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Gouro Vivant entre les Baoulé et les Yauré à l’ouest, les malinke
au nord et les Bété et wé au sud. Les Gouro habitent dans une région recouverte
par la savane et la forêt. Ils migrèrent en provenance du nord durant le XVI et
sont aujourd’hui au nombre de deux cent mille, ils se nommaient Kweni mais
lorsqu’ils furent colonisés entre 1906 et 1912 les envahisseurs français, leur
donnèrent le nom de Gouro. Les villages Gouro sont composés de maisons rondes
dans la partie nord et rectangulaire dans la partie sud. Chaque village est
dirigé par un conseil des anciens, représentant chaque famille, et par des
sociétés secrètes. Les gouro cultivent principalement le coton, le riz, le café
et le cacao, les hommes défrichant et les femmes s’occupant des plantations. L’art Gouro est un art élégant et se compose surtout de
masques présentant des figures allongées un profil concave et des yeux en
amande. Masques : Différents types de masques peuvent être remarqués. Dans la
partie ouest du pays Gouro,, les masques ont un menton pointu, une bouche
protubérante des yeux globuleux en amande et un front haut parfois orné de
scarifications. Ils ont une fonction apotropaïque mais sont aussi portés par
les bourreaux lors des exécutions. Le style du sud est influencé de par celui de la
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Dan Les Dans connus aussi sous le nom de Yacuba, habitent à
l’ouest de la Côte d’Ivoire, et au Libéria, dans une région boisée au sud et
couverte par la savane au nord. Au nombre de 350000 ils vivent de la culture du
cacao du riz et du manioc. Avant que des sociétés secrètes ne les unissent vers
le début du siècle, les Dan vivaient dans des villages autonomes, dirigés par
un chef élu pour sa richesse et sa position sociale. De nos jours la société Léopard joue un rôle majeur dans la
vie des Dan : les candidats à l’initiation doivent passer une période
d’isolement dans la forêt de trois à quatre mois. Les Dans sont réputés pour
leurs festivals qui étaient à l’origine, des cérémonies villageoises mais qui
aujourd’hui sont plutôt destinés aux touristes, durant ces fêtes apparaissent
des danseurs souvent perchés sur des échasses. Masques : Les masques Dan sont caractérisés par une face concave,, un
menton pointu une bouche protubérante , un front haut et sont souvent
recouverts d’une riche patine marron, des masques de types similaires existent
dans tout le pays Dan, mais certaines variations stylistiques, peuvent être
observées. Par exemple : les masques du nord du pays dan qui présentent
souvent des traits fins, un haut front lisse des yeux situés au milieu du
visage et une patine
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Les
45000 Baga, vivent le long de la côte de Guinée Bissau, dans des villages
divisés en deux et quatre quartiers, eux-mêmes subdivisés en 5 et 6 clans. La
tradition voudrait que chaque village, soit dirigé par les plus anciens membres
de chaque clan qui se réunissaient en secret. De nos jours ce système a été
remplacé par un maire élu pour chaque village. Les
Baga vénèrent un dieu unique appelé Kanu assisté par un esprit masculin,
Somtup, et un esprit féminin A-bol. Un esprit souvent représenté par un
serpent, veille sur les grades inférieurs de la société To-Lom responsable des
rites d’initiations. Les
premières sculptures Baga apparurent en Occident durant les années 50 ;
l’impact de l’islamisation, et l’abandon des rites et croyances traditionnels,
permirent aux marchands occidentaux de pouvoir exporter les masques cimiers et
statues Baga. De nos jours les Baga essaient de restaurer leur culture avec
l’aide de leurs anciens, ils recréent cérémonies et festivités qui rythmaient
leur vie traditionnelle. Masques : Lire la suite... ]
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JACQUES KERCHACHE Biographie Jacques Kerchache est né le 6 août 1942 à Rouen. Marié à Anne Diagne, il était père de deux filles, Maya et Deborah. Il a effectué de nombreux voyages d’études entre 1959 et 1980 en Afrique, en Asie, en Amérique et en Océanie à l’occasion desquels il a dressé un inventaire critique des grandes collections de sculptures. En 1960, il ouvre une galerie rue des Beaux-Arts à Paris puis une autre rue de Seine qui fermera en 1981. Il y expose aussi bien des artistes contemporains (Malaval, Pol Bury, Sam Szafran…) que de “ l’art primitif ” : Art primitif-Amérique du Nord (1965), Fleuve Sépik - Nouvelle-Guinée (1967), Les Lobi Lire la suite... ]
