En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'forme'


Art

L'art est une catégorie culturelle dont la portée varie largement selon les temps et les lieux. Dans l'usage courant elle englobe principalement les produits de ce qu'on a appelé les beaux arts: peinture, musique, poésie, danse, sculpture etc. La conception de l'art comme production d'objets qu'on s'accorde à trouver beaux, ou du moins stimulants pour les sens, remonte tout au plus au XVIIIe siècle. De nos jours il n'y pas une idée de l'art qui soit universellement acceptée. Les produits et pratiques qui relèvent de l'art sont circonscrits selon les intérêts poursuivis par les individus et les institutions, en tenant compte d'une façon ou d'une autre des désignations antérieures.

L'esthétique, qui s'est développée au XVIIIe siècle comme une théorie de l'art, est de nos jours perçue comme une construction accessoire. Le relativisme contemporain met en doute la possibilité d'une théorie de l'art universellement valable et tient que l'histoire de l'art est toujours à refaire.

 La notion d'art : évolution historique
La conception de l'art comme une forme spécifique de la culture humaine est une idée qui s'est développée dans la civilisation occidentale depuis la Renaissance. Le mot « art » qu'on emploie en français, dans la plupart des langues romanes et aussi en anglais, vient du latin ars qui signifiait habileté, métier, connaissance. L'équivalent allemand Kunst vient aussi de connaître et dans les langues slaves iskustvo dénote aussi l'habileté technique. De nos jours, tous ces termes recouvrent principalement ce que l'on avait appelé les beaux arts et en fait tous

Lire la suite... ]


Image Masques Songye

Le décor linéaire, la signature Songyé.

Tous les masques de type Kifwebe présentent un décor linéaire; alternance de bandes et de  stries blanches, noires et rouges aussi, dont la finalité n’est pourtant pas connue. Les masques présentent des caractéristiques stylistiques et formelles intéressantes et originales. Ils sont souvent de grandes taille, notamment les masques de type masculin surmontés d’immenses crêtes. Les déformations apportées au visage dans la projection en avant de la bouche et des yeux est probablement unique dans l’histoire de l’art. Il en résulte des créations d’une grande beauté et particulièrement impressionnantes. D’une grande modernités, ils comptent sans conteste parmi les chefs d’œuvre de l’art.

En dépit de leurs similitudes, les fonctions de ces masques sont différentes puisque le masque masculin Kifwebe Songye, facilement reconnaissable par l'existence d'une crête, fait la police et le masque féminin Songye sort à l'occasion de cérémonies d'investiture ou de funérailles de dignitaires.

Les couleurs ont une symbolique, comme les formes, elles indiquent le "sexe" du masque mais aussi son potentiel magique. Le blanc, toujours féminin, a une forme de bienveillance. Le noir est associé aux qualités occultes du masque. Les stries noires seraient destinées à dissimuler les aspects malveillants du masque aux non-initiés. Le rouge est associé au sang, au feu mais aussi au courage, à la vigueur, et à la connaissance.

 

african art / art africain / primitive
Lire la suite... ]


DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE...


Au commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries», véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités, trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés « Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée, en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé. Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...

Une certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai" que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont les objets, mais d'une

Lire la suite... ]


Image 7 sphères de pouvoir, Adrienne Jalbert

ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN, spécialisée dans les arts premiers, donne carte blanche à ADRIENNE JALBERT pour une confrontation qui ne manquera pas de susciter l’intérêt et la curiosité.

Adrienne Jalbert, artiste de renommée internationale, a eu un coup de cœur pour cette jeune galerie, nichée dans une petite rue calme derrière le musée d’Orsay. Ayant beaucoup travaillé sur l’idée de la sphère, elle nous propose ici une de ses dernières séries, mais présentée dans un environnement inédit : celui des arts premiers.

