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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'forgeron'

Statues

Statue dyonyeni
Bambara - Mali

Bois très belle patine d'usage sombre résultant de nombreuses et multiples utilisations tribales. Traits géométriques, seins proéminents. Position du corps fléchie, les bras détachés du corps dans une distorsion peu anatomique, mais néanmoins très esthétique, enserrent une coupe. Les pieds sont noyés dans le socle. Les forgerons de de la société Dyo les ont utilisés durant les danses célébrant la fin de leur cérémonies d'initiation. Elles étaient manipulées, tenues par les danseurs et placées à l'intérieur d'un cercle  cérémoniel.


Dyonyeni (or Jonyeleni) statue, Bambara, Mali
Dyonyeni (or Jonyeleni) statue, Bambara, Mali
€ 35,000.00
Dyonyeni (or Jonyeleni) statue, Bambara, Mali
Dyonyeni (or Jonyeleni) statue, Bambara, Mali
€ 35,000.00
Poupée biga
Poupée biga
€ 1,100.00
Poupée biga
Poupée biga
€ 2,600.00
 
 
Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Image SONGYE
NEYT  François
 
SONGYE - La redoutable statuaire songye d'Afrique centrale
 
Détails sur le produit:
 
Broché: 398 pages 
Editeur : Cinq Continents - Milano (27 mai 2004) 
Collection : Arts Premiers 
Langue : Français - ISBN-10: 8874391315 - ISBN-13: 978-8874391318 
NEYT  François  -  SONGYE  -  La redoutable statuaire songye d'Afrique centrale
Présentation de l'éditeur   -   Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Fascinante dans sa forme et redoutable par la beauté qui en émane, la statuaire des Songye est habitée par une force, une puissance et un souffle inégalés en Afrique centrale. Dans la création de la statuaire songye, trois apports se complètent : ceux du forgeron, du sculpteur et du " nganga ". Leurs actions se conjuguent pour transformer les sculptures en forces actives, efficaces et éminemment redoutables. Nous y retrouvons une dimension insoupçonnée remontant aux sources mêmes des peuples d'Afrique centrale. L'humain s'affronte aux énergies de l'univers et, à travers un enseignement ésotérique, engendre une nouvelle culture sociale et politique. Les effigies demeurent des témoins silencieux de cette mutation. Dans cet ouvrage, près de mille statues et statuettes ont été rassemblées et
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LE FORGERON
la place et le rôle du forgeron, sont essentiels pour la société Dogon, il nous a paru important de présenter une synthèse sur ce personnage qui ne peut se comprendre hors du contexte du mythe fondateur,
le forgeron n'est pas uniquement l'artisan habile qui travaille le fer et le bois, dont les serrures. il occupe une place de premier plan comme héros-civilisateur dès l'origine de la création du monde par Amma, Dieu unique, omniscient, omniprésent et éternel.
le forgeron dans la cosmogonie
Amma pour remédier au désordre causé par la désobéissance de Ogo, envoya sur la terre, une arche transportant le Nommo mâle ressucité, maître du verbe, et de l'eau, l'arche contenait également les animaux, et végétaux qui devaient occuper toute la terre. après la descente de l'arche, la terre dessechée par l'inceste d'Ogo, reçut la pluie bienfaisante, source de vie et de fécondité : une première mare accueillit le Nommo ressucité. c'est alors qu'Amma créa d'autres êtres qui descendirent sur terre isolément, : avec la jumelle de Nommo, il envoya ainsi le forgeron, "dyemme na, le grand sac" fait du cordon ombilical resté accroché au placenta de Nommo sacrifié et du sang qui en avait coulé. le forgeron est donc le jumeau du Nommo, purificateur son représentant sur terre. les forgerons sont ainsi parfois appelés Serem, témoins du Nommo. cette gémélité se traduit par des expressions, qui les associent au sang, dont ils sont faits, "le Nommo et le forgeron, sont du sang rouge comme une boule resplendissante" Nommo et forgeron sont jumeaux, tous deux sont rouge comme le cuivre. sa desecente

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dan


Image dan

Dan

In the also known under the name of Yacub, living in western Côte d'Ivoire and Liberia, in a wooded area south and covered by savannah in the north. At 350000 they live on cocoa cultivation of rice and cassava. Before that secret societies do not unite around the beginning of the century, Dan lived in autonomous villages, headed by a chief elected for its wealth and social position.

