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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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Qu’est-ce que les « arts premiers » ?
Expertise
jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias

Source du document : Sciences Humaines
Auteur : Nélia Dias
Descriptif :

Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.

Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006)
Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)

Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .

D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2]  » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque
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Qu’est-ce que les « arts premiers » ?
Expertise
jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias

Source du document : Sciences Humaines
Auteur : Nélia Dias
Descriptif :

Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.


Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006)
Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)


Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .

D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2]  » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque alternative
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Jean Rouch (né le 31 mai 1917 à Paris et décédé le 18 février 2004 au Niger) réalisateur de cinéma et ethnologue français, reste célèbre pour la pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Il est considéré comme le créateur d’un sous-genre de la docufiction : l’ethnofiction (voir : sources en anglais).

Biographie

Jean Rouch est le fils de Jules Rouch, météorologue, explorateur et directeur du Musée océanographique de Monaco, qui, sur le bateau Pourquoi-Pas ? a participé avec Jean-Baptiste Charcot à l’une des expéditions polaires françaises en Antarctique de 1908 à 1910. C'est à son retour en France qu'il rencontre sa future femme.

Jean Rouch fut l’élève de Marcel Mauss et de Marcel Griaule, qui documentait ses recherches ethnographiques avec des films. Suivant ces influences, c'est en tant qu'ingénieur des Ponts-et-Chaussées qu'il découvre l'Afrique en 1941. Il est alors responsable d'un chantier au Niger. C'est de cette époque que date sa passion pour le continent africain. Néanmoins, il rentre vite en France où il s'engage dans la résistance.

Après un bref passage comme journaliste à l'Agence France-Presse (AFP), il revient en Afrique où il devient un

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Royaume d'Aksoum

Aksoum jouait un rôle important dans le commerce international dès le Ier siècle de notre ère (voir le Périple de la mer Érythrée) jusqu'à ce que, vers la fin de la Ier millénaire, il succombe aux différentes puissances régionales islamiques qui s'étaient liguées contre elle.

Le Royaume d'Aksoum ou Empire Aksoumite était un royaume commercial important dans le nord-est de l'Afrique, qui s'est développé à partir du IVe siècle av. J.-C. pour atteindre son apogée au Ier siècle. Son ancienne capitale, Aksoum, se situait au nord de l'actuelle Éthiopie. Le royaume utilisa le nom "Ethiopie" dès le IVe siècle.Il est également le lieu présumé où repose l'Arche d'alliance et la maison de la reine de Saba. Aksoum a été également le premier grand empire à se convertir au christianisme.

Histoire

Origines

Aksoum fut longtemps considérée comme ayant été fondée par des sabéens de langue sémitique qui auraient traversé la Mer Rouge en venant d'Arabie du Sud (l'actuel Yémen), mais la plupart des chercheurs s'entendent maintenant pour dire que ce fut un développement autochtone.[4] En effet, il existait l'ancien royaume D'mt (ou Da'amot), avant toute migration sabéenne au IVe et Ve siècle av. J.-C.En outre, le Guèze, l'ancienne langue sémitique d'Érythrée et d'Éthiopie, est maintenant connue pour ne pas avoir dérivé de la langue de Saba et il y a des signes de présence de langues sémitiques en Éthiopie et en Érythrée au moins 2000 ans av. J.-C.. L'influence du Royaume de Saba semble
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Afrique
 
Superficie    30 206 704 km² (20,3 %)
Population    944 000 000 hab.
Densité    31 hab./km²
Pays    57
Dépendances    9
Principales langues    Arabe, berbère (tamazight), swahili, anglais, français, portugais, haoussa, yoruba, dioula, peul, wolof.

L'Afrique est le deuxième continent au monde par sa population et le deuxième (ou le troisième si l'on considère l'Amérique comme formée d'un seul continent et non de deux continents) par sa superficie, après l'Asie. D'une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l'Afrique couvre 6,0 % de la surface terrestre, et 20,3 % de la surface des terres émergées. Avec une population de 944 000 000 habitants (mi 2007), les Africains représentent 14 % de la population mondiale. Le continent est bordé par la mer Méditerranée au nord, le canal de Suez et la mer Rouge au nord-est, l'océan Indien au sud-est et l'océan Atlantique à l'ouest. L'Afrique comprend 48 pays en incluant Madagascar, et 53 en incluant tous les archipels.
L'Afrique
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Tombouctou

Tombouctou (Timbuktu ou Tin-Buktu en tamasheq) est une ville située sur le fleuve Niger au Mali. Elle est surnommée « la ville aux 333 saints » et « la perle du désert ».

