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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Statues

Statue dyonyeni
Bambara - Mali

Bois très belle patine d'usage sombre résultant de nombreuses et multiples utilisations tribales. Traits géométriques, seins proéminents. Position du corps fléchie, les bras détachés du corps dans une distorsion peu anatomique, mais néanmoins très esthétique, enserrent une coupe. Les pieds sont noyés dans le socle. Les forgerons de de la société Dyo les ont utilisés durant les danses célébrant la fin de leur cérémonies d'initiation. Elles étaient manipulées, tenues par les danseurs et placées à l'intérieur d'un cercle  cérémoniel.


Statue féminine Dyonyeni (ou Jonyeleni), Bambara, Mali
Statue féminine Dyonyeni (ou Jonyeleni), Bambara, Mali
35 000,00 €
Statue féminine anjenu, Idoma, Nigeria
Statue féminine anjenu, Idoma, Nigeria
45 000,00 €
Masque casque éléphant bamileke
Masque casque éléphant bamileke
120 000,00 €
Masque cimier ciwara, Bambara, Mali
Masque cimier ciwara, Bambara, Mali
55 000,00 €
 

Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

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POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
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Expositions Rentrée 2013 (Septembre – Octobre) parcours des mondes

Exposition Rentrée 2013 (Septembre – Octobre)

Exceptionnelle exposition consacrée à l'art Luba. Ce peuple situé à l'est de la
République Démocratique du Congo, au Sud de la région des grands Lacs. Selon
la tradition orale, le royaume fondé à la fin du XVIème siècle par le roi Nkongolo et
n'à cessé de s'agrandir jusqu'à son démantèlement à le fin du XIXème siècle et à
l'arrivée des colons et missionnaires Belges.
 
Sera présenté au public un ensemble composé d'une vingtaine de pièces d'intérêts
artistiques et culturels majeurs- statues, Kabuelulu (calebasses surmontées de
statuettes), peigne, hache sculptée...
L'exposition comporte deux grandes parties: La première consacrée à la statuaire
de cette région et la seconde aux objets rituels qui prennent une place importante au
sein de la société Luba.
 
Cette exposition s'interrogera aussi sur le rôle de la femme dans la société Luba.
Très souvent représentée dans son rôle de mère dans la statuaire ou se tenant
les seins en signe de fertilité, elle est aussi
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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
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Image ZAGOURSKI, Africa Disparue
ZAGOURSKI Kazimir Ostoja, LOOS Pierre, BASSANI Ezio
 
ZAGOURSKI, Africa Disparue : dalla collezione di Pierre Loos
 
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 237 pages - Editeur: Skira / Seuil (4 octobre 2001) - Langue: Italien 
ISBN-10: 8884910072 - ISBN-13: 978-8884910073
Descriptions du produit
Amazon.fr
La photographie permet encore de belles redécouvertes. Car il faut bien parler de redécouverte, voire révélation, en ce qui concerne l'œuvre photographique de Casimir Ostoja Zagourski, dit Zagourski (1880-1941). Originaire de Pologne, Zagourski fut l'un de ces nombreux photographes inconnus des diverses ethnies de l'ancien Congo belge, vaste territoire qu'il parcourut en tout sens. Les êtres qui, là, se dressent devant nos yeux éblouis, appartiennent à un autre âge, un âge ou l'Afrique n'était pas encore domestiquée par les puissances coloniales, une époque faite de rites et de traditions qui ne manquent pas de laisser sur chaque corps les traces de son appartenance communautaire. Une Afrique, enfin, qui se sachant en voie de disparition regarde avec malice et effroi celui qui, une dernière fois, enregistre leurs us, leurs coutumes, masques et tenues, leur quasi-nudité. Reproduite avec un soin maniaque, chacune de ses images noir et blanc offre donc un extraordinaire voyage à travers le temps. L'ensemble est complété d'un texte introductif sur les conditions de création puis de redécouverte de cette œuvre atypique. --Damien Sausset
Quatrième de couverture
Un exceptionnel reportage photographique fait ressurgir la mémoire des comportements,
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Image L'Art baoulé, du visible et de l'invisible
 
