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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Maître de Bouaflé

Simone Breton en 1927.  Man Ray


Mask Gouro Maître de bouaflé

Vente record pour un masque ayant appartenu au surréaliste André Breton masque Gouro de Côte d’Ivoire a atteint la somme respectable de 1 375 000 euros

Mask Gouro Maître de bouaflé



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SPECIAL CARRE RIVE GAUCHE
vernissage le jeudi 31 mai à partir de 18 h
exposition du 31 mai 2012 au 31 octobre 2012
Art Gallery l’œil et la main
41 rue de Verneuil, 75007 Paris 
contact@agalom.com
www.african-paris.com
01.42.61.54.10
Horaires d’ouverture : du lundi au samedi 14h-19h
Synopis de l' exposition
SIGNIFIER la tradition
PENSER l'identité africaine
Entre Histoire et légendes, L'exposition " HEAUMES" , masques choisis par Armand Auxiètre,
propose de décrypter, la toute puissance des symboles dans l'action socio-culturelle des
communautés africaines,
explorant par la voix du masque et de son apparence - " per-sonare, persona " - la transgénération de la civilisation africaine dans ses mémoires rituelles, initiatiques, comme de l'image
suggérée, au service de l'émotion.                                                              
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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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African Art on the Internet
 
 
 
15th Triennial Symposium on African Art, Arts Council of the African Studies Association, 2011, Wednesday, March 23 - Saturday, March 26, 2011, UCLA, Los Angeles, California
http://www.acasaonline.org/conf_next.htm
Addis Art - Ethiopian Art and Artists Page
Contemporary Ethiopian art and artists - paintings, sculptures and digital art work by students and professionals from Addis Ababa, Ethiopia. University instructor, Getahun Assefa's paintings, drawings, sculpture, digital art. Also work by his brother, Tesfaye Assefa. Based in Addis Ababa, Ethiopia. [KF] http://www.addisart.com/
Addis Art - Nouveau Art from Ethiopia
Artists include Shiferaw Girma and Lulseged Retta. Photographs of each artist's work, a biography, and video. Founded by Mesai Haileleul. [KF] http://www.addis-art.com/
Adire African Textiles - Duncan Clarke
History, background, and photographs of adire, adinkra, kente, bogolan, Yoruba aso-oke, akwete, ewe, kuba, and nupe textiles. The symbolism of images is often provided. One can purchase textiles as well. Clarke's Ph.D. dissertation (School of Oriental and African Studies) is on Yoruba men's weaving. See also the Adire African Textiles blog. Based in London. http://www.adireafricantextiles.com/
Afewerk Tekle
"Ethiopia’s leading artist." Biography, his paintings, sculptures, mosaics, murals, art in the artist's home. Afewerk created the stained-glass windows at the entrance of Africa Hall, headquarters of the United Nations Economic Commission for Africa. "In 1964, he became the first winner of the Haile Selassie I prize for Fine Arts." "In 2000, he was one of the few chosen World Laureates by the council of the ABI on the occasion of the 27th
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Image DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
PATAUX Agnès
 
DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
Introduction: Geneviève Calame-Griaule
 
Détails sur le produit:
Relié: 136 pages - Editeur: Cinq Continents (27 février 2004) 
Collection: Photographies - Langue: Italien
ISBN-10: 8874390882 - ISBN-13: 978-8874390882
PATAUX Agnès: DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
Descrizione libro - Présentation de l'éditeur   -   Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Après Irlande: Au rivage de l'Europe, les Éditions 5 Continents de Milan publient aujourd'hui un second livre de photographies d'Agnès Pataux. Depuis 1988, celle-ci se rend régulièrement au Mali, à la rencontre du peuple Dogon. Ses images témoignent d'une culture encore préservée; leur force intime et directe atteste la qualité d'un regard devenu ami, solidaire. Professant l'animisme, le peuple Dogon oppose au prosélytisme de l'Islam une culture à la fois complexe et cohérente, fondée sur une cosmogonie savante. À son contact, la photographe venue d'Europe, s'ouvre à un mode de vie étroitement lié au milieu naturel environnant. L'approche se fait d'abord par la grandeur des sites, les arbres rares, la densité de la pierre et la terre. Puis apparaissent au flanc de la roche les grottes creusées par ceux qui les habitent, et la rude
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Image Le Geste Kôngo
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, THOMPSON Robert Farris
 
