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XXV Biennale des Antiquaires , du 15 au 22 Septembre, Grand Palais- Paris, 11h-20h
Les plus beaux objets de la Biennale : La sélection de Beaux arts magazine
JOAILLERIE , c'est le seul secteur à s'être étoffé cette année. Au lieu de 5 en 2008, ils sont sept géants à siéger dans l'enceinte qui leur est réservé au pied du balcon d'honneur. les habitués qui rivalisent d'opulence : CARTIER , VAN CLEEF & ARPELS, HARRY WINSTON, CHANEL et DIOR ont été rejoints par PIAGET et VUITTON. Tous profitent de la Biennale 2010 pour présenter leur nouvelle collection, déclinées autour de thème à faire tourner la tête. Les plumes enchanteresses de Chanel seront présentées dans un décor signé Peter Marino, tandis que Van cleef & Arpels mettent en scène les voyages extraordinaires de Jules Verne dans des écrins confectionnés par Alfredo Arias. C'est Cartier qui s'offre le plus grand stand , il en a confié la décoration à François - Joseph Graf qui a ainsi crée 5 pièces composées d'un grand salon central et de petits salons privés.
CARTIER : Collier, platine, 1 opale de 35.52 carats, un saphir poire taille cabochon de 8.5 carats, 8 diamants de taille briolette, diamants taille rose, boules côtelées émeraude, boule opale, brillants. dotés de verus protectrices chez les Anciens l'opale qui avait déjà été remise au goût du jour par l'art nouveau est la vedette de cette éblouissant collier présenté à la Biennale 2010. les torsades qui composent le collier sont parsemées de boules d'émeraudes. au niveau des coloris on note une réinterprétation
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Le groupe ashanti (ou Asante[1]) forment l'un des groupes ethniques[2] de l'ensemble akan au Ghana. Ils parlent le twi qui est un des dialectes akan[3] appartenant au groupe des langues kwa. Drapeau des Ashanti Implantation géographique Empire Asante au Ghana
La fédération ashanti se développe au XIIIe siècle. La capitale en est Kumasi[4]. Au XIXe siècle, cette civilisation atteint son apogée et occupe près de 70% du Ghana actuel. La communauté ashanti a été la plus grande de tous les États akan et la plus longue dans le temps. Noyau du clan Oyoko, Asantemanso demeure leur lieu d'origine[5]. L'ensemble du monde akan s'étend aussi en Côte d'Ivoire où il comprend les éthnies intérieures ou littorales, Appolos (Nzema), Anyi, Baoulé, Alladian, Adjoukrou, Tchaman surnommés "Ébrié", Abouré, Avikam, Laouien, Abron, etc. Histoire Origine Les Ashanti étaient très divisés et vivaient en petits groupes qui vont former des villes-États vassaux du royaume denkyira. Les Oyoko vont devenir dominants et s'imposer[6]. Osei Tutu sera le premier roi à unifier ces groupes. L'empire était tout d'abord continental puis l'année 1806 marque le début de la conquête de la région côtière. Les Anglais finiront par annexer le Ghana. Ce sera la fin de l'empire ashanti[4]. Empire * 1620 : les Ashanti sont les vassaux du puissant royaume Denkyira, l'un des deux royaumes avec les Adansi à se partager la forêt alors que les Akwamu sont vers les mines d'or de Birin ainsi que la région d'Accra. * Osei Tutu (1695–1712 ou 1717) est le premier roi qui unifie les Ashanti. Dans ses jeunes années, alors qu'il n'était
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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.
Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire
Histoire
Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté
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Qui sont les Baoulé ?
Environ trois million de personne habitant principalement dans le centre de la côte d'Ivoire se définissent comme Baoulé. Pourtant après une étude plus attentive il semblairaient que ces hommes s'identifient à des villages ou des groupements de villages (allant de 4 à 12 ) qu'à une ethnie. bien que les réalité ethnique des Baoulé reste msytérieuse on ne peut pour autant nier l'existence d'un style Baoulé. les artistes qui utilisent ce style parlent Baoulé et à l'étranger leur art est connu sous le nom Baoulé depuis plus d'un siècle.
