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Pour les enfants, jouer est une façon de se projeter dans leur futur rôle social. Traditionnellement, en Afrique, les lance-pierres permettent de s'exercer à la chasse, les poupées à se préparer à être une future mère. Mais en Afrique, les mêmes objets sont parfois utilisés par les adultes. Les "jouets" se chargent alors de valeurs implicites et deviennent des objets rituels décorés en conséquence. Ils sont alors destinés à composer avec les esprits de l'au-delà qui sont partout présents. Il en est ainsi des "poupées" portées par les femmes qui désirent un enfant. Ces poupées de fertilité sont l'objet de soins attentifs. Elles sont nourries, lavées, transportées comme de vrais nourrissons. Ainsi, chez les Mossi, la biga est portée jusqu'à l'accouchement et elle bénéficie des soins avant même le nouveau-né. Chez les Yoruba, l'enfant de bois est habité par l'esprit du modèle. L'ibeji, représentation du jumeau décédé? est aussi l'objet des soins attentifs de la mère. Elle s'en occupe toute sa vie durant, et les descendants féminins de la mère qui recevraient l'ibeji en héritage, continuaient à lui prodiguer des soins. L'enfant reste ainsi au milieu des siens. Du
temps de ma jeunesse, je jouais avec des soldats et ma sœur avec une poupée.
Les enfants d’aujourd’hui passent leur temps à exploser, virtuellement mais
avec acharnement, des milliers
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Jackson Pollock, surnommé Jack the
Dripper ("Jack L'égoutteur" pour sa méthode de travail, référence
humoristique à Jack the Ripper - Jack l'éventreur), est né le 28 janvier 1912 à Codydans le Wyominget mort le 11 août 1956 à Springs (New York). Il est l'un des plus grandspeintresaméricainsdu XXe siècle. Il a inauguré une nouvelle lignée d'artistes qui
incarnent l'esprit d'une époque et dont la vie est, par conséquent, digne
d'être célébrée. Son travail était une sorte de quête spirituelle exigeant une
extraordinaire force psychique. Se confronter à la surface vide de la toile et
chercher à y projeter de l'ordre et du sens était, selon lui, une démarche
représentative de la crise existentielle de l'homme moderne. Son mouvement
artistique est
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Henri Matisse, né le 31 décembre 1869
au Cateau-Cambrésis et mort le 3 novembre 1954 à Nice, est un peintre,
dessinateur et sculpteur français.
Il fut le chef de file du fauvisme ; Pablo Picasso le considérait comme son grand rival et néanmoins ami.
Biographie
Sa jeunesse
Henri Matisse a grandi à Bohain-en-Vermandois dans la graineterie tenue par ses parents. Il commence sa vie professionnelle comme clerc de Maître du Conseil. À
vingt ans, à la suite d'une crise d'appendicite, il est contraint de
rester alité pendant de longues semaines. Pour occuper ses journées, sa
mère lui offre une boîte de peinture. Il découvre alors le plaisir de
peindre. Dès
son rétablissement, tout en réintégrant l'étude, il s'inscrit au cours
de dessin de l'école Quentin de La Tour destinée aux dessinateurs en
textile de l'industrie locale. En
1890, Matisse abandonne définitivement les études de droit pour se
consacrer à la peinture et l'année suivante, il s'installe à Paris.
Après avoir été admis à l'école des
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Arman, né Armand Pierre Fernandez le 17 novembre 1928 à Nice et mort à New York le 22 octobre 2005, est un artiste français, peintre, sculpteur et plasticien, célèbre pour ses "accumulations".
Biographie
Fils unique d'Antonio Fernandez, marchand de meubles et d'antiquités, d'origine espagnole, et de Marguerite Jacquet, d'une famille de fermiers de la Loire, le jeune Armand montre très tôt des dispositions pour le dessin et la peinture. Après son baccalauréat, il étudie à l'École des Arts décoratifs de Nice, puis à l'École du Louvre. Il rencontre Yves Klein et Claude Pascal à l'école de Judo qu'ils fréquentent à Nice en 1947. Avec ces deux amis il s'intéresse un temps aux philosophies orientales et à la théorie rosicrucienne .