Nowadays society Leopard plays a major role in the lives of Dan: Candidates for initiation must pass a period of isolation in the forest three to four months. The dances are known for their festivals which were originally village ceremonies but who today are rather aimed at tourists during these holidays appear dancers often perched on stilts.

Masks:

Dan masks are characterized by a concave face, pointed chin a protruding mouth, high forehead and are often covered with a rich brown patina, masks of similar types exist throughout the country Dan, but some stylistic variations, can be observed. For example: the masks of the north dan often have delicate features, a high forehead smooth eye in the middle of the face and a very smooth patina obtained by immersing the mask in a mud bath. The masks of southern Dan Rather, protruding features and a grainy patina achieved by application of plant pigments.

Different types of masks exist and Dan each have a specific function.

Deangle the mask is characterized by a front line separated by a median of almond eyes, sometimes covered with kaolin, is worn

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Image Dogon
Exposition Dogon, d' Avril 2011 a Septembre 2011
DOGON
 
Exposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011
 
 
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
 
Cosmogonie et organisation sociale
 
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la
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Image Dogon

DOGON ART

 

 

 

Dominating from the XIVth century the Bandiagra's cliffs, in Malia, DOGON initiated

a very old artistic production. Line and  shape's style is the main criterion to show power

of rites organising their society. Each work is a deep representation of cosmogony structuring

daily life.

 

A single cosmogony

 

As a patriarcal society, all professions have a ritual meaning according to God Amma and

his eight ancestors. DOGON

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Image Dogon
DOGON
 
Exposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011
 
 
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
 
Cosmogonie et organisation sociale
 
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la parole/tissage – vert.
 
Masques et Statuaire Dogon
 
Associés au culte des
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The Senufo

scattered between the Ivory Coast and Burkina Faso, Mali, one million five hundred thousand Senufo, live off agriculture and occasional hunting. they live in villages ruled by councils of elders, who elect a leader. cohesion of the tribe is reinforced by the Poro society initiates, and educates the Senufo men from lâge 7 years. Senufo theology based on the presence of a powerful god, Koulotiolo, and a mother goddess Katielo, which through the rites of the Poro society ruled over the world.
The Senufo art is one of the first to have been admired by Westerners, their artistic production is abundant, and their statues and masks are characterized by a mixture of realistic detail, allied to pure geometric forms. playing on the empty and full.

Masks:

the Senufo, use different types of masks, according to the occasion. mask called Kpéliyée used by members of the Poro society has a heart shaped face surrounded by fins. mask helmet représentatnt janiforme a buffalo head is used for funerals and in times of crisis. its main function is to destroy the evil spirits, his power comes from a small cup placed on top of his skull containing magical substances. sometimes for dancing sparks out of his mouth that earned him the name "fire-eater." another type of helmet mask, a buffalo head, under a pair of antelope horns, are used primarily during initiation ceremonies poro.
Senufo artists have created three types of crest, the first

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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

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Image Mumuye

Exposition « Mumuye »

 

ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


 

Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.

Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.

Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain

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Image Art dogon

In the fourteenth century and fifteenth century, the Dogon have driven the Tellem to occupy their territory. The Dogon live on the steep cliffs of Bandiagara in Mali. They live by farming and cultivate millet, maize and groundnut.
Dogon art centers are located in Bandiagara, Sangha and Ireli. The oldest statues Dogon are recognizable by their elongated shapes. They represent a character who stretches his arms toward the sky. We can not accurately interpret the meaning of this gesture but it could be that of a prayer (so that the gods give the rain, for example). Stylistically, these Dogon statues resemble those of their predecessors, the Tellem. They are sometimes called "style tellem. Blood sacrifices, millet porridge and beer spilled on the statues, which gives the appearance crusty patina. The statues include both masculine and feminine elements because, for the Dogon, the separation between the sexes is not absolute. Hermaphroditism shows the vital power of these statues.
The creator god Dogon Amma is. There are eight primordial ancestors, the Nommo. They have a sinuous body and whose lower part was snake. The sculptures are usually one of Nommo.