Cette confrontation se fait autour d’une logique qui répond, tout comme l’a fait Gustav Holst en musique, à des thèmes planétaires et mythologiques : la Lune, Mars, Mercure, Venus, Saturne et le Soleil qui sont associés à leurs influences terrestres respectives : la chasse, la guerre, l’argent, l’amour, la fête, la vie. La mythologie africaine est d’une autre nature mais elle aussi a ses pouvoirs qu’il va falloir apprivoiser. Cela a conduit à une variété étonnante de moyens d’intercession dont les statues et les masques sont les plus connus.

Le titre de l’exposition, SEPT SPHERES DE POUVOIRS, n’est pas qu’un clin d’œil en direction de l’animation culturelle des 7 jours du 7eme arrondissement de ce début d’automne dans laquelle l’évènement s’inscrit. Chacun sait que chaque jour de la semaine est marqué par une planète et le dimanche est le jour du soleil. Ces références à des noms de dieux d’une

Lire la suite... ]

C’est en 1924, qu’André Breton donne naissance à ce mouvement littéraire et artistique qui réunit de très nombreux artistes. Dans le Manifeste du Surréalisme (1924) il énonce: " SURRÉALISME n.m. Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée en dehors de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. " Il ajoute : " Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. " Il définit la peinture surréaliste comme " la représentation intérieure de l'image présente à l'esprit. " (Le Surréalisme et la Peinture, 1928). En accord avec ces principes, les artistes surréalistes pratiquent l'écriture ou le dessin automatiques, le cadavre exquis, créent des décalcomanies, des collages, des frottages, des sculptures, des objets à fonctionnement symbolique, etc.

En décembre 1924, publication de la première revue surréaliste : La Révolution surréaliste (1924-1928). D'autres suivront, comme Le Surréalisme au service de la révolution, créée en 1930 ou comme Le Minotaure en 1933. La première exposition du groupe, la Peinture surréaliste, a lieu en 1925 à Paris. Elle est suivie de nombreuses autres. De 1927, date de l’adhésion de Breton au parti communiste français, à 1935,
Lire la suite... ]


Un rite ou rituel est une séquence d'actions stéréotypées, chargées de signification (action « symbolique »), et organisées dans le temps. Le rite n'est pas spontané: au contraire, il est réglé, fixé, codifié, et le respect de la règle garantit l'efficacité du rituel. Les deux mots rite et rituels sont issus du latin "ritus" pour le premier et de "rituales libri" (livre traitant des rites) pour le second. Le rite est un élément d'un rituel.
Les rituels peuvent intervenir dans la plupart des circonstances de la vie. On distingue ainsi des rituels sacrés (messe, prière...) et des rituels profanes (voeux de Nouvel An, manifestations sportives...); des rituels sociaux (rites de politesse, discours de promotion ou de fin d'année...) et des rituels privés (rites de la toilette, de la séduction...). Cette situation explique que les sciences humaines dans leur ensemble s'intéressent à la question: sociologie, psychologie sociale, psychopathologie, anthropologie, histoire...
On pourrait dire que tout rite est "religieux" (donc sacré) si l'on se fie au double sens étymologique de "relier" et "se recueillir", s'unir volontairement à la tradition que le rite consacre.

Opinions diverses et différentes approches

On trouve dans l'histoire des sciences humaines différentes approches des rituels: une approche que l'on pourrait qualifier d'éthologie humaine, issue notamment des travaux de Konrad Lorenz; une certaine tradition sociologique qui, depuis les travaux d'Émile Durkheim traite les rituels comme des éléments du sacré; un courant issu de la psychanalyse qui rattache les rituels sociaux à des systèmes de
Lire la suite... ]


Un reliquaire est au départ une sorte de coffret destiné à abriter une ou plusieurs reliques. Les reliquaires sont en fait d'une grande variété de forme et d'usage.


