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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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L’art indigène des colonies françaises _ Pavillon de Marsan (Louvre, Paris) 1923

 

Stéphane Chauvet et l’exposition du pavillon de Marsan

 

Stéphane Chauvet est né le 27 Novembre 1885, à Béthune dans le Pas de Calais, il était normand d’origine, riche d’une magnifique hérédité scientifique et intellectuelle. Son père inventa la lampe à arc et le treuil Chauvet qui révolutionna les conditions d’exploitation des mines.

Entraîné dans ce courant très jeune, Stephen Chauvet manifesta une vivacité d’intelligence dont on rencontre peu d’exemples. Lauréat au concours général, bachelier de philosophie à 15 ans, le naturaliste Mangin, directeur du Museum, frappé par ses dons d’observation l’arrache à la préparation de polytechnique pour l’orienter vers la médceine et les sciences naturelles. Depuis le jour où après la guerre 14-18 il obtint de la veuve du commandant Bertrand revenant de >Zinder une petite statuette féminine du Soudan et un masque double, Chauvet fut touché par la grâce de l’art nègre et par le démon de la collection.

De 1920 à 1935 quinze années durant il sera un des plus surts animateurs de ce mouvement qui oriente l’opinion publique vers les arts indigènes et en particulier

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XXV Biennale des Antiquaires, du 15 au 22 Septembre 2010, Au Grand Palais, de 11H à 19h
QUI VA A LA BIENNALE  ??
Dans les nombreux clients de la Biennale on observe selon une étude de 2006 dont les résultats ont été publiés dans Beaux Arts que la clientèle est plus féminine (57%) que masculine (43%), cette clientèle est généralement âgée de 50 à 70 ans; pour près de la moitié (46%). la proportion des moins de 30 ans ( 16%) est toutefois supérieure à celle des plus de 70 ans (12%). un quart de la clientèle de la biennale est constituée de visiteurs âgés de 30 à 50 ans. Concernant les milieux sociaux de ces visiteurs, on note : 21% de retraités, 19% de professions libérales, 14% de cadres supérieurs à égalité avec les étudiants, 13% de cadres et enfin 16% de professionnels de l'art et d'antiquaires.

Ces visiteurs viennent généralement pour le plaisir esthétique et par curiosité, toutefois si les acheteurs sont minoritaires ils leurs arrivent de peser très lourd, ainsi en 2008, un Américain venu spécialement des états unis pour la soirée aurait déboursé 40M$.

QUEL EST LE COUT DE LA BIENNALE ?

Certaines foires comptent bien plus d'exposant et jouissent de plus d'espace que notre biennale, toutefois aucune n'est aussi somptueuse. à commencer par son cadre, LE Grand Palais, Manifestation commerciale elle est aussi, sinon plus une démonstration d'élégance, de raffinement et de luxe, domaine dans lesquels la France excelle.
Ce luxe est e grande partie lié au décor très soigné des stands que les Antiquaires choisissent
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Relations publiques et presse

XXV Biennale des Antiquaires - Contact des expositions

- Didier Aaron & Cie

(Stand S5)

118, rue du Faubourg Saint-Honoré

75008 Paris – FRANCE

Tél. : +33 (0)1 47 42 47 34

contact@didieraaron-cie.com - www.didieraaron.com

32 East 67th Street

NY 10021 New York – USA

Tél. : +1 212 988 52 48 - info@didieraaron.com

Clifford House

15 Clifford Street

W1S4JY Londres – ROYAUME-UNI

Tél. : +44 20 7534 9100- contact@didieraaronltd.com

Contact : Hervé AARON

Spécialité Biennale : Mobilier et objets d’Art des 17e

– 18e – 19Lire la suite... ]

