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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.)
(première partie)
Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
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Image Il Decamerone Nero: Racconti africani raccolti da Leo Frobenius
FROBENIUS  Leo
 
Il Decamerone Nero: Racconti africani raccolti da Leo Frobenius
 
Dettagli sul prodotto:
Rilegato: 400 pagine; Illustrazioni Colore e B&N - Editore : Rizzoli Editore, Milano (1971) Lingua : Italiana
 
Descrizione libro:
55 racconti da "Das Schwarze Dekameron (1910)" e dalla "Sammlung Atlantis (1921-28)" di Leo Frobenius, scelti a cura di Ulf Diederichs - Traduzione e cura dell'edizione italiana di Francesco Saba Sardi - Titolo originale dell'opera: "Das Schwarze Dekameron, Geschichten aus Afrika" (1969 - Eugen Diederichs Verlag Dusseldorf
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Image MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, NEYT François, LE FUR Yves
 
MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
 
Détails sur le produit:
 
Broché: 419 pages - Editeur: Editions Dapper (1995) - Langue: Français 
ISBN-10: 2906067326 - ISBN-13: 978-2906067334
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, NEYT François, LE FUR Yves: 
MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
Descriptions du produit: Descrizione libro
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Descrizione libro
 
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Les masques sont connus et utilisés dans toutes les parties du monde. Objet de culte ou de divertissement, le masque intervient dans un très grand nombre d'activités religieuses, funéraires, sociales ou ludiques. À la source de ce symbole, le masque africain, dont Christiane Falgayrettes-Leveau, directrice du musée Dapper à Paris, est l'incontestable spécialiste. Pourquoi les hommes ont-ils utilisé cet "écran", ce "relais" pour s'identifier aux génies et aux dieux, pour se construire un deuxième visage et se recréer une nouvelle personnalité ? C'est à cette question que répond Masques, avec une centaine d'illustrations qui appuient la subtile démonstration de Christiane Falgayrettes-Leveau. Les photos des masques africains sont de véritables oeuvres d'art car, outre leur beauté absolue, elles suggèrent la cristallisation de toutes les légendes du
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THE NEW CONGO COLLECTION

During the summer of 1912 the Museum acquired by purchase a collection of about two thousand 
specimens consisting of weapons, utensils, ornaments, clothing and images from a number of African 
tribes living in the Congo basin.  This collection was, for the most part, obtained from the natives by the 
well-known German traveler, Frobenius.    

in a way which served at least to show what a variety of artistic activities and  what a rich  culture  the in 
a way which served at least to show what a variety of artistic activities and  what a rich  culture  the 
native Congo peoples possess.     
native Congo peoples possess.     


Visitors  had  an  opportunity   of   admiring the wonderful carved wooden boxes and cups,
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Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaLire la suite... ]

Resonnances mythique dans la statuaire du pays Dogon

D’après DOGON, Jean-Louis Paudrat

 

Dans l’inventaire de la culture matérielle dogon, l’un de ses articles les plus modestes : un déméloir de tresses capillaire en bois dur, adapté à sa fonction, qui est de pénétrer le réseau serré des mècjes. Cet objet usuel s’effile à partir d’une poignée légèrement renflée. Humble décor, quelques incisions en zig zag, et l’ajout de trois brins, d’aluminium, or les définitions traditionnelles de cet instrument sont ainsi formulées : « le témoignage de la création du monde par Amma. « ou bien encore « le doigt d’Amma créant le monde et le montrant « .

La partie qui s’ajuste à la paume est marquée par quatre nervures, les quatre clavicules du démiurge, fermées et prêtes à s’ouvrir, le motif à chevrons champlevés est dit extension des clavicules d’Amma, les trois torsades métalliques blanches comme « l’eau qui enserre les terres » se détachent sur le fond noir comme « les nuages de pluie « . ainsi en réduction ce simple ustensile, constitue t il le modèle de la genèse de l’univers : de l’œuf initial à son ouverture et à la superposition des ciels et des terres.

Geneviève Calame-Griaule, qui rapporte cette interprétation, dans une étude admirable de l’expression orale de l’être au monde Dogon, aura conçu à l’instar de ses pairs , Marcel Griaule, Germaine Dieterlen, Michel Leiris, Denise Paulme, Dominique Zahan et d’autres – la production symbolique propre

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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 :

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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United

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Texte de présentation extrait de l'ouvrage:
J. Kerchache, J-L. Paudrat, L. Stephan, L'Art Africain Jacques Kerchache, Citadelles, 1988

Sans méthode préalable, la passion de l'Afrique m'a propulsé au cœur du Gabon, m'a porté du Congo en Guinée équatoriale, de la Côte-d'Ivoire au Libéria, m'a conduit du Burkina Faso au Mali, de l'Éthiopie au Bénin, du Nigeria au Cameroun et de la Tanzanie au Zaïre. De ces expériences parfois difficiles, physiques certes, mais surtout intellectuelles et spirituelles, de ma participation à certaines cérémonies et à diverses manipulations d'objets, de mon immersion temporaire mais effective dans les cultes de l'ancienne Côte des Esclaves, je ne puis restituer aujourd'hui que des sensations, des impressions et je me garderai de toute affirmation.

