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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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The Authenticity of African Sculptures

by Henri Kamer

The issue of authenticity of African art has been central to collectors for decades.  Henri Kamer, who was president of the International Arts Experts Association at the time, published an outstanding account of the state of the matter in Artes d'Afrique Noire, No. 12 (1974).  The text  that follows is extracted from an English translation of that article, and has been edited further.  The original includes a number of illustrations.  They are not included here because I believe the text suffices without them. 

The original version, including the illustrations, in French and with the English translation, is 

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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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La promotion des arts africains : survol historique d'un processus
En Occident, l’acquisition d’objets originaires d’Afrique remonte à l’époque de la Renaissance. Les États européens entament alors des expéditions commerciales vers d’autres contrées à la recherche de produits nouveaux.
Le discours sur les objets évolue selon le contexte idéologique et scientifique de l’Occident depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours. Les pièces acquises par les Européens dans les sociétés africaines subissent alors 3 phases majeures d’appropriation et d’interprétation : (1) comme curiosité (XVe – XVIIIe siècle), (2) en tant qu’objets ethnographiques ensuite (XIXe siècle) et finalement (3) comme œuvres d’art (à partir du XXe siècle).
LES EUROPÉENS EN AFRIQUE 
Le contexte historique de l’Europe du XVe et du XVIe siècle présente les premières manifestations idéologiques ayant participé à l’installation des colonies sur le continent africain. La montée de la classe bourgeoise dans le système économique lui permet d’imposer ses idées dans le développement des mentalités, principalement par les valeurs du marché économique et du progrès technique, vecteur de richesse. Ainsi, la découverte des autres continents est motivée par la recherche de nouveaux produits.
Les premières expéditions européennes vers le continent africain ont un caractère commercial indéniable et, elles remontent au XVe siècle. Elles ont d’abord lieu sur les côtes et permettent l’établissement de
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Image ZAGOURSKI, Africa Disparue
ZAGOURSKI Kazimir Ostoja, LOOS Pierre, BASSANI Ezio
 
ZAGOURSKI, Africa Disparue : dalla collezione di Pierre Loos
 
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 237 pages - Editeur: Skira / Seuil (4 octobre 2001) - Langue: Italien 
ISBN-10: 8884910072 - ISBN-13: 978-8884910073
Descriptions du produit
Amazon.fr
La photographie permet encore de belles redécouvertes. Car il faut bien parler de redécouverte, voire révélation, en ce qui concerne l'œuvre photographique de Casimir Ostoja Zagourski, dit Zagourski (1880-1941). Originaire de Pologne, Zagourski fut l'un de ces nombreux photographes inconnus des diverses ethnies de l'ancien Congo belge, vaste territoire qu'il parcourut en tout sens. Les êtres qui, là, se dressent devant nos yeux éblouis, appartiennent à un autre âge, un âge ou l'Afrique n'était pas encore domestiquée par les puissances coloniales, une époque faite de rites et de traditions qui ne manquent pas de laisser sur chaque corps les traces de son appartenance communautaire. Une Afrique, enfin, qui se sachant en voie de disparition regarde avec malice et effroi celui qui, une dernière fois, enregistre leurs us, leurs coutumes, masques et tenues, leur quasi-nudité. Reproduite avec un soin maniaque, chacune de ses images noir et blanc offre donc un extraordinaire voyage à travers le temps. L'ensemble est complété d'un texte introductif sur les conditions de création puis de redécouverte de cette œuvre atypique. --Damien Sausset
Quatrième de couverture
Un exceptionnel reportage photographique fait ressurgir la mémoire des comportements,
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Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.)
(première partie)
Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
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Image LUBA: aux sources du Zaire
NEYT  François
 
LUBA: aux sources du Zaire
 
Détails sur le produit:
Broché: Couverture souple.Couverture souple illustrée, 254 pages, très nombreuses reproductions couleurs. Editeur: Editions Dapper (Novembre 1993 -1ère Édition) Collection: BEAUX ARTS -  Langue: Français - ISBN-10: 2-906067-23-7 (publication n°19) - ISBN-13: 978-2906067240
 