Fin 1957, Arman, qui signait ses œuvres de son prénom en hommage à Van Gogh, décide d'abandonner le "d" d'Armand et officialise sa signature d'artiste à l'occasion d'une exposition chez Iris Clert en 1958. En octobre 1960 il fait l'exposition "le plein" où il remplit la galerie d'Iris Clert d'objets de rebut et contenu de poubelles sélectionné. Cette exposition fait le contrepoint de l'exposition "Le vide" faite deux ans plus tôt à la même galerie par son ami Yves Klein. En octobre 1960 également, sous la houlette du critique d'art Pierre Restany, il devient avec Yves Klein l'un des membres fondateurs du groupe des Nouveaux Réalistes = "nouvelles
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Pablo Ruiz Picasso, né à Málaga, Espagne, le 25 octobre 1881 et mort le 8 avril 1973 à Mougins, France, était un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol. Fondateur du cubisme avec Georges Braque, compagnon d'art du surréalisme, il fut l'un des artistes majeurs du XXe siècle.
Biographie
Pablo Picasso était le premier enfant de Don José Ruiz et Maria Picasso Lopez. Son nom complet était Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Mártir Patricio Ruiz y Picasso[1]. Le nom de Picasso, qui n'est pas en fait très espagnol, serait d'origine italienne. Un de ses arrière-grand-pères est né à Sori dans la région de Gênes[1]. Le père de Picasso était peintre et professeur de dessin à l'école de Málaga appelée « San Telmo ». Pablo avait deux sœurs mais aucun frère.
En 1891, la famille Ruiz-Picasso s'installe à La Corogne. Don José, le père, est nommé professeur à La Lonja de Barcelone, en 1895.
Premières peintures
Picasso a ainsi commencé la peinture dès son plus jeune âge, et il réalise ses premiers tableaux à huit ans, dont le Picador (1889), sa première peinture
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André Derain (10 juin 1880 - 8 septembre 1954) est un peintre, illustrateur et sculpteur français, et un des fondateurs du fauvisme, dont il se sépare ensuite. Reconnu de son vivant, il est plus tard critiqué par certains pour son retour tardif à des formes picturales considérées comme "traditionnelles".
Sa vie et son œuvre
Derain est né à Chatou en Île-de-France. Sa période de formation de 1898 à 1899 s'effectue à l'Académie Camillo avec Eugène Carrière un ami de Pierre Puvis de Chavannes, où il se lie avec Henri Matisse, qu'il rencontre en copiant des tableaux au Louvre. En 1900, il rencontre Maurice de Vlaminck dans un train, avec qui il partage un studio, et commence à peindre ses premiers paysages. Autodidacte, il fréquente beaucoup les musées et nourrit sa réflexion esthétique d'un grand nombre de lectures (Zola, Nietzsche…). À Van Gogh qu'il découvre en 1901 et qui aura une influence déterminante s'ajoutent celles des néo-impressionnistes et surtout de Paul Cézanne. Il rejoint Matisse à Collioure en 1905 et à cette occasion définit le style qui le fera connaître du grand public : couleurs vives, dessin simplifié, composition claire. Il est alors considéré comme un des meilleurs représentants du fauvisme. En 1906 et 1907, il est bouleversé par les Arts primitifs et en étroite relation avec Matisse, il poursuit sa réflexion sur les liens entre décoration et expression. Il s'intéresse aux arts décoratifs : céramique, bas-reliefs en bois, sculpture, réalise de grands panneaux sur le thème de l'âge d'or, la danse ou les femmes au bain.
Après 1906, il semble influencé
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"success story”
Paul Guillaume dans sa galerie de la de Miromesnil (1914 ?).
Paris, musée de l’Orangerie
Rien ne destinait Paul Guillaume (Paris, 1891 - Paris, 1934) à devenir l’un des grands marchands parisiens d’art moderne. Né en 1891 dans une famille modeste et peu ouverte aux arts, obligé de travailler jeune, il ne reçoit pas d’éducation poussée. Mais l’installation de la famille à quelques encablures de Montmartre détermine sans doute la vocation de l’adolescent, qui entre en contact avec la bohême d’avant-garde gravitant alors autour de la place Ravignan et du Bateau-Lavoir.
Employé dans un garage automobile, il découvre des sculptures africaines dans une cargaison de caoutchouc et les expose dans la vitrine. C’est ainsi qu’il aurait attiré dès 1911 l’attention de Guillaume Apollinaire.
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Jean Paul Barbier-Mueller est un collectionneur suisse, né à Genève en 1930.
