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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Image DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
PATAUX Agnès
 
DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
Introduction: Geneviève Calame-Griaule
 
Détails sur le produit:
Relié: 136 pages - Editeur: Cinq Continents (27 février 2004) 
Collection: Photographies - Langue: Italien
ISBN-10: 8874390882 - ISBN-13: 978-8874390882
PATAUX Agnès: DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
Descrizione libro - Présentation de l'éditeur   -   Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Après Irlande: Au rivage de l'Europe, les Éditions 5 Continents de Milan publient aujourd'hui un second livre de photographies d'Agnès Pataux. Depuis 1988, celle-ci se rend régulièrement au Mali, à la rencontre du peuple Dogon. Ses images témoignent d'une culture encore préservée; leur force intime et directe atteste la qualité d'un regard devenu ami, solidaire. Professant l'animisme, le peuple Dogon oppose au prosélytisme de l'Islam une culture à la fois complexe et cohérente, fondée sur une cosmogonie savante. À son contact, la photographe venue d'Europe, s'ouvre à un mode de vie étroitement lié au milieu naturel environnant. L'approche se fait d'abord par la grandeur des sites, les arbres rares, la densité de la pierre et la terre. Puis apparaissent au flanc de la roche les grottes creusées par ceux qui les habitent, et la rude
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Image CALAME-GRIAULE Geneviève, GAY-PARA Praline LA PAROLE DU MONDE
CALAME-GRIAULE Geneviève, GAY-PARA Praline
LA PAROLE DU MONDE 
 
Détails sur le produit:
Broché: 83 pages - Editeur: Mercure de France (23 octobre 2002) - Collection: Le petit Mercure - Langue: Français - ISBN-10: 2715223633 - ISBN-13: 978-2715223639
 
Présentation de l'éditeur:
Dans ces entretiens diffusés sur France Culture en 1997 et réalisés par Praline Gay-Para, Geneviève Calame-Griaule raconte comment, guidée par son père, Marcel Griaule, elle a fait ses premiers pas sur le terrain africain, a commencé à étudier la langue dogon et s'est peu à peu passionnée pour la conception de la parole dans la pensée dogon et pour l'analyse des contes, deux thèmes qui devaient devenir essentiels dans sa recherche. Cet itinéraire dans l'ethnologie du langage l'a amenée à se spécialiser en ethnolinguistique, discipline qui associe l'étude de la langue avec celle de la culture et de la
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Image CONTES DOGON DU MALI
CALAME-GRIAULE Geneviève
CONTES DOGON DU MALI: Edition bilingue 
Détails sur le produit: Broché: 243 pages - Editeur: Karthala (1 octobre 2006) - Collection: Paroles en miroir - Langue: Français ISBN-10: 2845868006 - ISBN-13: 978-2845868007
Présentation de l'éditeur: Le site célèbre des falaises de Bandiagara est peuplé d'hommes qu'une ancienne devise appelle "équilibreurs de rochers", hommage à la hardiesse de leurs constructions. Les villages de terre ocre accrochés aux anfractuosités abritent une vieille civilisation, dont la riche culture et les rituels spectaculaires ont attiré depuis longtemps l'attention des chercheurs et ont survécu jusqu'à nos jours en dépit des changements inévitables. Cet ouvrage traite d'un aspect particulier de la littérature orale des Dogon: le conte comme véhicule des modèles culturels et reflet de la société. La promesse imprudente d'une mère met son enfant en danger. L'idylle d'un chasseur et d'une gazelle. Les aventures de lièvre et hyène. Pourquoi les guêpes ont-elles la taille fine? La longue patience de la sourde-muette. L'énigme de l'enfant terrible. La quête initiatique des jeunes filles... Ces récits et quelques autres sont présentés ici pour la première fois en version bilingue. La traduction, aussi fidèle que possible, est accompagnée de commentaires qui analysent leur sens pour la société dogon, tout en soulignant leur universalité. Collectés entre 1946 et 1969 dans la région de Sanga, ils font partie d'un corpus plus large et sont représentatifs des variétés narratives rencontrées à
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Image Masques du pays dogon
BILOT Alain, Geneviève Calame-Griaule et Francine NDaye
 
Masques du pays dogon
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 224 pages - Editeur: Adam Biro; Édition: Nouvelle (15 mai 2003) - Langue: Français - ISBN-10: 2876603713 - ISBN-13: 978-2876603714
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Descrizione libro
 