In addition to these sculptures, the achievements are more typical of Dogon masks dance. One of their ritual, the sigui, held every sixty years. It is intended for the expiation of sins and this anthropomorphic or zoomorphic masks

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AFRICAN SCULPTURE

Introduction
Context of African sculpture
Places of traditional African sculpture
Canons of African sculpture
Techniques and creative
Aesthetic
Role of African sculpture in the middle
Universal impact of African sculpture
Bibliographic


Introduction

Never has been written about as much ink as traditional African sculpture. Ever, despite all attempts, the man has managed to evacuate his mental field, much less its history, that is to say of his encounter with the other. It has been a cornerstone to measure the "civilization" of the black man and his ability to create capacity variously appreciated throughout history until early this century, cubism helping, the unanimously begins to make the exceptional nature of African sculpture that was always confused with African art which it is a party, probably the most important, if one were to judge solely by the number Parts created that we have reached.

Context of African sculpture

We can talk about African sculpture in isolation from the rest of the arts of Africa south of Sahara. Every word in this area is responsible not only meaningless but history, and if we chose the term "African art" is to fully assume all we have inherited from the past in

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L’ARTISTE AFRICAIN

" Pour le sculpteur noir, le meilleur masque, dit-on, est le plus efficace ;
d'où vient son efficacité, sinon de la plénitude de son style ? "
A. MALRAUX

L'artiste africain, pour nous, est resté longtemps anonyme. Et pourtant, il joue un rôle essentiel entre le visible et l'invisible ; il participe à la cohésion et à l'évolution de son propre groupe culturel ; éventuellement, à travers sa création, il peut toucher des communautés voisines.

FORMATION

En Afrique, dès l'enfance, il existe une éducation collective par "classes d'âge". Après les toutes premières années, au moment du passage de l'adolescence à l'âge adulte, (excision, circoncision), donc à la séparation des sexes, le jeune homme -car en Afrique, c'est uniquement l'homme qui peut devenir artiste- sera en principe dirigé par les sages, selon ses dons, vers différents secteurs de la vie sociale : la chasse, la parole, le chant ou la musique, la sculpture sur bois ou le travail de la forge. Alors il recevra un enseignement sur
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parcours 2008 d e s m o n d e s
LE SALON INTERNATIONAL DES ARTS PREMIERS
Saint Germain des Prés
PARIS du 10 au 14 Septembre
info@parcours-des-mondes. comwww.parcours-des-mondes. com
Du 10 au 14 septembre, l’art tribal sera au coeur de Saint-Germain-des-Prés : pour sa septième édition, un
Parcours des mondes nouvelle formule, porté par de nouvelles ambitions et animé par une nouvelle équipe
réunira 63 des plus grandes galeries spécialisées à travers le monde, en provenance de 10 pays (France,
Belgique, Etats-Unis, Italie, Suisse, Canada, Espagne, Grande-Bretagne, Australie et Pays-Bas).
Une quarantaine de galeries internationales se mêleront ainsi à leurs homologues parisiens au long des
rues des Beaux-arts, de Seine, Jacques Callot, Visconti, Jacob, Guénégaud et Mazarine.
C’est dans ce périmètre de 25 000 m2 que seront présentées durant ces 5 jours les plus belles pièces d’art
d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques à un public de collectionneurs et d’amateurs d’art tribal venu
du monde entier. Les croisements entre art tribal et art contemporain seront également à l’honneur, à travers
diverses expositions et accrochages.
Dans un contexte très favorable au marché de l’art tribal, secteur en plein essor dont Paris est la première
place mondiale, ce sont plus de 50% de galeries étrangères qui participeront cette année à cet événement
de premier plan, qui s’adresse aussi bien au collectionneur chevronné qu’à l’amateur. L’art tribal a en

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Le bambara, aussi connu sous le nom de bamanankan, est une langue parlée par plus de 10 millions de personnes, principalement au Mali. De nombreuses autres personnes parlent également cette langue, ou des dialectes, dans d'autres pays voisins comme le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et la Gambie. Les différences entre le bambara et le malinké et le dioulasont minimes, cette dernière langue étant parlée ou comprise par une quinzaine de millions de personnes en Afrique de l'Ouest (notamment Burkina Faso, Côte d'Ivoire, et Gambie).

La langue est fortement influencée par le français.

Répartition géographique

Le bambara est une langue nationale du Mali, et constitue la langue la plus communément comprise dans le pays.

Les principaux dialectes du bambara sont : somono, segou, san, beledugu, ganadugu, wasulu et sikasso.