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L’essentiel Extérieurement, le pavillon prend le visage du relief Yardang, il comporte les espaces thématiques qui représentent l’idée de l’amélioration des conditions du logement au moyen du développement harmonieux entre l’homme, la ville et la nature. Des films, appareils multimédias, objets réels et photos y font découvrir les paysages naturels originaux et les coutumes du Tchad. Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1L’espace «Urbanisme» présente directement la situation de l’urbanisme du Tchad en emprutant l’architerture des maisions traditionnelles. A ne pas manquer 2L’espace «Ressources économiques» présente le développement urbain basé sur les ressources pétrolières. A ne pas manquer 3Des produits nationaux tels que tissus, bijoux et décoratifs de famille sont attirants. LE TCHAD PREPARE UNE VITRINE EBLOUISSANTE Ahmed Soungui, ambassadeur de la République du Tchad en Chine, en pleine interview. Selon un haut diplomate de la République du Tchad, le Tchad s'engage à présenter la plus belle vitrine dans l'histoire de sa participation à la prochaine Expo universelle. Ahmed Soungui, ambassadeur de la République du Tchad en Chine, a fait cette remarque lors d'une interview récente donnée au cours d'une émission sur l'Expo 2010 du Groupe Shanghai Media. M. Soungui a remercié le gouvernement chinois pour son aide sincère et son grand soutien. Il a précisé que la prochaine Expo est particulièrement importante pour le Tchad car la Chine est une bonne amie de l'Afrique et elle est le témoin de relations et d'échanges sains entre les deux parties.
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L’essentiel
Le pavillon a pour élément central de conception un arbre géant; le vert, le jaune et le bleu donnent le ton aux espaces ouverts du pavillon pour montrer le naturel, l’optimisme et le dynamisme de la nation. Les espaces d’exposition créent une ambiance de l’union harmonieuse ciel-terrehomme et montrent l’aménagement de la cité et le nouvel aspect du développement de l’habitat civil afin de développer le thème «Le remodelage de la communauté urbaine».
A ne pas manquer 1
Un arbre luxuriant couvre tout le pavillon, suggérant que le Cameroun accorde plus d’éléments modernes et de romantisme à la communauté traditionnelle et reflétant la protection efficace des forêts du pays.
A ne pas manquer 2
Le terrain de football simulé du pavillon permet aux visiteurs de découvrir la vie agréable urbaine et la passion pour le football du peuple.
Pavillon de Cameroun
La République du Cameroun se trouve sur le carrefour de l’Afrique centrale et occidentale. Le pays est connu pour ses caracteristiques topographiques et ses cultures très variées.
Depuis Canadien World Exhibition - Expo'67, le Cameroun a également participé à l’Exposition Universelle de Gênes 1992, Universal Exhibition Hannover 2000 et International Exhibition 2005, Aichi, Japon.
Pavillon de Cameroun
Thème: Remoulage des Communautés Urbaines
(Remodeling of Communities in the City)
Le pavillon suscite une réflexion camerounaise face à la reconstruction et l’aménagement rationnel de la ville ainsi que son attention et sa décision mise en oeuvre à la construction urbaine au
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L’essentiel
Le pavillon présente le parcours de la modernisation du Botswana et ses charmes comme une destination de tourisme, un centre commercial et un lieu de vie. L’exposition se déroule autour des ressources naturelles, de l’histoire, du patrimoine, de la ville et de la vie du pays. Elle porte également sur l’influence sur le développement urbain des ressources naturelles et du patrimoine culturel. L'expo en ligne Caractéristiques du pavillon A ne pas manquer 1
Le pavillon exhibe les paysages de tourisme du pays: la vaste prairie d’élevage, la diversité des animaux et des végétaux, le beau Delta Okavango et les riches ressources minérales. A ne pas manquer 2
A l’intérieur, les visiteurs peuvent admirer le patrimoine historique, la culture et les arts du pays: architecture ancienne, sculpture, peinture, musique, chanson et danse.