Amazon.fr
Les masques du pays Dogon au Mali ont été révélés au public dans les années trente par les études de Marcel Griaule, grâce à la mission Dakar-Djibouti. Depuis lors, aucun ouvrage ne leur avait été exclusivement consacré. Ce livre d'Alain Bilot, Geneviève Calame-Griaule et Francine NDaye remet à l'honneur ces véritables œuvres d'art indissociables du culte des morts de la religion dogon. Les masques, réalisés par les danseurs, sont utilisés lors de cérémonies funéraires pour accomplir des danses rituelles Une centaine de pièces inédites sont ici présentées, replacées dans leur contexte culturel, définies selon différentes typologies, et commentées. Elles illustrent parfaitement la permanence des archétypes à travers les âges mais soulignent la liberté de chaque sculpteur dans son interprétation. Un exemple de la vigueur de la création plastique des dogons.
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
La statuaire, créée par les Dogons du Mali, a fait l'objet depuis une
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Image Dogon mais encore

Etienne Féau, François Coulon, Roger Somé, Geneviève Calame-Griaule, Alain Renard

Dogon mais encore... Objets d'Afrique, collections d'Europe

Détails sur le produit:

Broché: 111 pages - Editeur: Somogy (31 mai 2002) - Collection: Coédition Musée - Langue: Français 
ISBN-10: 285056544X - ISBN-13: 978-2850565441

Descrizione libro:

L'image du continent africain s'est façonnée sur un sentiment alliant méfiance et fascination, qui prévaut encore lorsque l'ethnologue Marcel Griaule part pour la mission Niger-Lac Iro en 1938-1939. Des objets sont rapportés pour le compte d'un riche collectionneur, Jean Lebaudy. Déposés à l'Institut d'ethnologie de Strasbourg dans les années 1960, ces poulies, statues, masques issus de multiples cultures deviennent objets d'étude. Au-delà des Dogon, la question plus globale de

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Resonnances mythique dans la statuaire du pays Dogon

D’après DOGON, Jean-Louis Paudrat

 

Dans l’inventaire de la culture matérielle dogon, l’un de ses articles les plus modestes : un déméloir de tresses capillaire en bois dur, adapté à sa fonction, qui est de pénétrer le réseau serré des mècjes. Cet objet usuel s’effile à partir d’une poignée légèrement renflée. Humble décor, quelques incisions en zig zag, et l’ajout de trois brins, d’aluminium, or les définitions traditionnelles de cet instrument sont ainsi formulées : « le témoignage de la création du monde par Amma. « ou bien encore « le doigt d’Amma créant le monde et le montrant « .

La partie qui s’ajuste à la paume est marquée par quatre nervures, les quatre clavicules du démiurge, fermées et prêtes à s’ouvrir, le motif à chevrons champlevés est dit extension des clavicules d’Amma, les trois torsades métalliques blanches comme « l’eau qui enserre les terres » se détachent sur le fond noir comme « les nuages de pluie « . ainsi en réduction ce simple ustensile, constitue t il le modèle de la genèse de l’univers : de l’œuf initial à son ouverture et à la superposition des ciels et des terres.

Geneviève Calame-Griaule, qui rapporte cette interprétation, dans une étude admirable de l’expression orale de l’être au monde Dogon, aura conçu à l’instar de ses pairs , Marcel Griaule, Germaine Dieterlen, Michel Leiris, Denise Paulme, Dominique Zahan et d’autres – la production symbolique propre

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Texte de présentation extrait de l'ouvrage:
J. Kerchache, J-L. Paudrat, L. Stephan, L'Art Africain Jacques Kerchache, Citadelles, 1988

Sans méthode préalable, la passion de l'Afrique m'a propulsé au cœur du Gabon, m'a porté du Congo en Guinée équatoriale, de la Côte-d'Ivoire au Libéria, m'a conduit du Burkina Faso au Mali, de l'Éthiopie au Bénin, du Nigeria au Cameroun et de la Tanzanie au Zaïre. De ces expériences parfois difficiles, physiques certes, mais surtout intellectuelles et spirituelles, de ma participation à certaines cérémonies et à diverses manipulations d'objets, de mon immersion temporaire mais effective dans les cultes de l'ancienne Côte des Esclaves, je ne puis restituer aujourd'hui que des sensations, des impressions et je me garderai de toute affirmation.

Cependant, devant la sculpture africaine, il faut cesser d'avoir peur d'être profane et se laisser envahir par elle ; il faut s'en approcher, la fréquenter, se l'approprier, l'aimer. Lui offrir son temps, lui ouvrir sa sexualité, ses rêves, lui livrer sa mort, ses inhibitions, redécouvrir autre chose en soi. Sans lâcheté, ne pas hésiter à désacraliser, sans les rejeter, ses sources culturelles. Ne plus avoir cette taie sur l'œil et se laisser aller à la jouissance, se laisser gagner par la magie.

Même si nous ne pouvons contempler cette sculpture que par fragments, ceux-ci
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Marcel Griaule (Aisy-sur-Armançon, Yonne, 1898 - Paris, 1956) est un ethnologue français.

Après avoir passé plusieurs mois en Abyssinie (1928 - 1929), il organisa la traversée de l'Afrique d'ouest en est : la mission Dakar-Djibouti de 1931-1933 avec Michel Leiris, André Schaeffner et d'autres ethnologues, inaugurant l'ethnologie de terrain à cette occasion. Au cours de cette expédition, il étudia les Dogons sur lesquels il fit la grande majorité de ses recherches.

