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Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaLire la suite... ]
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Walker Evans
Walker Evans
Il est né le 3 novembre 1903, à Saint-Louis, Missouri. Il étudie au Williams College en 1922-1923 et à la Sorbonne en 1926. Evans débute la photographie en 1930. Il obtient une bourse de la Fondation John-Simon-Guggenheim en 1940, 1941 et 1959. Il entre au magazine Time en 1945 et à Fortune en 1965. Cette même année, il devient professeur de photographie à l'école d'art de l'Université Yale. Il est mort le 10 avril 1975, à New Haven, Connecticut.
On connaît notamment son travail sur la Grande dépression, participant au programme de la Farm Security Administration. Les images de métayers dans l'Alabama, au même titre que celles de Dorothea Lange, comptent parmi les icônes du monde moderne.
On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l'objectif de Walker Evans : ici pas de doute le sujet se sait photographié, pour autant il ne se compose pas un visage de circonstance orné d'un sourire obligatoire. Ici la photographie ne se contente pas de montrer, elle interroge le spectateur, l'américain des années 1930 : si le sujet se laisse photographier dans cette posture, c'est que son regard a quelque chose à nous dire. Ce n'est peut-être plus nous qui le regardons mais lui qui nous accuse.
Cette franchise du photographe préserve une dignité humaine mise à mal par la misère qui se laisse voir dans les vêtements en loques.
Cet aspect de ses photos est
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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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Communiqué de Presse _ Quai Branly
'exposition
L’art des Dogon du Mali est l’un des plus connus parmi les oeuvres issues des cultures d’Afrique.
Outre les chefs-d’oeuvre qui ont fait la renommée de l’art dogon, l’exposition présente des pièces cultuelles, ou même d’usage quotidien, qui évoquent les préoccupations métaphysiques et esthétiques des populations les ayant produites. Les typologies de ces objets, aux techniques virtuoses et variées, ont été rarement dévoilées en regard des grandes pièces de la statuaire.
Plus de dix siècles d’histoire des peuplements, des influences artistiques et culturelles sont ainsi parcourus à travers un rassemblement unique de chefs-d’oeuvre incontournables et de pièces du quotidien inédites qui témoignent du peuplement progressif du pays dogon et de la richesse de sa diversité stylistique.
L’exposition créée au musée du quai Branly entend restituer toute la force de l’art de la sculpture telle que l’ont conçue les Dogon, qu’il s’agisse du bois ou du métal, de pièces imposantes ou de puissants objets de petite dimension. Hélène Leloup
e parcours de l'exposition
- Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Maternité © musée du quai Branly, photo Hughes Dubois
Sur les 2000 m2 de la Galerie Jardin, l’exposition DOGON se compose de trois grandes parties thématiques qui illustrent l’histoire de l’art et de la culture du peuple dogon au travers de productions artistiques variées.
Introduction : Histoire et origines des migrations des Dogon
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Resonnances mythique dans la statuaire du pays Dogon
D’après DOGON, Jean-Louis Paudrat
Dans l’inventaire de la culture matérielle dogon, l’un de ses articles les plus modestes : un déméloir de tresses capillaire en bois dur, adapté à sa fonction, qui est de pénétrer le réseau serré des mècjes. Cet objet usuel s’effile à partir d’une poignée légèrement renflée. Humble décor, quelques incisions en zig zag, et l’ajout de trois brins, d’aluminium, or les définitions traditionnelles de cet instrument sont ainsi formulées : « le témoignage de la création du monde par Amma. « ou bien encore « le doigt d’Amma créant le monde et le montrant « .
La partie qui s’ajuste à la paume est marquée par quatre nervures, les quatre clavicules du démiurge, fermées et prêtes à s’ouvrir, le motif à chevrons champlevés est dit extension des clavicules d’Amma, les trois torsades métalliques blanches comme « l’eau qui enserre les terres » se détachent sur le fond noir comme « les nuages de pluie « . ainsi en réduction ce simple ustensile, constitue t il le modèle de la genèse de l’univers : de l’œuf initial à son ouverture et à la superposition des ciels et des terres.