« Le thème de l'Exposition universelle 2010, “Meilleure ville, meilleure vie”, représente la volonté commune des peuples d'améliorer leur environnement et leur souhait de créer des villes vivables et durables », a déclaré le vice-président botswanais Mompati Merafhe, lors de la cérémonie officielle qui s'est tenue dans la matinée au Centre de l'Expo.
Cette année marque le trente-cinquième anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Botswana. Le maire adjoint de Shanghai Hu Yanzhao a estimé que la confiance politique qui unit les deux pays se renforce sans cesse, ainsi que la compréhension et l'amitié de leurs peuples.
« Un héritage de paix » est le thème de l'exposition qui met en valeur la modernisation du Botswana, l'un des
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A l’accès du pavillon, on voit une sculpture africaine primitive colossale et des mots gravés qui fait un contraste avec une maquette de la Terre scintillante; cette image représente le rôle important de l’Union africaine dans la protection environnementale et la coordination des affaires internationales. L’exposition porte sur les transports, les installations, les écoles, les hôpitaux, les parcs nationaux, les projets des infrastructures, la mauvaise situation climatique de la planète , ainsi que la signification des énergies propres dans la gestion des villes africaines ,leur développement et l’amélioration de la vie du peuple. A ne pas manquer 1 L’espace central du Forum rond passe des films présentant le développement urbain, la protection environnementale ainsi que l’utilisation des énergies propres de l’Afrique. A ne pas manquer 2 Le couloir arqué autour de la «Terre» présente respectivement le développement des pays africains, leur évolution urbaine, leur redressement économique et leur transmission culturelle. Journée de l'honneur de l'Afrique:   Le drapeau de l'Union africaine (UA) a été hissé jeudi 3 juin à l'Exposition universelle de Shanghai, et témoigne de la première participation de l'UA dans l'histoire de l'Expo. Elisabeth Tankeum, commissaire chargée du Commerce et de l'industrie de l'UA, a salué, lors d'une conférence de presse à Shanghai, le grand soutien de la Chine envers l'UA et la quarantaine de pays
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Les plus ancien témoignages du théâtre de marionnettes se
rencontrent en Inde et remontent à 4000 ans. On les trouve dans des pièces en
sanskrit dont le personnage principal s’appelle sudrahada ou le teneur de
ficelle. Elle existait en Chine il y a deux mille ans mais aussi dans la Grèce
antique où des fouilles ont permis de retrouver de petites marionnettes à
tringles en terre cuite qui si l’on se réfère à des textes anciens, étaient les
protagonistes de spectacle joués à Athènes sur la scène du théâtre de Dyonisos.
De nombreux auteurs latins dont Marc Aurèle, et Apulée font souvent référence
aux marionnettes. De tout temps et dans toutes les cultures les marionnettes
ont joué un rôle important tant sur le plan des idées que sur celui de la
création artistique. Source d’inspiration pour les uns métaphores pour les
autres elles ont inspiré , Byron, Shakespeare , Goethe et Lorca ou encore
Bonnard Vuillard Calder et Klee. Le théâtre de marionnette est pour l’homme, un moyen de
surmonter les crises par l’illusion, par leur puissance évocatrice , les
personnages qui s’expriment ont le fascinant pouvoir de nous faire évader du
monde terrestre pour nous emmener dans un univers fantasmagorique. Ces
personnages nous plogent dans le monde de la métamorphose, du retournement de
situation ou l’impossible devient réalité. Le quotidien se transpose dans un
monde fantastique ou les rois côtoient les dragons,, où les animaux parlent
pensent et agissent ou les ancêtres reviennent sur terre s’adresser aux
vivants. C’est aussi un champ d’expression qui permet une approche
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L’art indigène des colonies françaises _ Pavillon de Marsan
(Louvre, Paris) 1923 Stéphane Chauvet et l’exposition du pavillon de Marsan Stéphane Chauvet est né le 27 Novembre 1885, à Béthune dans
le Pas de Calais, il était normand d’origine, riche d’une magnifique hérédité
scientifique et intellectuelle. Son père inventa la lampe à arc et le treuil
Chauvet qui révolutionna les conditions d’exploitation des mines. Entraîné dans ce courant très jeune, Stephen Chauvet
manifesta une vivacité d’intelligence dont on rencontre peu d’exemples. Lauréat
au concours général, bachelier de philosophie à 15 ans, le naturaliste Mangin,
directeur du Museum, frappé par ses dons d’observation l’arrache à la
préparation de polytechnique pour l’orienter vers la médceine et les sciences
naturelles. Depuis le jour où après la guerre 14-18 il obtint de la veuve du
commandant Bertrand revenant de >Zinder une petite statuette féminine du
Soudan et un masque double, Chauvet fut touché par la grâce de l’art nègre et
par le démon de la collection. De 1920 à 1935 quinze années durant il sera un des plus
surts animateurs de ce mouvement qui oriente l’opinion publique vers les arts