Le Geste Kôngo
 
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 229 pages - Editeur: Dapper (16 septembre 2002) - Langue: Français 
ISBN-10: 2906067857 - ISBN-13: 978-2906067851
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, THOMPSON Robert Farris: 
Le Geste Kôngo
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Avec une réunion unique de sculptures des peuples kôngo, le musée Dapper décline, pour la première fois, la thématique du geste dans la statuaire.Tout en rappelant l'importance de la culture kôngo et de sa très grande influence en Amérique, le livre d'art qui accompagne l'exposition éclaire la symbolique des mouvements et des positions du corps. L'ensemble des objets de cette nouvelle exposition porte, à travers les gestes, les signes unificateurs et les croyances des peuples kôngo. En choisissant de mettre en scène les signes corporels, le musée Dapper propose un élargissement de la perception des pièces d'arts africains, où le geste fait partie du sens de l'objet. Avec des pratiques esthétiques d'une grande richesse, la production plastique des Kôngo constitue un langage, un discours métaphysique, voire idéologique, proposé à la collectivité. Le monde et la
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Full text, digitalised by Lies Strijker and presented by the .Centre Aequatoria
Notes on the digitalisation and presentation


[Cover]

[1: empty]

[2]
IMPRIMI POTEST
Kanzenze, 12-2-1952
P. Simeon, o.m.f.
Sup. Reg.

IMPRIMATUR
Luabo-Kamina, 30-5-1952
+VICTOR PETRUS KEUPPENS
Vic. Ap. de Lulua


[3]

BANTU PHILOSOPHY
by
The Revd. Father PLACIDE TEMPELS

(Translated into English from "La Philosophie Bantoue" the French Version by Dr. A. Rubbens of Fr. Tempels' original work. The Revd. Colin King, M.A. Translator.)

With a Foreword to the English Edition by Dr Margaret Read, C.B.E.Ph. D.,M.A., formerly Professor of Education and Head of the Department Of Education in Tropical Areas, The

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Erste Kunst      Primitive Kunst 
Die Ausdrücke erste Kunst und primitive Kunst sind verwendet(angestellt), um auf die künstlerischen Produktionen der "traditionellen" sogenannten Gesellschaften zu bezeichnen, " ohne Schrift " oder "Primitive". Von Ausdehnung bezeichnet der Terminus(Frist) gemeinschaftlich auf die traditionelle künstlerische Produktion der NichtWestkulturen.
 
Der Ausdruck " primitive Kunst ", mit dem Kolonialismus verbunden, ist deutlich pejorativ und ist in Überlebtheit zugunsten " erster Kunst " gefallen seit einigen Jahren. Aber dieser Ausdruck mehr, der ist valorisante, bleibt umstritten, sofern sie auch eine evolutionistische Konzeption und ethnocentriste von Humangesellschaften übersetzte: die Westgesellschaften stellten(führten) eine " gelungene " ersten Künsten " entgegenstehende Kunst " her(herbei), die das Werk der Völker wären, die an einem archaistischen Zustand(Staat) der Menschheit nah geblieben sind. Außerdem unterscheiden sich die wichtigen Formen erster Kunst (in Afrika oder in Ozeanien, zum Beispiel) viel älterer(ehemaligerer) Kunstformen (vorgeschichtliche Kunst oder neolithische Kunst) deutlich. Des
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223. Voyage au Congo (100' - 1927) Marc Allégret 8/20

La réputation de ce film n'est plus à faire et il n'est plus nécessaire de le présenter comme complément au livre de Gide paru au même moment sous le même titre. Lors de ce voyage Marc Allégret n'était encore qu'un cinéaste en herbe et c'est en qualité de secrétaire de Gide qu'il allait parcourir l'Afrique pour en ramener cet extraordinaire poème cinématographique. Cela pour dire qu'au départ il n'y avait pas vraiment ambition de tourner un film sur l'Afrique. Il ne s'agissait donc pas d'une expédition cinématographique et c'est ce qui en fait la beauté et l'intérêt intemporels. Marc Allégret a délibérément supprimé ce qui pouvait rappeler proprement le voyage et mettre en

