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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Statue féminine Dyonyeni (ou Jonyeleni), Bambara, Mali
Statue féminine Dyonyeni (ou Jonyeleni), Bambara, Mali
35 000,00 €

Image REGARDS SUR LES DOGON DU MALI
BEDAUX Rogier et VAN DER WAALS Diderik
 
REGARDS SUR LES DOGON DU MALI
 
Détails sur le produit:
 
Rijksmuseum / Snieck, 2004. Couverture rigide. très bel ouvrage sur les Dogon, proposant une vue d'ensemble du patrimoine culturel des Dogon: leur art, leur culture matèrielle, leur architecture et leur histoire. - ISBN 9789053494219
BAY G. Edna
Asen, Ancestors, and Vodun: Tracing Change in African Art
Détails sur le produit: Relié: 188 pages - Editeur: University of Illinois Press (15 avril 2008) - Langue: Anglais 
ISBN-10: 0252032551 - ISBN-13: 978-0252032554
Descrizione libro: Asen, metal sculptures of southern Benin, West Africa, are created to honour the dead and are meant to encourage interaction between visible and spiritual worlds in ancestral rites associated with the belief system known as vodun. Drawing on extensive fieldwork in the former Kingdom of Dahomey, Bay traces more than 150 years of transformations in the manufacture and symbolic meanings of asen against the backdrop of a slave-raiding monarchy, domination by French colonialism, and postcolonial political and social change. Bay expertly reads evidence of the area's turbulent history through analysis of asen motifs as she describes the diverse influences affecting the process of asen production from the point of their probable invention to their current decline in use. Paradoxically, asen represent a sacred African art form, yet are created using European materials and technologies and are embellished with figures drawn from tourist production. Bay's meticulously researched artistic and historical study is a fascinating Présentation de l'éditeur
 
Rijksmuseum voor Volkenkunde, Leyde. Gand: Editions Snoeck,
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Image Le pays et la culture Dogon

Le pays et la culture Dogon

D’après Jean-Louis Paudrat

 

Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.

Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré

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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

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Texte de présentation extrait de l'ouvrage:
J. Kerchache, J-L. Paudrat, L. Stephan, L'Art Africain Jacques Kerchache, Citadelles, 1988

Sans méthode préalable, la passion de l'Afrique m'a propulsé au cœur du Gabon, m'a porté du Congo en Guinée équatoriale, de la Côte-d'Ivoire au Libéria, m'a conduit du Burkina Faso au Mali, de l'Éthiopie au Bénin, du Nigeria au Cameroun et de la Tanzanie au Zaïre. De ces expériences parfois difficiles, physiques certes, mais surtout intellectuelles et spirituelles, de ma participation à certaines cérémonies et à diverses manipulations d'objets, de mon immersion temporaire mais effective dans les cultes de l'ancienne Côte des Esclaves, je ne puis restituer aujourd'hui que des sensations, des impressions et je me garderai de toute affirmation.

Cependant, devant la sculpture africaine, il faut cesser d'avoir peur d'être profane et se laisser envahir par elle ; il faut s'en approcher, la fréquenter, se l'approprier, l'aimer. Lui offrir son temps, lui ouvrir sa sexualité, ses rêves, lui livrer sa mort, ses inhibitions, redécouvrir autre chose en soi. Sans lâcheté, ne pas hésiter à désacraliser, sans les rejeter, ses sources culturelles. Ne plus avoir cette taie sur l'œil et se laisser aller à la jouissance, se laisser gagner par la magie.

Même si nous ne pouvons contempler cette sculpture que par fragments, ceux-ci
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Maurice Delafosse
   
Maurice Delafosse (1870-1926) est un administrateur colonial français, africaniste, ethnologue, linguiste, enseignant et essayiste prolifique.

Biographie

Détail de la carte linguistique de Delafosse (1904) montrant la région où l'on parle le nafaanra (Nafana) à la frontière de la Côte d'Ivoire et du Ghana
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Ernest François Maurice Delafosse naît le 20 décembre 1870 à Sancergues dans le Cher, dans une famille catholique. Après une scolarité secondaire brillante, il entreprend d'abord des études de médecine à Paris. Très vite intéressé par les questions coloniales, il s'inscrit en 1890 à l'École spéciale des langues orientales et suit des cours d'arabe.

