En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'cimier'

Masque cimier Ciwara, Bambara, Mali
Masque cimier Ciwara, Bambara, Mali
25 000,00 €
Masque cimier ciwara, Bambara, Mali
Masque cimier ciwara, Bambara, Mali
55 000,00 €
Masque cimier Ciwara, Bambara, Mali
Masque cimier Ciwara, Bambara, Mali
10 000,00 €

Maître de Bouaflé

Simone Breton en 1927.  Man Ray


Mask Gouro Maître de bouaflé

Vente record pour un masque ayant appartenu au surréaliste André Breton masque Gouro de Côte d’Ivoire a atteint la somme respectable de 1 375 000 euros

Mask Gouro Maître de bouaflé



Lire la suite... ]


Image Parures de tête: hairstyles and headdresses
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, HAHNER Iris
 
Parures de tête: hairstyles and headdresses
 
Détails sur le produit:
 
Reliée: 272 pages - Editeur: Dapper (15 septembre 2003) - Collection: Beaux-Arts 
Langue: Français - ISBN-10: 2-906067-94-6 - ISBN-13: 978-2906067943
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, HAHNER Iris: 
Parures de tête: hairstyles and headdresses
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
L'art d'arranger la chevelure, de l'orner, magnifie la tête des hommes et des femmes qui ont créé, en Afrique, des coiffures incomparables. Pharaons, prêtres de l'Égypte ancienne, nomades du Soudan, rois et devins des grandes civilisations bantoues, porte-paroles des divinités yoruba ou initiés des puissantes confréries du Centre ou de l'Ouest de l'Afrique, tous se distinguent par leurs parures de tête. « Lieux de mémoire », tes coiffures ont été transposées par les sculpteurs sur les statues et sur les masques. Émanant du fonds Dapper, de grands musées et de collections privées, la centaine d'oeuvres sélectionnées révèle t'étonnante diversité des parures de tête, coiffes et coiffures, et des accessoires qui les accompagnent. 
Spectaculaires assemblages en cimier, à panier, à
Lire la suite... ]


Image MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, NEYT François, LE FUR Yves
 
MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
 
Détails sur le produit:
 
Broché: 419 pages - Editeur: Editions Dapper (1995) - Langue: Français 
ISBN-10: 2906067326 - ISBN-13: 978-2906067334
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, NEYT François, LE FUR Yves: 
MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
Descriptions du produit: Descrizione libro
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Descrizione libro
 
Amazon.fr
Les masques sont connus et utilisés dans toutes les parties du monde. Objet de culte ou de divertissement, le masque intervient dans un très grand nombre d'activités religieuses, funéraires, sociales ou ludiques. À la source de ce symbole, le masque africain, dont Christiane Falgayrettes-Leveau, directrice du musée Dapper à Paris, est l'incontestable spécialiste. Pourquoi les hommes ont-ils utilisé cet "écran", ce "relais" pour s'identifier aux génies et aux dieux, pour se construire un deuxième visage et se recréer une nouvelle personnalité ? C'est à cette question que répond Masques, avec une centaine d'illustrations qui appuient la subtile démonstration de Christiane Falgayrettes-Leveau. Les photos des masques africains sont de véritables oeuvres d'art car, outre leur beauté absolue, elles suggèrent la cristallisation de toutes les légendes du
Lire la suite... ]


Image Femmes dans les arts d'Afrique
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Colleyn, Joëlle Busca, Jean N'sondé, Stefan Eisenhofer, Karin Guggeis, Viviane Baeke, Anne-Marie Bouttiaux, Alfred Adler, Fatou Sow
 
Femmes dans les arts d'Afrique
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 416 pages - Editeur: Éditions Dapper; Édition : Relié (1 octobre 2008) - Collection: Dapper Beaux-Arts - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258252 - ISBN-13: 978-2915258257
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Colleyn, Joëlle Busca, Jean N'sondé, Stefan Eisenhofer, Karin Guggeis, Viviane Baeke, Anne-Marie Bouttiaux, Alfred Adler, Fatou Sow: 
Femmes dans les arts d'Afrique
Descriptions du produit
 
 
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Description
Télérama (Sophie Cachon): Stylisée, magnifiée, la femme occupe une place de choix dans la statuaire africaine. Certaines sont même des stars...
 