Les reliquaires dans le christianisme

Au sens premier du mot, un reliquaire (du latin reliquiarium) contient les reliques d'un saint chrétien.
Différentes catégories
    * La forme la plus ancienne du reliquaire chrétien est la châsse (du latin capsa, « boîte », « coffre »), qui rappelle le cercueil primitif et contient le corps entier du saint.
      Icône de détail Article détaillé : Châsse.
    * Dans certaines églises comme à Rouen, on a conservé longtemps le vieux terme de fierte (du latin feretrum, « brancard » ou « civière mortuaire »).
    * Le terme reliquaire s'applique théoriquement à tout récipient contenant des reliques, y compris les châsses, mais en pratique on le réserve à des coffrets et boîtes de plus petite taille qui ne contiennent pas le corps entier d'un saint.
    * On a parfois
Lire la suite... ]


Le pigment est une substance colorée naturelle ou artificielle. Dans la nature cela peut-être le constituant d'un minéral ou bien une substance organique, animale ou végétale, présente dans les cellules d'un organisme vivant et produisant la couleur.En art ou en industrie les pigments sont des poudres, généralement broyées très finement avant d'être mises en suspension dans un liant (ou médium), liquide, plus ou moins fluide, ou visqueux, pour obtenir les peintures, les enduits, ou les encres. Ils sont généralement insolubles dans le milieu se fixant à la surface du support sur lequel on l'applique, contrairement aux teintures qui pénètrent dans les fibres.

Histoire

Les colorants étaient connus et utilisés depuis la plus haute Antiquité. Les Sumériens, Grecs, Romains, Égyptiens, Mayas, etc. les utilisaient abondamment, notamment comme produits cosmétiques.
Cependant, ces colorants, malgré leur très grande efficacité, ne sont plus utilisés car ils contenaient des sels métalliques hautement toxiques comme des arséniates, du carbonate de cuivre ou vert-de-gris, de la céruse sans oublier l'antimoine, le mercure, le plomb, etc.

Botanique

Substance organique produisant la couleur constitutive des éléments de la plante :
    * feuilles : chlorophylle (E140), anthocyanes (E163) (ou lipochromes) rouges, bleus ou violets
    * tronc :
    * racines : carotène (caroténoïdes E160)
Les principaux pigments naturels (colorants) extraits des plantes comprennent :
    * l'indigo tiré de l'indigotier,
    * le
Lire la suite... ]


En ethnologie, on désigne du nom de fétichisme l'adoration d'un objet (statuette, etc.) dans le cadre d'une pratique religieuse ou mystique. Le fétichisme consiste dans l'adoration des objets naturels, tels que les éléments, surtout le feu, les fleuves, les animaux, les arbres, les pierres mêmes ; ou d'êtres invisibles, génies bienfaisants ou malfaisants, créés par la superstition et la crainte, tels que les grisgris de l'Afrique centrale, les burkhans de la Sibérie, etc.
L'étymologie du terme « fétiche » via le terme portugais « feitiço » et les évolutions de son sens montre que l'idée de quelque chose de « fabriqué » a induit celle d'« artificiel », de « trafiqué » voire de « faux » ou lié à des manigances magiques comme le « sortilège ».

Le terme fétichisme est un néologisme introduit par Charles de Brosses en ethnologie entre 1756[2] et 1760[3]. Il le définit alors comme « forme de religion dans laquelle les objets du culte sont des animaux ou des êtres inanimés que l'on divinise, ainsi transformé en choses douées d'une vertu divine ». La notion de fétichisme implique un observateur comparant des croyances ou un culte à d'autres, sans nécessairement adhérer lui-même à l'un ou l'autre. Charles de Brosses utilise une démarche comparative et utilise le présent des nations modernes pour tenter d'éclairer le passé des anciens peuples[1]. Il s'attache
Lire la suite... ]


(De l’anglais, signifiant « champ coloré »)

Pratique picturale qui privilégie la couleur et qui consiste à peindre de grandes plages chromatiques posées en aplats, modulées par des effets de matière et ou de dégradés de couleurs. Les œuvres, souvent monumentales, excluent toute forme de figuration, et peuvent mener à une phase méditative. Tout ceci permet d’intensifier la présence de la couleur ainsi que ses qualités formelles (luminosité, expressivité, réalité physique). Les œuvres color field donnent ainsi une sensation d’enveloppement du spectateur, et créent un rapport fort et émotionnel avec lui.