les Baoulé sont décrits comme l'un des plus grands groupes ethniques de la côte d'Ivoire et ont joué un rôle essentiel dans son histoire au XX. De tous les peuples d'Afrique de L'ouest ce sont eux qui ont mené la guerre de résistance la plus acharnée, contre la colonisation française. Ils ont préservés avec ténacité leurs objets et leur croyance traditionnelles. Les Baoulé ont dans l'ensemble rejeté toutes formes de christianisme et ont été peu réceptif à l'islam
Baoulés
Baoulés
african Baule
Populations
Population totale
3 000 000
Populations significatives par régions
Côte d'Ivoire
3 000 000
Autre
Langue(s)
Baoulé
Religion(s)
Christianisme, religion traditionnelle
Groupe(s) relié(s)
proches:Akan, Agnis
sous-groupes:Akolé, Sah, Agba,Gbloh, Ahitou, Kôdé, Nanafouè,Sasiklan,
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Exposition « Mumuye »
ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN
41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS
EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009
WWW.AFRICAN-PARIS.COM
Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.
Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.
Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain
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Exposition « Coiffures africaines »Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique. La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants. En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux,
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L'ART DES BAOULES par Suzanne VOGEL Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une œuvre d'art, dans le passé comme dans le présent. Un simple coup
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L'ART DES BAOULES par Suzanne VOGEL Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une
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Aux XIVe siècle et XVe siècle,
les Dogons ont chassé les Tellem pour occuper leur territoire. Les
Dogons vivent sur la falaise escarpée de Bandiagara au Mali. Ils vivent
de l’agriculture et cultivent le mil, le mais et l’arachide. Les centres artistiques dogons se
trouvent à Bandiagara, Sangha et Ireli. Les plus anciennes statues
dogons sont reconnaissables à leurs formes allongées. Elles
représentent un personnage qui tend ses bras vers le ciel. Nous ne
pouvons pas interpréter avec exactitude la signification de ce geste
mais il pourrait être celui d’une prière (afin que les dieux accordent
la pluie, par exemple). Stylistiquement, ces statues dogons ressemblent
à celles de leurs prédécesseurs les Tellem. Elles sont parfois nommées
de « style tellem ». Du sang des sacrifices, du gruau de mil et de la
bière est répandu sur les statues, ce qui donne à la patine un aspect
croûteux. Les statues comportent à la fois des éléments féminins et
masculins car, pour les Dogons, la séparation entre les deux sexes
n’est pas absolue. L’hermaphrodisme montre la puissance vitale de ces
statues. Le dieu créateur dogon est Amma. Il y a
huit ancêtres primordiaux, les Nommo. Ils ont un corps sinueux et dont
la partie inférieure est serpentiformes. Les sculptures représentent en
général un des nommo. En
dehors de ces sculptures, les réalisations les plus
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par Armelle Malvoisin, Le Journal des Arts - n° 276 - 29 février
2008
En intervenant pour empêcher la vente de pièces litigieuses d’arts
premiers chez Tajan, plusieurs experts parisiens posent le problème de
l’expertise. PARIS - « C’est
une honte pour la maison Tajan », commentait un professionnel venu en
observateur le 19 février à l’espace Tajan, à Paris, à l’occasion de la vente
d’arts premiers qui s’y tenait. Cette vacation de prestige, préparée avec
l’assistance de l’expert Hervé Naudy, devait être, pour la maison de ventes, le
coup d’envoi du retour de Tajan dans ce domaine (lire le JdA no 275, 15 février
2008, p. 24). Un scénario qui a tourné au cauchemar. « La consultation du catalogue nous a
interloqués », rapportent quatre marchands et experts parisiens (Bernard Dulon,
Philippe Ratton, Christine Valluet pour les arts tribaux, et Jacques Blazy pour
l’art précolombien) dans une lettre datée du 15 février 2008 et adressée au
président du Syndicat national des antiquaires (SNA). Ceux-ci indiquent que de nombreux collectionneurs leur ont demandé leur avis
sur l’authenticité des pièces proposées. Ils les ont donc examinées sur place au
moment de leur exposition. Dans leur courrier, sur les 326 pièces composant au total
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Self-hybridations (1998-2002) : images numériques mettant en
scène l'artiste dans des métamorphoses physiques (virtuelles cette
fois-ci) inspirées des canons de beauté d'autres civilisations. À
l'aide de procédés informatiques, Orlan transforme son image de façon à
se rapprocher des traditions culturelles pré-colombiennes (comme la
déformation du crâne des Mayas),
africaines et amérindiennes. Ce travail est dans la continuité de ses
œuvres précédentes où elle dénonçait les pressions sociales que notre
société inflige au corps et à l'apparence. Ici elle met en scène
l'absurdité de ces critères, qui s'opposent selon l'époque ou la
civilisation dans laquelle on vit. L'image du corps idéal devient
complètement abstraite et ironique.Pour voir toutes les oeuvres de la série Self-hybridations, cliquez ici.