Un an plus tard, il interrompt ses études pour rejoindre en Algérie l'Institut des Frères armés du Sahara, organisme fondé par le cardinal Charles Lavigerie pour notamment combattre la traite des Noirs dans le Sahara. Il n'y reste que quelques mois, revient à Paris pour terminer son diplôme aux Langues
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Mythe
   
Cet article ou cette section est sujet à caution car il ne cite pas suffisamment ses sources. (mars 2009)

Un mythe est un récit qui se veut explicatif et fondateur d'une pratique sociale. Il est porté à l'origine par une tradition orale, qui propose une explication pour certains aspects fondamentaux du monde et de la société qui a forgé ou qui véhicule ces mythes :

    * la création du monde (cosmogonie),
    * les phénomènes naturels,
    * le statut de l'être humain, et notamment ses rapports avec le divin, avec la nature, avec les autres individus (d'un autre sexe, d'un autre groupe), etc.
    * la génèse d'une société humaine et ses relations avec les autres sociétés.

Le terme mythe est souvent employé pour désigner une croyance manifestement erronée mais tout de même partagée par un nombre significatif de personnes.

Le mythe se distingue de la légende (qui suppose quelques faits historiques identifiables), du conte
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INTRODUCTION

L'exposition Africa Remix présente, du 25 mai au 8 août 2005, près de 200 œuvres de 87 artistes africains contemporains de tout le continent, du Maghreb à l'Afrique du Sud.
Montrer cette création africaine contemporaine, c'est exposer des artistes aux formations et aux univers très différents. Sculpteurs, vidéastes, designers ou plasticiens, certains sont autodidactes, d'autres ont suivi une formation artistique, parfois en Occident, et tous ne vivent pas forcément sur le sol africain.
Qu'entend-t-on alors par « art africain contemporain » ?
Peut-on définir des artistes en fonction d'une géographie, le continent africain, alors que certains n'y vivent pas ?
Existe t-il une culture africaine pour un territoire immense aux civilisations et aux religions multiples, qui plus est métissée de cultures étrangères ?
Une même histoire coloniale récente rapproche-t-elle le travail de ces artistes ? Si les Indépendances marquent la naissance de l'Afrique moderne, l'art africain contemporain ne débute pas du jour au lendemain.

Des premières peintures rupestres du Sahara aux statuettes des sociétés religieuses animistes, encore fabriquées aujourd'hui pour un marché touristique, la
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Biennale de Dakar

La Biennale d'art africain contemporain de Dakar au Sénégal se tient depuis 1990. Son rôle est de mettre en avant la richesse de la création plastique de tout le continent africain, afin de la valoriser et de promouvoir.

La biennale c'est également des rencontres et des questionnements autour des arts numériques, de l’esthétique urbaine, des lieux de culture émergeant en Afrique...

Biennale de Dakar (2000)

Cette biennale était placée sur le thème des « Impressions d'Afrique ».

Artistes remarqués :

    * le sénégalais Abdérahmane Aïdara
    * le béninois Charly d'Almeida pour ses toiles sur le symbolisme du Vaudou
    * le casamançais Diakaria Badji pour ses toiles exprimant les déchirements, la souffrance et la tristesse de la condition humaine
    * le français Pascal Didier Even pour ses toiles inspirées par les rythmes et les couleurs de
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Afrique
 
Superficie    30 206 704 km² (20,3 %)
Population    944 000 000 hab.
Densité    31 hab./km²
Pays    57
Dépendances    9
Principales langues    Arabe, berbère (tamazight), swahili, anglais, français, portugais, haoussa, yoruba, dioula, peul, wolof.

