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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'singuliers'

 

Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

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POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
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Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
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Communiqué de Presse _ Quai Branly


'exposition

L’art des Dogon du Mali est l’un des plus connus parmi les oeuvres issues des cultures d’Afrique.

Outre les chefs-d’oeuvre qui ont fait la renommée de l’art dogon, l’exposition présente des pièces cultuelles, ou même d’usage quotidien, qui évoquent les préoccupations métaphysiques et esthétiques des populations les ayant produites. Les typologies de ces objets, aux techniques virtuoses et variées, ont été rarement dévoilées en regard des grandes pièces de la statuaire.

Plus de dix siècles d’histoire des peuplements, des influences artistiques et culturelles sont ainsi parcourus à travers un rassemblement unique de chefs-d’oeuvre incontournables et de pièces du quotidien inédites qui témoignent du peuplement progressif du pays dogon et de la richesse de sa diversité stylistique.

L’exposition créée au musée du quai Branly entend restituer toute la force de l’art de la sculpture telle que l’ont conçue les Dogon, qu’il s’agisse du bois ou du métal, de pièces imposantes ou de puissants objets de petite dimension. Hélène Leloup

e parcours de l'exposition
- Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Maternité © musée du quai Branly, photo Hughes Dubois

Sur les 2000 m2 de la Galerie Jardin, l’exposition DOGON se compose de trois grandes parties thématiques qui illustrent l’histoire de l’art et de la culture du peuple dogon au travers de productions artistiques variées.
Introduction : Histoire et origines des migrations des Dogon
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Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

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Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

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Culture

Culture (from the Latin cultura stemming from colere, meaning "to cultivate")[1] is a term that has different meanings. For example, in 1952, Alfred Kroeber and Clyde Kluckhohn compiled a list of 164 definitions of "culture" in Culture: A Critical Review of Concepts and Definitions. However, the word "culture" is most commonly used in three basic senses:

    * excellence of taste in the fine arts and humanities, also known as high culture
    * an integrated pattern of human knowledge, belief, and behavior that depends upon the capacity for symbolic thought and social learning
    * the set of shared attitudes, values, goals, and practices that characterizes an institution, organization or group.

When the concept first emerged in eighteenth- and nineteenth-century Europe, it connoted a process of cultivation or improvement, as in agriculture or horticulture. In the nineteenth century, it came to refer first to the betterment or refinement of the individual, especially through education, and then to the fulfillment of national aspirations or ideals. In the mid-nineteenth century, some scientists used the term "culture" to refer to a universal human capacity.

In the twentieth century, "culture" emerged as a concept central to anthropology, encompassing all human phenomena that are not purely results of human genetics.
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Primitive arts: political nomenclature or singular art?

Eugene Berg
Diplomat, former ambassador to Namibia, Botswana and Fiji. Author of 'Non-alignment and
New World Order '(PUF, 1980),' The International Politics since 1955 '(Economica, 1990) and' Chronology
internati''o''nale: 1945-1997 '(PUF, "Que sais-je?", 4th ed, 1997). Works since No. 19-20 to review work
made in the journal 'The Banquet'.

The inauguration of the Musée du Quai Branly, just as the opening
second France-Oceania summit, was a highlight of the cultural
quinquennium of Jacques Chirac. He will no doubt what would have been the Centre
Beaubourg Georges Pompidou, Musée d'Orsay for Valery Giscard
d'Estaing and Francois Mitterand National Library for. Expresses this
place that has done since its opening subject to real and sustained enthusiasm
People and challenges no less significant part of the community
scientific and museum? As written immediately Berenice
Geoffroy-Schneiter, this is "no accident that our west in search of
Spirituality landmarks and turns to these desperate travelers
the invisible. "

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What a body?


I have a body good to me, it seems, and that's because I'm me. I count among my properties and pretend to carry him on my full sovereignty. I think therefore unique and independent. But it is an illusion because there is no human society where it is believed that the body is worth by itself. Every body is created, not only by their fathers and mothers. It is not made by one who has it, but by others. No more in New Guinea, the Amazon or Africa than in Western Europe, it is thought as a thing. Instead, it is the particular form of relationship with the otherness that constitutes the person. Depending on the perspective of comparative anthropology adopted here is that other, respectively, the other sex, animal species, the dead or the divine (secularized in the modern age, in the teleology of living). Yes, my body is what reminds me that I find myself in a world populated by example, ancestors, gods, enemies or people of the opposite sex. My body really mine? It is he who I do not belong, I is not alone and that my destiny is to live in society.
Description

224 pages 24 x 26 cm

240 color illustrations

1 map

retail price: 45 €

isbn 2-915133-17-4

Co-published Branly / Flammarion
curator

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At a glance the Other


History of European eyes on Africa, America and Oceania

At a glance, and one devoted to successive visions brought by Europeans on the cultures of Africa, the Americas and Oceania. This program is a pretext to put into perspective by thematic series, the relativity of our eyes on the threshold of a new museum. Rather than return to the past, this catalog (and exhibition which is the source) marks a starting point.

From the Renaissance to today, the "idols of the Indians", "instruments of the natives," "primitive fetishes," "Negro Sculpture" or "first arts" were the witnesses of likes and dislikes, revealing reflections on otherness. The originality of this publication reflects historical depth that allows to include these objects in a broader history of art.

The Musée du Quai Branly appealed not only to works of other cultures, reflecting the first contacts with Europe, but also to European works within the midst of which they were placed. The catalog shows as well, in a strange series of chapters, how European eyes have gradually allowed other creations from, for example, curiosity amazed rankings systematic evolutionary wanderings of the images of the Universal.

Throughout the pages, the reader travels with the Nave of Charles V., Écouen treasure museum, portraits of Indians of Brazil painted in 1637 for the palace of the Prince of Nassau, rhinoceros horn cups Habsburg Pre-Columbian

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Terme qui apparaît en 1945. Il désigne selon le peintre Jean Dubuffet les œuvres spontanées immédiates, brutes, fortement influencées par l’art primitif, les dessins d’enfants, ou ceux d’aliénés mentaux, qu’il appelle « des singuliers de l’art ».


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Terme qui apparaît en 1945. Il désigne selon le peintre Jean Dubuffet les œuvres spontanées immédiates, brutes, fortement influencées par l’art primitif, les dessins d’enfants, ou ceux d’aliénés mentaux, qu’il appelle « des singuliers de l’art ».


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