Descrizione libro: 
Publié à l'occasion de l'exposition au Musée Dapper du 25 novembre 1993 au 17 avril 1994. Avant-propos de Christiane Falgayrettes-Leveau. Sur la base de documents d'archives et d'un corpus iconographique extrêmement large, l'auteur s'est efforcé d'explorer et d'analyser, avec rigueur, les aspects historiques, culturels et sociologiques qui ont déterminé les conditions d'émergence des royaumes
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Image CAMEROON: Art and Kings
HOMBERGER Lorenz, Geary M. Christraud, Koloss Joachim
CAMEROON: Art and Kings
Détails sur le produit: - Broché: 255 pages - Editeur: Museum Rietberg, Switzerland (15 mars 2008) Langue: Anglais - ISBN-10: 3907077369 - ISBN-13: 978-3907077368
Descrizione libro: The ancient kingdoms of the Cameroon Grassfields are famous for their splendid artworks - thrones ornamented with precious European beads, wooden figures sculptured by unknown masters, enormous drums, finely carved jewelry made from ivory and brass, as well as fabulous masks. This book presents 150 impressive masterpieces from the courts of the Grassfield kingdoms. Historical photographs illustrate the magnificent life at the courts so enthusiastically described by the first European visitors in the late 19th century. Additional field photographs taken in recent years show that the traditions in the Grassfields are still alive and cared for today. Two leading scholars in the field of Cameroonian art give an important introduction to the fascinating and complex world of the Grassfield kingdoms: their rituals, secret societies, and, above all, the meaning of art in this context. Christraud M. Geary explores the dynamic of palace art in the kingdom of Bamum, whch repeatedly adapted to ever-changing conditions and maintained a continuous dialogue with the outside world. Hans-Joachim Koloss gives a detailed overview of court art in the North West Province, focusing in particular on the numerous masks which are owned by the palaces as well as the secret
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Image FANG
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, C.&P. LABURTHE-TOLRA, TESSMANN Günter
 
FANG
 
Détails sur le produit:
 
Broché: 324 pages - Editeur: Editions Dapper (2001) - Collection: Publication - Langue: Français - ISBN-10: 2906067369 - ISBN-13: 978-2906067369
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, C.&P. LABURTHE-TOLRA, TESSMANN Günter 
FANG
Descriptions du produit
 
 
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Musee Dapper, Paris, 2001. Softcover. 12.5" x 9.25". 324 pages. 90 colour and 81 black & white photographs.47 line drawings. 8 plans. 2 maps. Includes extract from Tessman's "Die Pangwe." Text: French. Originally published in 1991 in conjunction with an exhibition with an exhibition at the Musee Dapper.
 
Très beau catalogue réalisé à l'occasion de l'exposition FANG de 1991 au musée Dapper à Paris. Ce livre reproduit une importante collection de "Byeri"(figures de reliquaire Fang) et quelques masques et objets de la même ethnie. Le texte est en grande partie consacré à l'ouvrage de Günter TESSMANN "Die Pangwe" (les pahouins) édité en 1913. "Die Pangwe" document ethnologique, véritable encyclopédie sur la vie des Ethnies dites "Fang", a été rédigé à la suite d'une expédition de plus de 2 ans (1907-1909) aux limites du Cameroun, de la Guinée équatoriale et du Gabon, il est reproduit
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Full text, digitalised by Lies Strijker and presented by the .Centre Aequatoria
Notes on the digitalisation and presentation


[Cover]

[1: empty]

[2]
IMPRIMI POTEST
Kanzenze, 12-2-1952
P. Simeon, o.m.f.
Sup. Reg.

IMPRIMATUR
Luabo-Kamina, 30-5-1952
+VICTOR PETRUS KEUPPENS
Vic. Ap. de Lulua


[3]

BANTU PHILOSOPHY
by
The Revd. Father PLACIDE TEMPELS

(Translated into English from "La Philosophie Bantoue" the French Version by Dr. A. Rubbens of Fr. Tempels' original work. The Revd. Colin King, M.A. Translator.)

With a Foreword to the English Edition by Dr Margaret Read, C.B.E.Ph. D.,M.A., formerly Professor of Education and Head of the Department Of Education in Tropical Areas, The

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WHAT IS AFRICAN ART? 