XXV ème Biennale des Antiquaires , du 15 au 22 septembre 2010, Grand Palais , Paris

les Arts premiers à la Biennale


La biennale fête son 25ème anniversaire avec Luxe et Raffinement et fait la part belle aux arts premiers notamment avec le Masque Dan de La Galerie Dulon.
La galerie Dulon présente un masque utilisé par les Dan, lors de rituels guerriers, la population Dan vivait à la frontière de la côte d'Ivoire et du Libéria entre le XIX et le début du XX siècle. Le masque de la biennale est particulier et diffère des autres masques Dan en plusieurs points. Tout d'abord il ne sortait que tous les 6 ans et contrairement aux autres masques Dan qui étaient accompagnés lors de leurs sorties par des musiciens celui-ci était accompagné d'un Héraut chargé de transmettre ses paroles. Selon Bernard Dulon on ne connait que deux à trois masques similaires dans un aussi bon état de conservation. Ce masque dit de la justice idéale et daté de la fin du XIX et pourra être admiré sur le stand Dulon (N03) au Grand palais du 15 au 22 septembre 201
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Image Baoulé
Couple de dignitaire,  d'ancêtres Baoulé
31cm hauteur, 16cm Largeur, 7cm épaisseur
Côte d'Ivoire
Bois, patine d'usage



époque : XVIIIe -XIXe  siècle
Suzan M.Vogel "l'art Baoulé" Yale - 1997- p.222
Pièce Similaire
Catalogue Calmels-Cohen Paris Juin-2004
Experts : MM.A de Monbrison et P. Amrouche
Référence : p.38.39.40

Bois , Fibre végétale, bakélite.Magnifique représentation du couple réunissant tous les critères
de la sculpture Baoule assis sur un tabouret extraordinairement décoré
de motifs géométriques, les deux personnages sont de face.On peut supposer qu'il s'agit d'un couple royal par la présence
de très nombreuses scarifications, de tatouages dans le cou,
de coiffures extrêmement élaborées, typiques des Baoulé;
l'homme arbore une barbiche telle l'attribut des dieux égyptiens
le tabouret finement ciselé est d'une remarquable précision dans
le trait et le détail des ornements;
L'attitude des deux personnages, les bras le long du corps, dégage
une atmosphère de grande sagesse et de sérénité.
Provenance: ex coll. Armand.Auxietre
                     ex coll. Michel Gregoire

Vernissage le Jeudi 24 Juin 2010, à partir de 18H30

Art Gallery l’œil et la main

41 rue de Verneuil

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Image Baoulé
La Galerie

La Galerie l'Oeil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre,
présente des expositions emblématiques des Arts Premiers
Africains. Collectionneur de père en fils, Armand Auxiètre
propose une sélection rigoureuse de pièces d'exception
depuis 2004.

Située au coeur du Carré Rive Gauche,fief des galeries d'antiquités
les plus renommées de Paris,la galerie bénéficiede l'atmosphère
toute particulière du calme et du charme de la rue de Verneuil
qu'affectionnait tant Serge Gainsbourg.
l'expertise et le marché de l'art africain aujourd'hui

Le marché de l'art africain, réservée par tradition à
des artistes comme André Breton, des ethnologues comme
Jacques Kerchache, des écrivains comme André Malraux,
des politiques, ministres et présidents de la République
notamment Jacques Chirac à qui l'on doit la création du
musée des Arts Premiers du Quai Branly, a vu sa cote de
popularité s'épanouir auprès de nouveaux amateurs soucieux
de s'ouvrir à de nouvelles connaissances esthétiques et
philosophiques.
Devant cet engouement d'un public toujours plus sélectif,
la galerie l'Oeil et la Main propose une expertise concrète
de l'authenticité des oeuvres présentées.
L'univers du monde baoulé

L'objet d'art  comme pensée subversive

Les objets d'art de cette ethnie du centre de la Côte d'Ivoire sont
considérés par les occidentaux comme l'une des réussites les plus
achevées de l'art africain, tant par leur raffinement que par leur diversité.
Cependant leur
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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une œuvre d'art, dans le passé comme dans le présent. Un simple coup