Biographie
Il a subi l’influence d’un père que tout passionnait : la poésie, la philosophie, la musique (une des ses oeuvres fut créée à Seattle en 1985) ou la science (il obtint son doctorat en biologie à l’âge de 47 ans).
Après des études de droit à Genève et à Londres, il s’inscrit au Barreau, mais se retrouve assez rapidement au service d’une grande banque, puis directeur, à 28 ans, d’une société financière. En 1960, il crée sa propre entreprise, la Société privée de gérance, spécialisée dans la gestion du parc locatif immobilier d’investisseurs institutionnels et la construction d’immeubles à caractère social.
Collectionneur à la suite de son beau-père Josef Mueller, il s’oriente vers les arts « non occidentaux ». Avec sa femme Monique, il crée en 1977 le musée Barbier-Mueller, qui organise plus de soixante-quinze expositions, la plupart accompagnées d'importants catalogues, présentant les différentes sections de la collection familiale, avec la collaboration des plus grands musées d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Il conduit lui-même ou finance des recherches à Sumatra, en Côte
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Le décor linéaire, la signature Songyé.Tous les masques de type Kifwebe présentent un décor linéaire; alternance de
bandes et de stries blanches, noires et
rouges aussi, dont la finalité n’est pourtant pas connue. Les masques
présentent des caractéristiques stylistiques et formelles intéressantes et
originales. Ils sont souvent de grandes taille, notamment les masques de type
masculin surmontés d’immenses crêtes. Les déformations apportées au visage dans
la projection en avant de la bouche et des yeux est probablement unique dans
l’histoire de l’art. Il en résulte des créations d’une grande beauté et
particulièrement impressionnantes. D’une grande modernités, ils comptent sans
conteste parmi les chefs d’œuvre de l’art. En dépit de leurs similitudes, les fonctions de ces masques sont différentes
puisque le masque masculin Kifwebe Songye, facilement reconnaissable par
l'existence d'une crête, fait la police et le masque féminin Songye sort à
l'occasion de cérémonies d'investiture ou de funérailles de dignitaires.
Les couleurs ont une symbolique, comme les formes, elles indiquent le
"sexe" du masque mais aussi son potentiel magique. Le blanc, toujours
féminin, a une forme de bienveillance. Le noir est associé aux qualités
occultes du masque. Les stries noires seraient destinées à dissimuler les
aspects malveillants du masque aux non-initiés. Le rouge est associé au sang,
au feu mais aussi au courage, à la vigueur, et à la connaissance.
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ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN, spécialisée dans les arts premiers, donne carte blanche à ADRIENNE JALBERT pour une confrontation qui ne manquera pas de susciter l’intérêt et la curiosité. Adrienne Jalbert, artiste de renommée internationale, a eu un coup de cœur pour cette jeune galerie, nichée dans une petite rue calme derrière le musée d’Orsay. Ayant beaucoup travaillé sur l’idée de la sphère, elle nous propose ici une de ses dernières séries, mais présentée dans un environnement inédit : celui des arts premiers. Cette confrontation se fait autour d’une logique qui répond, tout comme l’a fait Gustav Holst en musique, à des thèmes planétaires et mythologiques : la Lune, Mars, Mercure, Venus, Saturne et le Soleil qui sont associés à leurs influences terrestres respectives : la chasse, la guerre, l’argent, l’amour, la fête, la vie. La mythologie africaine est d’une autre nature mais elle aussi a ses pouvoirs qu’il va falloir apprivoiser. Cela a conduit à une variété étonnante de moyens d’intercession dont les statues et les masques sont les plus connus. Le titre de l’exposition, SEPT SPHERES DE POUVOIRS, n’est pas qu’un clin d’œil en direction de l’animation culturelle des 7 jours du 7eme arrondissement de ce début d’automne dans laquelle l’évènement s’inscrit. Chacun sait que chaque jour de la semaine est marqué par une planète et le dimanche est le jour du soleil. Ces références à des noms de dieux
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Armand Auxiètre a toujours baigné dans l’univers de la collection. Son grand-père et son père avant lui ont constitué, au fur et à mesure du temps et des découvertes, une collection d'objets nombreux et variés, des ouvrages anciens aux objets provenant de toutes les parties de l'Afrique. Dès son plus jeune âge, Armand évolue dans un univers particulier, au sein duquel il éduque naturellement son regard. Après avoir passé plusieurs diplômes d'ébénisterie, il passe avec succès son diplôme des métiers d'art à l’Ecole Boulle, et développe parallèlement ses connaissances en art africain. L’attirance entre la statuaire africaine et Armand Auxiètre est d’abord plastique, immédiate, évidente. Un amour est né, qui sera développé au fil des rencontres, des découvertes et des lectures. Bientôt le plaisir d’être entouré de pièces devenant trop grand pour résister à l'envie de partager cette passion, Armand reprend l’ancienne librairie de sa grand-mère, et perpétue la présence familiale initiée dans les années 50 au 41 rue de Verneuil, en créant la galerie "L'Oeil et la Main". Le nom de la galerie est choisi en hommage au travail des artistes, la plupart du temps anonymes dans le domaine de l'art traditionnel africain, qui créent et donnent vie à la matière par le biais conjoint de leur regard et de leurs mains. Des expositions temporaires sont régulièrement organisées et offrent l'occasion de proposer au regard des amateurs, experts ou non, des objets répondant
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www.african-paris.com /
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Dans les royaumes du Grassland Camerounais, les masques ngoin appartiennent à des ensembles exhibés lors de cérémonies commémoratives organisées en l'honneur du défunt.