L'Afrique est le deuxième continent au monde par sa population et le deuxième (ou le troisième si l'on considère l'Amérique comme formée d'un seul continent et non de deux continents) par sa superficie, après l'Asie. D'une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l'Afrique couvre 6,0 % de la surface terrestre, et 20,3 % de la surface des terres émergées. Avec une population de 944 000 000 habitants (mi 2007), les Africains représentent 14 % de la population mondiale. Le continent est bordé par la mer Méditerranée au nord, le canal de Suez et la mer Rouge au nord-est, l'océan Indien au sud-est et l'océan Atlantique à l'ouest. L'Afrique comprend 48 pays en incluant Madagascar, et 53 en incluant tous les archipels.
L'Afrique
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Empire peul du Macina

L’Empire peul du Macina, appelé « Diina », est un empire théocratique fondé au XIXe siècle par le marabout peul Sékou Amadou de clan Barry. Il s’étend sur une partie du Mali actuel, de Tombouctou au nord, au pays Mossi au sud, de la Mauritanie à l’est à la région de Mopti, avec Hamdallaye comme capitale.

Les peuls, venus du Fouta Toro, s’étaient installés dans la région vers la fin du XIVe siècle. Au début du XIXe siècle, les « ardos », chefs de clan peuls, de clan Dicko, contrôlaient la région.

Sékou Amadou, exilé à Noukouma après avoir rencontré des problèmes avec les oulemas de Djenné, y livre sa première bataille en 1818 contre les ardos, alliés au Fama (roi) de Ségou. C’est la victoire qui le conduit à déclarer le Jihad et à conquérir Djenné un an plus tard en 1819. Il fait raser la grande mosquée construite par le roi Koi Koumboro et fait édifier une nouvelle mosquée.

Il fonde alors un empire théocratique qu’il nomme diina, ce qui signifie « foi en l’islam ». Il divise son empire en 5 régions, chacune dirigée par un gouverneur militaire et un conseil religieux. Il fonde la ville
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Royaume bambara de Ségou

Le Royaume bambara de Ségou s’étend sur grande partie de l’actuel Mali entre la fin du XVIIe siècle et 1861.

Au milieu du XVIIe siècle, les Bambaras créent avec Kaladjan Coulibaly un royaume animiste autour de Ségou. Kaladjan Coulibaly règne pendant trente ans (1652-1682) mais ne réussit pas à fonder un État stable. Ses successeurs seraient les rois Danfassari (1682-1697) et Souma (1697-1712).

C’est avec Mamari Coulibaly, dit Biton Coulibaly, que le royaume va asseoir son autorité. Mamari Coulibaly, fils de chasseur, était reconnu par ses pairs comme chef d’un « ton ». Le « ton » est un regroupement, sur une base égalitaire, de jeunes d’une même classe d’âge d’un village qui se réunissent régulièrement notamment pour boire la fameuse bière de mil, le « dolo ». Biton Coulibaly structure les tons en véritable armée de métier composés de volontaire, les « tondjons » (serviteurs du ton) mais où sont également incorporés d’office les captifs de guerre et les habitants qui n’arrivent pas à payer l’impôt obligatoire sur le dolo. S’associant aux Somono, une ethnie de pêcheurs, il crée une flotte de guerre. Biton Coulibaly règne de 1712 à sa mort en 1755. Pendant son règne, les limites du royaume s’étendent sur les deux rives du Niger, entre Bamako et Tombouctou.

Le fils de Biton, Dinkoro Coulibaly succède à son père en 1755. Il est assassiné en 1757 pour « cause de tyrannie ». Son frère, Ali Coulibaly, musulman,
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Afrique occidentale française

L'Afrique occidentale française (AOF) était une fédération groupant, entre 1895 à 1958, huit colonies françaises d'Afrique de l'Ouest, avec l'objectif de coordonner sous une même autorité la pénétration coloniale française sur le continent africain.

Constituée en plusieurs étapes, elle réunit à terme la Mauritanie, le Sénégal, le Soudan français (devenu Mali), la Guinée, la Côte-d'Ivoire, le Niger, la Haute-Volta (devenue Burkina Faso) et le Dahomey (devenu Bénin), soit près de 25 millions de personnes au moment de sa dissolution.

