le Bénin a participé à Universal Exhibition Hannover 2000 et Exposition Internationale de 2005, Aichi, Japon.

Numéro de section : L-14

Thème : Insertion des Terroirs Villageois en Ville comme

Moteur de Développement Durable

Des réflexions menées autour du sous thème de l’Expo 2010 «Interaction entre la Ville et la Campagne » président le pavillon, qui incarne la voie et la notion du développement intégral de la ville en concertation avec l’insertion des terroirs villageois.

Points
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Regards sur les arts primitifs
NICOLAS JOURNET

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Comment percevoir les arts primitifs ? Un colloque analyse les points de vue opposés des esthètes - l'objet est beau - et des anthropologues - l'objet est révélateur de la culture.

Un peu cachés par un intitulé exagérément neutre (« Art et anthropologie : perspectives »), les propos du colloque international qui s'est tenu au siège du CNRS parisien du 6 au 8 novembre 2002 ne pouvaient que tinter aux oreilles des responsables du futur musée du quai Branly, consacré aux Arts et Civilisations. Ce grand projet, que l'on peut dire présidentiel, a en effet soulevé ces dernières années quelques tempêtes dans le milieu de l'anthropologie, avant d'être - de bon ou mauvais gré - accepté par la communauté scientifique. A l'origine de cette querelle : le démantèlement du musée de l'Homme, établissement scientifique, au profit d'une autre structure, plus soucieuse de mettre en valeur les arts dits primitifs (ou « premiers », en langue châtiée). Quelle différence ? Soit une collection de magnifiques pagnes trobriandais, ouvragés et empourprés avec goût. On n'en fera pas la même exhibition selon qu'on y voit un objet rituel offert lors d'une cérémonie mortuaire, un « échantillon de culture », un exemple de technologie mélanésienne... ou une parure puissamment décorative, un « bel objet ».

Conflit de registres
Cette tension est bien illustrée par le propos de Nathalie Heinich : entre « esthètes » et

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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 :

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