SUPPORT NOTES FOR TEACHER

Learning & Information Department 
Telephone +44 (0)20 7323 8511/8854 
Facsimile +44 (0)20 7323 8855 
education@thebritishmuseum.ac.uk 
Great Russell Street 
London WC1B 3DG 
Switchboard +44 (0)20 7323 8000 
www.thebritishmuseum.ac.uk 
Commemorative head of a Queen Mother
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Walker Evans

Walker Evans
Il est né le 3 novembre 1903, à Saint-Louis, Missouri. Il étudie au Williams College en 1922-1923 et à la Sorbonne en 1926. Evans débute la photographie en 1930. Il obtient une bourse de la Fondation John-Simon-Guggenheim en 1940, 1941 et 1959. Il entre au magazine Time en 1945 et à Fortune en 1965. Cette même année, il devient professeur de photographie à l'école d'art de l'Université Yale. Il est mort le 10 avril 1975, à New Haven, Connecticut.
On connaît notamment son travail sur la Grande dépression, participant au programme de la Farm Security Administration. Les images de métayers dans l'Alabama, au même titre que celles de Dorothea Lange, comptent parmi les icônes du monde moderne.
On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l'objectif de Walker Evans : ici pas de doute le sujet se sait photographié, pour autant il ne se compose pas un visage de circonstance orné d'un sourire obligatoire. Ici la photographie ne se contente pas de montrer, elle interroge le spectateur, l'américain des années 1930 : si le sujet se laisse photographier dans cette posture, c'est que son regard a quelque chose à nous dire. Ce n'est peut-être plus nous qui le regardons mais lui qui nous accuse.
Cette franchise du photographe préserve une dignité humaine mise à mal par la misère qui se laisse voir dans les vêtements en loques.
Cet aspect de ses photos est
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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
 
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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Conditions de vente
Les conditions de vente constituent les termes auxquels s’engagent les SVV en qualité d'organisateur de ventes aux enchères vis-à-vis de leurs acheteurs, ces derniers doivent donc en avoir pris connaissance et les accepter pour se porter acquéreur (acceptation tacite). On y retrouve notamment :

les moyens de porter les enchères (en personne, par téléphone, par ordre d’achat écrit ou électronique) ainsi que les modalités selon lesquelles les résultats des enchères seront communiqués aux personnes qui ont passé des ordres d’achat ;
une clause limitative de responsabilité concernant l’état des lots (facultative) ;
les frais de vente, les modalités de paiement (virement bancaire, chèque, carte de crédit,…) ainsi que le délai dans lequel devra se faire le paiement ;
les conditions et frais d’enlèvement des achats, notamment les frais applicables aux lots qui ne sont pas retirés immédiatement, la responsabilité concernant les biens achetés après adjudication ainsi que les modalités d’exportation des lots ;
le cas échéant, l’obligation de payer une TVA à l’importation.

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Enchère
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher L'enchère est définie par le Dictionnaire de l'académie française comme une « offre d’un prix supérieur à la mise à prix, ou au prix qu’un autre a déjà offert, en parlant des Choses qui se vendent ou s’afferment au plus offrant. »

Une mise aux enchères est une déclaration de mise en concurrence pour un objet ou un service précis pour un prix ou un contrat que l'on se propose de remplir et qui doit être meilleure (ou égale au minimum pour la première) que la précédente avec un incrément minimum.

 
  Procédure
La procédure est effectuée par un tiers qui est par exemple un commissaire-priseur ou un site internet spécialisé. Toutes les enchères sont triées prioritairement par prix (l'offre la plus élevée arrive en premier), puis par quantité, puis par heure de placement, ce qui détermine l'adjudication.

S'il y a un prix de réserve qui n'est pas atteint alors la procédure est annulée. Très souvent un délai supplémentaire est accordé pour faire une surenchère.

Il y a des enchères spéciales comme par exemple lorsque les prix suivent un changement vers le

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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

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Image Le pays et la culture Dogon

Le pays et la culture Dogon

D’après Jean-Louis Paudrat

 

Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.

Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré

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Image Pavillon Tchad
L’essentiel
Extérieurement, le pavillon prend le visage du relief Yardang, il comporte les espaces thématiques qui représentent l’idée de l’amélioration des conditions du logement au moyen du développement harmonieux entre l’homme, la ville et la nature. Des films, appareils multimédias, objets réels et photos y font découvrir les paysages naturels originaux et les coutumes du Tchad.
Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1L’espace «Urbanisme» présente directement la situation de l’urbanisme du Tchad en emprutant l’architerture des maisions traditionnelles.
A ne pas manquer 2L’espace «Ressources économiques» présente le développement urbain basé sur les ressources pétrolières.
A ne pas manquer 3Des produits nationaux tels que tissus, bijoux et décoratifs de famille sont attirants.