VOGEL Mullin Susan
 
L'Art baoulé, du visible et de l'invisible (ISBN-10: 287660258X - ISBN-13: 978-2876602588) Relié: 312 pages - Editeur: Adam Biro (29 janvier 2000) - Langue: Français
 
Les sculptures des Baoulé de Côte d'Ivoire sont depuis longtemps reconnues comme une des plus importantes traditions artistiques africaines. L'oeuvre de nombreux artistes modernes reflète l'influence directe de la créativité et du style formel des Baoulé. Susan Vogel, qui a partagé leur vie et leur approche de l'art depuis plus de vingt-cinq années, nous livre ici une analyse poussée des relations étroites qui existent entre l'art et la vie quotidienne.
Sommaire: 
L'art baoulé - le regard de l'Occident - L'univers baoulé - Art, obscurité et mémoire visuelle - L'art admiré: les spectacles - les masques faciaux Mblo - le Goli: 4 paires de masques - L'art entrevu: le sacré - l'or et les ancêtres - les masques d'hommes sacrés - la danse sacrée des femmes Adyanun - les devins en transe d'Asié Usu et le Mbra - L'art regardé à la dérobée: objets de la vie privée - sculptures personnelles pour la chasse les Bo Usu - Intimes et cachées, les statues d'époux de l'au-delà - L'art visible: le profane - objets futiles et sublimes - objets concrets: l'art pour les artistes -
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Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.)
(première partie)
Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
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Image Le Geste Kôngo
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, THOMPSON Robert Farris
 
Le Geste Kôngo
 
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 229 pages - Editeur: Dapper (16 septembre 2002) - Langue: Français 
ISBN-10: 2906067857 - ISBN-13: 978-2906067851
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, THOMPSON Robert Farris: 
Le Geste Kôngo
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Avec une réunion unique de sculptures des peuples kôngo, le musée Dapper décline, pour la première fois, la thématique du geste dans la statuaire.Tout en rappelant l'importance de la culture kôngo et de sa très grande influence en Amérique, le livre d'art qui accompagne l'exposition éclaire la symbolique des mouvements et des positions du corps. L'ensemble des objets de cette nouvelle exposition porte, à travers les gestes, les signes unificateurs et les croyances des peuples kôngo. En choisissant de mettre en scène les signes corporels, le musée Dapper propose un élargissement de la perception des pièces d'arts africains, où le geste fait partie du sens de l'objet. Avec des pratiques esthétiques d'une grande richesse, la production plastique des Kôngo constitue un langage, un discours métaphysique, voire idéologique, proposé à la collectivité. Le monde et la
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Image Femmes dans les arts d'Afrique
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Colleyn, Joëlle Busca, Jean N'sondé, Stefan Eisenhofer, Karin Guggeis, Viviane Baeke, Anne-Marie Bouttiaux, Alfred Adler, Fatou Sow
 
Femmes dans les arts d'Afrique
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 416 pages - Editeur: Éditions Dapper; Édition : Relié (1 octobre 2008) - Collection: Dapper Beaux-Arts - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258252 - ISBN-13: 978-2915258257
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Colleyn, Joëlle Busca, Jean N'sondé, Stefan Eisenhofer, Karin Guggeis, Viviane Baeke, Anne-Marie Bouttiaux, Alfred Adler, Fatou Sow: 
Femmes dans les arts d'Afrique
Descriptions du produit
 
 
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Description
Télérama (Sophie Cachon): Stylisée, magnifiée, la femme occupe une place de choix dans la statuaire africaine. Certaines sont même des stars...
 
