By continuing your visit to this site , you accept the use of cookies to provide content and services best suited to your interests.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'disparue'

 

Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
See the continuation... ]

Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
See the continuation... ]


Image ZAGOURSKI, Africa Disparue
ZAGOURSKI Kazimir Ostoja, LOOS Pierre, BASSANI Ezio
 
ZAGOURSKI, Africa Disparue : dalla collezione di Pierre Loos
 
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 237 pages - Editeur: Skira / Seuil (4 octobre 2001) - Langue: Italien 
ISBN-10: 8884910072 - ISBN-13: 978-8884910073
Descriptions du produit
Amazon.fr
La photographie permet encore de belles redécouvertes. Car il faut bien parler de redécouverte, voire révélation, en ce qui concerne l'œuvre photographique de Casimir Ostoja Zagourski, dit Zagourski (1880-1941). Originaire de Pologne, Zagourski fut l'un de ces nombreux photographes inconnus des diverses ethnies de l'ancien Congo belge, vaste territoire qu'il parcourut en tout sens. Les êtres qui, là, se dressent devant nos yeux éblouis, appartiennent à un autre âge, un âge ou l'Afrique n'était pas encore domestiquée par les puissances coloniales, une époque faite de rites et de traditions qui ne manquent pas de laisser sur chaque corps les traces de son appartenance communautaire. Une Afrique, enfin, qui se sachant en voie de disparition regarde avec malice et effroi celui qui, une dernière fois, enregistre leurs us, leurs coutumes, masques et tenues, leur quasi-nudité. Reproduite avec un soin maniaque, chacune de ses images noir et blanc offre donc un extraordinaire voyage à travers le temps. L'ensemble est complété d'un texte introductif sur les conditions de création puis de redécouverte de cette œuvre atypique. --Damien Sausset
Quatrième de couverture
Un exceptionnel reportage photographique fait ressurgir la mémoire des comportements,
See the continuation... ]


Image L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Collectif, Alfred Adler, Gilles Bounoure, Alain Mabanckou, Ina Césaire
 
L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 332 pages - Editeur: Editions Dapper; Édition: 1re (1 octobre 2009) - Collection: H.C. - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258279 - ISBN-13: 978-2915258271 
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Collectif, Alfred Adler, Gilles Bounoure, Alain Mabanckou, Ina Césaire: 
L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur - Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
En Afrique, de même qu’en Océanie, les hommes apparaissent rarement sans ornement. Exhibés au quotidien ou lors de cultes, les bijoux et les emblèmes témoignent d’expériences vécues, notamment lors des rites d’initiation qui marquent le passage au statut d’adulte. Les objets dévoilent aussi l’appartenance à un clan, à un groupe déterminé; ils révèlent, par ailleurs, l’importance d’une fonction – celle de chef, de chasseur, d’officiant ou de devin.
Les habitants de l’Afrique subsaharienne et ceux des îles du Pacifique ont puisé dans leur environnement, utilisant
See the continuation... ]


Image Terres cuites africaines
BARBIER-MUELLER Jean-Paul, Boris Wastiau, Collectif
Terres cuites africaines: Un héritage millénaire
Détails sur le produit: Relié: 469 pages - Editeur: Somogy éditions d'art (17 février 2009) - Collection: COEDITION ET MU - Langue: Français - ISBN-10: 2757202308 - ISBN-13: 978-2757202302
Présentation de l'éditeur:
La terre cuite n'est pas uniquement synonyme de récipient, d'objet domestique. Elle se décline en une infinité de formes, dues à la docilité de l'argile et à l'extraordinaire fantaisie de ses créateurs. Empreint de sacralité, le réceptacle se déguise et revêt des traits anthropomorphes. Parfois l'argile prend forme humaine, nous trouble en imitant un visage, et devient portrait. Les collections du musée Barbier-Mueller présentent la terre cuite africaine sous ses multiples facettes au travers des cultures disparues depuis des millénaires, mais aussi des traditions intimement liées à la poterie qui perdurent de nos jours. Cet héritage culturel, dont la force symbolique égale la beauté, offre tout à la fois un parcours historique et géographique de l'Afrique, une et multiple. Cette publication, riche de plus de 200 œuvres, est née de la collaboration de nombreux spécialistes du continent africain. De magnifiques photographies anciennes comme actuelles jalonnent cet ouvrage de
See the continuation... ]

Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
 
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
See the continuation... ]

The Nok civilization

The Nok civilization was discovered recently, in 1943 a fragment of a terracotta statue was unearthed in a tin mine near Nok on the Jos Plateau in central Nigeria. Following the discovery of other pieces of statues of high artistic quality were found near the city of Sokoto and creates lots of reactions when they appeared on the market of Western art. Since that date the statues from the city of Katsina still in northern Nigeria have been discovered, but like most of these magnificent statues excavated from unregulated very little information has reached us about their functions.

