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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY
Relié: 199 pages - Editeur : Editions Gallimard (10 avril 2003) - Langue : Français
ISBN-10: 2070117510 - ISBN-13: 978-2070117512
Présentation de l'éditeur
Présentation de l'éditeur
Connaisseur à l'œil réputé infaillible, conseiller des plus grands collectionneurs, militant infatigable de la cause des arts premiers, l'homme qui a fait entrer au pavillon des Sessions du Louvre les œuvres des quatre cinquièmes de l'humanité est mort au Mexique en août 2001. Il s'appelait Jacques Kerchache. A l'occasion du troisième anniversaire de l'ouverture du pavillon des Sessions, le musée du quai Branly et Gallimard publient Jacques Kerchache, portraits croisés. Conçu à partir d'une série d'entretiens avec ses proches, ses amis, les créateurs, les personnalités qu'il a côtoyées (Jean-Jacques Aillagon, Jacques Friedmann, Anne Kerchache, Alain Kirili, Jean-Pierre Lang, Jean de Loisy, Stéphane Martin, Alain de Monbrison, Jean Nouvel, Orlan, Jean-Charles Pigeau, Jean-François Prat, Michel Propper, Paul Rebeyrolle, Sam Szafran, Germain Viatte), cet ouvrage n'est ni une biographie exhaustive ni un essai critique, mais plutôt une invitation à la découverte. Découverte d'un homme, à travers ses expéditions et ses voyages (Afrique, Asie, Amériques), ses combats (anthologie de ses textes manifestes), les expositions qu'il a réalisées ("Les Taïnos",
IVOIRES D'AFRIQUE dans les anciennes collections françaises
Détails sur le produit: Relié: 107 pages - Editeur: Actes Sud (21 février 2008) - Collection: PEINTURE, BD - Langue: Français - ISBN-10: 2742772618 - ISBN-13: 978-2742772612
Présentation de l'éditeur: Dès la fin du XVe siècle, les premières caravelles portugaises commencèrent à faire régulièrement escale le long des côtes africaines au sud du Sahara et rapportèrent en Europe de spectaculaires objets d'ivoire. Ils révèlent non seulement les liens entre l'Europe et l'Afrique au cours des siècles, mais surtout l'existence jusqu'alors insoupçonnée de civilisations raffinées, ainsi que le talent de leurs artistes. Ce livre d'Ezio Bassani met l'accent sur l'exceptionnelle richesse des collections françaises, pour la première fois rassemblées par le musée du quai Branly. Il reproduit toutes les œuvres exposées et des détails révélateurs (olifants, salières, couverts...), ainsi que de nombreux documents (gravures d'ornement, dessins, peintures...) qui permettent d'en comprendre les sources et l'usage qu'en faisaient les collectionneurs et les cours
Les expressions art premier et art primitif sont employées pour désigner les productions artistiques des sociétés dites « traditionnelles », « sans écriture » ou « primitives ». Par extension, le terme désigne communément la production artistique traditionnelle des cultures non-occidentales.
L'expression « art primitif », liée au colonialisme est nettement péjorative et est depuis quelques années tombée en désuétude au profit d' « art premier ». Mais cette expression plus valorisante reste controversée dans la mesure où elle traduirait aussi une conception évolutionniste et ethnocentriste des sociétés humaines : les sociétés occidentales produiraient un « art abouti » s'opposant aux « arts premiers », qui seraient l'œuvre des peuples restés proches d'un état archaïque de l'humanité. De plus, les formes majeures d'art premier (en Afrique ou en Océanie, par exemple) se distinguent nettement de formes d'art beaucoup plus anciennes (art préhistorique ou art néolithique). Du point de vue chronologique, l'expression est donc aussi contestable.
Si cette vision est largement remise en cause aujourd'hui, les expressions subsistent notamment dans les pays anglo-saxons. L'appellation « Musée des arts premiers », initialement envisagée, a été abandonnée pour désigner le Musée du quai Branly.
Les expressions « art sauvage », « art tribal », « art ethnographique », « art traditionnel » ou « art archaïque » sont également utilisées, sans être
During the summer of 1912 the Museum acquired by purchase a collection of about two thousand
specimens consisting of weapons, utensils, ornaments, clothing and images from a number of African
tribes living in the Congo basin. This collection was, for the most part, obtained from the natives by the
well-known German traveler, Frobenius.
in a way which served at least to show what a variety of artistic activities and what a rich culture the in
a way which served at least to show what a variety of artistic activities and what a rich culture the
native Congo peoples possess.
native Congo peoples possess.
