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Formes et figures: L'Art africain dans la collection Horstmann
(ISBN-10: 8884910404:ISBN-13: 978-8884910400) Relié: 271 pages - Langue:Français - Editeur: Skira / Seuil (31 janvier 2002)
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../.. Réalisée sur trois décennies par Udo Horstmann et son épouse, la collection Horstmann est tout à fait exceptionnelle dans la mesure où elle offre une vision fascinante de la variété des solutions adoptées par les artistes noirs au cours des siècles: près de 120 sculptures extraordinaires, figures, masques, ustensiles pour la maison et armes venant de Guinée-Bissau, du Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Nigéria, Afrique du Sud, Swaziland, Mozambique, Kenya et Soudan.L'origine de ces oeuvres d'art - choisies pour leur perfection, qui transcende leur simple fonction utilitaire - touche toutes les terres du continent, y compris les régions méridionales et orientales, rarement si bien représentées dans les autres collections; et leur réalisation s'étend sur plusieurs millénaires. La présence d’œuvres anciennes va à l'encontre de l'idée préconçue qui prévalut sur l'art africain jusqu'à une période récente, affirmant l'absence de toute évolution dans la création artistique de l'Afrique noire et, par conséquent, de toute qualité historique. Une telle affirmation aura du mal à disparaître si la sculpture africaine est toujours présentée comme «primitive». Une autre qualité particulièrement
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Aghte Johanna, MUSEUM FUR VOLKERKUNDE
LUBA HEMBA
WERKE UNBEKANNTER MEISTER SCULPTURES BY UNKNOWN MASTERS.
Détails sur le produit:
Edition: Museum fur volkerkunde Frankfurt - Frankfurt am Main, 1983 -
Hardcover. first edition. 162pp 22 x 22 cm, 114 b/w illus. of objects, 2 maps, biblio. Text: German & English. Series: Afrika-Sammlung 1.
Monograph on the Luba & Hemba peoples from
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WHAT IS AFRICAN ART?
SUPPORT NOTES FOR TEACHER
Learning & Information Department
Telephone +44 (0)20 7323 8511/8854
Facsimile +44 (0)20 7323 8855
education@thebritishmuseum.ac.uk
Great Russell Street
London WC1B 3DG
Switchboard +44 (0)20 7323 8000
www.thebritishmuseum.ac.uk
Commemorative head of a Queen Mother
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Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaLire la suite... ]
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Walker Evans
Walker Evans
Il est né le 3 novembre 1903, à Saint-Louis, Missouri. Il étudie au Williams College en 1922-1923 et à la Sorbonne en 1926. Evans débute la photographie en 1930. Il obtient une bourse de la Fondation John-Simon-Guggenheim en 1940, 1941 et 1959. Il entre au magazine Time en 1945 et à Fortune en 1965. Cette même année, il devient professeur de photographie à l'école d'art de l'Université Yale. Il est mort le 10 avril 1975, à New Haven, Connecticut.
On connaît notamment son travail sur la Grande dépression, participant au programme de la Farm Security Administration. Les images de métayers dans l'Alabama, au même titre que celles de Dorothea Lange, comptent parmi les icônes du monde moderne.
On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l'objectif de Walker Evans : ici pas de doute le sujet se sait photographié, pour autant il ne se compose pas un visage de circonstance orné d'un sourire obligatoire. Ici la photographie ne se contente pas de montrer, elle interroge le spectateur, l'américain des années 1930 : si le sujet se laisse photographier dans cette posture, c'est que son regard a quelque chose à nous dire. Ce n'est peut-être plus nous qui le regardons mais lui qui nous accuse.
Cette franchise du photographe préserve une dignité humaine mise à mal par la misère qui se laisse voir dans les vêtements en loques.
Cet aspect de ses photos est
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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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The Sejen bird figures of the Senufo People, Ivory Coast
The art of the Senufo people is quite popular nowadays, and their sculpture and masks are found in many European and American collections. There are about 3 million Senufo living in the north of the Ivory Coast and the southern area of Mali. As in every country that was in touch with Islam and Christianity, many aspects of the traditional "native" culture were destroyed, especially in the 1950's where a new syncretic movment, "Massa or Alkora", was in the area. There has been much French ethnologic field researchin that region. Those pioneers had their own methods of acquiring pieces (that's another story).
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Communiqué de Presse _ Quai Branly
'exposition
L’art des Dogon du Mali est l’un des plus connus parmi les oeuvres issues des cultures d’Afrique.
Outre les chefs-d’oeuvre qui ont fait la renommée de l’art dogon, l’exposition présente des pièces cultuelles, ou même d’usage quotidien, qui évoquent les préoccupations métaphysiques et esthétiques des populations les ayant produites. Les typologies de ces objets, aux techniques virtuoses et variées, ont été rarement dévoilées en regard des grandes pièces de la statuaire.
Plus de dix siècles d’histoire des peuplements, des influences artistiques et culturelles sont ainsi parcourus à travers un rassemblement unique de chefs-d’oeuvre incontournables et de pièces du quotidien inédites qui témoignent du peuplement progressif du pays dogon et de la richesse de sa diversité stylistique.
