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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES : Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie. La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains. La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².
1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia) 1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition) 1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition) 1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition) 1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung) 1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition) 1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot. 1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa) 1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer 1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï 1902 :
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Marius de Zayas « Madame Brown-Potter » de Marius de Zayas. Publié – N°29 1910 « Camera Work » Marius de Zayas Enquirez y Calmet – 13 mars 1880- 10 janvier 1961- est un artiste mexicain du début du 20ème siècle, écrivain et galeriste influent dans les milieux de l'art de 1910 à 1920. Vie De Zayas est né d'une famille aristocrate et riche à Veracruz, au Mexique. Son père, Rafael de Zayas ( 1848-1932) était un journaliste, romancier, dramaturge, poète et avocat connu. Editeur de deux journaux à Veracruz, ses deux fils Marius et George y développèrent leur carrière artistique en y apportant des illustrations. En 1906 les deux frères commencèrent à fournir des caricatures au journal très lu « El Diario », fondé par le journaliste ( américain de naissance) Benjamin de Casseres. Un an plus tard, les journaux de Zayas prirent fortement position contre le Président mexicain Porfirio Diaz, et ils durent quitter sous la menace le Mexique pour s'installer à Seattle. Peu après leur arrivée à New-York, de Zayas s'imposa en dessinant des caricatures pour le « New-York Evening World » et acquit
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Extrait du monde diplomatique DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS Ces zoos humains de la République coloniale Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers. Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux. « Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité (1). » L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,
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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES : Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie. La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains. La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².
1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia) 1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition) 1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition) 1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition) 1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung) 1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition) 1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot. 1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa) 1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer 1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï 1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United
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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES : Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie. La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains. La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².
1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia) 1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition) 1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition) 1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition) 1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung) 1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition) 1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot. 1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa) 1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer 1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï 1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United
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Les oeuvres sont présentées selon un parcours géographique allant des productions d’Ouest en Est, du Gabon vers les deux Congo : - les Fang et les peuples apparentés
- les Kwele
- les Mbede-Kota
- les Tsogho, Galwa, Aduma, Vuvi et Teke (Tsaayi)
- les Ngbaka, Ngbandi et Ngombe
- les Mbole, Yela, Metoko, Komo, Jonga, Lengola et Kela
- les Lega et les Bembe
LES FANG : LES KWELE : ils habitent sur la frontière nord de la république du Congo, et ont utilisés un type de masques appelés Ekuk, ce sont des masques plats, qui présentent des yeux incisés , souvent un visage de couleur blanche en forme de coeur un nez en triangle et des yeux en forme de grain de café. ces masques accrochés dans les maisons étaient rarement portés durant les cérémonies, d'initiation du culte bwété, leur fonction était d'animer un village afin d'activer es forces bénéfiques habitant le Bwété. LES KOTA : Habitant dans la partie orientale du Gabon, à la frontière avec la république du Congo, les Kota, regroupent un certain nombre de tribus, tels les Mahongwé, les Sango, les Obamba, et les Shamayé , qui pratiquent des rites identiques et partagent des traits culturels. Ils ont probablement migrés vers le sud , durant le 18ème, et de nos jours vivent dans la vallée de la rivière, Ogonoué, dans un environnement de forêt. leurs ressources économiques proviennent, sutout de la chasse et de l'agriculture. Autrefois les Kota, avaient l'habitude, de laisser leurs morts exposés aux éléments dans la forêt. Sous l'influence de tribus voisines, ils commencèrent à enterrer leurs cefs et à conserver leurs ossements,
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L' Historique de la Biennale des Antiquaires depuis 1962
La Biennale des antiquairesUn rendez-vous prestigieuxCréée en 1962, la première Biennale des antiquaires se tient au Grand
Palais où elle a lieu régulièrement jusqu'à la fermeture de la Nef pour travaux.
2006 marque le grand retour de la Biennale des antiquaires sous la verrière du
Grand Palais. Biennale des antiquaires 2006. Le dôme illuminé. ©
Ministère de la Culture et de la Communication, cliché Didier
Plowy Cette prestigieuse foire rassemble les plus grands marchands français et
étrangers, les collectionneurs fortunés et les amateurs avertis. Elle offre un
panorama unique de plusieurs siècles d'art. Amateurs de mobiliers, tapisseries,
faïences, peintures anciennes trouvent à coup sûr leur bonheur parmi toutes les
propositions, allant des arts premiers à la peinture moderne en passant par le
XVIIIe, l'Art déco ou les années cinquante.