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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé.
L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales.
De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une

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Artistes d’Abomey


dialogue sur un royaume africain

mezzanine Est

du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010

commissariat : Gaëlle Beaujean, responsable de collections Afrique au musée du quai Branly

avec la collaboration de Joseph Adandé, historien de l’art à l’Université d’Abomey-Calavi et de Léonard Ahonon, gestionnaire et conservateur du site des palais royaux d’Abomey

 

Cette exposition présente, à travers 82 œuvres et 8 documents graphiques anciens, les artistes du royaume du Danhomè (1600-1894), dans l’actuel Bénin.

Elle a pour objet de présenter leurs œuvres mais aussi d’interroger leur rôle et leur statut au sein de la société danhoméenne, et plus spécifiquement dans la capitale Abomey. En effet les artistes, choisis par le roi, jouissent de grands privilèges tout en étant contraints par leur allégeance. L’exposition explorera à travers leurs créations les différentes fonctions de l’art à Abomey.

Il s’agit par ailleurs d’associer des artistes et des familles d’artistes à chaque type d’objets présentés. Cette nouvelle approche est le fruit d’un travail de recherche mené par l’équipe scientifique, qui a abouti à une attribution –parfois très fine- de certains objets.

L’exposition propose enfin un double regard sur les

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Culture

Le mot culture tend à désigner la totalité des pratiques succédant à la nature. Chez l'humain, la culture évolue dans le temps et dans les formules d'échanges. Elle se constitue en manières distinctes d'être, de penser, d'agir et de communiquer. Ainsi, pour une institution internationale comme l'UNESCO : « Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd'hui être considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. »

La notion de culture est au cœur d'un enjeu humain essentiel : celui de dire ce qu'est l'espèce (homo sapiens sapiens) à travers ce qu'elle fait. C'est pourquoi l'on observe à la fois une tendance à couvrir - en tache d'huile - des activités de plus en plus diverses et éloignées les unes des autres (culture générale, culture religieuse, culture traditionnelle, culture technique, culture d'entreprise, industries culturelles, ministère de la culture, cultures animales, etc.) et une propension à perdre toute signification philosophique globale, précise ou tranchée.

On observe aussi que le sens du mot « culture » dépend étroitement de la stratégie de l'institution ou de l'acteur
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Biennale de Dakar

La Biennale d'art africain contemporain de Dakar au Sénégal se tient depuis 1990. Son rôle est de mettre en avant la richesse de la création plastique de tout le continent africain, afin de la valoriser et de promouvoir.

La biennale c'est également des rencontres et des questionnements autour des arts numériques, de l’esthétique urbaine, des lieux de culture émergeant en Afrique...

Biennale de Dakar (2000)

Cette biennale était placée sur le thème des « Impressions d'Afrique ».

Artistes remarqués :

    * le sénégalais Abdérahmane Aïdara
    * le béninois Charly d'Almeida pour ses toiles sur le symbolisme du Vaudou
    * le casamançais Diakaria Badji pour ses toiles exprimant les déchirements, la souffrance et la tristesse de la condition humaine
    * le français Pascal Didier Even pour ses toiles inspirées par les rythmes et les couleurs de
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Art contemporain africain


L’Art contemporain africain est très dynamique. Il s'inspire aussi bien des traditions du continent que, et c'est de plus en plus le cas, des réalités urbaines contemporaines d'une Afrique en mutation, qui se cherche encore une identité. Les techniques et les supports sont variés, allant de la simple peinture aux installations avec projection vidéo, en passant par des sculptures faites en matériaux de récupération...
En 1989, l'exposition « Les magiciens de la terre » (Centre Pompidou, 1989) présentait des œuvres d'art africain contemporain (d'artistes vivants) pour la première fois en Europe, mode de monstration mettant en valeur un certain primitiviste et exotique. En 2005, l’exposition « Africa Remix » qui a été présentée en Allemagne, en Angleterre, en France et au Japon peut être considérée comme la première à présenter un panorama important de l'art contemporain spécifiquement africain, montrant surtout la richesse de l'art africain sub-saharien. Mais l'Afrique elle-même s'est dotée de centres d'art contemporain, de festivals ou biennales sont régulièrement organisés sur le continent pour mettre en valeur le talent des artistes d'aujourd'hui.