Très attaché à la culture dogon, il participa au développement de la région en favorisant en particulier la construction d'un barrage d'irrigation pour la culture de l'oignon, du piment dans la région de Sangha (Sanga).

Un de ses apports essentiels (relatif à l'ethnographie) est d'avoir démontré que la cosmogonie dogon (orale) est au moins aussi importante que les cosmogonies occidentales. Il sera toutefois très critiqué pour avoir sous-estimé l'influence occidentale dans les connaissances astronomiques des Dogons. Il fut l'un des rares ethnographes à bénéficier de funérailles traditionnelles africaines.

En 1941, il remplace à à l'INLCOV (École des langues orientales) son ancien professeur d'amharique, Marcel Cohen, interdit d'enseigner par les lois antisémites.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Sarah Lagrevol
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique

INTRODUCTION
    
    L'Ethiopie, vaste pays mentionné dès le Ier siècle dans le récit grec Le périple de la Mer Erythrée, suscite un engouement particulier de la part des Européens.  Cette Ethiopie rêvée continue au Moyen Age avec le mythe du royaume du Prêtre jean.  
Depuis la conversion du pays au IVe siècle de notre ère, le monde chrétien est omniprésent et accompagne les fidèles dans leur vie quotidienne. Le symbole de la croix, marque distinctive des dévots et image de rédemption, est présent sur tous types de supports (peinture, sculpture, décor architectural, objet façonné…) et de nombreuses interprétations lui sont attachées. Ces croix participent aussi par la bénédiction et les pratiques d'exorcisme à protéger les fidèles et à les soigner spirituellement. Les différents types de médecines pratiquées donnent également lieu à la production de rouleaux aux vertus " magiques " qui chassent ou apaisent les esprits habitant le patient.

    De par l'étude de la
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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DIEU  D’EAU,

 

entretiens avec Ogotemmêli

par Marcel  GRIAULE (1898-1956)

Librairie Arthème Fayard, Paris, 1975, 224 pages.

 

 

Table des matières


Les Ogol

 

 

Première Journée. — Ogotemmêli.

 

Seconde Journée. — La première parole et la jupe de fibres.

 

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Germaine Dieterlen, née à Valleraugue (Gard) en 1903 et morte à Paris le 13 novembre 1999, est une ethnologue française.

Ancienne élève de Marcel Mauss, elle a travaillé au sein des ethnies Dogon et Bambara avec, entre autres, Marcel Griaule, Jean Rouch, Solange de Ganay et Denise Paulme.
Elle débuta ses recherches au Mali en 1937 où elle poursuivit les travaux entamés par le répérage de la mission Dakar-Djibouti (voir Dakar et Djibouti) de Griaule et consorts.
Elle a été Directeur d'Etudes à l'École pratique des hautes études EPHE (Sorbonne) avec charge d'enseignement.

De 1956 à 1975 elle succède à Marcel Griaule comme secrétaire générale de la Société des africanistes.
En 1962 elle fait partie de l'équipe du CNRS RCP n°11 Objet et méthodes d'une ethnosociologie comparée de l'Afrique noire.
Fin 1968, la RCP 11 évolue, sous la direction de Germaine Dieterlen, pour devenir le Groupe de Recherche 11, sous le nom de Étude des phénomènes religieux en Afrique occidentale et équatoriale.

En octobre 1971 elle préside le colloque La notion de personne en Afrique noire dont les actes du même nom

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Marcel Griaule (Aisy-sur-Armançon, Yonne, 1898 - Paris, 1956) est un ethnologue français.

Après avoir passé plusieurs mois en Abyssinie (1928 - 1929), il organisa la traversée de l'Afrique d'ouest en est : la mission Dakar-Djibouti de 1931-1933 avec Michel Leiris, André Schaeffner et d'autres ethnologues, inaugurant l'ethnologie de terrain à cette occasion. Au cours de cette expédition, il étudia les Dogons sur lesquels il fit la grande majorité de ses recherches.

Très attaché à la culture dogon, il participa au développement de la région en favorisant en particulier la construction d'un barrage d'irrigation pour la culture de l'oignon, du piment dans la région de Sangha (Sanga).

Un de ses apports essentiels (relatif à l'ethnographie) est d'avoir démontré que la cosmogonie dogon (orale) est au moins aussi importante que les cosmogonies occidentales. Il sera toutefois très critiqué pour avoir sous-estimé l'influence occidentale dans les connaissances astronomiques des Dogons. Il fut l'un des rares ethnographes à bénéficier de funérailles traditionnelles africaines.

En 1941, il remplace à à l'INLCOV (École des langues orientales) son ancien professeur d'amharique, Marcel Cohen, interdit d'enseigner par les lois antisémites.

De

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