Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.) (première partie) Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
Relié: 136 pages - Editeur: Cinq Continents (27 février 2004)
Collection: Photographies - Langue: Italien
ISBN-10: 8874390882 - ISBN-13: 978-8874390882
PATAUX Agnès: DOGON: IL POPOLO DELLA FALESIA
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Après Irlande: Au rivage de l'Europe, les Éditions 5 Continents de Milan publient aujourd'hui un second livre de photographies d'Agnès Pataux. Depuis 1988, celle-ci se rend régulièrement au Mali, à la rencontre du peuple Dogon. Ses images témoignent d'une culture encore préservée; leur force intime et directe atteste la qualité d'un regard devenu ami, solidaire. Professant l'animisme, le peuple Dogon oppose au prosélytisme de l'Islam une culture à la fois complexe et cohérente, fondée sur une cosmogonie savante. À son contact, la photographe venue d'Europe, s'ouvre à un mode de vie étroitement lié au milieu naturel environnant. L'approche se fait d'abord par la grandeur des sites, les arbres rares, la densité de la pierre et la terre. Puis apparaissent au flanc de la roche les grottes creusées par ceux qui les habitent, et la rude
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, NEYT François, LE FUR Yves:
MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
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Les masques sont connus et utilisés dans toutes les parties du monde. Objet de culte ou de divertissement, le masque intervient dans un très grand nombre d'activités religieuses, funéraires, sociales ou ludiques. À la source de ce symbole, le masque africain, dont Christiane Falgayrettes-Leveau, directrice du musée Dapper à Paris, est l'incontestable spécialiste. Pourquoi les hommes ont-ils utilisé cet "écran", ce "relais" pour s'identifier aux génies et aux dieux, pour se construire un deuxième visage et se recréer une nouvelle personnalité ? C'est à cette question que répond Masques, avec une centaine d'illustrations qui appuient la subtile démonstration de Christiane Falgayrettes-Leveau. Les photos des masques africains sont de véritables oeuvres d'art car, outre leur beauté absolue, elles suggèrent la cristallisation de toutes les légendes du
BUTOR Michel, Alain-Michel Boyer, Floriane Morin et Pierre Messmer
L'HOMME ET SES MASQUES: Chefs-d'oeuvre des musées Barbier-Mueller, Genève et Barcelone
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Relié: 371 pages - Editeur: Hazan (25 mai 2005) - Langue: Français -
ISBN-10: 2754100377 - ISBN-13: 978-2754100373
BUTOR Michel, Alain-Michel Boyer, Floriane Morin, et Pierre Messmer - L'HOMME ET SES MASQUES
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Présentation de l'éditeur
Pour la première fois en Europe, les riches collections des musées Barbier-Mueller de Genève et de Barcelone ont permis de réunir une sélection exceptionnelle de 125 masques du monde entier, illustrant 5 000 ans d'histoire de l'art. Le poète Michel Butor a mis en scène avec sensibilité les masques d'initiation, de chamanisme, de théâtre, de carnaval ou de protection, qui dialoguent ainsi avec des mots choisis. Alors, ces visages de bois, de fibres et de fer prennent vie. Ils rassurent ou terrorisent, leurs faces s'illuminent d'un sourire ou se figent dans une grimace crispée. Ce défilé est introduit par un essai de l'ethnologue et philosophe Alain-Michel Boyer, évoquant avec liberté les nombreux visages et aspects du masque. Chaque œuvre est enfin décrite et puis replacée dans son contexte de
‘African Vision: The Walt Disney-Tishman African Art Collection’
This female figure, made of ivory and standing 37 inches tall, was made in the early Nineteenth Century by Edo peoples in the Benin kingdom court style, and was probably intended for an altar to a queen mother. It is one of the first two objects purchased by Paul and Ruth Tishman in 1959. "Ivory can be almost universally interpreted as a symbol of importance and wealth,” says exhibition curator Bryna Freyer.
WASHINGTON D.C.:Most Americans know little about the vast and diverse continent of Africa, much less the arts created there. Dark and primitive, the arts of the African peoples reflect the rituals of life, stripped to the most basic interpretive forms both conceptually and artistically.
Celebrating the arts of Africa and the profound role that they have played in molding Twentieth Century Abstraction and Modernist art in the "West" is the Smithsonian's newest exhibition, "African Vision: The Walt Disney-Tishman African Art Collection." It is on view through September 7, 2008, at The Smithsonian Institution's National Museum of African Art (NMAA).
"African Vision" showcases 88 outstanding artworks, part of a larger collection donated to the NMAA, that represents the largest gift of sculpture in the museum's history.
In 1959, Paul and Ruth Tishman began their collection with the purchase of two pieces of art from the Benin kingdom — an early Nineteenth Century ivory female figure standing 37 inches tall, made in the court style by the Edo peoples, and a 28-inch-tall, Eighteenth Century copper alloy mask that was worn by a divine-healer in masquerade
Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.
Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue anti-colonialiste.
« Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture.