african art / art africain / primitive art / art primitif / arts premiers / art gallery / art tribal / tribal art / l'oeil et la main / galerie d'art premier / Paris / masques africains / mask /Agalom / Armand Auxiètre / www.african-paris.com / www.agalom.com
Lire la suite... ]


Le collectionnisme renvoie, chez les aristocrates puis les personnes fortunées, à un hobby visant à établir des collections d'objets d'art.
L'accumulation ostentatoire d'objets d'art observée pour les aristocrates de la botte italienne pendant les diverses phases de la Renaissance artistique, goût pour le prestige et preuve de bonne fortune qui s'est propagé pour tous les Grands des cours d'Europe. Cette propension à l'accumulation confinant au goût du lucre est particulièrement observable pour le cardinal de Rome Scipion Borghèse, qui notoirement utilisa ses pouvoirs pour faire enfermer des propriétaires de belles peintures qu'il convoitait, afin de mettre la main sur leurs collections. À Florence, le trait commun aux membres de la Maison de Médicis fut des siècles durant le collectionnisme, tout comme la cynégétique fut celui des Capétiens ; ainsi Léopold de Médicis qui collectionna une série importante d'autoportraits qui se trouve dans le corridor de Vasari.

Une collection est à la fois un regroupement d'objets correspondant à un thème, et l'activité qui consiste à réunir, entretenir et gérer ce regroupement.
Il peut s'agir d'un loisir : la personne qui constitue et stocke la collection est alors un collectionneur. Ce peut aussi être une profession, celle de conservateur : conservateur de musée (collections d'œuvres d'art, d'objets rares ou anciens), conservateur de bibliothèque ou d'archive (fonds regroupant des
Lire la suite... ]

C’est en 1951 que le critique d’art Michel Tapié organise à Paris une exposition intitulée « Véhémences confrontées » et qui rassemble entre autres des artistes tels que Camille Bryen, Hans Hartung, Wols, Georges Mathieu, Jackson Pollock, Willem de Kooning, Jean-Paul Riopelle. Les œuvres exposées sont non figuratives et privilégient matières, traces et tâches de couleurs au détriment de la forme. Tapié organisera très vite d’autres manifestations comme « Signifiants de l’informel » retenant plus particulièrement le travail sur la matière de Jean Dubuffet, Jean Fautrier, ou encore d’Antoni Tàpies.
Lire la suite... ]


Art qui s’attache à la représentation d’un objet. C’est depuis la naissance de l’art abstrait que le terme « art figuratif » est apparu pour se référer à toute forme d’art maintenant des références au monde matériel (paysage, figure humaine, objet, etc.), en opposition à l’art abstrait.


african art / art africain / primitive art / art primitif / arts premiers / art gallery / art tribal / tribal art / l'oeil et la main / galerie d'art premier / Paris / masques africains / mask /Agalom / Armand Auxiètre / www.african-paris.com / www.agalom.com
Lire la suite... ]


Image Masques du Cameroun

Dans les royaumes du Grassland Camerounais, les masques ngoin appartiennent à des ensembles exhibés lors de cérémonies commémoratives organisées en l'honneur du défunt.


Chaque ensemble, propriété d'un lignage particulier comprend plusieurs masques comme le kam, masque masculin qui mène la danse, il s'agit d'un masque plat posé sur la tête.
Le masque ngoin qui incarne sa première épouse, est un masque en ronde bosse porté sur le sommet de la tête par le danseur dissimulé sous un ample costume et tenant en main un chasse mouche. Les notables sont représentés avec leurs couvre-chefs caractèristiques avec leur coiffe double, propres aux dignitaires et en usage jusqu'à aujourd'hui.
Il s'agit de superbes portraits servis par une sculpture d'une grande expressivité.



Collection Armand Auxietre
Art primitif, Art premier, Art africain, African Art Gallery, Tribal Art Gallery
41 rue de Verneuil 75007 PARIS
Tél. Fax. : +33 (0)6 61 12 97 26
 
 Plan du site  Contact      
AUXIETRE Armand - Version : 4.0037 - ©2026