Several styles of terracotta statues were identified all dated between 400 BC and 200 AD there is currently very difficult to know if these styles correspond to different traditions or they are just regional variations.
More statues of styles, differences were found in the same regions, such as a number of terracotta-called classical style have been discovered in the region of Katsina to three hundred kilometers from their cultural center: the town of Nok.
It is likely that future research will give us more information on what is currently one of the great mysteries of African art.

The classical style known as Nok terracotta, includes statues of real size, with large elongated heads , hair forms developed and we identified them especially thanks to the eyes of an eyebrow and upper linear lower curve of an eyebrow, Their body is usually decorated with many jewels in terracotta, reminiscent of beads stones otherwise similar to those that were found during excavations.

See the continuation... ]

Maurice Delafosse
   
Maurice Delafosse (1870-1926) est un administrateur colonial français, africaniste, ethnologue, linguiste, enseignant et essayiste prolifique.

Biographie

Détail de la carte linguistique de Delafosse (1904) montrant la région où l'on parle le nafaanra (Nafana) à la frontière de la Côte d'Ivoire et du Ghana
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Ernest François Maurice Delafosse naît le 20 décembre 1870 à Sancergues dans le Cher, dans une famille catholique. Après une scolarité secondaire brillante, il entreprend d'abord des études de médecine à Paris. Très vite intéressé par les questions coloniales, il s'inscrit en 1890 à l'École spéciale des langues orientales et suit des cours d'arabe.

Un an plus tard, il interrompt ses études pour rejoindre en Algérie l'Institut des Frères armés du Sahara, organisme fondé par le cardinal Charles Lavigerie pour notamment combattre la traite des Noirs dans le Sahara. Il n'y reste que quelques mois, revient à Paris pour terminer son diplôme aux Langues
See the continuation... ]

Culture

Culture (from the Latin cultura stemming from colere, meaning "to cultivate")[1] is a term that has different meanings. For example, in 1952, Alfred Kroeber and Clyde Kluckhohn compiled a list of 164 definitions of "culture" in Culture: A Critical Review of Concepts and Definitions. However, the word "culture" is most commonly used in three basic senses:

    * excellence of taste in the fine arts and humanities, also known as high culture
    * an integrated pattern of human knowledge, belief, and behavior that depends upon the capacity for symbolic thought and social learning
    * the set of shared attitudes, values, goals, and practices that characterizes an institution, organization or group.

When the concept first emerged in eighteenth- and nineteenth-century Europe, it connoted a process of cultivation or improvement, as in agriculture or horticulture. In the nineteenth century, it came to refer first to the betterment or refinement of the individual, especially through education, and then to the fulfillment of national aspirations or ideals. In the mid-nineteenth century, some scientists used the term "culture" to refer to a universal human capacity.

In the twentieth century, "culture" emerged as a concept central to anthropology, encompassing all human phenomena that are not purely results of human genetics.
See the continuation... ]

Qu’est-ce que les « arts premiers » ?
Expertise
jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias

Source du document : Sciences Humaines
Auteur : Nélia Dias
Descriptif :

Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.

Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006)
Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)

Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .

D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2]  » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque
See the continuation... ]

Qu’est-ce que les « arts premiers » ?
Expertise
jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias

Source du document : Sciences Humaines
Auteur : Nélia Dias
Descriptif :

Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.


Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006)
Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)


Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .

D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2]  » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque alternative
See the continuation... ]

Datation

Littéralement, la datation est l'attribution d'une date. Ce terme peut donc s’appliquer à un évènement passé, un objet, un document, un fossile, une couche géologique ou encore un niveau archéologique.
Il désigne globalement la démarche, scientifique ou non, qui consiste à déterminer l’intervalle de temps séparant l’élément daté du temps présent.

