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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
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Result of the research Result of the research : 'amériques'

La promotion des arts africains : survol historique d'un processus
En Occident, l’acquisition d’objets originaires d’Afrique remonte à l’époque de la Renaissance. Les États européens entament alors des expéditions commerciales vers d’autres contrées à la recherche de produits nouveaux.
Le discours sur les objets évolue selon le contexte idéologique et scientifique de l’Occident depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours. Les pièces acquises par les Européens dans les sociétés africaines subissent alors 3 phases majeures d’appropriation et d’interprétation : (1) comme curiosité (XVe – XVIIIe siècle), (2) en tant qu’objets ethnographiques ensuite (XIXe siècle) et finalement (3) comme œuvres d’art (à partir du XXe siècle).
LES EUROPÉENS EN AFRIQUE 
Le contexte historique de l’Europe du XVe et du XVIe siècle présente les premières manifestations idéologiques ayant participé à l’installation des colonies sur le continent africain. La montée de la classe bourgeoise dans le système économique lui permet d’imposer ses idées dans le développement des mentalités, principalement par les valeurs du marché économique et du progrès technique, vecteur de richesse. Ainsi, la découverte des autres continents est motivée par la recherche de nouveaux produits.
Les premières expéditions européennes vers le continent africain ont un caractère commercial indéniable et, elles remontent au XVe siècle. Elles ont d’abord lieu sur les côtes et permettent l’établissement de
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Image Musee du Quai Branly - La Collection
LE FUR Yves
Musee du Quai Branly - La Collection
 
Détails sur le produit: Relié: 480 pages - Editeur: FLAMMARION LETTRES (15 avril 2009) Collection: HISTOIRE DE L'A - Langue: Français - ISBN-10: 2081208768 - ISBN-13: 978-2081208766
Présentation de l'éditeur: La Collection est un ouvrage de synthèse qui s'appuie sur le fonds du musée du quai Branly pour proposer au lecteur non averti comme au connaisseur une exploration des arts et des cultures du monde. Il est divisé en six parties correspondant aux quatre continents que couvrent les collections du musée - Afrique, Asie, Océanie, Amériques - et aux collections photographiques et historiques. Chaque partie présente une sélection d'une quarantaine d'œuvres accompagnées de notices rédigées par plus de 150 auteurs, spécialistes de renommée internationale abordant l'étude de ces pièces sous les angles conjugués de l'histoire, de l'anthropologie et de l'esthétique. Ce livre, servi par des reproductions de grande qualité, permet donc à tous d'acquérir les notions essentielles pour se repérer dans les collections du musée, et, au-delà, de comprendre les principes de création d'autres
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Image Signes du corps
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, David Le Breton, Mohamed Kacimi et Jean Yoyotte
 
Signes du corps
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 390 pages - Editeur: Editions Dapper (15 septembre 2004) - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258058 - ISBN-13: 978-2915258059
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, David Le Breton, Mohamed Kacimi et Jean Yoyotte: 
Signes du corps
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Sur tous les continents, depuis la nuit des temps, dans les sociétés dites "traditionnelles", les individus inscrivent à même leur chair des marques, éphémères ou indélébiles, qui affirment une identité, jalonnent une initiation, précisent une hiérarchie, accompagnent une thérapie. Le corps n'atteint sa véritable plénitude, sa dimension sociale, spirituelle, "civilisée", que par cette ornementation peinte, gravée, sertie, par ces interventions et ces transformations artificielles. Tatouage, scarification, piercing, implants, branding, font aujourd'hui surface dans les sociétés dites " évoluées ". Ces pratiques fondées le plus souvent sur une volonté de transgression et de dissidence sont dissociées de toute ritualité sociale ou religieuse. Et vite sollicitées par la mode. Se référant parfois
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Image Le Geste Kôngo
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, THOMPSON Robert Farris
 