Tombouctou est aussi le nom d'une des huit régions qui composent le Mali et le gouverneur de cette région siège dans la ville du même nom.

Étymologie

Le nom « Tombouctou » viendrait du tamasheq, langue des Touareg qui auraient fondé la ville au XIIe siècle, de Tin (ou Tim), qui signifie « puits» ou « lieu », et de Bouctou, nom donné à la femme présente à l'arrivée des Touareg, gardienne d'un puits, et qui désignerait une personne originaire d’Essouk – ce qui donne « le lieu de Bouctou ». À cette étymologie proposée par Abderrahamne es-Saâdi au XVIIe siècle dans son Tarikh es-Sudan (Histoire du Soudan), l’explorateur allemand Heinrich Barth au XIXe siècle, lui, donne une origine songhaï du mot Tombouctou qui désignerait une « dépression entre les dunes ».

Histoire

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Mali

Le Mali est un pays d'Afrique de l'Ouest ayant des frontières communes avec la Mauritanie et l'Algérie au nord, le Niger à l'est, le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire au sud, la Guinée au sud-ouest et le Sénégal à l'ouest. Le point le plus haut est le Hombori Tondo (1 155 m) situé dans la partie centrale du pays.

Ancienne colonie française, le Mali (alors République soudanaise) devient indépendant en 1960. Sa capitale est Bamako, forte d'une population de 1 430 000 d'habitants en 2006.

Histoire

Le Mali possède une histoire très riche et relativement bien connue. Cinq empires ou royaumes importants s’y sont succédé : l’empire du Ghana, l’empire du Mali, l’empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina.

Suite à l'invasion de la France en 1883, le Mali devient une colonie française sous le nom de Soudan français. Le 4 avril 1959, le Sénégal et le Soudan se regroupent pour former la Fédération du Mali, qui accède à l'indépendance le 20 juin 1960. Deux mois plus tard, le Sénégal se retire de la fédération et proclame son indépendance. Le 22
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Le bambara, aussi connu sous le nom de bamanankan, est une langue parlée par plus de 10 millions de personnes, principalement au Mali. De nombreuses autres personnes parlent également cette langue, ou des dialectes, dans d'autres pays voisins comme le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et la Gambie. Les différences entre le bambara et le malinké et le dioulasont minimes, cette dernière langue étant parlée ou comprise par une quinzaine de millions de personnes en Afrique de l'Ouest (notamment Burkina Faso, Côte d'Ivoire, et Gambie).

La langue est fortement influencée par le français.

Répartition géographique

Le bambara est une langue nationale du Mali, et constitue la langue la plus communément comprise dans le pays.

Les principaux dialectes du bambara sont : somono, segou, san, beledugu, ganadugu, wasulu et sikasso.

Dioula[modifier]

Le dioula est relié au bambara de la même façon que l'anglais des États-Unis est lié à l'anglais d'Angleterre. C'est probablement la langue la plus utilisée pour le commerce en Afrique de l'Ouest.

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Image Claude Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles, est un anthropologue, ethnologue et philosophe français. Professeur honoraire au Collège de France, dont il a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982, et membre de l'Académie française, dont il est devenu le premier centenaire, il compte parmi les premiers théoriciens de la pensée structuraliste.

Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il a étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs.

 Biographie

 Enfance et formation
Claude Lévi-Strauss, issu d'une famille juive d'origine alsacienne, est né à Bruxelles de parents français. Son père était un peintre portraitiste, qui fut ruiné par l'arrivée de la photographie et son grand-père maternel était le rabbin de la synagogue de Versailles. Il fait ses études secondaires à Paris aux lycées Janson-de-Sailly et Condorcet ; puis des études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (troisième à l'agrégation de philosophie en

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Image Paul Klee

Paul Klee, (prononcer "Klé"), est né le 18 décembre 1879 à Münchenbuchsee, près de Berne en Suisse et mort le 29 juin 1940. C'est un peintre suisse.