Une organisation comparable sera instaurée en Afrique-Équatoriale française en 1910

Histoire

En remplacement d'un sous-secrétariat d'État, une loi du 20 mars 1894 institue un véritable ministère des Colonies, chargé de centraliser la gestion des colonies. Tous les territoires appartenant à la France ou protégés par elle hors d'Europe en relèvent désormais. Les administrateurs sont formés par l'École coloniale.

Une nouvelle
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Tombouctou

Tombouctou (Timbuktu ou Tin-Buktu en tamasheq) est une ville située sur le fleuve Niger au Mali. Elle est surnommée « la ville aux 333 saints » et « la perle du désert ».

Tombouctou est aussi le nom d'une des huit régions qui composent le Mali et le gouverneur de cette région siège dans la ville du même nom.

Étymologie

Le nom « Tombouctou » viendrait du tamasheq, langue des Touareg qui auraient fondé la ville au XIIe siècle, de Tin (ou Tim), qui signifie « puits» ou « lieu », et de Bouctou, nom donné à la femme présente à l'arrivée des Touareg, gardienne d'un puits, et qui désignerait une personne originaire d’Essouk – ce qui donne « le lieu de Bouctou ». À cette étymologie proposée par Abderrahamne es-Saâdi au XVIIe siècle dans son Tarikh es-Sudan (Histoire du Soudan), l’explorateur allemand Heinrich Barth au XIXe siècle, lui, donne une origine songhaï du mot Tombouctou qui désignerait une « dépression entre les dunes ».

Histoire

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Empire songhaï

L'Empire songhai, des Sonrhaïs, fut fondé à Koukia au VIIe siècle, suite aux metissage qui s'effectuèrent entres les sonhrais, et les berberes diriger par le chef Za el-Ayamen, qui fuyait devant l'invasion arabe. Ce metissage entre sonhrais et berberes donnera la dynastie des Dia. Initialement petit royaume au niveau du fleuve niger au VIIe siécle, qui sera vassale des empire du ghana et du mali, il devient empire, durant le XVe siecles. l'empire sonhrais, s'étendait sur plus ou moins le Niger, le Mali et une partie du Nigeria actuel.

Vers 1010, les rois de Koukia s'installèrent à Gao et se convertirent à l'islam. La ville voisine de Tombouctou devient le point de regroupement des caravanes et le centre du commerce transsaharien, ce qui en fait non seulement la métropole économique de l'empire mais aussi le principal centre religieux et intellectuel. Cette cité mystérieuse s'honore alors de nombreux monuments en pisé (mélange de terre et de paille), telles les mosquées Jingereber, Sidi Yaya et Sankore. Le Français René Caillié la découvrira bien plus tard.

Vers l'an 1300, le Songhai passe sous la coupe de l'empire du Mali. Mais il retrouve son indépendance sous le règne de Sonni Ali Ber de la dynastie des Si (1464-1492) qui combat les Peuls et les Touaregs, ainsi que les lettrés musulmans de la ville sainte de Tombouctou. Sonni Ali tente de préserver la culture
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Empire du Mali

L’Empire du Mali est un puissant empire africain du Moyen Âge. Il a été créé au XIIIe siècle par Sundjata Keïta et connut son apogée au XIVe siècle. Il est le berceau de la Charte du Manden.

Étymologie

On peut penser que le mot Mali (qui veut dire hippopotame en Mandingue, Bambara et Dioula) vient du nom de l'hippopotame, puisque la tradition veut que le père fondateur de l'empire, Soundiata Kéïta se soit noyé dans le Sankarani.

Les habitants de l'empire, eux ont toujours appelé leur pays Manden et non Mali. Mais il est bon de savoir que les Peuls (ethnie nomade présente au Mali depuis la création de l'empire) appellent les habitants du Manden : Malinké, littéralement "la bonne chance". On en déduit que les "mandenka" eux-mêmes appellent leur pays Manden et les Peulh appellent ce pays : Mali ( "conclure un arrangement", "porter chance") et ses habitants Malinké ( "Ceux qui portent chance").