C’est que le peuple des statues est mortel. Un jour, nos visages de pierre se décomposent à leur tour. Une civilisation laisse derrière elle ces traces mutilées comme les cailloux du
Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.
Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré
The Nok civilization was discovered recently, in 1943 a fragment of a terracotta statue was unearthed in a tin mine near Nok on the Jos Plateau in central Nigeria. Following the discovery of other pieces of statues of high artistic quality were found near the city of Sokoto and creates lots of reactions when they appeared on the market of Western art. Since that date the statues from the city of Katsina still in northern Nigeria have been discovered, but like most of these magnificent statues excavated from unregulated very little information has reached us about their functions.
Several styles of terracotta statues were identified all dated between 400 BC and 200 AD there is currently very difficult to know if these styles correspond to different traditions or they are just regional variations. More statues of styles, differences were found in the same regions, such as a number of terracotta-called classical style have been discovered in the region of Katsina to three hundred kilometers from their cultural center: the town of Nok. It is likely that future research will give us more information on what is currently one of the great mysteries of African art.
The classical style known as Nok terracotta, includes statues of real size, with large elongated heads , hair forms developed and we identified them especially thanks to the eyes of an eyebrow and upper linear lower curve of an eyebrow, Their body is usually decorated with many jewels in terracotta, reminiscent of beads stones otherwise similar to those that were found during excavations.
DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS
Ces zoos humains de la République coloniale Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.
Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.
« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité (1). »
L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des
DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS
Ces zoos humains de la République coloniale Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.
Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.
« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité (1). »
L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,
The works are presented in a geographical journey of productions ranging from West to East, both from Gabon to Congo:
* The Fang peoples and related * The Kwele * The Mbede-Kota * The Tsogho, Galwa, Aduma, Vuvi and Teke (Tsaayi) * The Ngbaka, and Ngbandi Ngombe * The Mbole, Yela, Metoko, Komo, Jong, Lengola and Kela * The Lega and Bembe
THE FANG:
THE KWELE: they live on the northern border of the Republic of Congo, and have used a type of mask called Ekuk, they are flat masks, which have incised eyes, often a white face in a heart-shaped nose triangle-shaped eyes and coffee bean. these masks were hung in homes rarely worn during ceremonies, initiation Bwetes worship, their function was to conduct a village to enable forces are beneficial Bwetes capita.
THE KOTA: Living in the eastern part of Gabon, on the border with the Republic of Congo, Kota, include a number of tribes, such as Mahongwe the Sango, the Obamba, and Shamay, who practice the same rituals and shared cultural traits. They probably migrated southward during the 18th, and now live in the valley of the river, Ogonoué in a forest environment. from their economic resources, sutout hunting and agriculture. Kota the past, had the habit of leaving their dead exposed to the elements in the forest. Under the influence of neighboring tribes, they began to bury their cefs and keep their bones (mainly the skull) to place them with
Orlan est une artiste plasticienne française née le 30 mai 1947 à Saint-Étienne.
Biographie
Orlan est une artiste multimédia (peinture, sculpture, installations, performance, photographie, images numériques, biotechnologies). C'est une des artistes françaises de l'art corporel les plus connues du grand public en France et à l'étranger. Son œuvre se situe dans divers contextes provocateurs, légitimée par son engagement personnel.
Dès les années 1960, Orlan interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses, sociales qui s'y impriment. Son travail dénonce la violence faite aux corps et en particulier aux corps des femmes, et s'engage ainsi dans un combat féministe. Elle fait de son corps l'instrument privilégié où se joue la relation entre soi et l'autre.
En 1978, elle crée le Symposium international de la performance, à Lyon, qu'elle anime jusqu'en 1982. Son manifeste de l'"art charnel" est suivi d'une série d'opérations chirurgicales - performances qu'elle réalise entre 1990 et 1993. Avec cette série, le corps de l'artiste devient un lieu de débat public. Ces opérations chirurgicales - performances ont été largement médiatisées et ont provoqué une vive polémique,
The discovery of "primitive art": an art of strength Shapes and shape functions Deities and ancestors The living wood
Force and Measurement
Develop an aesthetic of black Africa is seen as a risky business in many ways. Is it legitimate to isolate these objects, that today we call art, the general framework of their relations and their cultural constraints? Can we submit to a test that has never existed in the minds of their creators? And can we finally see in this art - if we 'take on this term - a uniform phenomenon, despite the wide variety of both regional and local styles we offer this huge continent, following lengthy Historical developments often poorly understood? Finally, remember that this approach excludes large regions, including Africa white, that is to say the Mediterranean area with its ancient history, the eastern and southern Africa whose pastoral peoples have given rise to cultures almost without images, and finally these hunting societies, which, even in our time have not passed the stage of evolution of prehistoric rock paintings which are the main evidence of an artistic production that appears at various points the continent. Similarly, we must exclude from our contribution to the aesthetics of black African art the old feudal societies, including Benin. Our discussion is therefore limited to large areas farmers, the true cradle of
Birth name Wassily Wassilyevich Kandinsky Born 4 December 1866 Moscow Died 13 December 1944 (aged 77) Neuilly-sur-Seine Nationality Russian
Wassily Wassilyevich Kandinsky (Russian: Васи́лий Васи́льевич Канди́нский, Vasilij Vasil'evič Kandinskij; 4 December [O.S. 4 December] 1866 – 13 December 1944) was a Russian painter, and art theorist. He is regarded as the founder of abstract art and is, moreover, the chief theoretician of this type of painting.Template:Fact quoted from "Kandinsky" by Burkhard Riemschneider 1994 Benedikt Taschen Verlag GmbH
Born in Moscow, Kandinsky spent his childhood in Odessa. He enrolled at the University of Moscow and chose to study law and economics. Quite successful in his profession—he was offered a professorship (chair of Roman Law) at the University of Dorpat—he started painting studies (life-drawing, sketching and anatomy) at the age of 30.