Visitors had an opportunity of admiring the wonderful carved wooden boxes and
Cet article concerne le sens moderne du mot. Pour le sens ancien, voir Société des Antiquaires. Pour le roman de Walter Scott, voir L'Antiquaire.
Un antiquaire.
Le métier d'antiquaire consiste principalement à acquérir, restaurer et revendre des meubles, objets d'art et bibelots anciens (aussi appelés antiquités) de valeur ou de qualité.
Le métier nécessite une bonne connaissance à la fois du marché et de l'histoire de l'art, notamment parce que l'antiquaire a pour obligation de garantir l'authenticité des biens qu'il met en vente.
Ce terme est parfois l'objet de confusions entre la profession actuelle et son emploi au sens ancien (jusqu'à la Première Guerre mondiale), désignant un érudit ou un collectionneur s'intéressant aux antiquités. Le comte de Caylus était un antiquaire. Diderot, qui ne l'aimait guère, a fait son épitaphe :
« Ci-gît un antiquaire acariâtre et brusque ;
Oh ! qu’il est bien logé dans cette cruche étrusque ! »
L’important ensemble convoité par le président Jacques Chirac pour Paris va finalement rejoindre la Smithsonian Institution à Washington.
WASHINGTON - La Smithsonian Institution, à Washington, vient de recevoir une importante donation : la collection Walt Disney-Tishman d’art africain, un ensemble de 525 pièces estimé entre 20 et 50 millions de dollars (16,7 et 42 millions d’euros). Cet ensemble donné par la Walt Disney World Company va rejoindre le National Museum of African Art de la Smithsonian, qui prépare une exposition majeure de ces pièces pour février 2007.
Paul Tishman, promoteur immobilier new-yorkais aujourd’hui disparu, a commencé cette collection dans les années 1960 avec son épouse Ruth. Au début des années 1980, le Metropolitan Museum of Art à New York marqua son intérêt pour cet ensemble dont il présenta plus de 150 pièces lors d’une exposition spéciale. Mais, en 1987, les Tishman choisirent de vendre leur collection, pour 1 million de dollars, à la Walt Disney Company. La société avait assuré qu’elle l’exposerait dans son parc à thème éducatif d’Epcot Center en Floride, où elle serait vue par un large public. Bien que Disney ait multiplié les prêts aux musées depuis lors, l’Epcot Center n’a montré qu’une poignée d’œuvres, et une grande partie de la collection
Il est né le 3 novembre 1903, à Saint-Louis, Missouri. Il étudie au Williams College en 1922-1923 et à la Sorbonne en 1926. Evans débute la photographie en 1930. Il obtient une bourse de la Fondation John-Simon-Guggenheim en 1940, 1941 et 1959. Il entre au magazine Time en 1945 et à Fortune en 1965. Cette même année, il devient professeur de photographie à l'école d'art de l'Université Yale. Il est mort le 10 avril 1975, à New Haven, Connecticut.
On connaît notamment son travail sur la Grande dépression, participant au programme de la Farm Security Administration. Les images de métayers dans l'Alabama, au même titre que celles de Dorothea Lange, comptent parmi les icônes du monde moderne.
On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l'objectif de Walker Evans : ici pas de doute le sujet se sait photographié, pour autant il ne se compose pas un visage de circonstance orné d'un sourire obligatoire. Ici la photographie ne se contente pas de montrer, elle interroge le spectateur, l'américain des années 1930 : si le sujet se laisse photographier dans cette posture, c'est que son regard a quelque chose à nous dire. Ce n'est peut-être plus nous qui le regardons mais lui qui nous accuse.
Cette franchise du photographe préserve une dignité humaine mise à mal par la misère qui se laisse voir dans les vêtements en loques.
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
L’art des Dogon du Mali est l’un des plus connus parmi les oeuvres issues des cultures d’Afrique.
Outre les chefs-d’oeuvre qui ont fait la renommée de l’art dogon, l’exposition présente des pièces cultuelles, ou même d’usage quotidien, qui évoquent les préoccupations métaphysiques et esthétiques des populations les ayant produites. Les typologies de ces objets, aux techniques virtuoses et variées, ont été rarement dévoilées en regard des grandes pièces de la statuaire.