 

 Biographie

 Années de formation
Il grandit dans une famille de musiciens : sa mère, Ida, est chanteuse professionnelle, et son père, citoyen allemand, est professeur de musique dans la capitale helvétique. C'est de lui que Klee hérite son amour pour la musique. Lui-même excelle très tôt dans l'apprentissage du violon. À l'automne 1898, ayant terminé ses "examens de maturité" (baccalauréat) pour devenir avocat, il commence ses études de peinture à Munich, d'abord dans l'atelier particulier de Knirr, puis à l'Académie, sous la direction de Franz von Stuck. En 1899, il rencontre sa future femme, Lily Stumpf (*1876-†1946), une pianiste. En 1900, il s'inscrit à l'académie des beaux-arts de Munich où il cotoie Vassily Kandinsky. Il passe l'hiver 1901-1902 en Italie et visite Rome, Naples, Florence. Il se laisse prendre par le charme de l'architecture de la Renaissance, de Michel-Ange et des premiers maîtres du Quattrocento. Quelques voyages occasionnels le conduisent à Munich, où il découvre en 1904, Aubrey Beardsley, William Blake, Francisco Goya, James Ensor, puis à Paris en 1905. Il retourne à Munich à la fin de 1906 pour y épouser Lily Stumpf avec qui il aura un seul fils, Félix, né en 1907 et mort en 1990.


 Premières œuvres
À l'exposition de Munich, il fait la connaissance des oeuvres de Vincent van Gogh et de Paul Cézanne. Il y expose ses

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Georges Braque

Georges Braque, né à Argenteuil (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963, était un peintre et sculpteur français. Il fut, avec Pablo Picasso, l'un des initiateurs du cubisme.
 
 Biographie
Georges Braque : « Je fuis mon semblable, dans tout semblable il y a un sosie. »

Georges Braque grandit au sein d’une famille d’artisans. Il passe sa jeunesse au Havre et étudie à l'École des Beaux-Arts de 1897 à 1899 dirigé par Charles Lhuillier. Il y fait la connaissance d'Othon Friesz. Sa première formation comme peintre décorateur, il la doit à son père, Charles Braque, entrepreneur-peintre en bâtiment.

À Paris, il suit les cours d'un maître décorateur et obtient son certificat d'artisanat en 1901. L'année suivante, il entre à l'académie Humbert qu'il fréquente jusqu'en 1904. C'est là qu'il rencontre Marie Laurencin et Francis Picabia.


 Du fauvisme au cubisme
Il peint ses premières œuvres sous l'influence de l'impressionnisme jusqu'à ce qu'il découvre au Salon d’Automne de 1905 les toiles d'Henri Matisse et d'André Derain. Puis débute une collaboration artistique avec Othon Friesz avec qui il fait un séjour à Anvers, puis l'année suivante à L'Estaque (Bouches-du-Rhône) d'où il rapporte des tableaux fauves aux couleurs pures et aux compositions géométriques. ( « Souvenirs d'Anvers » ). Ses tableaux sont exposés en mars 1906 au Salon des indépendants.

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FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Image André Breton

André Breton, né à Tinchebray (Orne) le 19 février 1896 et mort à Paris le 28 septembre 1966, était un écrivain, poète, essayiste et théoricien du surréalisme. Il est connu en particulier pour des livres comme Nadja (1928), L'Amour fou (1937), et les différents Manifestes du surréalisme. La manière dont il a conduit le mouvement surréaliste et l'importance de son œuvre critique et théorique, en matière d'arts plastiques notamment, en font une figure majeure de l'art et de la littérature au XXe siècle.

Biographie

De la tentative d’un coup d’État poétique au Premier manifeste (1924)

Fils unique d’une famille de la petite bourgeoisie catholique dont la mère impose une éducation rigide, André Breton passe une enfance sans histoire à Pantin (Seine-St-Denis)[1], dans la banlieue nord-est de Paris.

Premières rencontres décisives : Valéry, Apollinaire, Vaché

Au collège Chaptal, il suit une scolarité « moderne » (sans latin ni grec[2]), se fait remarquer par son professeur de rhétorique qui lui fait découvrir Charles Baudelaire et Joris-Karl Huysmans, et par son professeur de philosophie qui lui oppose le positivisme ("Ordre et progrès") aux pensées

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Art

L'art est une catégorie culturelle dont la portée varie largement selon les temps et les lieux. Dans l'usage courant elle englobe principalement les produits de ce qu'on a appelé les beaux arts: peinture, musique, poésie, danse, sculpture etc. La conception de l'art comme production d'objets qu'on s'accorde à trouver beaux, ou du moins stimulants pour les sens, remonte tout au plus au XVIIIe siècle. De nos jours il n'y pas une idée de l'art qui soit universellement acceptée. Les produits et pratiques qui relèvent de l'art sont circonscrits selon les intérêts poursuivis par les individus et les institutions, en tenant compte d'une façon ou d'une autre des désignations antérieures.