indigènes et en particulier
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Regards sur les arts primitifs NICOLAS JOURNET
Partager : Comment percevoir les arts primitifs ? Un colloque analyse les points de vue opposés des esthètes - l'objet est beau - et des anthropologues - l'objet est révélateur de la culture. Un peu cachés par un intitulé exagérément neutre (« Art et anthropologie : perspectives »), les propos du colloque international qui s'est tenu au siège du CNRS parisien du 6 au 8 novembre 2002 ne pouvaient que tinter aux oreilles des responsables du futur musée du quai Branly, consacré aux Arts et Civilisations. Ce grand projet, que l'on peut dire présidentiel, a en effet soulevé ces dernières années quelques tempêtes dans le milieu de l'anthropologie, avant d'être - de bon ou mauvais gré - accepté par la communauté scientifique. A l'origine de cette querelle : le démantèlement du musée de l'Homme, établissement scientifique, au profit d'une autre structure, plus soucieuse de mettre en valeur les arts dits primitifs (ou « premiers », en langue châtiée). Quelle différence ? Soit une collection de magnifiques pagnes trobriandais, ouvragés et empourprés avec goût. On n'en fera pas la même exhibition selon qu'on y voit un objet rituel offert lors d'une cérémonie mortuaire, un « échantillon de culture », un exemple de technologie mélanésienne... ou une parure puissamment décorative, un « bel objet ». Conflit de registres Cette tension est bien illustrée par le propos de Nathalie Heinich : entre « esthètes » et
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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES : Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie. La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains. La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².
1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia) 1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition) 1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition) 1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition) 1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung) 1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition) 1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot. 1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa) 1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer 1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï 1902 :
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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES : Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie. La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains. La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².
1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia) 1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition) 1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition) 1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition) 1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung) 1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition) 1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot. 1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa) 1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer 1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï 1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United
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Les oeuvres sont présentées selon un parcours géographique allant des productions d’Ouest en Est, du Gabon vers les deux Congo : - les Fang et les peuples apparentés
- les Kwele
- les Mbede-Kota
- les Tsogho, Galwa, Aduma, Vuvi et Teke (Tsaayi)
- les Ngbaka, Ngbandi et Ngombe
- les Mbole, Yela, Metoko, Komo, Jonga, Lengola et Kela
- les Lega et les Bembe
LES FANG : LES KWELE : ils habitent sur la frontière nord de la république du Congo, et ont utilisés un type de masques appelés Ekuk, ce sont des masques plats, qui présentent des yeux incisés , souvent un visage de couleur blanche en forme de coeur un nez en triangle et des yeux en forme de grain de café. ces masques accrochés dans les maisons étaient rarement portés durant les cérémonies, d'initiation du culte bwété, leur fonction était d'animer un village afin d'activer es forces bénéfiques habitant le Bwété. LES KOTA : Habitant dans la partie orientale du Gabon, à la frontière avec la république du Congo, les Kota, regroupent un certain nombre de tribus, tels les Mahongwé, les Sango, les Obamba, et les Shamayé , qui pratiquent des rites identiques et partagent des traits culturels. Ils ont probablement migrés vers le sud , durant le 18ème, et de nos jours vivent dans la vallée de la rivière, Ogonoué, dans un environnement de forêt. leurs ressources économiques proviennent, sutout de la chasse et de l'agriculture. Autrefois les Kota, avaient l'habitude, de laisser leurs morts exposés aux éléments dans la forêt. Sous l'influence de tribus voisines, ils commencèrent à enterrer leurs cefs et à conserver leurs ossements,