Geneviève Calame-Griaule, qui rapporte cette interprétation, dans une étude admirable de l’expression orale de l’être au monde Dogon, aura conçu à l’instar de ses pairs , Marcel Griaule, Germaine Dieterlen, Michel Leiris, Denise Paulme, Dominique Zahan et d’autres – la production symbolique propre
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Sotheby's
Création 1744
Siège social New York (États-Unis)
Activité(s) Vente aux enchères d’œuvres d’art
Site Web www.sothebys.com
Sotheby’s est une société internationale de vente aux enchères d’œuvres d’art, la plus ancienne au monde et la seule à être cotée à la bourse de New York. Elle organise 350 ventes par an, à Paris, New York, Londres, Hong Kong, Genève et Milan notamment et compte 400 spécialistes en art.
Histoire
Sotheby's à Londres, New Bond Street
Siège de Sotheby's à New YorkEn 1744, Samuel Baker fonde la première société de vente aux enchères au monde, spécialisée dans les livres et manuscrits. Elle se développe rapidement et organise la vente des grandes bibliothèques, dont celle de Napoléon Bonaparte. Deux siècles plus tard, Sotheby's étend son domaine de compétences aux estampes, médailles et monnaies et s’installe sur New Bond Street à Londres. Le chiffre d'affaires des œuvres d'art dépasse alors significativement celui des livres.
À la fin des années 1950, la société connaît une phase de forte croissance, sous la direction de Peter Wilson. Sotheby’s joue un rôle actif dans le regain d’intérêt
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Les Yoruba
Le terme de Yoruba décrit à la fois un langage et une tribu vivant entre le Nigéria et la république populaire du Bénin, dans une région couverte de forêts et de savane. Leur histoire peut être retracée à partir du début de notre millénaire, avec la civilisation d’Ifé. Suite à l’effondrement du royaume d’Ifé un certain nombre de royaume tel que ceux d’Oyo, et d’Ijebu émergèrent, à leur tour ils se désintégrèrent durant le 18ème et le 19ème, mais furent ressuscités par les pouvoirs coloniaux, à la fin du 19ème. Aujourd’hui ils sont toujours à la base de la structure politique Yoruba. Le commerce des esclaves toucha fortement les populations Yorouba du Nigéria et il contribua, à leur diaspora et à la dissémination de leurs rites et de leurs croyances.
Les Yoruba sont des artisans prolifiques, la plupart des objets d’art Yoruba datent d’entre la fin du 19 ème, et le milieu de ce siècle, et peuvent parfois être attribués a des artistes connus par leur noms, ce qui est une exception dans l’art africain.