L'esthétique, qui s'est développée au XVIIIe siècle comme une théorie de l'art, est de nos jours perçue comme une construction accessoire. Le relativisme contemporain met en doute la possibilité d'une théorie de l'art universellement valable et tient que l'histoire de l'art est toujours à refaire.

 La notion d'art : évolution historique
La conception de l'art comme une forme spécifique de la culture humaine est une idée qui s'est développée dans la civilisation occidentale depuis la Renaissance. Le mot « art » qu'on emploie en français, dans la plupart des langues romanes et aussi en anglais, vient du latin ars qui signifiait habileté, métier, connaissance. L'équivalent allemand Kunst vient aussi de connaître et dans les langues slaves iskustvo dénote aussi l'habileté technique. De nos jours, tous ces termes recouvrent principalement ce que l'on avait appelé les beaux arts et en fait tous

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Image 7 sphères de pouvoir, Adrienne Jalbert

ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN, spécialisée dans les arts premiers, donne carte blanche à ADRIENNE JALBERT pour une confrontation qui ne manquera pas de susciter l’intérêt et la curiosité.

Adrienne Jalbert, artiste de renommée internationale, a eu un coup de cœur pour cette jeune galerie, nichée dans une petite rue calme derrière le musée d’Orsay. Ayant beaucoup travaillé sur l’idée de la sphère, elle nous propose ici une de ses dernières séries, mais présentée dans un environnement inédit : celui des arts premiers.

Cette confrontation se fait autour d’une logique qui répond, tout comme l’a fait Gustav Holst en musique, à des thèmes planétaires et mythologiques : la Lune, Mars, Mercure, Venus, Saturne et le Soleil qui sont associés à leurs influences terrestres respectives : la chasse, la guerre, l’argent, l’amour, la fête, la vie. La mythologie africaine est d’une autre nature mais elle aussi a ses pouvoirs qu’il va falloir apprivoiser. Cela a conduit à une variété étonnante de moyens d’intercession dont les statues et les masques sont les plus connus.

Le titre de l’exposition, SEPT SPHERES DE POUVOIRS, n’est pas qu’un clin d’œil en direction de l’animation culturelle des 7 jours du 7eme arrondissement de ce début d’automne dans laquelle l’évènement s’inscrit. Chacun sait que chaque jour de la semaine est marqué par une planète et le dimanche est le jour du soleil. Ces références à des noms de dieux d’une

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Une ethnie est un groupe humain possédant un héritage socio-culturel commun, comme une langue, une religion ou des traditions communes. Elle diffère en ceci du concept de race qui partage des caractéristiques biologiques et morphologiques liée à des ancêtres communs.
Le mot dérive du grec ancien  qui signifie « peuple, nation ». Il a été employé pour désigner une peuplade primitive ou une tribu mais désigne, plus généralement, tout peuple, toute nation qui se reconnaît comme tel. Selon le dictionnaire le petit Robert : « l'ethnie française englobe notamment la Belgique wallonne, la Suisse romande, le Québec francophone ».

Histoire

La notion d'ethnie a longtemps été le pendant sociologique de la notion de race (il en est parfois encore l'euphémisme). Comme pour la race, son utilisation pose problème, à savoir que toute classification de la population selon des clivages ethniques possède un côté arbitraire.
L’ethnicité est, d'après Max Weber, le sentiment de partager une ascendance commune, que ce soit à cause de la langue, des coutumes, de ressemblances physiques ou de l'histoire vécue (objective ou mythologique). Cette notion est très importante sur le plan social et politique car elle est le fondement de la notion d'identité.
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Image Masques du Cameroun

Dans les royaumes du Grassland Camerounais, les masques ngoin appartiennent à des ensembles exhibés lors de cérémonies commémoratives organisées en l'honneur du défunt.


Chaque ensemble, propriété d'un lignage particulier comprend plusieurs masques comme le kam, masque masculin qui mène la danse, il s'agit d'un masque plat posé sur la tête.
Le masque ngoin qui incarne sa première épouse, est un masque en ronde bosse porté sur le sommet de la tête par le danseur dissimulé sous un ample costume et tenant en main un chasse mouche. Les notables sont représentés avec leurs couvre-chefs caractèristiques avec leur coiffe double, propres aux dignitaires et en usage jusqu'à aujourd'hui.
Il s'agit de superbes portraits servis par une sculpture d'une grande expressivité.



Collection Armand Auxietre
Art primitif, Art premier, Art africain, African Art Gallery, Tribal Art Gallery
41 rue de Verneuil 75007 PARIS
Tél. Fax. : +33 (0)6 61 12 97 26
 
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