Plus de dix siècles d’histoire des peuplements, des influences artistiques et culturelles sont ainsi parcourus à travers un rassemblement unique de chefs-d’oeuvre incontournables et de pièces du quotidien inédites qui témoignent du peuplement progressif du pays dogon et de la richesse de sa diversité stylistique.
L’exposition créée au musée du quai Branly entend restituer toute la force de l’art de la sculpture telle que l’ont conçue les Dogon, qu’il s’agisse du bois ou du métal, de pièces imposantes ou de puissants objets de petite dimension. Hélène Leloup
Sur les 2000 m2 de la Galerie Jardin, l’exposition DOGON se compose de trois grandes parties thématiques qui illustrent l’histoire de l’art et de la culture du peuple dogon au travers de productions artistiques variées.
Introduction : Histoire et origines des migrations des Dogon
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Siège social New York (États-Unis)
Activité(s) Vente aux enchères d’œuvres d’art
Site Web www.sothebys.com
Sotheby’s est une société internationale de vente aux enchères d’œuvres d’art, la plus ancienne au monde et la seule à être cotée à la bourse de New York. Elle organise 350 ventes par an, à Paris, New York, Londres, Hong Kong, Genève et Milan notamment et compte 400 spécialistes en art.
Histoire
Sotheby's à Londres, New Bond Street
Siège de Sotheby's à New YorkEn 1744, Samuel Baker fonde la première société de vente aux enchères au monde, spécialisée dans les livres et manuscrits. Elle se développe rapidement et organise la vente des grandes bibliothèques, dont celle de Napoléon Bonaparte. Deux siècles plus tard, Sotheby's étend son domaine de compétences aux estampes, médailles et monnaies et s’installe sur New Bond Street à Londres. Le chiffre d'affaires des œuvres d'art dépasse alors significativement celui des livres.
À la fin des années 1950, la société connaît une phase de forte croissance, sous la direction de Peter Wilson. Sotheby’s joue un rôle actif dans le regain d’intérêt
Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.
Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue anti-colonialiste.
« Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture.
C’est que le peuple des statues est mortel. Un jour, nos visages de pierre se décomposent à leur tour. Une civilisation laisse derrière elle ces traces mutilées comme les cailloux du
Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris
Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère
Musée du quai Branly
du 05 avril 2011 au 04 juillet 2011
L’exposition présente 330 oeuvres exceptionnelles rassemblées pour la première fois et issues de collections du monde entier. Elle dresse un panorama chronologique de l’art dogon du VIIIè siècle à nos jours, témoignant de la richesse de sa diversité stylistique, depuis les premiers contacts avec les Tellem jusqu’au développement du goût européen pour les masques et la statuaire au XXe siècle. L’exposition montre l’impact des flux migratoires et des contacts successifs des Dogon avec les autres peuples de la région sur la culture et sur l’art dogon. Elle accorde une place originale à l’expertise technique menée sur les patines des statues et décline les typologies d’objets usuels et quotidiens aux techniques virtuoses et variées, rarement présentées en regard des grandes pièces de la statuaire.
arts premiers
XVIe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle, XIXe siècle, XXe siècle
Partager : Comment percevoir les arts primitifs ? Un colloque analyse les points de vue opposés des esthètes - l'objet est beau - et des anthropologues - l'objet est révélateur de la culture.
Un peu cachés par un intitulé exagérément neutre (« Art et anthropologie : perspectives »), les propos du colloque international qui s'est tenu au siège du CNRS parisien du 6 au 8 novembre 2002 ne pouvaient que tinter aux oreilles des responsables du futur musée du quai Branly, consacré aux Arts et Civilisations. Ce grand projet, que l'on peut dire présidentiel, a en effet soulevé ces dernières années quelques tempêtes dans le milieu de l'anthropologie, avant d'être - de bon ou mauvais gré - accepté par la communauté scientifique. A l'origine de cette querelle : le démantèlement du musée de l'Homme, établissement scientifique, au profit d'une autre structure, plus soucieuse de mettre en valeur les arts dits primitifs (ou « premiers », en langue châtiée). Quelle différence ? Soit une collection de magnifiques pagnes trobriandais, ouvragés et empourprés avec goût. On n'en fera pas la même exhibition selon qu'on y voit un objet rituel offert lors d'une cérémonie mortuaire, un « échantillon de culture », un exemple de technologie mélanésienne... ou une parure puissamment décorative, un « bel objet ».
Conflit de registres Cette tension est bien illustrée par le propos de Nathalie Heinich : entre « esthètes » et