Durant le XVI, le royaume D’Ijebu, domina les régions situées près de la côte de l’océan atlantique . le cuivre importé par les navigateurs, portugais était échangé par les Ijebu et de nombreux objets en bronze furent créés par leurs artistes. Ces objets témoignent de l’influence de leurs voisins, le royaume du Bénin. Néanmoins, leurs bracelets cloches et sceptres, sont généralement décorés de figures, mi
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Les
45000 Baga, vivent le long de la côte de Guinée Bissau, dans des villages
divisés en deux et quatre quartiers, eux-mêmes subdivisés en 5 et 6 clans. La
tradition voudrait que chaque village, soit dirigé par les plus anciens membres
de chaque clan qui se réunissaient en secret. De nos jours ce système a été
remplacé par un maire élu pour chaque village. Les
Baga vénèrent un dieu unique appelé Kanu assisté par un esprit masculin,
Somtup, et un esprit féminin A-bol. Un esprit souvent représenté par un
serpent, veille sur les grades inférieurs de la société To-Lom responsable des
rites d’initiations. Les
premières sculptures Baga apparurent en Occident durant les années 50 ;
l’impact de l’islamisation, et l’abandon des rites et croyances traditionnels,
permirent aux marchands occidentaux de pouvoir exporter les masques cimiers et
statues Baga. De nos jours les Baga essaient de restaurer leur culture avec
l’aide de leurs anciens, ils recréent cérémonies et festivités qui rythmaient
leur vie traditionnelle. Masques : Lire la suite... ]
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JACQUES KERCHACHE Biographie Jacques Kerchache est né le 6 août 1942 à Rouen. Marié à Anne Diagne, il était père de deux filles, Maya et Deborah. Il a effectué de nombreux voyages d’études entre 1959 et 1980 en Afrique, en Asie, en Amérique et en Océanie à l’occasion desquels il a dressé un inventaire critique des grandes collections de sculptures. En 1960, il ouvre une galerie rue des Beaux-Arts à Paris puis une autre rue de Seine qui fermera en 1981. Il y expose aussi bien des artistes contemporains (Malaval, Pol Bury, Sam Szafran…) que de “ l’art primitif ” : Art primitif-Amérique du Nord (1965), Fleuve Sépik - Nouvelle-Guinée (1967), Les Lobi Lire la suite... ]
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L’essentiel
Le pavillon a pour élément central de conception un arbre géant; le vert, le jaune et le bleu donnent le ton aux espaces ouverts du pavillon pour montrer le naturel, l’optimisme et le dynamisme de la nation. Les espaces d’exposition créent une ambiance de l’union harmonieuse ciel-terrehomme et montrent l’aménagement de la cité et le nouvel aspect du développement de l’habitat civil afin de développer le thème «Le remodelage de la communauté urbaine».
A ne pas manquer 1
Un arbre luxuriant couvre tout le pavillon, suggérant que le Cameroun accorde plus d’éléments modernes et de romantisme à la communauté traditionnelle et reflétant la protection efficace des forêts du pays.
A ne pas manquer 2
Le terrain de football simulé du pavillon permet aux visiteurs de découvrir la vie agréable urbaine et la passion pour le football du peuple.
Pavillon de Cameroun
La République du Cameroun se trouve sur le carrefour de l’Afrique centrale et occidentale. Le pays est connu pour ses caracteristiques topographiques et ses cultures très variées.
Depuis Canadien World Exhibition - Expo'67, le Cameroun a également participé à l’Exposition Universelle de Gênes 1992, Universal Exhibition Hannover 2000 et International Exhibition 2005, Aichi, Japon.
Pavillon de Cameroun
Thème: Remoulage des Communautés Urbaines
(Remodeling of Communities in the City)
Le pavillon suscite une réflexion camerounaise face à la reconstruction et l’aménagement rationnel de la ville ainsi que son attention et sa décision mise en oeuvre à la construction urbaine au
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L’essentiel
Le pavillon ressemble à la foi au Palais royal d’Abomey et au château tradtionnel TATA. Il introduit le bateau de pêche comme élément de conception et adopte des objets d’artisanat locaux et des oeuvres d’art pour expliquer l’urbanisation des campagnes du Bénin de notre époque. L’intérieur du pavillon est divisé en espace central d’exposition et espace complémentaire. A ne pas manquer 1
L’espace central fait voir les paysages culturels, les maisons traditionnelles, les oeuvres d’art et les objets d’artisanat du Bénin y compris des reliefs en bronze, des sculptures sur bois et sur ivoire. A ne pas manquer 2
L’espace complémentaire dévoile la situation actuelle des campagnes et des villes du Bénin et fait savoir les réflexions sur «Interaction entre villes et campagnes». Pavillon de Bénin
Située au sud de l’Afrique centrale, la République du Bénin dispose d’une pêche particulièrement développée. De forme étirée, le relief de l'ensemble du pays est peu accidenté.
Depuis 1967, le Bénin a participé à Universal Exhibition Hannover 2000 et Exposition Internationale de 2005, Aichi, Japon.