 
Collectée il y a cent dix ans au Cameroun, la statue provient de l'ethnie Bangwa. Elle représente une prêtresse en train de danser. Superbement campée, jambes fléchies, prête à bondir, c'est une pièce célèbre au pedigree fameux (le pedigree est la liste des collectionneurs l'ayant possédée), immortalisée en 1937 par Man Ray, qui photographia une femme blanche dévêtue à ses côtés. Et on réalise à quel point les seins nus
Lire la suite... ]

Lire la suite... ]

Les Yoruba

 

Le terme de Yoruba décrit à la fois un langage et une tribu vivant entre le Nigéria et la république populaire du Bénin, dans une région couverte de forêts et de savane. Leur histoire peut être retracée à partir du début de notre millénaire, avec la civilisation d’Ifé. Suite à l’effondrement du royaume d’Ifé un certain nombre de royaume tel que ceux d’Oyo, et d’Ijebu émergèrent, à leur tour ils se désintégrèrent durant le 18ème et le 19ème, mais furent ressuscités par les pouvoirs coloniaux, à la fin du 19ème. Aujourd’hui ils sont toujours à la base de la structure politique Yoruba. Le commerce des esclaves toucha fortement les populations Yorouba du Nigéria et il contribua, à leur diaspora et à la dissémination de leurs rites et de leurs croyances.

 

Les Yoruba sont des artisans prolifiques, la plupart des objets d’art Yoruba datent d’entre la fin du 19 ème, et le milieu de ce siècle, et peuvent parfois être attribués a des artistes connus par leur noms, ce qui est une exception dans l’art africain.

 

Durant le XVI, le royaume D’Ijebu, domina les régions situées près de la côte de l’océan atlantique . le cuivre importé par les navigateurs, portugais était échangé par les Ijebu et de nombreux objets en bronze furent créés par leurs artistes. Ces objets témoignent de l’influence de leurs voisins, le royaume du Bénin. Néanmoins, leurs bracelets cloches et sceptres, sont généralement décorés de figures, mi

Lire la suite... ]


Image Baga

 

Les 45000 Baga, vivent le long de la côte de Guinée Bissau, dans des villages divisés en deux et quatre quartiers, eux-mêmes subdivisés en 5 et 6 clans. La tradition voudrait que chaque village, soit dirigé par les plus anciens membres de chaque clan qui se réunissaient en secret. De nos jours ce système a été remplacé par un maire élu pour chaque village.

Les Baga vénèrent un dieu unique appelé Kanu assisté par un esprit masculin, Somtup, et un esprit féminin A-bol. Un esprit souvent représenté par un serpent, veille sur les grades inférieurs de la société To-Lom responsable des rites d’initiations.

 

Les premières sculptures Baga apparurent en Occident durant les années 50 ; l’impact de l’islamisation, et l’abandon des rites et croyances traditionnels, permirent aux marchands occidentaux de pouvoir exporter les masques cimiers et statues Baga. De nos jours les Baga essaient de restaurer leur culture avec l’aide de leurs anciens, ils recréent cérémonies et festivités qui rythmaient leur vie traditionnelle.

 

Masques :

Lire la suite... ]

Les Sénoufo

dispersés entre la côte d'Ivoire le Mali et le Burkina Faso, un millions cinq cent mille Sénoufo, vivent des fruits de l'agriculture et occasionnellement de la chasse. ils habitent des villages gouvernés par des conseils d'anciens, qui élisent un chef. la cohésion de la tribu est renforcée, par la société Poro qui initie, et éduque les hommes Sénoufo à partir de lâge de 7 ans. la théologie sénoufo repose sur la présence d'un dieu puissant,Koulotiolo; et d'une déesse mère Katielo, qui par l'intermédiaire des rites de la société Poro règnent sur le monde.
L'art des Sénoufo est l'un des premiers a avoir été admiré par les occidentaux, leur production artistique est abondante, et leurs statues et leurs masques sont caractérisés par un mélange de détails réalistes , alliés à des formes géométriques pures. jouant sur les vides et les pleins.

Masques :

les Sénoufo, utilisent différents types de masques, selon l'occasion. le masque appelé Kpéliyée utilisé par les membres de la société Poro a un visage en forme de coeur entouré d'ailettes. le masque heaume représentatnt une tête de buffle janiforme est utilisé pendant les funérailles et en temps de crise. sa principale fonction est de détruire les esprits malfaisants, son pouvoir provient d'une petite coupe placée au sommet de son crâne contenant des substances magiques. parfois durant les danses des étincelles sortent de sa bouche ce qui lui a valu le nom de "cracheur de feu". un autre type de masque heaume, une tête de buffle, placée sous une paire de cornes d'antilopes, est utilisé
Lire la suite... ]


Image le théâtre malien

Les plus ancien témoignages du théâtre de marionnettes se rencontrent en Inde et remontent à 4000 ans. On les trouve dans des pièces en sanskrit dont le personnage principal s’appelle sudrahada ou le teneur de ficelle. Elle existait en Chine il y a deux mille ans mais aussi dans la Grèce antique où des fouilles ont permis de retrouver de petites marionnettes à tringles en terre cuite qui si l’on se réfère à des textes anciens, étaient les protagonistes de spectacle joués à Athènes sur la scène du théâtre de Dyonisos. De nombreux auteurs latins dont Marc Aurèle, et Apulée font souvent référence aux marionnettes.