 Quelques artistes

Afrique du Sud

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Africa, Oceania and the Indigenous Americas


The Department oversees four separate collection segments: the arts of Africa, Egypt, the South Pacific and the Indigenous Americas. Reflecting current scholarship and geography, Egyptian art is now a sub-section of this department. African art thus consists of works from the rest of Africa other than Egypt.

African Art

The DIA’s African art collection ranks among the finest in the United States. It comprises some rare world-class works from nearly one hundred African cultures, predominantly from regions south of the Sahara desert. A diverse collection, ranging from sculpture to textiles to exquisite utilitarian wares, religious paraphernalia and bodily ornaments, it is heavily weighted toward the nineteenth and twentieth centuries.

African art collecting is inextricably tied to the founding of the Detroit Institute of Arts at the turn of 20th century and remains one of the institution’s important hallmarks. From the late 1800s through the 1930s, generous contributions from some of Detroit’s first collectors, such as Frederick Stearns and Robert Tannahill, helped to develop the core collection. This included priceless works, such as several Benin royal brass sculptures, an exquisite 16th century Kongo Afro-Portuguese ivory knife container, a 17th century Owo ivory bracelet, a Kongo steatite funerary figure (ntadi) and a finely crafted Asante royal gold soul-washer’s badge recovered from the chamber of the nineteenth century Asante King, Kofi Karikari. Support from the City of Detroit has since aided the purchase of additional works of

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Vassily Kandinsky

Naissance     4 décembre 1866
Moscou
(Russie)
Décès     13 décembre 1944 (à 78 ans)
Neuilly-sur-Seine
(France)
Nationalité     Russie Russe

Vassily Kandinsky (Vassili Vassilievitch Kandinski, en russe : Василий Васильевич Кандинский) est un peintre russe et un théoricien de l’art né à Moscou le 4 décembre 1866 et mort à Neuilly-sur-Seine le 13 décembre 1944.

Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés notamment de Picasso et de Matisse, il est le fondateur de l'art abstrait : il est généralement considéré comme étant l’auteur de la première œuvre non figurative de l’histoire de l’art moderne, une aquarelle de 1910 qui sera dite « abstraite ». Certains historiens ou critiques d'art ont soupçonné Kandinsky d'avoir antidaté
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Vassily Kandinsky (Vassili Vassilievitch Kandinski, en russe : Василий Васильевич Кандинский) est un peintre russe et un théoricien de l’art né à Moscou le 4 décembre 1866 et mort à Neuilly-sur-Seine le 13 décembre 1944.

Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés notamment de Picasso et de Matisse, il est le fondateur de l'art abstrait : il est généralement considéré comme étant l’auteur de la première œuvre non figurative de l’histoire de l’art moderne, une aquarelle de 1910 qui sera dite "abstraite". Certains historiens ou critiques d'art ont soupçonné Kandinsky d'avoir antidaté cette aquarelle pour s'assurer la paternité de l'abstraction sous prétexte qu'elle ressemble à une esquisse de sa Composition VII de 1913[réf. souhaitée].

Kandinsky est né à Moscou mais il passe son enfance à Odessa. Il s'inscrit à l’Université de Moscou et choisit le droit et l’économie. Il décide de commencer des études de peinture (dessin d’après modèle, croquis et anatomie) à l’âge de 30 ans.

