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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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The Authenticity of African Sculptures

by Henri Kamer

The issue of authenticity of African art has been central to collectors for decades.  Henri Kamer, who was president of the International Arts Experts Association at the time, published an outstanding account of the state of the matter in Artes d'Afrique Noire, No. 12 (1974).  The text  that follows is extracted from an English translation of that article, and has been edited further.  The original includes a number of illustrations.  They are not included here because I believe the text suffices without them. 

The original version, including the illustrations, in French and with the English translation, is 

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Image Art of the Senses: African Masterpieces from the William and Bertha Teel Collection
PRESTON-BLIER Suzanne
Art of the Senses: African Masterpieces from the William and Bertha Teel Collection
 
Détails sur le produit: Relié: 224 pages - Editeur: Museum of Fine Arts,Boston (janvier 2003) 
Langue: Anglais - ISBN-10: 0878466592 - ISBN-13: 978-0878466597
 
Book Description: How the "unique" look of African art captured the imagination of artists such as Picasso and Stieglitz is well known. But how do art aficionados today see African objects? And how does our view compare to the way in which these objects were seen in Africa? Presenting the William and Bertha Teel Collection for the first time, this book provides a chance to think about how our vision of such objects is shaped by the "ethnographic," "primitive," or "modern" labels that have been applied in the West, and to compare it to how those same works were viewed in their birthplace. Lavish, full-color illustrations of over 100 choice objects combine forces with essays by leading African art specialists Suzanne Preston Blier, Michael Kan, and Edmund B. Gaither, and object descriptions by the collector himself, to provide a thoughtful and visually stimulating examination of these important African forms--as well as of the dynamic relationship among their creators, their original cultural contexts, and the Western viewing public. Essays by Suzanne Preston Blier, Michael Kan and Edmund B.
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Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaLire la suite... ]

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by Peter Walsh
 
"MEMORY: Luba Art and the Making of History," one of the largest and most important exhibitions of African art ever to appear in the Boston area, will be on view at the Davis Museum and Cultural Center from February 5 through June 7, 1998. Organized by The Museum for African Art in New York City, this critically acclaimed exhibition of exceptionally beautiful artworks explores for the first time in an American museum exhibition the intricate and fascinating culture of the Luba of the Democratic Republic of the Congo (formerly Zaire). More than 80 important and beautiful objects are included in the show.
 
Since it opened in New York City in February 1996, MEMORY has received enormous popular and critical praise. The New York Times described it as "everything an exhibition ought to be. Visually riveting and built on a theme as philosophically complex as it is poetic, it has the pace and pull of an unfolding epic... MEMORY... brings to vivid life an art that is both a wonder of formal invention... and a sovereign vehicle for profound ideas."
 
MEMORY will include standing figures, staffs of office, ceremonial weapons, masks, divining tools and amulets as well as fine examples of lukasas, or Luba "memory boards," all of which the Luba used as elaborate visual symbols to record their cultural memories, histories, traditions, and royal lineages. The show and its accompanying catalogue are the culmination of a decade of intense and path-breaking research and study
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Image Songyé

Les Songyé

 

Au cours du XV siècle, les songyé migrèrent de la région du Shaba, (sud est de la république démocratique du Congo) et s’installèrent le long de la rive gauche de la rivière Lualaba, sur un plateau recouvert de savane et de forêt. Divisés en de nombreux sous groupes, les cent cinquante mille Songyé sont gouvernés par un chef central, le Yakitengé, dont la fonction demande qu’il ne montre pas d’émotions fortes, n’ait pas de contact avec les villageois, et ne boive pas en public. De plus des chefs locaux, distribuent les terrains aux villageois, mais une puissante société secrète contrebalance leur pouvoir. Contrairement à celles de leurs voisins la société Songyé est patriarcale.

Les Songyé créent des statues impressionnantes et des masques, aux traits puissants utilisés durant les cérémonies, liées à leur sociétés secrètes. Les statues sont souvent recouvertes d’accessoires. Des variations stylistiques régionales, dues à la grande étendue du territoire peuvent être observées.

 

Masques :

 

Le type de masque le plus connu est le KIFWEBE, ce qui peut être traduit par masque en dialogue Songyé. Son visage recouvert de scarifications linéaires, incisées montre une bouche rectangulaire, et un nez allongé placé entre des yeux globuleux. Il peut être masculin s’il est sculpté avec une crête centrale, ou féminin s’il porte une coiffure lisse. La taille de la crête sagittale du masque masculin indique sa puissance. Durant les initiations les circoncisions et les

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Image Mossi

Les Mossi

 

Le premier empire Mossi fut fondé durant le XV, par des envahisseurs venus du nord du Ghana, de nos jours les Mossi forment la plus importante tribu, du Burkina Faso. Au nombre de deux millions, ils sont le seul peuple de la région à avoir un gouvernement centralisé, dirigé par les anciens Zaksoba.

Les sculpteurs Mossi sont connus pour leurs masques polychromes, qui sont portés durant les festivals, et pour garder les récoltes. Ces masques qui remplissent aussi une fonction totémique, sont gardés précieusement lorsqu’ils ne sont pas portés et des libations leurs sont offertes en échange de leur protection et de leur aide.