Le Geste Kôngo
 
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 229 pages - Editeur: Dapper (16 septembre 2002) - Langue: Français 
ISBN-10: 2906067857 - ISBN-13: 978-2906067851
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, THOMPSON Robert Farris: 
Le Geste Kôngo
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Avec une réunion unique de sculptures des peuples kôngo, le musée Dapper décline, pour la première fois, la thématique du geste dans la statuaire.Tout en rappelant l'importance de la culture kôngo et de sa très grande influence en Amérique, le livre d'art qui accompagne l'exposition éclaire la symbolique des mouvements et des positions du corps. L'ensemble des objets de cette nouvelle exposition porte, à travers les gestes, les signes unificateurs et les croyances des peuples kôngo. En choisissant de mettre en scène les signes corporels, le musée Dapper propose un élargissement de la perception des pièces d'arts africains, où le geste fait partie du sens de l'objet. Avec des pratiques esthétiques d'une grande richesse, la production plastique des Kôngo constitue un langage, un discours métaphysique, voire idéologique, proposé à la collectivité. Le monde et la
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Image L'HOMME ET SES MASQUES
BUTOR Michel, Alain-Michel Boyer, Floriane Morin et Pierre Messmer
 
L'HOMME ET SES MASQUES: Chefs-d'oeuvre des musées Barbier-Mueller, Genève et Barcelone
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 371 pages - Editeur: Hazan (25 mai 2005) - Langue: Français - 
ISBN-10: 2754100377 - ISBN-13: 978-2754100373
BUTOR Michel, Alain-Michel Boyer, Floriane Morin, et Pierre Messmer  -  L'HOMME ET SES MASQUES
Descrizione libro - Présentation de l'éditeur   -   Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
Pour la première fois en Europe, les riches collections des musées Barbier-Mueller de Genève et de Barcelone ont permis de réunir une sélection exceptionnelle de 125 masques du monde entier, illustrant 5 000 ans d'histoire de l'art. Le poète Michel Butor a mis en scène avec sensibilité les masques d'initiation, de chamanisme, de théâtre, de carnaval ou de protection, qui dialoguent ainsi avec des mots choisis. Alors, ces visages de bois, de fibres et de fer prennent vie. Ils rassurent ou terrorisent, leurs faces s'illuminent d'un sourire ou se figent dans une grimace crispée. Ce défilé est introduit par un essai de l'ethnologue et philosophe Alain-Michel Boyer, évoquant avec liberté les nombreux visages et aspects du masque. Chaque œuvre est enfin décrite et puis replacée dans son contexte de
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Image JACQUES KERCHACHE, portraits croisés
BETHENOD Martin (auteur), Collectif (Auteur)
 
JACQUES KERCHACHE, portraits croisés
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 199 pages - Editeur : Editions Gallimard (10 avril 2003) - Langue : Français 
ISBN-10: 2070117510 - ISBN-13: 978-2070117512
Présentation de l'éditeur
Présentation de l'éditeur
 
Connaisseur à l'œil réputé infaillible, conseiller des plus grands collectionneurs, militant infatigable de la cause des arts premiers, l'homme qui a fait entrer au pavillon des Sessions du Louvre les œuvres des quatre cinquièmes de l'humanité est mort au Mexique en août 2001. Il s'appelait Jacques Kerchache. A l'occasion du troisième anniversaire de l'ouverture du pavillon des Sessions, le musée du quai Branly et Gallimard publient Jacques Kerchache, portraits croisés. Conçu à partir d'une série d'entretiens avec ses proches, ses amis, les créateurs, les personnalités qu'il a côtoyées (Jean-Jacques Aillagon, Jacques Friedmann, Anne Kerchache, Alain Kirili, Jean-Pierre Lang, Jean de Loisy, Stéphane Martin, Alain de Monbrison, Jean Nouvel, Orlan, Jean-Charles Pigeau, Jean-François Prat, Michel Propper, Paul Rebeyrolle, Sam Szafran, Germain Viatte), cet ouvrage n'est ni une biographie exhaustive ni un essai critique, mais plutôt une invitation à la découverte. Découverte d'un homme, à travers ses expéditions et ses voyages (Afrique, Asie, Amériques), ses combats (anthologie de ses textes manifestes), les expositions qu'il a réalisées ("Les Taïnos",
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Musées

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Image Jacques Kerchache _ Carrière

JACQUES KERCHACHE

Biographie

Jacques Kerchache est né le 6 août 1942 à Rouen.