Géographie

L'empire du Mali s’étendait entre le Sahara et la forêt équatoriale, l'Océan Atlantique et la Boucle du Niger soit sur les actuels Mali, Sénégal,
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Mali

Le Mali est un pays d'Afrique de l'Ouest ayant des frontières communes avec la Mauritanie et l'Algérie au nord, le Niger à l'est, le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire au sud, la Guinée au sud-ouest et le Sénégal à l'ouest. Le point le plus haut est le Hombori Tondo (1 155 m) situé dans la partie centrale du pays.

Ancienne colonie française, le Mali (alors République soudanaise) devient indépendant en 1960. Sa capitale est Bamako, forte d'une population de 1 430 000 d'habitants en 2006.

Histoire

Le Mali possède une histoire très riche et relativement bien connue. Cinq empires ou royaumes importants s’y sont succédé : l’empire du Ghana, l’empire du Mali, l’empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina.

Suite à l'invasion de la France en 1883, le Mali devient une colonie française sous le nom de Soudan français. Le 4 avril 1959, le Sénégal et le Soudan se regroupent pour former la Fédération du Mali, qui accède à l'indépendance le 20 juin 1960. Deux mois plus tard, le Sénégal se retire de la fédération et proclame son indépendance. Le 22
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Le bambara, aussi connu sous le nom de bamanankan, est une langue parlée par plus de 10 millions de personnes, principalement au Mali. De nombreuses autres personnes parlent également cette langue, ou des dialectes, dans d'autres pays voisins comme le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et la Gambie. Les différences entre le bambara et le malinké et le dioulasont minimes, cette dernière langue étant parlée ou comprise par une quinzaine de millions de personnes en Afrique de l'Ouest (notamment Burkina Faso, Côte d'Ivoire, et Gambie).

La langue est fortement influencée par le français.

Répartition géographique

Le bambara est une langue nationale du Mali, et constitue la langue la plus communément comprise dans le pays.

Les principaux dialectes du bambara sont : somono, segou, san, beledugu, ganadugu, wasulu et sikasso.

Dioula[modifier]

Le dioula est relié au bambara de la même façon que l'anglais des États-Unis est lié à l'anglais d'Angleterre. C'est probablement la langue la plus utilisée pour le commerce en Afrique de l'Ouest.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Les collections d'art africain dans les musées du monde

L'Amérique

Bermudes

Hamilton
 Bermuda National Gallery
 City Hall, Church Street
 lu-sa 10-16
 Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
 
Brésil

Bahia
 Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
 Terreiro de Jesus
 ma-sa 9-17
 Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...

Sao Paulo
 Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
 Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
 ma-ve 9-17; sa 10-14
 Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
 
Canada

Calgary
 Glenbow Museum
 130 9th Avenue S.E.
 ma-di 9-17
 Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
 
Kingston (Ontario)
 Agnes Etherington Art Centre. Queens University
 Queens University Campus
 ma-ve 10-17; sa-di 13-17
 Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
 Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
 Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
 
Montréal
 Musée des beaux-arts
 1379-1380 rue

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La littérature d'Afrique noire

La littérature moderne d'Afrique noire se situe au confluent de divers courants: ses
propres traditions locales et diverses; l'impact des mondes islamiques et arabes;
l'influence omniprésente du colonialisme européen et du christianisme. Les Africains
se sont montrés particulièrement prolifiques depuis la Seconde Guerre mondiale;
utilisant le français, l'anglais, le portugais et plus de quarante langues africaines, ils
ont composé de la poésie, de la fiction, du théâtre, et inventé des formes d'écriture
pour lesquelles il n'existe pas de descriptif dans le monde littéraire européen. Leurs
oeuvres dressent le portrait de la réalité politique et sociale moderne, et s'attachent aux
systèmes de valeurs, qu'ils soient ou non africains. Dans le même temps, leurs écrits
sont fondés sur les traditions indigènes et des visions du monde typiquement
africaines.

Bien avant l'arrivée des Européens, avant même le développement de l'écriture, les
peuples de l'Afrique sub-saharienne ont exprimé de façon artistique leurs pensées,
leurs sentiments et leurs préoccupations les plus profonds, sous la forme de mythes,
de légendes, d'allégories, de

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