Dioula[modifier]

Le dioula est relié au bambara de la même façon que l'anglais des États-Unis est lié à l'anglais d'Angleterre. C'est probablement la langue la plus utilisée pour le commerce en Afrique de l'Ouest.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Africa under colonial rule, 1880-1935

Research Director
Professor A. A. Boahen (Ghana)

In February 1976, in Nigeria, a man was arrested at a police checkpoint between Ibadan and Lagos. He was carrying two bags full of bronze sculptures and wood on suspicion of having stolen it affirmât well as the owner. Upon inquiry, the man telling the truth. Recently converted to Islam, he lived and worked in Ibadan at a community center. The effigies of deities carved Yoruba he was carrying had been brought in Ibadan, like many others, by migrant workers to satisfy the spiritual aspirations of these artisans, shopkeepers, civil servants and other migrant workers in their temporary residence. But the leader of the community, having converted to Islam, began in turn to convert their neighbors. Converted in his turn, the suspect heard himself served as symbols of their ancient faith were to disappear to allow the community center to become a dwelling worthy of the spiritual presence of Allah. Unable to consider destroying these objects, he resolved to return to his village, place of origin, where they have since been resettled.

This incident is a perfect example of the evolution of cultural forms and their concrete manifestation and at the same time, the survival or the renewal of cultural values from specific forms of domination, whether of a religious or more clearly social. What remained true in 1976 was even more common during this period particularly dramatic external domination of Africa, which saw the submission of an entire people, its social

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The African museum of Lyon is one of the private most ancient museums located in the city of Lyons. It is also the most ancient museum dedicated in Africa in France. Its collection is particularly rich in rooms coming from Western Africa.

History

The African Museum was create in 1861 on the initiative of the Society of Africain missions and of its founder monsignor Marion de Brésillac. After the disappearance of this last, it is the father Augustine Planque who undertook to ask the missionaries sent in Western Africa to bring back stories of daily, religious and religious life in Africa. After 137 years of existence, the museum will close its doors provisionally to the public as part of a restoration of the whole establishment. He will open again them on January 28th, 2001.

Collection and situation

The Africain Museum is located in 150 Gambetta Courts in Lyons. It disposes in its building of 750m ² places dedicated to the permanent collection (2126 rooms) and as in all museums of a room dedicated to temporary exhibitions. The permanent collection is divided in a thematic way on three levels: Daily life, social Life, Religious Life.

Characteristics

The Africain Museum is of many interests to be visited. Firstly it is an element which allows to discover Africa alone or
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Sculpture dedicated to Gou divinity of wrought iron and war
Work iron 168cm in height made before 1858 by Akati Ekplékendo
Current Republic of Benin

Lauren Papet, Ecole du Louvre


Arrival in French collections and identification problems

This statue has been reported in France in 1894 by Captain Eugene Fonssagrives following the conquest of Dahomey. It belonged to the spoils of war found in the palaces of Abomey, abandoned by the fleeing King Behanzin, who himself had perhaps made on the side in preparation for the French attack in the hope that the god help protect the kingdom on its most vulnerable border. She was then given directly to the Trocadero Museum of Ethnography, the current Museum of Man (recorded April 30, 1894).

First Fonssagrives was presented as was a representation of Ebo, patron god of Ouidah thesis refuted by Maurice Delafosse in 1894, indicating that the divinity of Ouidah is not the serpent but Ebo Dan. The name "Ebo" would have probably been given Fonssagrives response when he asked what the object (Bo meaning receptacle of supernatural forces). She was named Gou, its present name after World War II, his resemblance to the voodoo (god) of iron and protector of the forge, metal and war have been considered fairly obvious.

Technical Achievement

Government also has a variety of techniques to work with iron: forged, rolled, hammered, nailed and riveted.

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Statue dyonyeni
bambara - Mali

Bois très belle patine d'usage sombre résultant de nombreuses et multiples utilisations tribales. Traits géométriques, seins proéminents. Position du corps fléchie, les bras détachés du corps dans une distorsion peu anatomique, mais néanmoins très esthétique, enserrent une coupe. Les pieds sont noyés dans le socle. Les forgerons de de la société Dyo les ont utilisés durant les danses célébrant la fin de leur cérémonies d'initiation. Elles étaient manipulées, tenues par les danseurs et placées à l'intérieur d'un cercle cérémoniel.
statue de femme utilisée par les forgeron durant les dances d'initiation .

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