On parle de « datation absolue » lorsque la datation mise en œuvre aboutit à un résultat chiffré exprimé en unité de temps (années, secondes, etc.). Par opposition, l’expression « datation relative » désigne la démarche qui consiste à déterminer l'ordre chronologique d'évènements ou d'objets du passé, sans connaître leurs âges réels. Une confusion est parfois faite entre les deux, lorsque dans le cadre d'une datation relative, la chronologie s'étend jusqu'au présent — ainsi, les « âges » des périodes définies par datation relative en stratigraphie sont souvent pris pour argent comptant, bien qu'ils n'aient de sens que comme des intervalles de temps circonscrits définis par rapport à tous les autres.

Datation par les sources écrites

Elle concerne la période historique. Avant le milieu du XXe siècle, les sources écrites (textes, inscriptions, etc.) constituaient les principaux éléments de datation à la disposition des historiens pour effectuer la datation des évènements historiques, avec les risques d’imprécisions et d’erreur que cela comporte.

Datation relative

Avant le
See the continuation... ]

THE PAINTINGS OF CHURCH ABBA ANTONIOS


The paintings on canvas of Abba Antonios church in Gondar in Ethiopia were collected by Marcel Griaule and his team at the Dakar-Djibouti mission in 1932. They probably date from the late eighteenth century and measure (for the pieces installed at the Musée du Quai Branly) about 2.3 meters high. All bear the inventory numbers from 31.74.3584 to 31.74.3630.

DESCRIPTION

The paintings in the church are made Abba Antonios egg on a canvas backing. They are mainly figures of saints, or episodes of Christian history (Old and New Testament apocryphal writings), arranged in superimposed registers.
At the Musée du Quai Branly, the totality of what has been harvested (60 sq.m.) is not exposed. In the room devoted to Ethiopian paintings, on the right shows a St. George, followed by a representation of God overcoming the Covenant of Grace and twelve priests of Heaven, from the west wall of the church. Opposite the entrance, three holy knights recognizable opponents it lands (small naked figures for St. Theodore, a centaur, a lion's body and tail shaped double snake for St. Claude, the emperor Julian the apostolate who tried to restore paganism to holy Mercury) overcome the images of the first Christian martyrs who have proclaimed the Gospel, namely John the Baptist, St. Paul, St. Peter and St. Etienne. Finally on the left wall you can see four of the kings of the Old Testament in the upper register (David, Solomon, Hezekiah and Josiah) and a couple of

See the continuation... ]

Jean Paul Barbier-Mueller est un collectionneur suisse, né à Genève en 1930.

Biographie

Il a subi l’influence d’un père que tout passionnait : la poésie, la philosophie, la musique (une des ses oeuvres fut créée à Seattle en 1985) ou la science (il obtint son doctorat en biologie à l’âge de 47 ans).

Après des études de droit à Genève et à Londres, il s’inscrit au Barreau, mais se retrouve assez rapidement au service d’une grande banque, puis directeur, à 28 ans, d’une société financière. En 1960, il crée sa propre entreprise, la Société privée de gérance, spécialisée dans la gestion du parc locatif immobilier d’investisseurs institutionnels et la construction d’immeubles à caractère social.

Collectionneur à la suite de son beau-père Josef Mueller, il s’oriente vers les arts « non occidentaux ». Avec sa femme Monique, il crée en 1977 le musée Barbier-Mueller, qui organise plus de soixante-quinze expositions, la plupart accompagnées d'importants catalogues, présentant les différentes sections de la collection familiale, avec la collaboration des plus grands musées d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Il conduit lui-même ou finance des recherches à Sumatra, en Côte

See the continuation... ]


DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE...


Au commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries», véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités, trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés « Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée, en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé. Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...

Une certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai" que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont les objets, mais d'une

See the continuation... ]


Un reliquaire est au départ une sorte de coffret destiné à abriter une ou plusieurs reliques. Les reliquaires sont en fait d'une grande variété de forme et d'usage.