Source: site internet personnel de l'artiste.
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Orlan
Orlan est une artiste plasticienne française née le 30 mai 1947 à Saint-Étienne.
Biographie
Orlan est une artiste multimédia (peinture, sculpture, installations, performance, photographie, images numériques, biotechnologies). C'est une des artistes françaises de l'art corporel les plus connues du grand public en France et à l'étranger. Son œuvre se situe dans divers contextes provocateurs, légitimée par son engagement personnel.
Dès les années 1960, Orlan interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses, sociales qui s'y impriment. Son travail dénonce la violence faite aux corps et en particulier aux corps des femmes, et s'engage ainsi dans un combat féministe. Elle fait de son corps l'instrument privilégié où se joue la relation entre soi et l'autre.
En 1978, elle crée le Symposium international de la performance, à Lyon, qu'elle anime jusqu'en 1982. Son manifeste de l'"art charnel" est suivi d'une série d'opérations chirurgicales - performances qu'elle réalise entre 1990 et 1993. Avec cette série, le corps de l'artiste devient un lieu de débat public. Ces opérations chirurgicales - performances ont été largement médiatisées et ont provoqué une vive polémique,
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FORCE ET MESURE
La découverte de l' "art primitif" : un art de la force Formes et fonctions des formes Divinités et ancêtres Le bois vivant Force et mesure
Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs
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LA SCULPTURE AFRICAINE
Introduction Contexte de la sculpture africaine Les lieux de la sculpture africaine traditionnelle Canons de la sculpture africaine Des techniques et des créateurs Esthétique Rôle de la sculpture africaine dans son milieu Impact universel de la sculpture africaine Indications bibliographiques
Introduction
Jamais sujet n'a fait couler autant d'encre que la sculpture africaine traditionnelle. Jamais, malgré toutes les tentatives, l'homme n'a réussi a l'évacuer de son champ mental et encore moins de son histoire, c'est-à-dire de sa rencontre avec l'autre. Elle a été une des pièces maîtresses pour mesurer la "civilisation" de l'homme noir et sa capacité à créer, capacité diversement appréciée tout au long de l'histoire jusqu'à ce que au début de ce siècle, le cubisme aidant,
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Etude sur le sacré
Introduction Le sacré : le véritable paradigme Le vice dans la recherche en anthropologie du sacré La position du chercheur africain L'incohérence du vrai-faux paradigme de l'irrationnel L'importance de l'événement primordial Le culte des ancêtres : à la recherche d'une définition L'événement primordial : le phénomène agraire Les fondements biologiques Les fondements neurobiologiques Les fondements astronomiques Conclusion Bibliographie
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LES VOIES DE L'AFRO-RENAISSANCE
Texte tiré du "monde diplomatique" Octobre 1998
En matière économique, l’Afrique fait figure de continent pauvre et marginalisé. Depuis la fin de la guerre froide, elle apparaît comme une zone déclassée qui ne représente plus un enjeu géopolitique et diplomatique pour les grandes puissances. En dehors des situations d’urgence qui exigent des interventions humanitaires, plus personne ne s’intéresse véritablement au sort des 700 millions d’hommes et de femmes qui vivent dans cette partie du monde. « Faillite du développement » ? « Retard » ? Ou bien, plutôt, résistance des sociétés africaines, refus de se laisser prendre au piège néolibéral, et émergence de solutions de rechange au modèle occidental de développement ?
Peu d’études sur le continent laissent réellement place à l’espoir : on ne cesse d’y répéter que « l’Afrique s’enfonce » et devient « un conservatoire des maux de l’humanité ». L’image d’un « continent naufragé », mille fois ressassée, paraît résumer l’ensemble des perceptions d’une Afrique qui tendrait à se confondre avec la misère, la corruption et la fraude et qui serait la patrie de la violence, des conflits et des
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L’ARTISTE AFRICAIN
" Pour le sculpteur noir, le meilleur masque, dit-on, est le plus efficace ; d'où vient son efficacité, sinon de la plénitude de son style ? " A. MALRAUX
L'artiste africain, pour nous, est resté longtemps anonyme. Et pourtant, il joue un rôle essentiel entre le visible et l'invisible ; il participe à la cohésion et à l'évolution de son propre groupe culturel ; éventuellement, à travers sa création, il peut toucher des communautés voisines.
