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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
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Result of the research Result of the research : 'cnrs'


Image DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
PATAUX Agnès
 
DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
Introduction: Geneviève Calame-Griaule
 
Détails sur le produit:
Relié: 136 pages - Editeur: Cinq Continents (27 février 2004) 
Collection: Photographies - Langue: Italien
ISBN-10: 8874390882 - ISBN-13: 978-8874390882
PATAUX Agnès: DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
Descrizione libro - Présentation de l'éditeur   -   Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Après Irlande: Au rivage de l'Europe, les Éditions 5 Continents de Milan publient aujourd'hui un second livre de photographies d'Agnès Pataux. Depuis 1988, celle-ci se rend régulièrement au Mali, à la rencontre du peuple Dogon. Ses images témoignent d'une culture encore préservée; leur force intime et directe atteste la qualité d'un regard devenu ami, solidaire. Professant l'animisme, le peuple Dogon oppose au prosélytisme de l'Islam une culture à la fois complexe et cohérente, fondée sur une cosmogonie savante. À son contact, la photographe venue d'Europe, s'ouvre à un mode de vie étroitement lié au milieu naturel environnant. L'approche se fait d'abord par la grandeur des sites, les arbres rares, la densité de la pierre et la terre. Puis apparaissent au flanc de la roche les grottes creusées par ceux qui les habitent, et la rude
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Image Masques bobo: Vie, formes et couleurs
LE MOAL Guy, Anne-Marie Bouttiaux
Masques bobo: Vie, formes et couleurs
Détails sur le produit: Relié: 126 pages - Editeur: Biro (20 novembre 2008) - Langue: Français 
ISBN-10: 2351190505 - ISBN-13: 978-2351190500
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
Les magnifiques photographies de Guy Le Moal présentées ici sont totalement inédites. Elles ont été prises durant la célébration de cérémonies religieuses bobo auxquelles participent exclusivement les initiés. Elles permettent de restituer la part sensible de "la vie" des masques faits de feuilles et de fibres les plus sacrés, dont la nature éphémère ne permettra jamais de figurer sur les murs des musées. Recruté par Théodore Monod, directeur général de l'Institut français d'Afrique noire basé à Dakar, pour fonder un centre IFAN à Ouagadougou en Haute-Volta (aujourd'hui Burkina Faso) qu'il dirigera jusqu'à l'indépendance en 196o, Guy Le Moal découvre dès son arrivée en Afrique le peuple bobo et ses masques qui le captivent. Sa thèse consacrée aux Bobo a été publiée en 1980 par l'ORSTOM. Parallèlement, il a été détaché au CNRS en 1963 où il a poursuivi son activité jusqu'en 2004 dans le cadre du laboratoire "Systèmes de pensée en Afrique
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Le socle et l’objet
 
Anne Villard *
 
Tout comme l’éclairage ou
la couleur, le socle est un des
éléments qui participent à la
construction de sens émanant
de l’ensemble d’une expo-
sition. Et à ce titre il concourt
à la compréhension de l’objet
qu’il présente. L’auteur
s’attache à mettre au jour les
types de liens existants entre
le socle et l’objet et analyse
à travers quelques exemples
la façon dont, dans le
contexte de l’exposition,
les messages sont véhiculés
par le socle.
 
* Anne Villard est muséologue
27 rue Bretonneau
37000 Tours
téléphone + 33 2 47 31 90 52 et
+ 33 6 19 55 73 18
annevillard@voila.fr
 
S’interroger sur la nature des liens qui
s’établissent entre le socle et l’objet c’est
parler de la relation qui s’instaure entre
ces deux objets c’est aussi mettre en évi-
dence la ou les fonctions du socle (ou du
support) dans l’exposition de l’objet.
En muséologie, la nature polysémique et
polyfonctionnelle de l’objet est aujour-
d’hui une évidence, et nous ne saurions
ignorer l’importance de son contexte de
présentation (1). L’objet s’insère dans
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Regards sur les arts primitifs
NICOLAS JOURNET

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Comment percevoir les arts primitifs ? Un colloque analyse les points de vue opposés des esthètes - l'objet est beau - et des anthropologues - l'objet est révélateur de la culture.