L’exposition créée au musée du quai Branly entend restituer toute la force de l’art de la sculpture telle que l’ont conçue les Dogon, qu’il s’agisse du bois ou du métal, de pièces imposantes ou de puissants objets de petite dimension. Hélène Leloup
e parcours de l'exposition
- Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Maternité © musée du quai Branly, photo Hughes Dubois
Sur les 2000 m2 de la Galerie Jardin, l’exposition DOGON se compose de trois grandes parties thématiques qui illustrent l’histoire de l’art et de la culture du peuple dogon au travers de productions artistiques variées.
Introduction : Histoire et origines des migrations des Dogon
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Resonnances mythique dans la statuaire du pays Dogon
D’après DOGON, Jean-Louis Paudrat
Dans l’inventaire de la culture matérielle dogon, l’un de ses articles les plus modestes : un déméloir de tresses capillaire en bois dur, adapté à sa fonction, qui est de pénétrer le réseau serré des mècjes. Cet objet usuel s’effile à partir d’une poignée légèrement renflée. Humble décor, quelques incisions en zig zag, et l’ajout de trois brins, d’aluminium, or les définitions traditionnelles de cet instrument sont ainsi formulées : « le témoignage de la création du monde par Amma. « ou bien encore « le doigt d’Amma créant le monde et le montrant « .
La partie qui s’ajuste à la paume est marquée par quatre nervures, les quatre clavicules du démiurge, fermées et prêtes à s’ouvrir, le motif à chevrons champlevés est dit extension des clavicules d’Amma, les trois torsades métalliques blanches comme « l’eau qui enserre les terres » se détachent sur le fond noir comme « les nuages de pluie « . ainsi en réduction ce simple ustensile, constitue t il le modèle de la genèse de l’univers : de l’œuf initial à son ouverture et à la superposition des ciels et des terres.
Geneviève Calame-Griaule, qui rapporte cette interprétation, dans une étude admirable de l’expression orale de l’être au monde Dogon, aura conçu à l’instar de ses pairs , Marcel Griaule, Germaine Dieterlen, Michel Leiris, Denise Paulme, Dominique Zahan et d’autres – la production symbolique propre
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Sotheby's
Création 1744
Siège social New York (États-Unis)
Activité(s) Vente aux enchères d’œuvres d’art
Site Web www.sothebys.com
Sotheby’s est une société internationale de vente aux enchères d’œuvres d’art, la plus ancienne au monde et la seule à être cotée à la bourse de New York. Elle organise 350 ventes par an, à Paris, New York, Londres, Hong Kong, Genève et Milan notamment et compte 400 spécialistes en art.
Histoire
Sotheby's à Londres, New Bond Street
Siège de Sotheby's à New YorkEn 1744, Samuel Baker fonde la première société de vente aux enchères au monde, spécialisée dans les livres et manuscrits. Elle se développe rapidement et organise la vente des grandes bibliothèques, dont celle de Napoléon Bonaparte. Deux siècles plus tard, Sotheby's étend son domaine de compétences aux estampes, médailles et monnaies et s’installe sur New Bond Street à Londres. Le chiffre d'affaires des œuvres d'art dépasse alors significativement celui des livres.
À la fin des années 1950, la société connaît une phase de forte croissance, sous la direction de Peter Wilson. Sotheby’s joue un rôle actif dans le regain d’intérêt
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SENOUFO
Issus du "melting pot" ivoirien, les Sénoufo ( littéralement ceux qui parlent le séné ) se déploient jusq'uau Mali. Leur diversité ethnique en explique le
foisonnement artistique dont les masques comme le statuaire combinent à la fois les fonction de divertissement ou de contrôle social ( confréries secrètes,
guérisseurs, sorciers..).
Si le statuaire insiste sur la pureté de la forme et la mixité de divers matériaux ( bois, tissu, fibre végétale, pigments purs), le masque vise à s'approprier
les forces multiples de l'anthropomorphisme comme donnée fondamentale, soit le symbole de l'incarnation du monde des esprits.
C'est dans la perception de cette force que s'exerce le talent des artistes.
Armand Auxiètre, Directeur de la Galerie " L'oeil et la Main " a choisi de présenter pour cette exposition un masque casque Sénoufo qui reprend les critères essentiels de la création plastique Sénoufo qui se partage entre intellectualisme de la ligne et sensualité du modelé organisant ainsi des composition d’un intense dynamisme.
** Masque casque, Sénoufo, Côte d’Ivoire, bois, patine d’usage, métal
Ce masque casque se compose d’un oiseau stylisé affublé de cornes. Cette association corne/oiseau regroupe deux éléments essentiels de la mythologie Senoufo : l’oiseau qui avec son ventre arrondi et son long bec symbolise la procréation et le buffle, évoqué par les cornes, qui aurait transmis aux sénoufo les secrets des plantes guérisseuses. Cette association très rare donne à cette pièce une valeur symbolique inestimable renforcée par la pureté des lignes de la sculpture.