La Biennale des
antiquaires est organisée par le Syndicat national des antiquaires depuis 1956
D'abord annuelle, elle devient biennale et
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La collection Kerchache aux enchères Le 21 mai 2010 à 01H00 - LesEchos Je me souviens de Jacques Kerchache, épuisé mais rayonnant, réglant l'implantation des vitrines au millimètre près. (…) A mes yeux, ces salles sont le reflet de son âme. Elles reflètent son amour des oeuvres et des hommes qui les ont créées » (1). C'est Jacques Chirac qui témoigne ainsi de son amitié envers Jacques Kerchache en décrivant son implication lors de l'ouverture du pavillon des Sessions du Louvre, dont les dix ans d'existence viennent justement d'être fêtés. Il était né d'un père mi-kabyle mi-catalan et d'une mère belgo-helvético-hollandaise. Il avait épousé Anne, mi-sénégalaise, mi-vietnamienne. Et, dès l'âge de douze ans, ayant rencontré par hasard l'écrivain et journaliste Max-Pol Fouchet, qui le prend sous son aile, il cherche à découvrir les cultures du monde. Les 12 et 13 juin prochain, l'étude Pierre Bergé et Associés disperse le contenu de ses pléthoriques collections : 403 lots estimés 4,9 millions d'euros. Son épouse a manifestement conservé des momies tatouées susceptibles de déclencher des polémiques ainsi que des sculptures vaudoues qui devraient être l'objet d'une exposition ultérieure. Dans le cercle des arts primitifs, l'excitation relative à certaines pièces mises en vente est grande. La part consacrée aux arts premiers (une expression qu'il a d'ailleurs inventée) dans les estimations est majeure : un peu plus de 4 millions
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Exposition « Mumuye »
ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN
41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS
EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009
WWW.AFRICAN-PARIS.COM
Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.
Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.
Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain
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LES VOIES DE L'AFRO-RENAISSANCE
Texte tiré du "monde diplomatique" Octobre 1998
En matière économique, l’Afrique fait figure de continent pauvre et marginalisé. Depuis la fin de la guerre froide, elle apparaît comme une zone déclassée qui ne représente plus un enjeu géopolitique et diplomatique pour les grandes puissances. En dehors des situations d’urgence qui exigent des interventions humanitaires, plus personne ne s’intéresse véritablement au sort des 700 millions d’hommes et de femmes qui vivent dans cette partie du monde. « Faillite du développement » ? « Retard » ? Ou bien, plutôt, résistance des sociétés africaines, refus de se laisser prendre au piège néolibéral, et émergence de solutions de rechange au modèle occidental de développement ?
Peu d’études sur le continent laissent réellement place à l’espoir : on ne cesse d’y répéter que « l’Afrique s’enfonce » et devient « un conservatoire des maux de l’humanité ». L’image d’un « continent naufragé », mille fois ressassée, paraît résumer l’ensemble des perceptions d’une Afrique qui tendrait à se confondre avec la misère, la corruption et la fraude et qui serait la patrie de la violence, des conflits et des
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Artistes d’Abomey dialogue sur un royaume africain
mezzanine Est du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010commissariat : Gaëlle Beaujean, responsable de collections Afrique au musée du quai Branlyavec la collaboration de Joseph Adandé, historien de l’art à l’Université d’Abomey-Calavi et de Léonard Ahonon, gestionnaire et conservateur du site des palais royaux d’Abomey Cette exposition présente, à travers 82 œuvres et 8 documents
graphiques anciens, les artistes du royaume du Danhomè (1600-1894),
dans l’actuel Bénin. Elle a pour objet de présenter leurs œuvres mais aussi d’interroger
leur rôle et leur statut au sein de la société danhoméenne, et plus
spécifiquement dans la capitale Abomey. En effet les artistes, choisis
par le roi, jouissent de grands privilèges tout en étant contraints par
leur allégeance. L’exposition explorera à travers leurs créations les
différentes fonctions de l’art à Abomey. Il s’agit par ailleurs d’associer des artistes et des familles
d’artistes à chaque type d’objets présentés. Cette nouvelle approche
est le fruit d’un travail de recherche mené par l’équipe scientifique,
qui a abouti à une attribution –parfois très fine- de certains objets. L’exposition propose enfin un double regard sur les
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Art africain traditionnel
L'art africain traditionnel, qui fut aussi appelé « art nègre », se subdivise en une multitude d'arts locaux. Les musées internationaux ayant longtemps négligé l'art africain[réf. nécessaire], de ce fait la plupart des chefs d'œuvre sont entre les mains des collectionneurs privés et des marchands, et certains d'entre eux ont réalisé depuis les années 1980 de véritables fortunes. Après les diverses indépendances, beaucoup d'Européens étaient rentrés en Europe avec souvent d'importantes collections et peu à peu, leurs collections ont alimenté les marchés aux puces et les ventes aux enchères.