De tout temps et dans toutes les cultures les marionnettes ont joué un rôle important tant sur le plan des idées que sur celui de la création artistique. Source d’inspiration pour les uns métaphores pour les autres elles ont inspiré , Byron, Shakespeare , Goethe et Lorca ou encore Bonnard Vuillard Calder et Klee.

Le théâtre de marionnette est pour l’homme, un moyen de surmonter les crises par l’illusion, par leur puissance évocatrice , les personnages qui s’expriment ont le fascinant pouvoir de nous faire évader du monde terrestre pour nous emmener dans un univers fantasmagorique. Ces personnages nous plogent dans le monde de la métamorphose, du retournement de situation ou l’impossible devient réalité. Le quotidien se transpose dans un monde fantastique ou les rois côtoient les dragons,, où les animaux parlent pensent et agissent ou les ancêtres reviennent sur terre s’adresser aux vivants. C’est aussi un champ d’expression qui permet une approche

Lire la suite... ]

Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

Lire la suite... ]


Image Bambara

BAMBARA

 


ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 4 DECEMBRE 2009 AU 4 FEVRIER 2010

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


 

Les Bambara (ou Bamana) sont un des groupes les plus connus et les plus étudiés d'Afrique de l'Ouest. Ils occupent toute la partie centrale du Mali est constitue la plus importante ethnie du pays. Leur production artistique, très tôt découverte en France du fait de l'implantation de colons français dans toute la région, est très appréciée des collectionneurs d'art d'Afrique de l'Ouest. La diversité de cette production (masques, statuaire, objets de culte...), liée à la complexité de la cosmologie et du système de pensée religieuse a toujours fasciné les Européens, et en particulier les Français, présents sur leur territoire dès le début du XXe siècle. Les échanges perpétuels des différents groupes d'Afrique de l'Ouest ont permis aux Bambaras de créer un art aux symboles complexes et multiples, créant des objets hybrides (comme les cimiers ciwara) ou incarnant une esthétique idéale (les figures féminines jonyeleni).

La galerie L'Oeil et la Main propose une nouvelle exposition célébrant la diversité de l'art bambara et la créativité de ses artistes, qui ont façonné des objets puissants et complexes, appréciés et exposés dans le monde

Lire la suite... ]


Parcours des mondes
Le salon international des arts premiers

DOSSIER DE PRESSE

Entretien avec Pierre Moos, directeur de Parcours des Mondes

En 2008, vous repreniez Parcours des mondes et proposiez une nouvelle
organisation, quel est le bilan de cette année 2008 ?
La nouvelle formule de Parcours des mondes, le salon international des arts premiers mise
en place pour l’édition 2008 a rassemblé les suffrages et atteint ses objectifs d’ouverture, de
qualité et de sérieux. Le retour des grands collectionneurs américains à Saint-Germain-des-
Prés et la diversification du public ont également confirmé l’engouement grandissant pour les
arts premiers et leur montée en puissance en tant que valeur sûre du marché de l’art.
Quels seront les points forts de l’édition 2009 du salon ?
Cette huitième édition de Parcours des mondes se
Lire la suite... ]


FORCE ET MESURE                          

La découverte de l' "art primitif" : un art de la force
Formes et fonctions des formes
Divinités et ancêtres
Le bois vivant
 
Force et mesure

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs
Lire la suite... ]

Art africain traditionnel

L'art africain traditionnel, qui fut aussi appelé « art nègre », se subdivise en une multitude d'arts locaux. Les musées internationaux ayant longtemps négligé l'art africain[réf. nécessaire], de ce fait la plupart des chefs d'œuvre sont entre les mains des collectionneurs privés et des marchands, et certains d'entre eux ont réalisé depuis les années 1980 de véritables fortunes. Après les diverses indépendances, beaucoup d'Européens étaient rentrés en Europe avec souvent d'importantes collections et peu à peu, leurs collections ont alimenté les marchés aux puces et les ventes aux enchères.

Les objets

La diversité plastique de l'Art africain traditionnel montre une prodigieuse imagination et une intensité magique, révélant l'omniprésence du sacré — qui fascina quantité d'artistes et collectionneurs occidentaux au XXe siècle dont André Breton — et des rites complexes : cérémonies où se jouent la définition du pur et de l'impur, la perpétuation de la lignée, la légitimation des alliances, la force et la cohésion du clan.

La véritable passion de l'art africain se doit dans certains cas de respecter l'objet dans son intégralité, ce qui signifie donc par exemple d'accepter l'existence
Lire la suite... ]

Ciwara


Chimères africaines

Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana (Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de l’ouvrage.

descriptif

96 pages au format 20 x 26 cm

70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné

cartes

prix de vente public : 25 €

isbn  2-915133-15-8 / 88-7439-318-0

Coédition musée du quai Branly/5 Continents

commissaire de

Lire la suite... ]

Masques du Gabon

Les masques traditionnels ont toujours tenu une place importante au sein des cultures gabonaises. Chaque ethnie a les siens, dédiés à des cérémonies variées mais toutes importantes dans le rythme de vie de ces populations.