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Etats-Unis
Disney fait don de sa collection d’art africain
Le Journal des Arts - n° 225 - 18 novembre 2005
 
L’important ensemble convoité par le président Jacques Chirac pour Paris va finalement rejoindre la Smithsonian Institution à Washington.
 
WASHINGTON - La Smithsonian Institution, à Washington, vient de recevoir une importante donation : la collection Walt Disney-Tishman d’art africain, un ensemble de 525 pièces estimé entre 20 et 50 millions de dollars (16,7 et 42 millions d’euros). Cet ensemble donné par la Walt Disney World Company va rejoindre le National Museum of African Art de la Smithsonian, qui prépare une exposition majeure de ces pièces pour février 2007.
Paul Tishman, promoteur immobilier new-yorkais aujourd’hui disparu, a commencé cette collection dans les années 1960 avec son épouse Ruth. Au début des années 1980, le Metropolitan Museum of Art à New York marqua son intérêt pour cet ensemble dont il présenta plus de 150 pièces lors d’une exposition spéciale. Mais, en 1987, les Tishman choisirent de vendre leur collection, pour 1 million de dollars, à la Walt Disney Company. La société avait assuré qu’elle l’exposerait dans son parc à thème éducatif d’Epcot Center en Floride, où elle serait vue par un large public. Bien que Disney ait multiplié les prêts aux musées depuis lors, l’Epcot Center n’a montré qu’une poignée d’œuvres, et une grande partie de la collection
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Resonnances mythique dans la statuaire du pays Dogon

D’après DOGON, Jean-Louis Paudrat

 

Dans l’inventaire de la culture matérielle dogon, l’un de ses articles les plus modestes : un déméloir de tresses capillaire en bois dur, adapté à sa fonction, qui est de pénétrer le réseau serré des mècjes. Cet objet usuel s’effile à partir d’une poignée légèrement renflée. Humble décor, quelques incisions en zig zag, et l’ajout de trois brins, d’aluminium, or les définitions traditionnelles de cet instrument sont ainsi formulées : « le témoignage de la création du monde par Amma. « ou bien encore « le doigt d’Amma créant le monde et le montrant « .

La partie qui s’ajuste à la paume est marquée par quatre nervures, les quatre clavicules du démiurge, fermées et prêtes à s’ouvrir, le motif à chevrons champlevés est dit extension des clavicules d’Amma, les trois torsades métalliques blanches comme « l’eau qui enserre les terres » se détachent sur le fond noir comme « les nuages de pluie « . ainsi en réduction ce simple ustensile, constitue t il le modèle de la genèse de l’univers : de l’œuf initial à son ouverture et à la superposition des ciels et des terres.

Geneviève Calame-Griaule, qui rapporte cette interprétation, dans une étude admirable de l’expression orale de l’être au monde Dogon, aura conçu à l’instar de ses pairs , Marcel Griaule, Germaine Dieterlen, Michel Leiris, Denise Paulme, Dominique Zahan et d’autres – la production symbolique propre

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Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.

Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue

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Le socle et l’objet
 
Anne Villard *
 
Tout comme l’éclairage ou
la couleur, le socle est un des
éléments qui participent à la
construction de sens émanant
de l’ensemble d’une expo-
sition. Et à ce titre il concourt
à la compréhension de l’objet
qu’il présente. L’auteur
s’attache à mettre au jour les
types de liens existants entre
le socle et l’objet et analyse
à travers quelques exemples
la façon dont, dans le
contexte de l’exposition,
les messages sont véhiculés
par le socle.
 