Les objets
La diversité plastique de l'Art africain traditionnel montre une prodigieuse imagination et une intensité magique, révélant l'omniprésence du sacré — qui fascina quantité d'artistes et collectionneurs occidentaux au XXe siècle dont André Breton — et des rites complexes : cérémonies où se jouent la définition du pur et de l'impur, la perpétuation de la lignée, la légitimation des alliances, la force et la cohésion du clan.
La véritable passion de l'art africain se doit dans certains cas de respecter l'objet dans son intégralité, ce qui signifie donc par exemple d'accepter l'existence
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Biennale de Dakar
La Biennale d'art africain contemporain de Dakar au Sénégal se tient depuis 1990. Son rôle est de mettre en avant la richesse de la création plastique de tout le continent africain, afin de la valoriser et de promouvoir.
La biennale c'est également des rencontres et des questionnements autour des arts numériques, de l’esthétique urbaine, des lieux de culture émergeant en Afrique...
Biennale de Dakar (2000)
Cette biennale était placée sur le thème des « Impressions d'Afrique ».
Artistes remarqués :
* le sénégalais Abdérahmane Aïdara * le béninois Charly d'Almeida pour ses toiles sur le symbolisme du Vaudou * le casamançais Diakaria Badji pour ses toiles exprimant les déchirements, la souffrance et la tristesse de la condition humaine * le français Pascal Didier Even pour ses toiles inspirées par les rythmes et les couleurs de
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Fondation Zinsou
Présentation
En Juin 2005 la « Fondation Zinsou » a ouvert ses portes à Cotonou, au Bénin. Tout d’abord lieu d’exposition pour les artistes contemporains africains, elle a vu ses horizons s’élargir et son action se renforcer au cours des 4 dernières années. Désormais l’activité de la Fondation est aussi bien artistique que culturelle, pédagogique et sociale.La mise en valeur du patrimoine artistique touchant à l’Afrique, l’éducation, le développement et la réduction de la pauvreté sont au coeur du projet. La méthode recherchée est de réaliser des « actionstémoins» susceptibles d’être répliquées avec le concours d’entreprises et de particuliers. Au fil du temps, et grâce aux actions de mécénat et aux partenariats qui ont vu le jour,la Fondation a pu concevoir, exécuter, suivre, analyser et perfectionner les programmes sur le terrain.
En mars 2009, la Fondation Zinsou peut se résumer en 8 points: 8 expositions fixes et 6 expositions itinérantes dans le sud du Bénin 3 000 000 de visiteurs 9 livres d’art publiés gratuité permanente de toutes les expositions et activités 80 écoles en partenariat 100 000 livres d’exposition offerts aux visiteurs de moins de 18 ans 400 professeurs formés aux expositions d’art par notre directrice pédagogique 120 emplois
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le Siècle du Jazz galerie Jardin billet exposition temporaire ou billet jumelé du 17 mars au 28 juin 2009 commissariat : Daniel SoutifLe jazz constitue, avec le cinéma et le rock, l’un des
événements artistiques majeurs du XXème siècle. Cette musique hybride a
marqué la culture mondiale de ses sons et de ses rythmes. L’exposition, conçue par le philosophe et critique
d’art Daniel Soutif, présente de manière chronologique les relations
entre le jazz et les arts graphiques à travers tout le XXème siècle. De la peinture à la photographie, du cinéma à la
littérature, sans oublier le graphisme ou la bande-dessinée,
l’exposition montre plus particulièrement le développement du jazz en
Europe et en France dans les années 30 et 40.
e parcours de l’exposition |
Jacques Kerchache, portraits croisésConnaisseur
à l'œil réputé infaillible, conseiller des plus grands collectionneurs,
militant infatigable de la cause des arts premiers, l'homme qui a fait
entrer au Louvre les œuvres des quatre cinquièmes de l'humanité est
mort au Mexique en août 2001. Il s'appelait Jacques Kerchache. À l'occasion du troisième anniversaire de l'ouverture des salles
d'arts d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques au Louvre, le
musée du quai Branly et Gallimard publient Jacques Kerchache, portraits croisés.
