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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
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Result of the research Result of the research : 'ricard'

 
Paris
Galerie L'oeil et La Main Paris 7e 
41 rue de Verneuil 75007 Paris
tel 0142615410
contact@agalom.com
Bétonsalon Paris 13e
Centre d'art et de recherche
R-d-c de la Halle aux Farines 
9 esplanade Pierre Vidal-Naquet 75013 Paris
M° ou RER Bibliothèque François Mitterrand 
contact : info@betonsalon.net / +33.(0)1.45.84.17.56
Cac Brétigny Brétigny [91]
Centre d’art contemporain de Brétigny
Espace Jules Verne, Rue Henri Douard
91220 Brétigny s/Orge
tel (33) 01 60 85 20 76
fax (33) 01 60 85 20 90
info@cacbretigny.com
Centre Culturel Suisse Paris 3e
32 et 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
Tel +33 (0) 1 42 71 44 50
Centre Georges Pompidou Paris 4e
Place Georges Pompidou
75004 Paris
+33 (0)1 44 78 12 33
CNEAI Chatou [78]
Centre national de l'estampe et de l'art imprimé
Maison Levanneur, île des impressionnistes
78400 Chatou
tél (0033)1 39 52 45 35
fax (0033)1 39 52 43 78
cneai@cneai.com
CNEAI Paris
Centre National de l'Edition et de l'Art Imprimé
20 rue Louise Weiss 75013 Paris, France
ENTREE GRATUITE
(+33)1 45 83 88 96
http://www.cneai.com
Cosmic Galerie Paris 19e
Claudia CARGNEL et Frédéric BUGADA
7-9, rue de l'Équerre 75019 Paris
Tél : +33 1 42 71 72
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Image Alberto Giacometti
Alberto Giacometti

Alberto Giacometti (October 10, 1901 – January 11, 1966) was a Swiss sculptor, painter, draftsman, and printmaker.


Biography

Early life

Alberto Giacometti was born in Borgonovo, now part of the Swiss municipality of Stampa, near the Italian border. His father, Giovanni Giacometti, was a painter. Alberto attended the School of Fine Arts in Geneva. In 1922 he moved to Paris to study under the sculptor Antoine Bourdelle, an associate of Auguste Rodin. It was there that Giacometti experimented with cubism and surrealism and came to be regarded as one of the leading surrealist sculptors. Among his associates were Joan Miró, Max Ernst, Pablo Picasso and Balthus.

Between 1936 and 1940, Giacometti concentrated his sculpting on the human head, focusing on the model's gaze, followed by a unique artistic phase in which his statues became stretched out; their limbs elongated. Obsessed with creating his sculptures exactly as he envisioned through his unique view of reality, he often carved until they were as thin as nails and reduced to the size of a pack of cigarettes, much to his consternation. A friend of his once said that if Giacometti decided to sculpt you, "he would make your head look like the blade of a knife." After his marriage his tiny sculptures became larger, but the larger they grew, the thinner they became. Giacometti said that the final result
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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