Chaque ensemble, propriété d'un lignage particulier comprend plusieurs masques comme le kam, masque masculin qui mène la danse, il s'agit d'un masque plat posé sur la tête. Le masque ngoin qui incarne sa première épouse, est un masque en ronde bosse porté sur le sommet de la tête par le danseur dissimulé sous un ample costume et tenant en main un chasse mouche. Les notables sont représentés avec leurs couvre-chefs caractèristiques avec leur coiffe double, propres aux dignitaires et en usage jusqu'à aujourd'hui. Il s'agit de superbes portraits servis par une sculpture d'une grande expressivité.
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- Musée d'Art africain à Dakar (Sénégal)
- Musée national des arts et traditions du Gabon à Libreville
- Musée de la chefferie Bafut (Cameroun)
- Musée de Bandjoun (Cameroun)
- Musée de Babungo (Cameroun)
- Musée du sultanat de Foumban, capitale du pays bamoun (Cameroun) : plus de 3 000 objets dont certains vieux de plus de six cent ans.
- Musée Dapper de Paris
- Musée du Quai Branlyà Paris
- Musée Royal de l'Afrique centrale à Tervuren (Belgique)
- Musée des arts africains, océaniens et amérindiens (MAAOA) à Marseille
- Musée africain de Lyon
- L'exposition « Africa Remix » au Centre Pompidou du 25 mai au 15 août 2005, a dressé un panorama de l'art contemporain africain
Musée des Arts derniers, le mythe d'une Afrique sans HistoireAfrik, 24 août 2006, par Louise SimondetL’exposition « Des hommes sans Histoire ? » a
ouvert ses portes, jusqu’au 31 juillet, au musée des arts derniers à
Paris. Dix-huit artistes internationaux se sont penchés sur le thème de
la spoliation des biens culturels. A travers leurs œuvres, ils
entendent dénoncer ce pillage en montrant le vide que ces vols ont
laissés, en particulier sur le continent africain. Interview d’Olivier Sultan, commissaire de l’exposition
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Synopsis de l'exposition
A l'occasion de l'année astrologique chinoise du cheval de bois,
Armand Auxietre, collectionneur et Directeur de la galerie d'Arts Premiers
" L'Oeil et la Main ", a réuni une sélection de sculptures et d'objets africains
Représentant le cheval et son cavalier.
Si le cheval de bois promet selon les maîtres du Feng Shui une année
Tumultueuse, Armand Auxietre choisit d'en évoquer l'épopée :
Privilégiées pour leur intensité magique fidèlement à l'expression célèbre
D'Andre Malraux, l'exposition en évoquera la valeur d'universalité.
Depuis l'Antiquité à nos jours l'art accordé au cheval un réel statut d'animal autant
Qu'il en façonne le mythe :
DeTencendur le cheval
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Art Gallery L'oeil et la Main
41, rue de Verneuil
75007 Paris
Tél.: +33 (0) 6 61 12 97 26
contact@agalom.com
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Les horaires d'ouverture de la galerie sont:
Du Mercredi au Samedi
Métro: ligne 12 (station Rue du Bac ou Solférino), ligne 1 (station Palais Royal musée du
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