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Exposition Fleuve Congo du 22 Juin au 3 Octobre 2010 - Quai Branly - infos pratiquesdate: du mardi 22 juin 2010 au dimanche 3 octobre 2010 horaires: mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h lieu: mezzanine Est tarifs: billet collections 37 Quai Branly 75007 Paris 01 56 61 70 00 L EXPOSITION :
Le musée du quai Branly présente cet été, à travers 170 oeuvres majeures et 80 documents, une importante exposition consacrée aux traditions artistiques d’Afrique Centrale, à savoir le Gabon, la République du Congo et la République démocratique du Congo. Véritable voyage initiatique menant le visiteur des forêts du Nord aux savanes du Sud, l’exposition démontre les liens existant entre les oeuvres produites dans les régions bordant le majestueux fleuve Congo, par diverses populations de langues bantoues. Derrière la variété des masques et sculptures fang, hemba, kwélé ou kota, l’exposition met en lumière les oeuvres majeures de l’Afrique Centrale, dans leur conception, leurs structures et les liens
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Le groupe ashanti (ou Asante[1]) forment l'un des groupes ethniques[2] de l'ensemble akan au Ghana. Ils parlent le twi qui est un des dialectes akan[3] appartenant au groupe des langues kwa. Drapeau des Ashanti Implantation géographique Empire Asante au Ghana
La fédération ashanti se développe au XIIIe siècle. La capitale en est Kumasi[4]. Au XIXe siècle, cette civilisation atteint son apogée et occupe près de 70% du Ghana actuel. La communauté ashanti a été la plus grande de tous les États akan et la plus longue dans le temps. Noyau du clan Oyoko, Asantemanso demeure leur lieu d'origine[5]. L'ensemble du monde akan s'étend aussi en Côte d'Ivoire où il comprend les éthnies intérieures ou littorales, Appolos (Nzema), Anyi, Baoulé, Alladian, Adjoukrou, Tchaman surnommés "Ébrié", Abouré, Avikam, Laouien, Abron, etc. Histoire Origine Les Ashanti étaient très divisés et vivaient en petits groupes qui vont former des villes-États vassaux du royaume denkyira. Les Oyoko vont devenir dominants et s'imposer[6]. Osei Tutu sera le premier roi à unifier ces groupes. L'empire était tout d'abord continental puis l'année 1806 marque le début de la conquête de la région côtière. Les Anglais finiront par annexer le Ghana. Ce sera la fin de l'empire ashanti[4]. Empire * 1620 : les Ashanti sont les vassaux du puissant royaume Denkyira, l'un des deux royaumes avec les Adansi à se partager la forêt alors que les Akwamu sont vers les mines d'or de Birin ainsi que la région d'Accra. * Osei Tutu (1695–1712 ou 1717) est le premier roi qui unifie les Ashanti. Dans ses jeunes années, alors qu'il n'était
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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.
Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire
Histoire
Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté
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BAMBARA ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN
41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS EXPOSITION DU 4 DECEMBRE 2009 AU 4 FEVRIER 2010 WWW.AFRICAN-PARIS.COM
Les Bambara (ou Bamana) sont un des groupes les plus connus et les plus étudiés d'Afrique de l'Ouest. Ils occupent toute la partie centrale du Mali est constitue la plus importante ethnie du pays. Leur production artistique, très tôt découverte en France du fait de l'implantation de colons français dans toute la région, est très appréciée des collectionneurs d'art d'Afrique de l'Ouest. La diversité de cette production (masques, statuaire, objets de culte...), liée à la complexité de la cosmologie et du système de pensée religieuse a toujours fasciné les Européens, et en particulier les Français, présents sur leur territoire dès le début du XXe siècle. Les échanges perpétuels des différents groupes d'Afrique de l'Ouest ont permis aux Bambaras de créer un art aux symboles complexes et multiples, créant des objets hybrides (comme les cimiers ciwara) ou incarnant une esthétique idéale (les figures féminines jonyeleni). La galerie L'Oeil et la Main propose une nouvelle exposition célébrant la diversité de l'art bambara et la créativité de ses artistes, qui ont façonné des objets puissants et complexes, appréciés et exposés dans le monde
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Exposition « Mumuye »
ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN
41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS
EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009
WWW.AFRICAN-PARIS.COM
Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.
Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.
Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain
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Exposition « Coiffures africaines »Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique. La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants. En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux,
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