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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
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Result of the research Result of the research : 'rider'


Image THE HORSE RIDER IN AFRICAN ART
CHEMECHE George 
 
THE HORSE RIDER IN AFRICAN ART
 
 
Détails sur le produit:
Relié: 384 pages - Dimensione: 240 x 35 x 280 mm - Editeur: ANTIQUE COLLECTORS' CLUB Editions (29 juin 2011) - Langue: Anglais 
ISBN-10: 1851496343 - ISBN-13: 978-1851496341
CHEMECHE George - THE HORSE RIDER IN AFRICAN ART
Descriptions du produit
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
Note Libraio: 
Horses are very rare in Africa. The few to be found west of Sudan, from the lands of the Sahara and Sahel down to the fringes of the tropical forests, belong to the king, the chief warrior and to notable persons. Due to the dense humidity of the tropical rainforest and the deadly tsetse fly, only restricted numbers of horses survive. And yet rider and mount sculptures are common among the Dogon, Djenne, Bamana, Senufo and the Yoruba people. The Akan - Asante people of Ghana and the Kotoko of Chad produced a good deal of small casting brass and bronze sculptures. Some of the artists could barely even have caught a glimpse of a horse. This visually stunning book presents a wealth of African art depicting the horse and its rider in a variety of guises, from Epa masks and Yoruba divination cups to Dogon sculptures and Senufo carvings. In Mali, the Bamana, Boso and Somono ethnic groups still celebrate the festivals of the puppet masquerade. The final chapter of this book is dedicated to the art and cult of these festivals, which are still alive and well. It is not the habit of the African artist to provide intellectual statements for his work, yet his unique creative dynamic and far-searching vision does not conflict with that of
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Walker Evans

Walker Evans
Il est né le 3 novembre 1903, à Saint-Louis, Missouri. Il étudie au Williams College en 1922-1923 et à la Sorbonne en 1926. Evans débute la photographie en 1930. Il obtient une bourse de la Fondation John-Simon-Guggenheim en 1940, 1941 et 1959. Il entre au magazine Time en 1945 et à Fortune en 1965. Cette même année, il devient professeur de photographie à l'école d'art de l'Université Yale. Il est mort le 10 avril 1975, à New Haven, Connecticut.
On connaît notamment son travail sur la Grande dépression, participant au programme de la Farm Security Administration. Les images de métayers dans l'Alabama, au même titre que celles de Dorothea Lange, comptent parmi les icônes du monde moderne.
On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l'objectif de Walker Evans : ici pas de doute le sujet se sait photographié, pour autant il ne se compose pas un visage de circonstance orné d'un sourire obligatoire. Ici la photographie ne se contente pas de montrer, elle interroge le spectateur, l'américain des années 1930 : si le sujet se laisse photographier dans cette posture, c'est que son regard a quelque chose à nous dire. Ce n'est peut-être plus nous qui le regardons mais lui qui nous accuse.
Cette franchise du photographe préserve une dignité humaine mise à mal par la misère qui se laisse voir dans les vêtements en loques.
Cet aspect de ses photos est
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Wassily Kandinsky

Birth name     Wassily Wassilyevich Kandinsky
Born     4 December 1866
Moscow
Died     13 December 1944 (aged 77)
Neuilly-sur-Seine
Nationality     Russian

Wassily Wassilyevich Kandinsky (Russian: Васи́лий Васи́льевич Канди́нский, Vasilij Vasil'evič Kandinskij; 4 December [O.S. 4 December] 1866 – 13 December 1944) was a Russian painter, and art theorist. He is regarded as the founder of abstract art and is, moreover, the chief theoretician of this type of painting.Template:Fact quoted from "Kandinsky" by Burkhard Riemschneider  1994 Benedikt Taschen Verlag GmbH

Born in Moscow, Kandinsky spent his childhood in Odessa. He enrolled at the University of Moscow and chose to study law and economics. Quite successful in his profession—he was offered a professorship (chair of Roman Law) at the University of Dorpat—he started painting studies (life-drawing, sketching and anatomy) at the age of 30.

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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THE PAINTINGS OF CHURCH ABBA ANTONIOS


The paintings on canvas of Abba Antonios church in Gondar in Ethiopia were collected by Marcel Griaule and his team at the Dakar-Djibouti mission in 1932. They probably date from the late eighteenth century and measure (for the pieces installed at the Musée du Quai Branly) about 2.3 meters high. All bear the inventory numbers from 31.74.3584 to 31.74.3630.

DESCRIPTION

The paintings in the church are made Abba Antonios egg on a canvas backing. They are mainly figures of saints, or episodes of Christian history (Old and New Testament apocryphal writings), arranged in superimposed registers.
At the Musée du Quai Branly, the totality of what has been harvested (60 sq.m.) is not exposed. In the room devoted to Ethiopian paintings, on the right shows a St. George, followed by a representation of God overcoming the Covenant of Grace and twelve priests of Heaven, from the west wall of the church. Opposite the entrance, three holy knights recognizable opponents it lands (small naked figures for St. Theodore, a centaur, a lion's body and tail shaped double snake for St. Claude, the emperor Julian the apostolate who tried to restore paganism to holy Mercury) overcome the images of the first Christian martyrs who have proclaimed the Gospel, namely John the Baptist, St. Paul, St. Peter and St. Etienne. Finally on the left wall you can see four of the kings of the Old Testament in the upper register (David, Solomon, Hezekiah and Josiah) and a couple of

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DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE...


Au commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries», véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités, trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés « Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée, en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé. Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...

Une certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai" que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont les objets, mais d'une

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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The Metropolitan Museum of Art is an art museum located on the eastern edge of Central Park, along what is known as Museum Mile in New York City, USA. It has a permanent collection containing more than two million works of art, divided into nineteen curatorial departments. The main building, often referred to simply as "the Met," is one of the world's largest art galleries, and has a much smaller second location in Upper Manhattan, at "The Cloisters," which features medieval art.

Represented in the permanent collection are works of art from classical antiquity and Ancient Egypt, paintings and sculptures from nearly all the European masters, and an extensive collection of American and modern art. The Met also maintains extensive holdings of African, Asian, Oceanic, Byzantine and Islamic art. The museum is also home to encyclopedic collections of musical instruments, costumes and accessories, and antique weapons and armor from around the world. A number of notable interiors, ranging from 1st century Rome through modern American design, are permanently installed in the Met's galleries.

The Metropolitan Museum of Art was founded in 1870 by a group of American citizens. The founders included businessmen and financiers, as well as leading artists and thinkers of the day, who wanted to open a museum to bring art and art education to the American people. It opened on February 20, 1872, and was originally located at 681 Fifth Avenue.

As of 2007, the Met measures almost a quarter mile long and occupies more than two million square feet.
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