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Le socle et l’objet
Anne Villard *
Tout comme l’éclairage ou
la couleur, le socle est un des
éléments qui participent à la
construction de sens émanant
de l’ensemble d’une expo-
sition. Et à ce titre il concourt
à la compréhension de l’objet
qu’il présente. L’auteur
s’attache à mettre au jour les
types de liens existants entre
le socle et l’objet et analyse
à travers quelques exemples
la façon dont, dans le
contexte de l’exposition,
les messages sont véhiculés
par le socle.
* Anne Villard est muséologue
27 rue Bretonneau
37000 Tours
téléphone + 33 2 47 31 90 52 et
+ 33 6 19 55 73 18
annevillard@voila.fr
S’interroger sur la nature des liens qui
s’établissent entre le socle et l’objet c’est
parler de la relation qui s’instaure entre
ces deux objets c’est aussi mettre en évi-
dence la ou les fonctions du socle (ou du
support) dans l’exposition de l’objet.
En muséologie, la nature polysémique et
polyfonctionnelle de l’objet est aujour-
d’hui une évidence, et nous ne saurions
ignorer l’importance de son contexte de
présentation (1). L’objet s’insère dans
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Les Yoruba
Le terme de Yoruba décrit à la fois un langage et une tribu vivant entre le Nigéria et la république populaire du Bénin, dans une région couverte de forêts et de savane. Leur histoire peut être retracée à partir du début de notre millénaire, avec la civilisation d’Ifé. Suite à l’effondrement du royaume d’Ifé un certain nombre de royaume tel que ceux d’Oyo, et d’Ijebu émergèrent, à leur tour ils se désintégrèrent durant le 18ème et le 19ème, mais furent ressuscités par les pouvoirs coloniaux, à la fin du 19ème. Aujourd’hui ils sont toujours à la base de la structure politique Yoruba. Le commerce des esclaves toucha fortement les populations Yorouba du Nigéria et il contribua, à leur diaspora et à la dissémination de leurs rites et de leurs croyances.
Les Yoruba sont des artisans prolifiques, la plupart des objets d’art Yoruba datent d’entre la fin du 19 ème, et le milieu de ce siècle, et peuvent parfois être attribués a des artistes connus par leur noms, ce qui est une exception dans l’art africain.
Durant le XVI, le royaume D’Ijebu, domina les régions situées près de la côte de l’océan atlantique . le cuivre importé par les navigateurs, portugais était échangé par les Ijebu et de nombreux objets en bronze furent créés par leurs artistes. Ces objets témoignent de l’influence de leurs voisins, le royaume du Bénin. Néanmoins, leurs bracelets cloches et sceptres, sont généralement décorés de figures, mi
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Les
45000 Baga, vivent le long de la côte de Guinée Bissau, dans des villages
divisés en deux et quatre quartiers, eux-mêmes subdivisés en 5 et 6 clans. La
tradition voudrait que chaque village, soit dirigé par les plus anciens membres
de chaque clan qui se réunissaient en secret. De nos jours ce système a été
remplacé par un maire élu pour chaque village. Les
Baga vénèrent un dieu unique appelé Kanu assisté par un esprit masculin,
Somtup, et un esprit féminin A-bol. Un esprit souvent représenté par un
serpent, veille sur les grades inférieurs de la société To-Lom responsable des
rites d’initiations. Les
premières sculptures Baga apparurent en Occident durant les années 50 ;
l’impact de l’islamisation, et l’abandon des rites et croyances traditionnels,
permirent aux marchands occidentaux de pouvoir exporter les masques cimiers et
statues Baga. De nos jours les Baga essaient de restaurer leur culture avec
l’aide de leurs anciens, ils recréent cérémonies et festivités qui rythmaient
leur vie traditionnelle. Masques : Lire la suite... ]
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|escaper|escapen|escapetExposition Dogon, d' Avril 2011 a Septembre 2011 |escaper|escapen|escapetDOGON |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetExposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011 |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetDominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques. |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetCosmogonie et organisation sociale |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetDogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam. |escaper|escapen|escapetles Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf. |escaper|escapen|escapetLa statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel. |escaper|escapen|escapetAmma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal. |escaper|escapen|escapetCes huit
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DOGON
Exposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
Cosmogonie et organisation sociale
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la parole/tissage – vert.
Masques et Statuaire Dogon
Associés au culte des
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DOGON
Exposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
Cosmogonie et organisation sociale
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la parole/tissage – vert.
Masques et Statuaire Dogon
Associés au culte des
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JACQUES KERCHACHE Biographie Jacques Kerchache est né le 6 août 1942 à Rouen. Marié à Anne Diagne, il était père de deux filles, Maya et Deborah. Il a effectué de nombreux voyages d’études entre 1959 et 1980 en Afrique, en Asie, en Amérique et en Océanie à l’occasion desquels il a dressé un inventaire critique des grandes collections de sculptures. En 1960, il ouvre une galerie rue des Beaux-Arts à Paris puis une autre rue de Seine qui fermera en 1981. Il y expose aussi bien des artistes contemporains (Malaval, Pol Bury, Sam Szafran…) que de “ l’art primitif ” : Art primitif-Amérique du Nord (1965), Fleuve Sépik - Nouvelle-Guinée (1967), Les Lobi Lire la suite... ]
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