 
Collectée il y a cent dix ans au Cameroun, la statue provient de l'ethnie Bangwa. Elle représente une prêtresse en train de danser. Superbement campée, jambes fléchies, prête à bondir, c'est une pièce célèbre au pedigree fameux (le pedigree est la liste des collectionneurs l'ayant possédée), immortalisée en 1937 par Man Ray, qui photographia une femme blanche dévêtue à ses côtés. Et on réalise à quel point les seins nus
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Image LA DANSE DES EGUNS: Un rituel en terre vaudou
DUCOS  Hélène et Jean-Jacques
LA DANSE DES EGUNS: Un rituel en terre vaudou
 
Détails sur le produit:
Editeur: Kubik Editions (4 octobre 2007) - Relié: 141 pages - Langue: Français - ISBN-10: 2350830462 - ISBN-13: 978-2350830469
 
Biographie de l'auteur:
Passionnés par l'Afrique, sa culture et ses coutumes, Jean-Jacques et Hélène Ducos ont écrit deux livres pour enfants aux Presses de la Cité dans la collection "Rouge et or", collaboré à plusieurs reprises à l'émission de télévision Les Animaux du monde et publié plusieurs de leurs photographies dans de nombreux magazines dont Paris-Match, Stern,
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Image Ibeji: Le culte des jumeaux Yoruba
CHEMECHE George, John Pemberton III - John Picton - Lamidi O. Fakeye
 
Ibeji: Le culte des jumeaux Yoruba
 
 
Détails sur le produit:
Relié: 335 pages - Editeur: Cinq Continents (1 octobre 2003) 
Langue: Français - ISBN-10: 887439084X - ISBN-13: 978-8874390847
CHEMECHE George - John Pemberton III - John Picton - Lamidi O. Fakeye - Ibeji: Le culte des jumeaux Yoruba 
Descriptions du produit
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
Quatrième de couverture
Dans le cadre de leurs études menées sur l'art Yoruba, nombre de chercheurs ont souligné l'importance accordée à la représentation de la gémellité ire ibeji. La diversité des statuettes exécutées dans les limites relativement étroites de cette forme d'art est tout simplement extraordinaire. A travers les milliers de figures ibeji découvertes dans le pays Yoruba, se dessinent les nombreuses personnalités qui ont choisi de traiter ce même sujet. 
Dans l'histoire de la sculpture figurative africaine, les artistes Yoruba se distinguent par leur production importante et par la grande variété des objets utilisés à des fins domestiques et rituelles: portes et piliers de véranda, représentations des nombreuses divinités (prisa) du panthéon Yoruba, masques de danse de la fête d'Egungun, ou des rites Gelede et Epa. Lorsque des jumeaux meurent et que les parents souhaitent hongrer leur mémoire, les sculpteurs créent des figurines en bois
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Image Masques du pays dogon
BILOT Alain, Geneviève Calame-Griaule et Francine NDaye
 
Masques du pays dogon
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 224 pages - Editeur: Adam Biro; Édition: Nouvelle (15 mai 2003) - Langue: Français - ISBN-10: 2876603713 - ISBN-13: 978-2876603714
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Descrizione libro
 
Amazon.fr
Les masques du pays Dogon au Mali ont été révélés au public dans les années trente par les études de Marcel Griaule, grâce à la mission Dakar-Djibouti. Depuis lors, aucun ouvrage ne leur avait été exclusivement consacré. Ce livre d'Alain Bilot, Geneviève Calame-Griaule et Francine NDaye remet à l'honneur ces véritables œuvres d'art indissociables du culte des morts de la religion dogon. Les masques, réalisés par les danseurs, sont utilisés lors de cérémonies funéraires pour accomplir des danses rituelles Une centaine de pièces inédites sont ici présentées, replacées dans leur contexte culturel, définies selon différentes typologies, et commentées. Elles illustrent parfaitement la permanence des archétypes à travers les âges mais soulignent la liberté de chaque sculpteur dans son interprétation. Un exemple de la vigueur de la création plastique des dogons.
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
La statuaire, créée par les Dogons du Mali, a fait l'objet depuis une
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Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.

Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue

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Image Le pays et la culture Dogon

Le pays et la culture Dogon

D’après Jean-Louis Paudrat

 

Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.

Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré

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Les Pendé

 

Les Pendé repoussés vers le nord par les lunda, durant le 17ème, s’installèrent dans une région, située entre les régions Loango et Kasaï. Deux cents ans plus tard les Tchokwé envahirent les territoires Pendé, lorsqu’ils migrèrent vers le nord en provenance d’Angola, mais ils furent contraints de rendre les territoires annexés par les colonisateurs belges. Les 500000 Pendé principalement agriculteurs ne sont pas gouvernés par une autorité centrale mais par les chefs de famille, connus sous le nom de Djogo, parfois assistés par les nobles par des nobles. Les jeunes hommes sont organisés en groupe d’âge, et doivent passer par différentes initiation y compris celle de la circoncision durant l’adolescence.

L’art Pendé peut être divisé en deux traditions, artistiques, la première provient des Pendé occidentaux qui vivent le long de la rivière Lodango, la seconde est centré sur les Pendé orientaux le long de la rivière Kasaï.

 

Masques :

Les Pendé occidentaux ont utilisés une quinzaine de types de masques différents durant leur cérémonie, ils ont des yeux regardant vers le bas un nez triangulaire, et une bouche protubérante laissant parfois voir les dents.

On trouve souvent trois types de masques dans les collections occidentales. Le premier a longue barbe est appelé Kiwoyo-Muyombo. Le deuxième connu sous le nom de Mangu, montrent les traits distordus, qui évoquent probablement les effets d’une crise d’épilepsie. Le troisième un masque de chef appelé Phumbu, a une coiffure divisé en trois parties.

Les masques

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Les Yoruba

 

Le terme de Yoruba décrit à la fois un langage et une tribu vivant entre le Nigéria et la république populaire du Bénin, dans une région couverte de forêts et de savane. Leur histoire peut être retracée à partir du début de notre millénaire, avec la civilisation d’Ifé. Suite à l’effondrement du royaume d’Ifé un certain nombre de royaume tel que ceux d’Oyo, et d’Ijebu émergèrent, à leur tour ils se désintégrèrent durant le 18ème et le 19ème, mais furent ressuscités par les pouvoirs coloniaux, à la fin du 19ème. Aujourd’hui ils sont toujours à la base de la structure politique Yoruba. Le commerce des esclaves toucha fortement les populations Yorouba du Nigéria et il contribua, à leur diaspora et à la dissémination de leurs rites et de leurs croyances.

 

Les Yoruba sont des artisans prolifiques, la plupart des objets d’art Yoruba datent d’entre la fin du 19 ème, et le milieu de ce siècle, et peuvent parfois être attribués a des artistes connus par leur noms, ce qui est une exception dans l’art africain.

 

Durant le XVI, le royaume D’Ijebu, domina les régions situées près de la côte de l’océan atlantique . le cuivre importé par les navigateurs, portugais était échangé par les Ijebu et de nombreux objets en bronze furent créés par leurs artistes. Ces objets témoignent de l’influence de leurs voisins, le royaume du Bénin. Néanmoins, leurs bracelets cloches et sceptres, sont généralement décorés de figures, mi

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Image Songyé

Les Songyé

 

Au cours du XV siècle, les songyé migrèrent de la région du Shaba, (sud est de la république démocratique du Congo) et s’installèrent le long de la rive gauche de la rivière Lualaba, sur un plateau recouvert de savane et de forêt. Divisés en de nombreux sous groupes, les cent cinquante mille Songyé sont gouvernés par un chef central, le Yakitengé, dont la fonction demande qu’il ne montre pas d’émotions fortes, n’ait pas de contact avec les villageois, et ne boive pas en public. De plus des chefs locaux, distribuent les terrains aux villageois, mais une puissante société secrète contrebalance leur pouvoir. Contrairement à celles de leurs voisins la société Songyé est patriarcale.

Les Songyé créent des statues impressionnantes et des masques, aux traits puissants utilisés durant les cérémonies, liées à leur sociétés secrètes. Les statues sont souvent recouvertes d’accessoires. Des variations stylistiques régionales, dues à la grande étendue du territoire peuvent être observées.