Masque Okuyi

Les masques Okuyi sont utilisés dans la tribu Myénée. Ils sont utilisés pour accompagner les funérailles ou les retraits de deuil.

Symbolique et utilisation

Ce sont des masques d'ancêtres. Ils expriment la sérénité de leurs anciens qui les protègent et les conseillent depuis le royaume des morts. Le porteur du masque est recouvert d'un costume de raphia. Durant les cérémonies, il pousse des cris sauvages destinés à effrayer les spectateurs.

Les masques noirs sont quant à eux probablement dotés d'une fonction judiciaire.

Caractéristiques

Masque anthropomorphe blanc, sa face est peinte au kaolin. La couleur blanche du kaolin est
Lire la suite... ]

Le bambara, aussi connu sous le nom de bamanankan, est une langue parlée par plus de 10 millions de personnes, principalement au Mali. De nombreuses autres personnes parlent également cette langue, ou des dialectes, dans d'autres pays voisins comme le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et la Gambie. Les différences entre le bambara et le malinké et le dioulasont minimes, cette dernière langue étant parlée ou comprise par une quinzaine de millions de personnes en Afrique de l'Ouest (notamment Burkina Faso, Côte d'Ivoire, et Gambie).

La langue est fortement influencée par le français.

Répartition géographique

Le bambara est une langue nationale du Mali, et constitue la langue la plus communément comprise dans le pays.

Les principaux dialectes du bambara sont : somono, segou, san, beledugu, ganadugu, wasulu et sikasso.

Dioula[modifier]

Le dioula est relié au bambara de la même façon que l'anglais des États-Unis est lié à l'anglais d'Angleterre. C'est probablement la langue la plus utilisée pour le commerce en Afrique de l'Ouest.

Lire la suite... ]

FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

Lire la suite... ]


Le cimier est un ornement qui surmonte un casque, (heaume). Il est particulièrement convoluté en héraldique, lorsque le casque qu'il embellit fait lui-même partie des ornements extérieurs de l'écu. Quand une figure des armes s'y prête, elle est fréquemment reprise par le cimier.

Le casque à sommet pointu peut être orné d'un panache. Le casque à sommet plat peut être décoré de manière plus élaborée, par des têtes et cols d'animaux (licorne), ou des bustes ou membres issants, des ailes (demi-vol ou vol), des cornes, des petites bannières,...
Initialement, le cimier a une fonction militaire : il sert à grandir la silhouette de son porteur pour mieux impressionner son adversaire. Il devient ensuite un ornement de parade, destiné à frapper les imaginations des spectateurs avant l'entrée en tournoi, mais non à résister à l'épreuve. En tant que pièce militaire, le cimier a été abandonné après le XVIe siècle, mais a survécu comme élément décoratif des armoiries.

Bibliographie
    * Le cimier : mythologie, rituel, parenté des origines au XVIe siècle : actes du 6e colloque international d'héraldique, La Petite-Pierre, 9-13 octobre 1989, Académie internationale d'héraldique, Bruxelles, 1990, 365 p.
    *
Lire la suite... ]

Le cimier est un ornement qui surmonte un casque, (heaume). Il est particulièrement convoluté en héraldique, lorsque le casque qu'il embellit fait lui-même partie des ornements extérieurs de l'écu. Quand une figure des armes s'y prête, elle est fréquemment reprise par le cimier.
Le casque à sommet pointu peut être orné d'un panache. Le casque à sommet plat peut être décoré de manière plus élaborée, par des têtes et cols d'animaux (licorne), ou des bustes ou membres issants, des ailes (demi-vol ou vol), des cornes, des petites bannières,...
Initialement, le cimier a une fonction militaire : il sert à grandir la silhouette de son porteur pour mieux impressionner son adversaire. Il devient ensuite un ornement de parade, destiné à frapper les imaginations des spectateurs avant l'entrée en tournoi, mais non à résister à l'épreuve. En tant que pièce militaire, le cimier a été abandonné après le XVIe siècle, mais a survécu comme élément décoratif des armoiries.
Bibliographie
    * Le cimier : mythologie, rituel, parenté des origines au XVIe siècle : actes du 6e colloque international d'héraldique, La Petite-Pierre, 9-13 octobre 1989, Académie internationale d'héraldique, Bruxelles, 1990, 365 p.
    * Jean-Luc Eichenlaub, Les Cimiers des armoiries bourgeoises de
Lire la suite... ]

Pages 1 2
Recherche
Traductions du site
Menu
Lettre d'information
Liens
Publicités