FORMATION
En Afrique, dès l'enfance, il existe une éducation collective par "classes d'âge". Après les toutes premières années, au moment du passage de l'adolescence à l'âge adulte, (excision, circoncision), donc à la séparation des sexes, le jeune homme -car en Afrique, c'est uniquement l'homme qui peut devenir artiste- sera en principe dirigé par les sages, selon ses dons, vers différents secteurs de la vie sociale : la chasse, la parole, le chant ou la musique, la sculpture sur bois ou le travail de la forge. Alors il recevra un enseignement sur
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Texte de présentation extrait de l'ouvrage: J. Kerchache, J-L. Paudrat, L. Stephan, L'Art Africain Jacques Kerchache, Citadelles, 1988
Sans méthode préalable, la passion de l'Afrique m'a propulsé au cœur du Gabon, m'a porté du Congo en Guinée équatoriale, de la Côte-d'Ivoire au Libéria, m'a conduit du Burkina Faso au Mali, de l'Éthiopie au Bénin, du Nigeria au Cameroun et de la Tanzanie au Zaïre. De ces expériences parfois difficiles, physiques certes, mais surtout intellectuelles et spirituelles, de ma participation à certaines cérémonies et à diverses manipulations d'objets, de mon immersion temporaire mais effective dans les cultes de l'ancienne Côte des Esclaves, je ne puis restituer aujourd'hui que des sensations, des impressions et je me garderai de toute affirmation.
Cependant, devant la sculpture africaine, il faut cesser d'avoir peur d'être profane et se laisser envahir par elle ; il faut s'en approcher, la fréquenter, se l'approprier, l'aimer. Lui offrir son temps, lui ouvrir sa sexualité, ses rêves, lui livrer sa mort, ses inhibitions, redécouvrir autre chose en soi. Sans lâcheté, ne pas hésiter à désacraliser, sans les rejeter, ses sources culturelles. Ne plus avoir cette taie sur l'œil et se laisser aller à la jouissance, se laisser gagner par la magie.
Même si nous ne pouvons contempler cette sculpture que par fragments, ceux-ci
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Œuvre d'art
Une œuvre d’art est un produit purement humain, d'êtres capables de sensibilité, et qui tentent de représenter dans des formes et des structurations d'éléments interagissant une perception construite, réelle ou transcendante.
Synonyme : pièce, terme désignant plus particulièrement un élément dans la production d'un artiste, dérivé du terme pièce de musée et plus particulièrement utilisé dans le domaine de l'art contemporain.
Ontologie de l’œuvre d'art
Les œuvres d'art naissent perpétuellement d'un dialogue incessant de la matière et de la forme. Cette matière peut aussi être appelée matériau, concept plus général permettant de regrouper des éléments par exemple dans des œuvres par essence immatérielles à l’infini. Les œuvres d'art n'ont aucune autre définition que celle que veut bien leur attribuer le récepteur : mêmes figuratives (peinture ou sculpture par exemple) elles donnent en fait plus qu’elles ne contiennent.
Construction et inconscient
L’œuvre d'art demeure toujours une tentative d’ordonnance
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Anthropologie religieuse
L'anthropologie religieuse est le domaine de l'anthropologie qui étudie le fait religieux, c'est-à-dire non seulement les pratiques ou les rites mais aussi les corpus théologiques savants ou non (mythes, textes sacrés, doctrine) propres à chaque tradition religieuse. Indépendamment de la pratique religieuse, cette carte du monde représente la proportion de la population de chaque pays déclarant la religion comme quelque chose de « très important » pour elle : de 20% (en bleu) à 90% en rouge foncé ; en gris, pas de sondage disponible.
Essai de définition anthropologique du fait religieux
* Tylor,1871 : C'est une croyance en des êtres spirituels. Avec Frazer, Tylor fait partie de l'« école » évolutionniste qui soutient le passage du fait religieux par trois stades : la magie, la religion, la science. * Durkheim : La religion est une émanation de la société et une célébration de la société par elle-même. Il fait partie de l'« école sociologique française » et tend comme Mauss et Weber à souligner l'importance du lien entre fait religieux et société. * Mauss : Ensemble de
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