Numéro de section : L-14
Thème : Insertion des Terroirs Villageois en Ville comme
Moteur de Développement Durable
Des réflexions menées autour du sous thème de l’Expo 2010 «Interaction entre la Ville et la Campagne » président le pavillon, qui incarne la voie et la notion du développement intégral de la ville en concertation avec l’insertion des terroirs villageois.
Points
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A l’accès du pavillon, on voit une sculpture africaine primitive colossale et des mots gravés qui fait un contraste avec une maquette de la Terre scintillante; cette image représente le rôle important de l’Union africaine dans la protection environnementale et la coordination des affaires internationales. L’exposition porte sur les transports, les installations, les écoles, les hôpitaux, les parcs nationaux, les projets des infrastructures, la mauvaise situation climatique de la planète , ainsi que la signification des énergies propres dans la gestion des villes africaines ,leur développement et l’amélioration de la vie du peuple. A ne pas manquer 1 L’espace central du Forum rond passe des films présentant le développement urbain, la protection environnementale ainsi que l’utilisation des énergies propres de l’Afrique. A ne pas manquer 2 Le couloir arqué autour de la «Terre» présente respectivement le développement des pays africains, leur évolution urbaine, leur redressement économique et leur transmission culturelle. Journée de l'honneur de l'Afrique:   Le drapeau de l'Union africaine (UA) a été hissé jeudi 3 juin à l'Exposition universelle de Shanghai, et témoigne de la première participation de l'UA dans l'histoire de l'Expo. Elisabeth Tankeum, commissaire chargée du Commerce et de l'industrie de l'UA, a salué, lors d'une conférence de presse à Shanghai, le grand soutien de la Chine envers l'UA et la quarantaine de pays
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Afrique Sacrée II juin 2006
Œuvres des collections du Cirque du Soleil, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Musée Redpath, Université McGill
 Masque de danse okouyi En juin 2006, le Musée des beaux-arts de Montréal mettait à l’honneur l’art du continent africain en révélant des œuvres de très grande qualité provenant de la collection de Guy Laliberté. Afrique sacrée I était le résultat d’un partenariat inédit, issu d’une sélection de pièces provenant de trois collections montréalaises – universitaire, beaux-arts et corporative – celle du musée Redpath de l’Université McGill, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Cirque du Soleil.
À compter du 19 novembre 2008, Afrique sacrée II propose une nouvelle sélection d’œuvres majeures, provenant principalement de la collection de Guy Laliberté, qui illustre les approches plastiques d’autres peuples d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique équatoriale et du centre. Afrique sacrée II : œuvres des collections du Cirque du Soleil, du Musée des beaux-arts de Montréal et du musée Redpath, Université McGill rassemble 48 œuvres, des sculptures, des masques et des objets, dans des nouvelles salles plus vastes qui seront dorénavant dévolues à l’art africain. « Le Musée est heureux de ce
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Exposition Fleuve Congo du 22 Juin au 3 Octobre 2010 - Quai Branly - infos pratiquesdate: du mardi 22 juin 2010 au dimanche 3 octobre 2010 horaires: mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h lieu: mezzanine Est tarifs: billet collections 37 Quai Branly 75007 Paris 01 56 61 70 00 L EXPOSITION :
Le musée du quai Branly présente cet été, à travers 170 oeuvres majeures et 80 documents, une importante exposition consacrée aux traditions artistiques d’Afrique Centrale, à savoir le Gabon, la République du Congo et la République démocratique du Congo. Véritable voyage initiatique menant le visiteur des forêts du Nord aux savanes du Sud, l’exposition démontre les liens existant entre les oeuvres produites dans les régions bordant le majestueux fleuve Congo, par diverses populations de langues bantoues. Derrière la variété des masques et sculptures fang, hemba, kwélé ou kota, l’exposition met en lumière les oeuvres majeures de l’Afrique Centrale, dans leur conception, leurs structures et les liens
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Relations publiques et presse XXV Biennale des Antiquaires - Contact des expositions - Didier Aaron & Cie (Stand S5)118, rue du Faubourg Saint-Honoré75008 Paris – FRANCE Tél. : +33 (0)1 47 42 47 34 contact@didieraaron-cie.com - www.didieraaron.com 32 East 67th Street NY 10021 New York – USA Tél. : +1 212 988 52 48 - info@didieraaron.com Clifford House 15 Clifford Street W1S4JY Londres – ROYAUME-UNI Tél. : +44 20 7534 9100- contact@didieraaronltd.com Contact : Hervé AARON Spécialité Biennale : Mobilier et objets d’Art des 17e – 18e – 19Lire la suite... ]
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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.
Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire
Histoire
Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté
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La collection Kerchache aux enchères Le 21 mai 2010 à 01H00 - LesEchos Je me souviens de Jacques Kerchache, épuisé mais rayonnant, réglant l'implantation des vitrines au millimètre près. (…) A mes yeux, ces salles sont le reflet de son âme. Elles reflètent son amour des oeuvres et des hommes qui les ont créées » (1). C'est Jacques Chirac qui témoigne ainsi de son amitié envers Jacques Kerchache en décrivant son implication lors de l'ouverture du pavillon des Sessions du Louvre, dont les dix ans d'existence viennent justement d'être fêtés. Il était né d'un père mi-kabyle mi-catalan et d'une mère belgo-helvético-hollandaise. Il avait épousé Anne, mi-sénégalaise, mi-vietnamienne. Et, dès l'âge de douze ans, ayant rencontré par hasard l'écrivain et journaliste Max-Pol Fouchet, qui le prend sous son aile, il cherche à découvrir les cultures du monde. Les 12 et 13 juin prochain, l'étude Pierre Bergé et Associés disperse le contenu de ses pléthoriques collections : 403 lots estimés 4,9 millions d'euros. Son épouse a manifestement conservé des momies tatouées susceptibles de déclencher des polémiques ainsi que des sculptures vaudoues qui devraient être l'objet d'une exposition ultérieure. Dans le cercle des arts primitifs, l'excitation relative à certaines pièces mises en vente est grande. La part consacrée aux arts premiers (une expression qu'il a d'ailleurs inventée) dans les estimations est majeure : un peu plus de 4 millions
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La Galerie
La Galerie l'Oeil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre, présente des expositions emblématiques des Arts Premiers Africains. Collectionneur de père en fils, Armand Auxiètre propose une sélection rigoureuse de pièces d'exception depuis 2004.
Située au coeur du Carré Rive Gauche,fief des galeries d'antiquités les plus renommées de Paris,la galerie bénéficiede l'atmosphère toute particulière du calme et du charme de la rue de Verneuil qu'affectionnait tant Serge Gainsbourg. l'expertise et le marché de l'art africain aujourd'hui
Le marché de l'art africain, réservée par tradition à des artistes comme André Breton, des ethnologues comme Jacques Kerchache, des écrivains comme André Malraux, des politiques, ministres et présidents de la République notamment Jacques Chirac à qui l'on doit la création du musée des Arts Premiers du Quai Branly, a vu sa cote de popularité s'épanouir auprès de nouveaux amateurs soucieux de s'ouvrir à de nouvelles connaissances esthétiques et philosophiques. Devant cet engouement d'un public toujours plus sélectif, la galerie l'Oeil et la Main propose une expertise concrète de l'authenticité des oeuvres présentées. L'univers du monde baoulé
L'objet d'art comme pensée subversive
Les objets d'art de cette ethnie du centre de la Côte d'Ivoire sont considérés par les occidentaux comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, tant par leur raffinement que par leur diversité. Cependant leur
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Exposition « Mumuye »
ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN
41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS
EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009
WWW.AFRICAN-PARIS.COM
Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.
Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.
Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain
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