* Anne Villard est muséologue
27 rue Bretonneau
37000 Tours
téléphone + 33 2 47 31 90 52 et
+ 33 6 19 55 73 18
annevillard@voila.fr
 
S’interroger sur la nature des liens qui
s’établissent entre le socle et l’objet c’est
parler de la relation qui s’instaure entre
ces deux objets c’est aussi mettre en évi-
dence la ou les fonctions du socle (ou du
support) dans l’exposition de l’objet.
En muséologie, la nature polysémique et
polyfonctionnelle de l’objet est aujour-
d’hui une évidence, et nous ne saurions
ignorer l’importance de son contexte de
présentation (1). L’objet s’insère dans
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Image Rétrospective Arman _ Centre pompidou 2010







La Diagonale du Fou

par Jean-Michel Bouhours,
conservateur au musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition Arman



"Je suis placé en fianchetto", répondait Arman à Marcel Duchamp en 1961, à New York. Il tentait par ce subterfuge d'attirer sur lui l'attention du "maître". En utilisant ce langage de joueur d'échecs – qui désigne la place du fou en contrôle de la diagonale –, l'artiste français, signataire du manifeste des nouveaux réalistes en octobre 1960, décrivait sa position sur la carte de la scène artistique française : regardant Paris depuis Nice, il se figurait sur cet axe majeur avec devant lui une perspective quasi infinie.

Arman affectionnait les boîtes, les cases, les territoires prospectifs du jeu d'échec et surtout du jeu de go. Déplaçons-nous, pour aborder Arman, sur les huit cases d'une hypothétique diagonale du fou.



A.1 : Le monde est grand, mais, à l'image du damier, il s'agit de le posséder. Claude Pascal, Yves Klein et Arman se le partagent en 1947, dans une salle de judo du Club de la police de Nice. Klein s'approprie l'espace, signe le bleu du ciel. Arman reçoit en dotation l'objet manufacturé, qui devait devenir progressivement le lieu commun de son oeuvre.

B.2 : Le quantitatif chez Arman met en jeu un principe de répétition d'où surgit la perception d'une différence, si infime soitelle. Arman avait le goût de la collection, amassant tout, depuis les plantes grasses sur le balcon de son appartement niçois jusqu'aux armures japonaises, sans oublier l'art nègre dont il devient un éminent spécialiste. Pour un objet affectionné, Arman était capable de tout : vendre,
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Image Yaka

MBAWA-PAKASA


L'IMAGE DU BUFFLE CHEZ LES YAKA ET LEURS VOISINS
Arts d'Afrique Noire arts premiers Printemps 1981 N° 77
Lorsque nous nous penchons sur la signification d'un masque africain, nous ne cherchons pas à savoir quel "message" il apporte, par la vertu de quelque notion essentielle de déguisement et par sa présence, mais plutôt à quelle sorte de continuum il appartient. Les masques existent à la confluence des traditions picturales, orales et fonctionnelles dont aucune n'apparais (au regard profane incapable de reconnaÎtre les sujets et encore moins de les discerner. La compréhension du code pictural utilisé requiert non seulement un commentaire élaboré mais un examen des composants tels qu'ils s'imposent à travers le contexte original. Permettez-nous de proposer l'exemple de l'image ayant rapport au buffle dans la région du Kwango-Kwilu du ZaÏre Sud-occidental (1).
Synceros caffer, le plus grand des bovidés africains, est un animal massif, noir, au poil ras, mesurant 1,50 m au garrot et pesant près d'une tonne (900 kg.) (fig. 1). Ses lourdes cornes ont un écartement de plus d'un mètre, sont incurvées de haut en bas et vers l'intérieur et forment de larges bosses à leurs bases. Cet animal, à l'origine, occupait les régions du centre, de l'Est et du Sud de l'Afrique, fréquentant les plaines dégagées, les forêts ouvertes et le lit des rivières et des marécages bordés de roseaux. Communément aperçu en troupeaux d'une douzaine à cent têtes, il a l'habitude de paître et brouter le matin de bonne heure et, de nouveau, à la nuit tombée, cherchant l'ombre aux heures chaudes mais se déplaçant aussi parfois la nuit. Les femelles ne portent qu'un veau pendant

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Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

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Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

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Qui sont les Baoulé ?