Marié à Anne Diagne, il était père de deux filles, Maya et Deborah.

Il a effectué de nombreux voyages d’études entre 1959 et 1980 en Afrique, en Asie, en Amérique et en Océanie à

l’occasion desquels il a dressé un inventaire critique des grandes collections de sculptures.

En 1960, il ouvre une galerie rue des Beaux-Arts à Paris puis une autre rue de Seine qui fermera en 1981. Il y expose

aussi bien des artistes contemporains (Malaval, Pol Bury, Sam Szafran…) que de “ l’art primitif ” :

Art primitif-Amérique du Nord (1965),

Fleuve Sépik - Nouvelle-Guinée (1967), Les Lobi See the continuation... ]

Anthropologie de l'art

L'anthropologie de l'art est une science sociale qui s'attachait historiquement à étudier les productions plastiques et picturales des sociétés humaines dites « traditionnelles », « sans écriture » ou « primitives ». À l'instar des autres disciplines connexes ou relevant de l'anthropologie (comme l'ethnologie et la sociologie), on assiste ces dernières décennies à un élargissement de son champ d'étude, et elle correspond plutôt aujourd'hui à une analyse culturelle et symbolique de la production artistique sous toutes ses formes.

L'anthropologie de l'art se distingue de la sociologie de l'art en ce sens qu'elle privilégie non pas la dimension économique, politique ou médiatique des productions artistiques, mais qu'elle étudie plutôt la signification que celles-ci peuvent prendre dans leur culture d'origine; elles ne sont pas non plus étudiées pour leur valeur intrinsèque, comme ce serait le cas dans une critique d'art.

La question de l'objet

L'anthropologie de l'art se trouve dès ses fondements confrontée à une question épistémologique simple : Qu'est ce que l'art ?

Après de nombreuses tentatives pour résoudre cette question, c'est Erwin Panofsky qui a finalement
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Primitive arts: political nomenclature or singular art?

Eugene Berg
Diplomat, former ambassador to Namibia, Botswana and Fiji. Author of 'Non-alignment and
New World Order '(PUF, 1980),' The International Politics since 1955 '(Economica, 1990) and' Chronology
internati''o''nale: 1945-1997 '(PUF, "Que sais-je?", 4th ed, 1997). Works since No. 19-20 to review work
made in the journal 'The Banquet'.

The inauguration of the Musée du Quai Branly, just as the opening
second France-Oceania summit, was a highlight of the cultural
quinquennium of Jacques Chirac. He will no doubt what would have been the Centre
Beaubourg Georges Pompidou, Musée d'Orsay for Valery Giscard
d'Estaing and Francois Mitterand National Library for. Expresses this
place that has done since its opening subject to real and sustained enthusiasm
People and challenges no less significant part of the community
scientific and museum? As written immediately Berenice
Geoffroy-Schneiter, this is "no accident that our west in search of
Spirituality landmarks and turns to these desperate travelers
the invisible. "

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Arts premiers, le temps de la reconnaissance

Par Marine Degli et Marie Mauzé. Collection Découvertes Gallimard. Ce livre analyse l'évolution du regard porté par l'Occident, du XVe siècle à nos jours, sur les sociétés "primitives" d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques.

D'abord longtemps tenues pour barbares, puis seulement comme des spécimens propres à situer les sociétés sur l'échellede l'évolution humaine, ces réalisations n'ont que récemment acquis le statut d'œuvres d'art.