 

Masques :

 

Le type de masque le plus connu est le KIFWEBE, ce qui peut être traduit par masque en dialogue Songyé. Son visage recouvert de scarifications linéaires, incisées montre une bouche rectangulaire, et un nez allongé placé entre des yeux globuleux. Il peut être masculin s’il est sculpté avec une crête centrale, ou féminin s’il porte une coiffure lisse. La taille de la crête sagittale du masque masculin indique sa puissance. Durant les initiations les circoncisions et les

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Image Gouro

Gouro

 

Vivant entre les Baoulé et les Yauré à l’ouest, les malinke au nord et les Bété et wé au sud. Les Gouro habitent dans une région recouverte par la savane et la forêt. Ils migrèrent en provenance du nord durant le XVI et sont aujourd’hui au nombre de deux cent mille, ils se nommaient Kweni mais lorsqu’ils furent colonisés entre 1906 et 1912 les envahisseurs français, leur donnèrent le nom de Gouro. Les villages Gouro sont composés de maisons rondes dans la partie nord et rectangulaire dans la partie sud. Chaque village est dirigé par un conseil des anciens, représentant chaque famille, et par des sociétés secrètes. Les gouro cultivent principalement le coton, le riz, le café et le cacao, les hommes défrichant et les femmes s’occupant des plantations.

L’art Gouro est un art élégant et se compose surtout de masques présentant des figures allongées un profil concave et des yeux en amande.

 

Masques :

 

Différents types de masques peuvent être remarqués. Dans la partie ouest du pays Gouro,, les masques ont un menton pointu, une bouche protubérante des yeux globuleux en amande et un front haut parfois orné de scarifications. Ils ont une fonction apotropaïque mais sont aussi portés par les bourreaux lors des exécutions.

Le style du sud est influencé de par celui de la

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Dan


Image Dan

Dan

 

Les Dans connus aussi sous le nom de Yacuba, habitent à l’ouest de la Côte d’Ivoire, et au Libéria, dans une région boisée au sud et couverte par la savane au nord. Au nombre de 350000 ils vivent de la culture du cacao du riz et du manioc. Avant que des sociétés secrètes ne les unissent vers le début du siècle, les Dan vivaient dans des villages autonomes, dirigés par un chef élu pour sa richesse et sa position sociale.

De nos jours la société Léopard joue un rôle majeur dans la vie des Dan : les candidats à l’initiation doivent passer une période d’isolement dans la forêt de trois à quatre mois. Les Dans sont réputés pour leurs festivals qui étaient à l’origine, des cérémonies villageoises mais qui aujourd’hui sont plutôt destinés aux touristes, durant ces fêtes apparaissent des danseurs souvent perchés sur des échasses.

 

Masques :

 

Les masques Dan sont caractérisés par une face concave,, un menton pointu une bouche protubérante , un front haut et sont souvent recouverts d’une riche patine marron, des masques de types similaires existent dans tout le pays Dan, mais certaines variations stylistiques, peuvent être observées. Par exemple : les masques du nord du pays dan qui présentent souvent des traits fins, un haut front lisse des yeux situés au milieu du visage et une patine

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Image Baga

 

Les 45000 Baga, vivent le long de la côte de Guinée Bissau, dans des villages divisés en deux et quatre quartiers, eux-mêmes subdivisés en 5 et 6 clans. La tradition voudrait que chaque village, soit dirigé par les plus anciens membres de chaque clan qui se réunissaient en secret. De nos jours ce système a été remplacé par un maire élu pour chaque village.

Les Baga vénèrent un dieu unique appelé Kanu assisté par un esprit masculin, Somtup, et un esprit féminin A-bol. Un esprit souvent représenté par un serpent, veille sur les grades inférieurs de la société To-Lom responsable des rites d’initiations.

 

Les premières sculptures Baga apparurent en Occident durant les années 50 ; l’impact de l’islamisation, et l’abandon des rites et croyances traditionnels, permirent aux marchands occidentaux de pouvoir exporter les masques cimiers et statues Baga. De nos jours les Baga essaient de restaurer leur culture avec l’aide de leurs anciens, ils recréent cérémonies et festivités qui rythmaient leur vie traditionnelle.

 

Masques :

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