En 1896 il s’installe à Munich où il étudie à l’Académie des Beaux-Arts. Il retourne à Moscou en 1918 après la révolution russe. En conflit avec les théories officielles de l’art, il retourne en Allemagne en 1921. Il y enseigne au Bauhaus à partir de 1922

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Nok (civilisation)

La civilisation Nok apparaît au Nigeria 1000 ans avant J.C. et s'éteint mystérieusement à la fin du premier millénaire. On suppose que sa disparition est due à une épidémie ou une famine dévastatrice. Elle apparaît aujourd'hui avoir été une civilisation très avancée tant sur le plan de son organisation sociale que de son raffinement à une époque où le reste de l'Afrique méridionale entre dans l'ère néolithique (l'âge de pierre lorsque chasseurs et cultivateurs ne pouvaient s'aider que d'outils lithiques). On a, à l'occasion, parlé d'une descendance immédiate avec l'Egypte ancienne, ce qui expliquerait une partie de la maturité de cette civilisation, considérée comme la plus ancienne productrice de terres cuites d'Afrique subsaharienne.

Les pièces d'art que le temps nous a conservées, à travers de fastueuses terres cuites, expriment l'avance technologique de potiers maitrisant l'art du feu et de la cuisson ainsi que la grande qualité des sculpteurs et artistes. Les sujets de leurs représentations sont principalement des dignitaires, des animaux, des reliquaires, conservés pour la plupart des pièces, sous forme de fragments épars. C'est pourquoi l'art Nok n'est principalement connu aujourd'hui qu'à travers des têtes de personnages aussi bien masculins que féminins dont les coiffures sont particulièrement détaillées et raffinées. La raison de ces fragments de statues en est que la découverte de ces terres cuites se fait
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Pablo Ruiz Picasso, né à Málaga, Espagne, le 25 octobre 1881 et mort le 8 avril 1973 à Mougins, France, était un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol. Fondateur du cubisme avec Georges Braque, compagnon d'art du surréalisme, il fut l'un des artistes majeurs du XXe siècle.

Biographie

Pablo Picasso était le premier enfant de Don José Ruiz et Maria Picasso Lopez. Son nom complet était Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Mártir Patricio Ruiz y Picasso[1]. Le nom de Picasso, qui n'est pas en fait très espagnol, serait d'origine italienne. Un de ses arrière-grand-pères est né à Sori dans la région de Gênes[1]. Le père de Picasso était peintre et professeur de dessin à l'école de Málaga appelée « San Telmo ». Pablo avait deux sœurs mais aucun frère.

En 1891, la famille Ruiz-Picasso s'installe à La Corogne. Don José, le père, est nommé professeur à La Lonja de Barcelone, en 1895.

Premières peintures

Picasso a ainsi commencé la peinture dès son plus jeune âge, et il réalise ses premiers tableaux à huit ans, dont le Picador (1889), sa première peinture à l'huile,

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DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE...


Au commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries», véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités, trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés « Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée, en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé. Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...

Une certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai" que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont les objets, mais d'une

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On doit à Alexandre Brongniart, directeur de la manufacture de Sèvres de 1800 à 1847, la théorie de la céramique, qu'il a publiée en 1841-1844 dans son Traité des Arts céramiques, ou des Poteries, considérées dans leur Histoire, leur Pratique et leur Théorie. Le premier, il a classé les céramiques en fonction de la porosité / imperméabilité de leur pâte.


Céramique (keramos, argile en grec). Terme générique ayant trait à l'ensemble des objets fabriqués en terre et ayant subi, au cours d'une cuisson à température plus ou moins élevée, une transformation physico-chimique irréversible leur conférant une dureté caractéristique.
Pâtes ouvertes (=poreuses) :   
 -   Terre cuite ou poterie.   

-    Terre cuite à glaçure plombifère.
-    Faïence stannifère.
-    Faïence fine.
-    Pâte siliceuse.
Pâtes fermées (=imperméables) :
-    Grès.

-    Porcelaine
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Collection Armand Auxietre
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