Conçu à partir d'une série d'entretiens avec ses proches, ses amis, les
créateurs, les personnalités qu'il a côtoyées (Jean-Jacques Aillagon,
Jacques Friedmann, Anne Kerchache, Alain Kirili, Jean-Pierre Lang, Jean
de Loisy, Stéphane Martin, Alain de Monbrison, Jean Nouvel, Orlan,
Jean-Charles Pigeau, Jean-François Prat, Michel Propper, Paul
Rebeyrolle, Sam Szafran, Germain Viatte), cet ouvrage n'est ni une
biographie exhaustive ni un essai critique, mais plutôt une invitation
à la découverte. Un acte de mémoire, autant qu'un témoignage de respect. Les
témoignages réunis sont, en quelque sorte, la tradition orale de
Jacques Kerchache transmise par ceux qui l'ont connu. Une tradition
faites de voyages au bout du monde, de cabinets de curiosités, de nuits
passées à contempler des œuvres d'art, à les comparer, à les
distinguer, à les rapprocher, faite aussi d'expositions, accrochées
dans l'urgence et la passion, d'albums et de catalogues feuilletées
dans la fièvre, de pièces traquées pendant des années. Faite
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sculptures. Afrique, Asie, Océanie, Amériques - coédition musée du quai Branly et réunion des musées nationaux prix : 51,83 €référence : EK193771
Ouvrage
collectif sous la direction de Jacques Kerchache, préfacé par le
Président de la République. L'introduction est signée Jacques
Kerchache. Quatre essais situent ces œuvres dans leur contexte historique et culturel. Une
cinquantaine d'auteurs, spécialistes, historiens, conservateurs,
universitaires, chercheurs du monde entier se sont partagé l'analyse
des cent treize chefs-d'œuvre présentés au musée du Louvre. sommaire du catalogue- au regard des œuvres par Jacques Kerchache, conseiller scientifique au musée du quai Branly
- les
classiques de la sculpture africaine au Palais du Louvre par Jean-Louis
Paudrat, maître de conférence à l'université de Paris I.
- objets du Pacifique dans les collections publiques françaises par Sylviane Jacquemin
- les
objets nord-amérindiens dans les collections françaises par Marie
Mauzé, docteur en anthropologie à l'Ecole des hautes études en sciences
sociales
- objets des Amériques, reflets du Nouveau monde par Pascal Mongne, historien d'art
23 x 30 cm ; 472 pages ; 300
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CiwaraChimères africaines Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues
de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana
(Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et
emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on
évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites
traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la
part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de
combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur
le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières
artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas
uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours
de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que
funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également
en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections
internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de
l’ouvrage. descriptif96 pages au format 20 x 26 cm 70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné cartes prix de vente public : 25 € isbn 2-915133-15-8 / 88-7439-318-0 Coédition musée du quai Branly/5 Continents commissaire de
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BéninCinq siècles d’art royal Produit par le Museum für Völkerkunde (musée d’ethnologie) de
Vienne, le catalogue Bénin, cinq siècles d’art royal permet de
découvrir les chefs-d’œuvre de l’art de cour du royaume de Bénin situé
au sud de l’actuel Nigeria. Ouvrage de référence de plus de 500 pages, édité pour cette vaste
rétrospective, il inclut une présentation des traditions locales du
Nigeria, fait le point sur les recherches de terrain les plus récentes
et propose une analyse historico-culturelle, symbolique et
iconographique des objets exposés, d’une importance cruciale pour
l’identité du royaume de Bénin. Il est le parfait miroir de l’exposition qui regroupe, pour la
première fois en Europe, des collections provenant principalement
d’Angleterre, d’Allemagne et d’Autriche. L’ensemble de ces œuvres,
d’une remarquable unité historique, dessine un vaste panorama de l’art
et de la culture du royaume de Bénin. Trésors de l’humanité et pièces maîtresses des musées du monde
entier, de magnifiques bronzes et des sculptures en ivoire sont au
cœur du parcours., complété par des cartes, des manuscrits et des
chroniques de voyages, autant d’indices, pour le lecteur, de l’immense
richesse du passé du Nigeria.
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ivoires d'AfriqueDès
le XVIème siècle, un certain nombre de pièces en ivoire sculptées par
les artistes africains, provenant de zones qui correspondent à
l'embouchure du Congo, à la Sierra Leone et au Nigéria actuels, sont
entrés dans des collections aristocratiques, moins comme des objets de
curiosités que comme des oeuvres exotiques et luxueuses. Cette
exposition réunit une vingtaine des plus anciens objets africains
collectés par les Européens et conservés aujourd'hui dans des
collections françaises, accompagnés de documents mettant en valeur la
profondeur historique du continent africain et de ses productions ainsi
que la question de la circulation des motifs iconographiques entre
Europe et Afrique. Ivoires d'Afrique présente au grand public un aspect peu connu de l'histoire du goût et de l'histoire de l'art. Commissariat : EZIO BASSANIItalien de Varèse, éminent spécialiste des arts africains, Ezio
Bassani a commencé, en 1973, par faire la compilation du catalogue sur
la sculpture africaine dans les musées italiens. À partir de 1977, il a
enseigné l’histoire des arts africains à l’Università Internazionale
dell’Arte (U.I.A.) de Florence. Grâce à ses connaissances
historiques, il a été nommé membre du Comité scientifique de
l’Université
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