Un peu cachés par un intitulé exagérément neutre (« Art et anthropologie : perspectives »), les propos du colloque international qui s'est tenu au siège du CNRS parisien du 6 au 8 novembre 2002 ne pouvaient que tinter aux oreilles des responsables du futur musée du quai Branly, consacré aux Arts et Civilisations. Ce grand projet, que l'on peut dire présidentiel, a en effet soulevé ces dernières années quelques tempêtes dans le milieu de l'anthropologie, avant d'être - de bon ou mauvais gré - accepté par la communauté scientifique. A l'origine de cette querelle : le démantèlement du musée de l'Homme, établissement scientifique, au profit d'une autre structure, plus soucieuse de mettre en valeur les arts dits primitifs (ou « premiers », en langue châtiée). Quelle différence ? Soit une collection de magnifiques pagnes trobriandais, ouvragés et empourprés avec goût. On n'en fera pas la même exhibition selon qu'on y voit un objet rituel offert lors d'une cérémonie mortuaire, un « échantillon de culture », un exemple de technologie mélanésienne... ou une parure puissamment décorative, un « bel objet ».

Conflit de registres
Cette tension est bien illustrée par le propos de Nathalie Heinich : entre « esthètes » et

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Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

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Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

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African art

African art constitutes one of the most diverse legacies on earth. Though many casual observers tend to generalize "traditional" African art, the continent is full of peoples, societies, and civilizations, each with a unique visual special culture. The definition also includes the art of the African Diasporas, such as the art of African Americans. Despite this diversity, there are some unifying artistic themes when considering the totality of the visual culture from the continent of Africa.

    * Emphasis on the human figure: The human figure has always been a the primary subject matter for most African art, and this emphasis even influenced certain European traditions. For example in the fifteenth century Portugal traded with the Sapi culture near the Ivory Coast in West Africa, who created elaborate ivory saltcellars that were hybrids of African and European designs, most notably in the addition of the human figure (the human figure typically did not appear in Portuguese saltcellars). The human figure may symbolize the living or the dead, may reference chiefs, dancers, or various trades such as drummers or hunters, or even may be an anthropomorphic representation of a god or have other votive function. Another common theme is the inter-morphosis of human and animal.

Yoruba bronze head sculpture, Ife, Nigeria c. 12th century A.D.

    * Visual abstraction: African artworks tend to favor visual abstraction over naturalistic representation. This is because many African artworks generalize stylistic norms. Ancient Egyptian art, also usually thought of as naturalistically depictive, makes use of highly abstracted and regimented visual canons, especially in painting, as well as the use of different colors to represent the qualities and characteristics of an individual being depicted.

    * Emphasis on sculpture: African artists
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Metisse world
edited by Serge Gruzinski


To Mix ot not to mix?

It is to dwell on the notion of miscegenation, topical if any, by confronting the reader to a series of oppositions common, calling into question the strong taste of the West for dualism: Classical / ethnic, antique / classic, original / first, folk / colonial, exotic / Typical ...

Open exhibition and publication on issues related to the idea of mixing that lead almost without transition, to an exploration of memory. These elements suggest to think logically about how to be "manufactured" objects mixed with it is often difficult to define the contours. They could be defined as the expression of a human creation that arose at the confluence of the Worlds and European companies in Asia, Africa and America. They are at the heart of a story that is played worldwide since the fifteenth century to the present.

After several steps that will reveal many little-known works, the course ends with an imaginary encounter with the contemporary Métis, particularly through Hollywood and Asian cinema.
Description

184 pages 24 x 26 cm

About 150 illustrations

Retail price: 45 €

Hardback

Isbn 978-2-7427-7344-2/978-2-915133-81-3

Co-published Branly / Actes Sud
curator

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What a body?


I have a body good to me, it seems, and that's because I'm me. I count among my properties and pretend to carry him on my full sovereignty. I think therefore unique and independent. But it is an illusion because there is no human society where it is believed that the body is worth by itself. Every body is created, not only by their fathers and mothers. It is not made by one who has it, but by others. No more in New Guinea, the Amazon or Africa than in Western Europe, it is thought as a thing. Instead, it is the particular form of relationship with the otherness that constitutes the person. Depending on the perspective of comparative anthropology adopted here is that other, respectively, the other sex, animal species, the dead or the divine (secularized in the modern age, in the teleology of living). Yes, my body is what reminds me that I find myself in a world populated by example, ancestors, gods, enemies or people of the opposite sex. My body really mine? It is he who I do not belong, I is not alone and that my destiny is to live in society.
Description

224 pages 24 x 26 cm

240 color illustrations

1 map

retail price: 45 €

isbn 2-915133-17-4

Co-published Branly / Flammarion
curator

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Jean Rouch

Jean Rouch (Paris - 31 May 1917, Niger - 18 February 2004) was a French filmmaker and anthropologist.