Environ trois million de personne habitant principalement dans le centre de la côte d'Ivoire se définissent comme Baoulé. Pourtant après une étude plus attentive il semblairaient que ces hommes s'identifient à des villages ou des groupements de villages (allant de 4 à 12 ) qu'à une ethnie. bien que les réalité ethnique des Baoulé reste msytérieuse on ne peut pour autant nier l'existence d'un style Baoulé. les artistes qui utilisent ce style parlent Baoulé et à l'étranger leur art est connu sous le nom Baoulé depuis plus d'un siècle.

les Baoulé sont décrits comme l'un des plus grands groupes ethniques de la côte d'Ivoire et ont joué un rôle essentiel dans son histoire au XX. De tous les peuples d'Afrique de L'ouest ce sont eux qui ont mené la guerre de résistance la plus acharnée, contre la colonisation française. Ils ont préservés avec ténacité leurs objets et leur croyance traditionnelles. Les Baoulé ont dans l'ensemble rejeté toutes formes de christianisme et ont été peu réceptif à l'islam

Baoulés

 


Baoulés
african Baule

 

 

 


Populations
Population totale
3 000 000
Populations significatives par régions
Côte d'Ivoire
3 000 000
Autre
Langue(s)
Baoulé
Religion(s)
Christianisme, religion traditionnelle
Groupe(s) relié(s)
proches:Akan, Agnis
sous-groupes:Akolé, Sah, Agba,Gbloh, Ahitou, Kôdé, Nanafouè,Sasiklan,

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Image Art dogon
Aux XIVe siècle et XVe siècle, les Dogons ont chassé les Tellem pour occuper leur territoire. Les Dogons vivent sur la falaise escarpée de Bandiagara au Mali. Ils vivent de l’agriculture et cultivent le mil, le mais et l’arachide.
Les centres artistiques dogons se trouvent à Bandiagara, Sangha et Ireli. Les plus anciennes statues dogons sont reconnaissables à leurs formes allongées. Elles représentent un personnage qui tend ses bras vers le ciel. Nous ne pouvons pas interpréter avec exactitude la signification de ce geste mais il pourrait être celui d’une prière (afin que les dieux accordent la pluie, par exemple). Stylistiquement, ces statues dogons ressemblent à celles de leurs prédécesseurs les Tellem. Elles sont parfois nommées de « style tellem ». Du sang des sacrifices, du gruau de mil et de la bière est répandu sur les statues, ce qui donne à la patine un aspect croûteux. Les statues comportent à la fois des éléments féminins et masculins car, pour les Dogons, la séparation entre les deux sexes n’est pas absolue. L’hermaphrodisme montre la puissance vitale de ces statues.
Le dieu créateur dogon est Amma. Il y a huit ancêtres primordiaux, les Nommo. Ils ont un corps sinueux et dont la partie inférieure est serpentiformes. Les sculptures représentent en général un des nommo.

En dehors de ces sculptures, les réalisations les plus

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Orlan

Orlan est une artiste plasticienne française née le 30 mai 1947 à Saint-Étienne.

Biographie

Orlan est une artiste multimédia (peinture, sculpture, installations, performance, photographie, images numériques, biotechnologies). C'est une des artistes françaises de l'art corporel les plus connues du grand public en France et à l'étranger. Son œuvre se situe dans divers contextes provocateurs, légitimée par son engagement personnel.

Dès les années 1960, Orlan interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses, sociales qui s'y impriment. Son travail dénonce la violence faite aux corps et en particulier aux corps des femmes, et s'engage ainsi dans un combat féministe. Elle fait de son corps l'instrument privilégié où se joue la relation entre soi et l'autre.

En 1978, elle crée le Symposium international de la performance, à Lyon, qu'elle anime jusqu'en 1982. Son manifeste de l'"art charnel" est suivi d'une série d'opérations chirurgicales - performances qu'elle réalise entre 1990 et 1993. Avec cette série, le corps de l'artiste devient un lieu de débat public. Ces opérations chirurgicales - performances ont été largement médiatisées et ont provoqué une vive polémique,
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