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Jacques Kerchache, portraits croisés

Connaisseur à l'œil réputé infaillible, conseiller des plus grands collectionneurs, militant infatigable de la cause des arts premiers, l'homme qui a fait entrer au Louvre les œuvres des quatre cinquièmes de l'humanité est mort au Mexique en août 2001. Il s'appelait Jacques Kerchache.

À l'occasion du troisième anniversaire de l'ouverture des salles d'arts d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques au Louvre, le musée du quai Branly et Gallimard publient Jacques Kerchache, portraits croisés. Conçu à partir d'une série d'entretiens avec ses proches, ses amis, les créateurs, les personnalités qu'il a côtoyées (Jean-Jacques Aillagon, Jacques Friedmann, Anne Kerchache, Alain Kirili, Jean-Pierre Lang, Jean de Loisy, Stéphane Martin, Alain de Monbrison, Jean Nouvel, Orlan, Jean-Charles Pigeau, Jean-François Prat, Michel Propper, Paul Rebeyrolle, Sam Szafran, Germain Viatte), cet ouvrage n'est ni une biographie exhaustive ni un essai critique, mais plutôt une invitation à la découverte. Un acte de mémoire, autant qu'un témoignage de respect.
Les témoignages réunis sont, en quelque sorte, la tradition orale de Jacques Kerchache transmise par ceux qui l'ont connu. Une tradition faites de voyages au bout du monde, de cabinets de curiosités, de nuits passées à contempler des œuvres d'art, à les comparer, à les distinguer, à les rapprocher, faite aussi d'expositions, accrochées dans l'urgence et la passion, d'albums et de catalogues feuilletées dans la fièvre, de pièces traquées pendant des années. Faite

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sculptures. Afrique, Asie, Océanie, Amériques

coédition musée du quai Branly et réunion des musées nationaux prix : 51,83 €référence : EK193771

Ouvrage collectif sous la direction de Jacques Kerchache, préfacé par le Président de la République. L'introduction est signée Jacques Kerchache. 

Quatre essais situent ces œuvres dans leur contexte historique et culturel.
Une cinquantaine d'auteurs, spécialistes, historiens, conservateurs, universitaires, chercheurs du monde entier se sont partagé l'analyse des cent treize chefs-d'œuvre présentés au musée du Louvre.

 

sommaire du catalogue

  • au regard des œuvres par Jacques Kerchache, conseiller scientifique au musée du quai Branly
  • les classiques de la sculpture africaine au Palais du Louvre par Jean-Louis Paudrat, maître de conférence à l'université de Paris I.
  • objets du Pacifique dans les collections publiques françaises par Sylviane Jacquemin
  • les objets nord-amérindiens dans les collections françaises par Marie Mauzé, docteur en anthropologie à l'Ecole des hautes études en sciences sociales
  • objets des Amériques, reflets du Nouveau monde par Pascal Mongne, historien d'art

23 x 30 cm ; 472 pages ; 300

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At a glance the Other


History of European eyes on Africa, America and Oceania

At a glance, and one devoted to successive visions brought by Europeans on the cultures of Africa, the Americas and Oceania. This program is a pretext to put into perspective by thematic series, the relativity of our eyes on the threshold of a new museum. Rather than return to the past, this catalog (and exhibition which is the source) marks a starting point.

From the Renaissance to today, the "idols of the Indians", "instruments of the natives," "primitive fetishes," "Negro Sculpture" or "first arts" were the witnesses of likes and dislikes, revealing reflections on otherness. The originality of this publication reflects historical depth that allows to include these objects in a broader history of art.

The Musée du Quai Branly appealed not only to works of other cultures, reflecting the first contacts with Europe, but also to European works within the midst of which they were placed. The catalog shows as well, in a strange series of chapters, how European eyes have gradually allowed other creations from, for example, curiosity amazed rankings systematic evolutionary wanderings of the images of the Universal.