He is considered to be one of the founders of the cinéma vérité in France, sharing the aesthetics of the direct cinema in the US pionered by Richard Leacock,D.A. Pennebaker and Albert and David Maysles. Rouch's practice as a filmmaker for over sixty years in Africa, was characterized by the idea of shared anthropology. Influenced by his discovery of surealism in his early twenties, many of his films blur the line between fiction and documentary, creating a new style of ethnofiction. He was also hailed by the French New Wave as one of theirs. His seminal film Me a Black (Moi un Noir) pionered the technique of jump cut popularized by Jean-Luc Godard. Godard said of Rouch in the Cahiers du Cinéma (Notebooks on Cinema) n°94 April 1959 "In charge of research for the Musée de l'Homme (French, "Museum of Man") Is there a better definition for a filmmaker?". Along his career, Rouch was no stranger to controversy. He would often repeat "Glory to he who brings dispute".

Biography

He began his long association with African subjects in 1941 after working as civil engineer supervising a construction project in Niger. However, shortly afterwards he returned to France to participate in the Resistance. After the war, he did a brief stint as a journalist with Agence France-Presse before returning to Africa where he become an influential anthropologist and sometimes controversial
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Germaine Dieterlen, née à Valleraugue (Gard) en 1903 et morte à Paris le 13 novembre 1999, est une ethnologue française.

Ancienne élève de Marcel Mauss, elle a travaillé au sein des ethnies Dogon et Bambara avec, entre autres, Marcel Griaule, Jean Rouch, Solange de Ganay et Denise Paulme.
Elle débuta ses recherches au Mali en 1937 où elle poursuivit les travaux entamés par le répérage de la mission Dakar-Djibouti (voir Dakar et Djibouti) de Griaule et consorts.
Elle a été Directeur d'Etudes à l'École pratique des hautes études EPHE (Sorbonne) avec charge d'enseignement.

De 1956 à 1975 elle succède à Marcel Griaule comme secrétaire générale de la Société des africanistes.
En 1962 elle fait partie de l'équipe du CNRS RCP n°11 Objet et méthodes d'une ethnosociologie comparée de l'Afrique noire.
Fin 1968, la RCP 11 évolue, sous la direction de Germaine Dieterlen, pour devenir le Groupe de Recherche 11, sous le nom de Étude des phénomènes religieux en Afrique occidentale et équatoriale.

En octobre 1971 elle préside le colloque La notion de personne en Afrique noire dont les actes du même nom

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Image Michel Leiris


Michel Leiris, (né le 20 avril 1901 à Paris et mort le 30 septembre 1990, à Saint-Hilaire dans l'Essonne) est un écrivain, ethnologue et critique d'art français, mais aussi Satrape du Collège de Pataphysique.

Michel Leiris est né au sein d'une famille bourgeoise cultivée habitant au 41 rue d'Auteuil dans le seizième arrondissement.
Sa famille le pousse contre son gré à faire des études de chimie alors qu'il est attiré par l'art et l'écriture. Il fréquente les milieux artistiques après 1918, notamment les surréalistes jusqu'en 1929. Il se lie d'amitié avec Max Jacob, André Masson, Picasso, etc. Son œuvre a marqué les recherches ethnographiques et ethnologiques.

En 1935, dans L'Âge d'homme, voici comme il se décrit :

    « Je viens d’avoir trente-quatre ans, la moitié de la vie. Au physique, je suis de taille moyenne, plutôt petit. J’ai des cheveux châtains coupés court afin d’éviter qu’ils ondulent, par crainte aussi que ne se développe une calvitie menaçante. Autant que je puisse en juger, les traits caractéristiques de ma physionomie sont : une nuque très droite, tombant verticalement comme une muraille ou une falaise, marque classique (si l'on en croit les astrologues) des personnes nées sous le signe du Taureau ; un front

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Image Claude Levi-Strauss
Claude Lévi-Strauss


20th-century philosophy
Full name     Claude Lévi-Strauss
Born     28 November 1908 (1908-11-28) (age 100)
Brussels, Belgium
School/tradition     Structuralism

Claude Lévi-Strauss; born 28 November 1908) is a French anthropologist.

Biography

Claude Lévi-Strauss, born in Brussels, grew up in Paris, living in a street of the 16th arrondissement named after the artist Nicolas Poussin, whose work he later admired and wrote about. Lévi-Strauss's father was also a painter, and Claude was born in Brussels because his father had taken a contract to paint there.