Vassily Kandinsky (Vassili Vassilievitch Kandinski, en russe : Василий Васильевич Кандинский) est un peintre russe et un théoricien de l’art né à Moscou le 4 décembre 1866 et mort à Neuilly-sur-Seine le 13 décembre 1944.
Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés notamment de Picasso et de Matisse, il est le fondateur de l'art abstrait : il est généralement considéré comme étant l’auteur de la première œuvre non figurative de l’histoire de l’art moderne, une aquarelle de 1910 qui sera dite "abstraite". Certains historiens ou critiques d'art ont soupçonné Kandinsky d'avoir antidaté cette aquarelle pour s'assurer la paternité de l'abstraction sous prétexte qu'elle ressemble à une esquisse de sa Composition VII de 1913[réf. souhaitée].
Kandinsky est né à Moscou mais il passe son enfance à Odessa. Il s'inscrit à l’Université de Moscou et choisit le droit et l’économie. Il décide de commencer des études de peinture (dessin d’après modèle, croquis et anatomie) à l’âge de 30 ans.
En 1896 il s’installe à Munich où il étudie à l’Académie des Beaux-Arts. Il retourne à Moscou en 1918 après la révolution russe. En conflit avec les théories officielles de l’art, il retourne en Allemagne en 1921. Il y enseigne au Bauhaus à partir de 1922
Primitive arts in Kaos Le Journal des Arts - n ° 220 - September 9, 2005
The young Parisian journey Kaos has quickly become the global meeting place among lovers of primitive art. With a fourth edition even richer. It took only two years at Kaos-Course Worlds in Paris Saint-Germain-des-Prés, home of the primitive arts, to win. Modeled on that of Bruneaf Brussels (Brussels Non European Art Fair), Kaos is an open event bringing together specialist dealers concentrated in one area (ie, exhibiting in their walls or hosted by other galleries). But while Bruneaf is losing momentum in recent years, Kaos is getting stronger. Created in 2002 from an idea by Rik Gadella (among other founder of Paris Photo), the appointment of Parisian art lovers first hosted the first year 21 galleries around the axis of the Rue de Seine, then 40 participants in 2003. The formula took off in 2004 with 51 exhibitors from around the world and has already reached international fame. This latest edition was also shown the excesses of the success of Kaos: merchants had refused leased spaces on the course to enjoy the commercial success generated by the event. Without dwelling on the subject, "not to do their advertising, its management announced a reinforcement of the signage" Kaos "to foreclose any parasites.
Must This year, 55 galleries will open the festivities on the evening of Sept. 14, in a friendly atmosphere that gives the event a very special charm
Les masques traditionnels ont toujours tenu une place importante au sein des cultures gabonaises. Chaque ethnie a les siens, dédiés à des cérémonies variées mais toutes importantes dans le rythme de vie de ces populations.
Masque Okuyi
Les masques Okuyi sont utilisés dans la tribu Myénée. Ils sont utilisés pour accompagner les funérailles ou les retraits de deuil.
Symbolique et utilisation
Ce sont des masques d'ancêtres. Ils expriment la sérénité de leurs anciens qui les protègent et les conseillent depuis le royaume des morts. Le porteur du masque est recouvert d'un costume de raphia. Durant les cérémonies, il pousse des cris sauvages destinés à effrayer les spectateurs.
Les masques noirs sont quant à eux probablement dotés d'une fonction judiciaire.
Caractéristiques
Masque anthropomorphe blanc, sa face est peinte au kaolin. La couleur blanche du kaolin est
Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.
Pablo Picasso 1962 Birth name Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Ruiz y Picasso Born 25 October 1881(1881-10-25) Málaga, Spain Died 8 April 1973 (aged 91) Mougins, France Nationality Spanish Field Painting, Drawing, Sculpture, Printmaking, Ceramics Training Jose Ruíz (father), Academy of Arts, Madrid Movement Cubism Works Les Demoiselles d'Avignon (1907) Guernica (1937) The Weeping Woman (1937)
Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Ruiz y Picasso (25 October 1881 – 8 April 1973) was a Spanish painter, draughtsman, and sculptor. Commonly known simply as Picasso, he is one of the most