Throughout the pages, the reader travels with the Nave of Charles V., Écouen treasure museum, portraits of Indians of Brazil painted in 1637 for the palace of the Prince of Nassau, rhinoceros horn cups Habsburg Pre-Columbian

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Qu’est-ce que les « arts premiers » ?
Expertise
jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias

Source du document : Sciences Humaines
Auteur : Nélia Dias
Descriptif :

Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.

Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006)
Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)

Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .

D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2]  » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque
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Qu’est-ce que les « arts premiers » ?
Expertise
jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias

Source du document : Sciences Humaines
Auteur : Nélia Dias
Descriptif :

Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.


Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006)
Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)


Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .

D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2]  » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque alternative
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Primitive arts in Kaos
Le Journal des Arts - n ° 220 - September 9, 2005

The young Parisian journey Kaos has quickly become the global meeting place among lovers of primitive art. With a fourth edition even richer.
It took only two years at Kaos-Course Worlds in Paris Saint-Germain-des-Prés, home of the primitive arts, to win. Modeled on that of Bruneaf Brussels (Brussels Non European Art Fair), Kaos is an open event bringing together specialist dealers concentrated in one area (ie, exhibiting in their walls or hosted by other galleries). But while Bruneaf is losing momentum in recent years, Kaos is getting stronger. Created in 2002 from an idea by Rik Gadella (among other founder of Paris Photo), the appointment of Parisian art lovers first hosted the first year 21 galleries around the axis of the Rue de Seine, then 40 participants in 2003. The formula took off in 2004 with 51 exhibitors from around the world and has already reached international fame. This latest edition was also shown the excesses of the success of Kaos: merchants had refused leased spaces on the course to enjoy the commercial success generated by the event. Without dwelling on the subject, "not to do their advertising, its management announced a reinforcement of the signage" Kaos "to foreclose any parasites.

Must
This year, 55 galleries will open the festivities on the evening of Sept. 14, in a friendly atmosphere that gives the event a very special charm

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Jean Paul Barbier-Mueller est un collectionneur suisse, né à Genève en 1930.

Biographie

Il a subi l’influence d’un père que tout passionnait : la poésie, la philosophie, la musique (une des ses oeuvres fut créée à Seattle en 1985) ou la science (il obtint son doctorat en biologie à l’âge de 47 ans).

Après des études de droit à Genève et à Londres, il s’inscrit au Barreau, mais se retrouve assez rapidement au service d’une grande banque, puis directeur, à 28 ans, d’une société financière. En 1960, il crée sa propre entreprise, la Société privée de gérance, spécialisée dans la gestion du parc locatif immobilier d’investisseurs institutionnels et la construction d’immeubles à caractère social.

Collectionneur à la suite de son beau-père Josef Mueller, il s’oriente vers les arts « non occidentaux ». Avec sa femme Monique, il crée en 1977 le musée Barbier-Mueller, qui organise plus de soixante-quinze expositions, la plupart accompagnées d'importants catalogues, présentant les différentes sections de la collection familiale, avec la collaboration des plus grands musées d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Il conduit lui-même ou finance des recherches à Sumatra, en Côte

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Museo Etnografico Africa-Mozambico
Bari

The artifacts come from the African Mission of Capuchin firars in Mozambique: they include masks, musical instruments, objetcs made of ivory as well as a lot of documents.

Museo Villaggio Africano
Basella di Urgnano

The works exhibited in this museum-village since 1984 come from the collection of a Passionist Missionaries, a religious congregation founded in 1743. Tribal handcraft works are on display in the museum-village but some are also for sale. The profits go to the congregation whicj helps people in Africa. The objects come mainly from Sub-Saharan Africa (Dogon, Baule, Mahongwe).

Museo Civico di Scienze Naturali "Enrico Caffi"
Bergamo

The museum was born in 1917 when the cabinet of curiosities of the Royal Technical Institute was merged with several private collections of the area. After several places, it was finally established in the sumptuous Piazza Cittadella palace in 1960. The ethnographical section just opened: the largest part of the collection was brought back by Costantino Beltrami, who "discovered" the source of the Mississipi River; it includes
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