At the Sorbonne in Paris, Lévi-Strauss studied law and philosophy. After an epiphany resulting from a late night conversation strolling around the grounds of True's Yard, King's Lynn with renowned cryptozoologist Lewis Daly,he did not pursue his study of law but agrégated in philosophy in 1931. In 1935, after a few years of secondary-school teaching, he took up a last-minute offer to be part of a French cultural mission to Brazil in which he
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Claude Lévi-Strauss, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles, est un anthropologue, ethnologue et philosophe français. Professeur honoraire au Collège de France, dont il a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982, et membre de l'Académie française, dont il est devenu le premier centenaire, il compte parmi les premiers théoriciens de la pensée structuraliste.

Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il a étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs.

 Biographie

 Enfance et formation
Claude Lévi-Strauss, issu d'une famille juive d'origine alsacienne, est né à Bruxelles de parents français. Son père était un peintre portraitiste, qui fut ruiné par l'arrivée de la photographie et son grand-père maternel était le rabbin de la synagogue de Versailles. Il fait ses études secondaires à Paris aux lycées Janson-de-Sailly et Condorcet ; puis des études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (troisième à l'agrégation de philosophie en

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Jean Rouch (31 May1917 - 18 February2004) was a French filmmaker and anthropologist.

He began his long association with African subjects in 1941 after working as civil engineer supervising a construction project in Niger. However, shortly afterwards he returned to France to participate in the Resistance. After the war, he did a brief stint as a journalist with Agence France-Presse before returning to Africa where he become an influential anthropologist and sometimes controversial filmmaker.

He is considered as one the pioneers of Nouvelle Vague, of visual anthropology and the father of ethnofiction. Rouch's films mostly belonged to the cinéma vérité school – a term that Edgar Morinused in a 1960 France-Observateur article referring to Dziga Vertov's Kinopravda. His best known film, one of the central works of the Nouvelle Vague, is Chronique d'un été (1961) which he filmed with sociologist Edgar Morin and in which he portrays the social life of contemporary France. Throughout his career, he used his camera to report on life in Africa. Over the course of five decades, he made almost 120 films.

He died in an automobile accident in February 2004, some 16 kilometres from the town of Birnin N'Konni in central Niger.

Main films

  • 1954: Les Maîtres Fous (The Mad
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Germaine Dieterlen (1903-1999) was a French anthropologist. She was a student of Marcel Mauss and wrote on a large range of ethnographictopics and made pioneering contributions to the study of myths, initiations, techniques (particularly "descriptive ethnography"), graphic systems, objects, classifications, ritual and social structure.

She is most noted for her work among the Dogon and the Bambaraof Mali, having lived with them for over twenty years, often in collaboration with noted French anthropologist Marcel Griaule (1898-1956).

Themes

Some of the main themes in her work concentrate on the notions of sacred kingship, the position of the first born, relationships between maternal uncles and nephews, division of labor, marriage, and the status of the rainmaker in Dogon society. Because each episode of the rite is enacted only once every sixty years, Dieterlen's documentation of the sigui cycle allowed the Dogon themselves to see and interpret the entire sequence of rites which they had heretofore only observed in part.

Researches

 

Dieterlen began her ethnographic research in Bandiagara, Mali in 1941. Perhaps most controversially, Dieterlen was criticized by her peers for her publications with Griaule on Dogon astronomy, which professed an ancient knowledge of the existence of a dwarf white star,Sirius Balso called the Dog Star, invisible to the naked eye. This ancient

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Julien Michel Leiris (April 20, 1901 in Paris – September 30, 1990 in Saint-Hilaire, Essonne) was a Frenchsurrealistwriter and ethnographer.

Biography

Michel Leiris obtained his baccalauréat in philosophy in 1918 and after a brief attempt at studying chemistry, he developed a strong interest in jazz and poetry. Between 1921 and 1924, Leiris met a number of important figures such as Max Jacob, Georges Henri Rivière, Jean Dubuffet, Robert Despos, Georges Bataille and the artist André Masson, who soon became his mentor. Through Masson, Leiris became a member of the Surrealistmovement, contributed to La Révolution surréaliste, published Simulacre(1925), and Le Point Cardinal (1927), and wrote a surrealist novel Aurora(1927-28; first published in 1946). In 1926, he married Louise Godon, the step-daughter of Picasso's dealer Daniel-Henry Kahnweiler and traveled to Egypt and Greece.

Following a fall out with André Breton in 1929, he joined Bataille’s team as a sub-editor for Documents, to which he also regularly contributed articles such as “Notes on Two Microcosmic Figures of the 14th and 15th Centuries” (1929, issue 1), “In Connection with the ‘Musée des Sorciers" (1929, issue 2), "Civilisation" (1929, issue 4), “The ‘Caput Mortuum’ or the Alchemist’s Wife” (1930, issue 8), and on artists such as Giacometti,Miró, Picasso, and the 16th

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