Trois types de masques différents peuvent être identifiés : ils semblent correspondre à différentes populations indigènes qui vivaient dans cette région avant l’invasion Mossi au XV. Le premier type se trouve surtout dans la partie ouest, du pays Mossi, et comprend des masques décorés de petites statues animalières ou de visage stylisés. Le deuxième type à l’est inclut des masques semi-circulaires peint en blanc et représentant des esprits positifs associés à la savane. Le troisième type de masque Mossi, appelé Karanga, se trouve surtout dans la partie nord du pays. Il présente un visage stylisé de forme arrondie surmonté d’une grande planche, d’un animal totémique ou d’une statue humaine symbolisant un ancêtre important. Les statues mesurent entre 60 et 100cm, et représentent des chefs décédés, elles sont debout sur des jambes légèrement fléchies leurs bras détachés de leur corps, elles possèdent une tête arrondie et un visage

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Image Tristan Tzara


Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock (né le 16 avril 1896 à Moineşti, Roumanie, mort le 25 décembre 1963 à Paris) était un écrivain, poète et essayiste de langue française et roumaine et l'un des fondateurs du mouvement Dada.

Biographie

La famille Rosenstock fait partie des 800 000 personnes juives recensées à qui le code civil en vigueur, à l'époque, interdit la citoyenneté roumaine. Élevé dans une certaine aisance matérielle grâce au père qui est cadre dans une société d'exploitation pétrolière, Samuel connaît une enfance et une adolescence sans histoire. Il suit un cours sur la culture française dans un institut privé, s'éveille à la littérature au lycée Saint-Sava et s'inscrit en section scientifique pour le certificat de fin d'études au lycée Milhai-Viteazul. C'est un bon élève et ses professeurs notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable.

La littérature roumaine du début du XXe siècle est fortement influencée par le symbolisme français. La revue "Litteratorul" d'Alexandre Macedonski tout en proposant des poèmes de Charles Baudelaire, René Ghil, Maurice Maeterlinck ou Stéphane Mallarmé n'en combat pas moins la tradition romantique. Avec son copain de lycée Marcel Janco, Samuel créé, en 1912, sa première revue "Simbolul" et s'imagine en "ange noir du symbolisme triomphant". Il y publie l'un de ses premiers

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Les collections d'art africain dans les musées du monde

L'Amérique

Bermudes

Hamilton
 Bermuda National Gallery
 City Hall, Church Street
 lu-sa 10-16
 Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
 
Brésil

Bahia
 Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
 Terreiro de Jesus
 ma-sa 9-17
 Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...

Sao Paulo
 Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
 Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
 ma-ve 9-17; sa 10-14
 Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
 
Canada

Calgary
 Glenbow Museum
 130 9th Avenue S.E.
 ma-di 9-17
 Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
 
Kingston (Ontario)
 Agnes Etherington Art Centre. Queens University
 Queens University Campus
 ma-ve 10-17; sa-di 13-17
 Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
 Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
 Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
 
Montréal
 Musée des beaux-arts
 1379-1380 rue

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Le British Museum, situé à Londres (Royaume-Uni), est l'un des plus importants et l'un des plus anciens musées au monde. Son installation remonte à 1753 et fut rendue possible grâce au médecin Sir Hans Sloane qui légua toute sa collection à la nation anglaise. Cet héritage fut plus tard enrichi par plusieurs grandes collections de livres et de manuscrits. Le musée ouvrit ses portes au public pour la première fois le 15 janvier 1759. Sa structure a depuis beaucoup évolué et ses collections ont elles aussi changé notamment par le transfert de certaines pièces à d'autres musées (principalement le Muséum d'histoire naturelle à South Kensington). En 2003 il abrite plus de 6 millions d'objets de l'aube des temps jusqu'à nos jours. La plupart de ces collections sont entreposées au sous-sol par manque de place.

La Queen Elizabeth II Great Court est une cour carrée couverte, au centre du musée. Elle a été conçue par les architectes Foster and Partners.
L'entrée du British Museum a toujours été gratuite, hormis une période de quelques mois en 1972 et pour quelques expositions temporaires.

Ce n'est qu'en 1963 que la partie consacrée à l'histoire naturelle devient autonome sous le nom de Natural History Museum (ou Muséum d'histoire naturelle de Londres).

african art / art africain / primitive art / art primitif / arts premiers / art gallery / art tribal /
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Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock (né le 16 avril 1896 à Moineşti, Roumanie, mort le 25 décembre 1963 à Paris) était un écrivain, poète et essayiste de langue française et roumaine et l'un des fondateurs du mouvement Dada.

Biographie

La famille Rosenstock fait partie des 800 000 personnes juives recensées à qui le code civil en vigueur, à l'époque, interdit la citoyenneté roumaine. Élevé dans une certaine aisance matérielle grâce au père qui est cadre dans une société d'exploitation pétrolière, Samuel connaît une enfance et une adolescence sans histoire. Il suit un cours sur la culture française dans un institut privé, s'éveille à la littérature au lycée Saint-Sava et s'inscrit en section scientifique pour le certificat de fin d'études au lycée Milhai-Viteazul. C'est un bon élève et ses professeurs notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable.

La littérature roumaine du début du XXe siècle est fortement influencée par le symbolisme français. La revue "Litteratorul" d'Alexandre Macedonski tout en proposant des poèmes de Charles Baudelaire, René Ghil, Maurice Maeterlinck ou Stéphane Mallarmé n'en combat pas moins la tradition romantique. Avec son copain de lycée Marcel Janco, Samuel créé, en 1912, sa première revue "Simbolul" et s'imagine en "ange noir du symbolisme triomphant". Il y publie l'un de ses premiers poèmes « Sur la rivière de la vie ».
En 1915, il adopte le pseudonyme de Tristan Tzara : Tristan en référence au héros de l'opéra

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