LE TCHAD PREPARE UNE VITRINE EBLOUISSANTE

Ahmed Soungui, ambassadeur de la République du Tchad en Chine, en pleine interview.


Selon un haut diplomate de la République du Tchad, le Tchad s'engage à présenter la plus belle vitrine dans l'histoire de sa participation à la prochaine Expo universelle.


Ahmed Soungui, ambassadeur de la République du Tchad en Chine, a fait cette remarque lors d'une interview récente donnée au cours d'une émission sur l'Expo 2010 du Groupe Shanghai Media.


M. Soungui a remercié le gouvernement chinois pour son aide sincère et son grand soutien. Il a précisé que la prochaine Expo est particulièrement importante pour le Tchad car la Chine est une bonne amie de l'Afrique et elle est le témoin de relations et d'échanges sains entre les deux parties.

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Image Pavillon du Cap-Vert
L’essentiel
L’accès du pavillon résulte de la simulation du relief particulier du Cap- Vert. Au centre du pavillon, un plateau de sable enfoncé expose l’aperçu de la géographie du Cap -Vert. Tout le pavillon raconte l’histoire, la culture, la construction urbaine et le futur développement économique de ce petit pays portuaire.
Caractéristiques du pavillon Pavillon collectif africain 1A l’intérieur, on peut découvrir l’histoire, entendre les flots, ressentir le souffle de mer et éprouver l’enthousiasme et le romantique du pays.
Pavillon collectif africain 2 Les techniques multimédia exhibent les charmes de l'Héritage créole et raconte l’intelligence du peuple contre les mauvaises conditions naturelles.


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le commissaire priseur :
est un officier ministériel dépendant du garde des sceaux. la compagnie parisienne regroupe une centaine de commissaire priseur judiciaires, dont les neuf dixièmes exrçent également dans des ventes volontaires.
le commissaire-priseur met en vente des objets d’art, des antiquités ou des articles provenant de successions ou de saisies chez des particuliers ou des entreprises. Il existe deux statuts de commissaires-priseurs selon qu’ils s’occupent de ventes volontaires ou judiciaires.
Le métier de Commissaire priseur
© Photo : Jacques Palut - Fotolia
Description des tâches / conditions de travail

Désormais, les ventes volontaires aux enchères publiques doivent être organisées et réalisées par des commissaires-priseurs exerçant au sein de sociétés commerciales. Dans ce cas, la vente est réalisée à la demande d’un particulier. Le commissaire-priseur bien qu’exerçant dans une société commerciale ne pratique pas le commerce : il n’achète pas pour revendre, il revend pour le compte d’un client : c’est un acte civil.

Le commissaire-priseur, en tant officier ministériel, est le seul habilité à diriger des ventes judiciaires, c’est-à-dire d’objets saisis lors de faillites ou de redressements judiciaires.

Le commissaire-priseur procède aussi à l’expertise des meubles, bibelots ou des marchandises et des matériels mis en vente. Les ventes effectuées par les commissaires-priseurs concernent donc toutes sortes de biens hormis les biens immobiliers.
Grande connaissance de l’art, bon contact avec le public et sens de la mise en scène sont des qualités requises pour devenir un bon
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L’art indigène des colonies françaises _ Pavillon de Marsan (Louvre, Paris) 1923

 

Stéphane Chauvet et l’exposition du pavillon de Marsan

 

Stéphane Chauvet est né le 27 Novembre 1885, à Béthune dans le Pas de Calais, il était normand d’origine, riche d’une magnifique hérédité scientifique et intellectuelle. Son père inventa la lampe à arc et le treuil Chauvet qui révolutionna les conditions d’exploitation des mines.

Entraîné dans ce courant très jeune, Stephen Chauvet manifesta une vivacité d’intelligence dont on rencontre peu d’exemples. Lauréat au concours général, bachelier de philosophie à 15 ans, le naturaliste Mangin, directeur du Museum, frappé par ses dons d’observation l’arrache à la préparation de polytechnique pour l’orienter vers la médceine et les sciences naturelles. Depuis le jour où après la guerre 14-18 il obtint de la veuve du commandant Bertrand revenant de >Zinder une petite statuette féminine du Soudan et un masque double, Chauvet fut touché par la grâce de l’art nègre et par le démon de la collection.

De 1920 à 1935 quinze années durant il sera un des plus surts animateurs de ce mouvement qui oriente l’opinion publique vers les arts indigènes et en particulier

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