Les reliquaires dans le christianisme

Au sens premier du mot, un reliquaire (du latin reliquiarium) contient les reliques d'un saint chrétien.
Différentes catégories
    * La forme la plus ancienne du reliquaire chrétien est la châsse (du latin capsa, « boîte », « coffre »), qui rappelle le cercueil primitif et contient le corps entier du saint.
      Icône de détail Article détaillé : Châsse.
    * Dans certaines églises comme à Rouen, on a conservé longtemps le vieux terme de fierte (du latin feretrum, « brancard » ou « civière mortuaire »).
    * Le terme reliquaire s'applique théoriquement à tout récipient contenant des reliques, y compris les châsses, mais en pratique on le réserve à des coffrets et boîtes de plus petite taille qui ne contiennent pas le corps entier d'un saint.
    * On a parfois
See the continuation... ]

Un reliquaire est au départ une sorte de coffret destiné à abriter une ou plusieurs reliques. Les reliquaires sont en fait d'une grande variété de forme et d'usage.

Les reliquaires dans le christianisme
Au sens premier du mot, un reliquaire (du latin reliquiarium) contient les reliques d'un saint chrétien.
Différentes catégories
    * La forme la plus ancienne du reliquaire chrétien est la châsse (du latin capsa, « boîte », « coffre »), qui rappelle le cercueil primitif et contient le corps entier du saint.
      Icône de détail Article détaillé : Châsse.
    * Dans certaines églises comme à Rouen, on a conservé longtemps le vieux terme de fierte (du latin feretrum, « brancard » ou « civière mortuaire »).
    * Le terme reliquaire s'applique théoriquement à tout récipient contenant des reliques, y compris les châsses, mais en pratique on le réserve à des coffrets et boîtes de plus petite taille qui ne contiennent pas le corps entier d'un saint.
    * On a parfois usé du terme grec de
See the continuation... ]

Anne-Louise Amanieu
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Février 2008

LES PEINTURES DE L'EGLISE ABBA ANTONIOS

Les peintures sur toile de l'église Abba Antonios de Gondar en Ethiopie ont été collectées par Marcel Griaule et son équipe lors de la mission Dakar-Djibouti en 1932. Elles datent sûrement de la fin du XVIIième siècle et mesurent (pour les morceaux installés au Musée du Quai Branly) environ 2,3 mètres de haut. L'ensemble porte les numéros d'inventaire allant de 31.74.3584 à 31.74.3630.

DESCRIPTION

Les peintures de l'église Abba Antonios sont faites à base d'œuf, sur un support de toile. Elles représentent essentiellement des figures de saints ou des épisodes de l'histoire chrétienne (Ancien et Nouveau Testament, écritures apocryphes), disposés dans des registres superposés.
Au Musée du Quai Branly, la totalité de ce qui a été récolté (environ 60m²) n'est pas exposée. Dans la salle consacrée aux peintures éthiopiennes, à droite on peut voir
See the continuation... ]


Jean Paul Barbier-Mueller is a Swiss collector, born in Geneva in 1930.


Biography

He has been under the influence of a passionnate father : poetry, philosophy, musicor science (he got his PhD in biology at the age of 47).

After law studies in Geneva and London, he registers at the Bar and become manager, at the age of 28, of a financial society. In 1960, he creates his own society, the Private Society of Managment, specialized in the managment of the housing stock and construction of social flats.

Collector as his father-in-law Josef Mueller, he goes in for « non-western » arts. With his wife Monique, he creates in 1977 the Barbier-Mueller museum, which organize more than seventy-five exhibitions, most of them attended with importants catalogues, presenting the differents sections of the familial collection, with the contribution of major european, american and asian museums. He carries out or finances researches in Sumatra, in Ivory Coast and Guinea. He’s one of the best expert of the Batak ethnic group, in the north of Sumatra. In may 1997, the Barbier-Mueller precolombian art museum opens opposite to the Picasso museum, in Barcelona. The town council offers a long-time loan from the Nadal Palace to expose around 400 works of art from Pre-Hispanic America.


Jean Paul Barbier-Mueller is also a recognized specialist of the poetry and the french history of the 16th century. Bibliophile since the age of 13, he has gathered one of the most full library devoted to Ronsard and other authors of the Pléiade. Entitled « Ma Bibliothèque poétique », the catalogue of this collection count 7 volumes already published. Jean Paul Barbier-Mueller has also written many articles for journals such as « Bibliothèque d’humanisme »,

See the continuation... ]

Search
Translations
Menu
Newsletter
Links
Publicités