Cependant, devant la sculpture africaine, il faut cesser d'avoir peur d'être profane et se laisser envahir par elle ; il faut s'en approcher, la fréquenter, se l'approprier, l'aimer. Lui offrir son temps, lui ouvrir sa sexualité, ses rêves, lui livrer sa mort, ses inhibitions, redécouvrir autre chose en soi. Sans lâcheté, ne pas hésiter à désacraliser, sans les rejeter, ses sources culturelles. Ne plus avoir cette taie sur l'œil et se laisser aller à la jouissance, se laisser gagner par la magie.

Même si nous ne pouvons contempler cette sculpture que par fragments, ceux-ci
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Leo Frobenius

Leo Viktor Frobenius (29 juin 1873 à Berlin - 9 août 1938, Biganzolo, Lac Majeur, Piémont, Italie) était un ethnologue et archéologue allemand, essentiel dans l'ethnographie germanique.

Biographie

Leo Frobenius entreprend en 1904 sa première expédition en Afrique, dans le Kasaï congolais, et formule à cette occasion sa théorie de l'Atlantis africaine. Jusqu'en 1918, il voyage, dans l'Afrique du nord et du nord-est, en particulier le Soudan central et occidental. En 1920, il fonde l'Institut pour la morphologie culturelle à Munich. Il devient professeur honoraire de l'Université de Francfort en 1932, et directeur du musée ethnographique de la ville en 1935.

Frobenius est l'un des premiers ethnologues à remettre en cause les bases idéologiques du colonialisme, en contestant notamment l'idée que les Européens auraient trouvé en Afrique des peuples véritablement sauvages, auxquels ils auraient apporté la civilisation :

    « Lorsqu’ils arrivèrent dans la baie de Guinée et abordèrent à Vaïda, les capitaines furent fort étonnés de trouver des rues bien aménagées, bordées sur une longueur de plusieurs lieues par deux rangées d’arbres ; ils traversèrent pendant de
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Les arts premiers : nomenclature politique ou arts singuliers ?

Eugène Berg
Diplomate, ancien ambassadeur en Namibie, au Botswana et aux îles Fidji. Auteur notamment de 'Non-alignement et
Nouvel ordre mondial' (PUF, 1980), 'La Politique internationale depuis 1955' (Économica, 1990) et 'Chronologie
internati''o''nale : 1945-1997' (PUF, « Que sais-je ? », 4e éd, 1997). Collabore depuis le n° 19-20 au travail de recension
effectué dans la revue 'Le Banquet'.

L'inauguration du Musée du Quai Branly, au moment même où s'ouvrait le
deuxième sommet France-Océanie, fut un des grands moments culturels du
quinquennat de Jacques Chirac. Il lui sera sans doute ce qu'aura été le Centre
Beaubourg pour Georges Pompidou, le Musée d'Orsay pour Valéry Giscard
d'Estaing et la Grande Bibliothèque pour François Mitterrand. Qu'exprime ce
lieu qui a fait depuis son ouverture l'objet d'un réel et soutenu engouement
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Africa, Oceania and the Indigenous Americas


The Department oversees four separate collection segments: the arts of Africa, Egypt, the South Pacific and the Indigenous Americas. Reflecting current scholarship and geography, Egyptian art is now a sub-section of this department. African art thus consists of works from the rest of Africa other than Egypt.

African Art

The DIA’s African art collection ranks among the finest in the United States. It comprises some rare world-class works from nearly one hundred African cultures, predominantly from regions south of the Sahara desert. A diverse collection, ranging from sculpture to textiles to exquisite utilitarian wares, religious paraphernalia and bodily ornaments, it is heavily weighted toward the nineteenth and twentieth centuries.

African art collecting is inextricably tied to the founding of the Detroit Institute of Arts at the turn of 20th century and remains one of the institution’s important hallmarks. From the late 1800s through the 1930s, generous contributions from some of Detroit’s first collectors, such as Frederick Stearns and Robert Tannahill, helped to develop the core collection. This included priceless works, such as several Benin royal brass sculptures, an exquisite 16th century Kongo Afro-Portuguese ivory knife container, a 17th century Owo ivory bracelet, a Kongo steatite funerary figure (ntadi) and a finely crafted Asante royal gold soul-washer’s badge recovered from the chamber of the nineteenth century Asante King, Kofi Karikari. Support from the City of Detroit has since aided the purchase of additional works of

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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