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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Masque Gèlèdè, Yoruba, Nigeria
Masque Gèlèdè, Yoruba, Nigeria
12 000,00 €
Masque Gèlèdè, Yoruba, Nigeria
Masque Gèlèdè, Yoruba, Nigeria
22 000,00 €

DIEU  D’EAU,

 

entretiens avec Ogotemmêli

par Marcel  GRIAULE (1898-1956)

Librairie Arthème Fayard, Paris, 1975, 224 pages.

 

 

Table des matières


Les Ogol

 

 

Première Journée. — Ogotemmêli.

 

Seconde Journée. — La première parole et la jupe de fibres.

 

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Maurice de Vlaminck, est né à Paris le 04 avril 1876. Aîné des cinq enfants d’une famille flamande, le jeune garçon, élevé dans un milieu de mélomanes un peu bohêmes, s’intéresse d’abord à la musique mais commence, dès l’âge de douze ans, à peindre des paysages de bords de Seine. Il quitte sa famille à l'âge de 16 ans et s'installe à Chatou à proximité de Versailles, pour faire le métier de mécanicien.
Il fait de la peinture à ses moments perdus, passion qu'il partage aussi avec le cyclisme. Il prend rapidement le métier de coureur cycliste qui lui permet de mieux gagner sa vie jusqu'à 18 ans où il rencontre Suzanne Berly qui deviendra sa femme.
A l'issue d'une maladie  vers l'âge de 20 ans, il quitte le sport et donne des leçons de violon. Il suit aussi les cours du peintre Robichon, mais il se lasse très vite de sa formation académique.
C'est en 1900 qu'il rencontre par hasard André Derain, avec qui il se lie d'amitié et reprend la peinture. Esprit contestataire, il se passionne alors pour les idées anarchistes et donne même quelques articles au Libertaire.
Il fait la découverte de Van Gogh qui l'impressionne considérablement. Vlaminck reconnaît d’emblée chez le peintre de "La Nuit étoilée" ou de "La Chambre à coucher" l’instinct de la couleur pure et une violence chromatique aux antipodes de toute
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Georges Balandier est un ethnologue et sociologue français. Il est actuellement professeur émérite de la Sorbonne (Université Paris Descartes), Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, collaborateur au Centre d'études africaines.

Biographie

Georges, Léon, Emile Balandier, né le 21 décembre 1920 à Aillevillers (Haute-Saône), fils d'un cheminot et militant socialiste, a commencé par des études de philosophie puis la guerre et l'occupation l'ont fait réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire) puis résistant. À partir de ses expériences humaines de résistant et dans l'effervescence intellectuelle qui suit la Libération (il fréquente notamment Michel Leiris), il va participer à l'effort pour « tenter de définir une autre politique coloniale ». « Quand j'arrive à Dakar, en 1946, je découvre d'abord la pauvreté derrière les habillements d'apparat… mais aussi une certaine turbulence » (Entretiens avec G. Balandier en 1982).

Membre de la SFIO de 1946 à 1951, il devient ethnologue, tout en participant de l'intérieur à la libération de l'Afrique. Dès 1952 il prend parti pour l'indépendance dans les Cahiers de sociologie, conduit ensuite des recherches sous l'administration de Pierre Mendès France mais rompt avec la politique quand De Gaulle met la Guinée de Sékou Touré hors de l'Union

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André Breton, né à Tinchebray (Orne) le 19 février 1896 et mort à Paris le 28 septembre 1966, était un écrivain, poète, essayiste et théoricien du surréalisme. Il est connu en particulier pour des livres comme Nadja (1928), L'Amour fou (1937), et les différents Manifestes du surréalisme. La manière dont il a conduit le mouvement surréaliste et l'importance de son œuvre critique et théorique, en matière d'arts plastiques notamment, en font une figure majeure de l'art et de la littérature au XXe siècle.

Biographie

De la tentative d’un coup d’État poétique au Premier manifeste (1924)

Fils unique d’une famille de la petite bourgeoisie catholique dont la mère impose une éducation rigide, André Breton passe une enfance sans histoire à Pantin (Seine-St-Denis)[1], dans la banlieue nord-est de Paris.

Premières rencontres décisives : Valéry, Apollinaire, Vaché

Au collège Chaptal, il suit une scolarité « moderne » (sans latin ni grec[2]), se fait remarquer par son professeur de rhétorique qui lui fait découvrir Charles Baudelaire et Joris-Karl Huysmans, et par son professeur de philosophie qui lui oppose le positivisme ("Ordre et progrès") aux pensées

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Image Paul Guillaume

 


"success story”

 Paul Guillaume dans sa galerie de la de Miromesnil (1914 ?).

 


Paris, musée de l’Orangerie

 

Rien ne destinait Paul Guillaume (Paris, 1891 - Paris, 1934) à devenir l’un des grands marchands parisiens d’art moderne. Né en 1891 dans une famille modeste et peu ouverte aux arts, obligé de travailler jeune, il ne reçoit pas d’éducation poussée. Mais l’installation de la famille à quelques encablures de Montmartre détermine sans doute la vocation de l’adolescent, qui entre en contact avec la bohême d’avant-garde gravitant alors autour de la place Ravignan et du Bateau-Lavoir.
Employé dans un garage automobile, il découvre des sculptures africaines dans une cargaison de caoutchouc et les expose dans la vitrine. C’est ainsi qu’il aurait attiré dès 1911 l’attention de Guillaume Apollinaire.

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Jean Paul Barbier-Mueller est un collectionneur suisse, né à Genève en 1930.

Biographie

Il a subi l’influence d’un père que tout passionnait : la poésie, la philosophie, la musique (une des ses oeuvres fut créée à Seattle en 1985) ou la science (il obtint son doctorat en biologie à l’âge de 47 ans).

Après des études de droit à Genève et à Londres, il s’inscrit au Barreau, mais se retrouve assez rapidement au service d’une grande banque, puis directeur, à 28 ans, d’une société financière. En 1960, il crée sa propre entreprise, la Société privée de gérance, spécialisée dans la gestion du parc locatif immobilier d’investisseurs institutionnels et la construction d’immeubles à caractère social.

Collectionneur à la suite de son beau-père Josef Mueller, il s’oriente vers les arts « non occidentaux ». Avec sa femme Monique, il crée en 1977 le musée Barbier-Mueller, qui organise plus de soixante-quinze expositions, la plupart accompagnées d'importants catalogues, présentant les différentes sections de la collection familiale, avec la collaboration des plus grands musées d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Il conduit lui-même ou finance des recherches à Sumatra, en Côte

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Michel Leiris, (né le 20 avril 1901 à Paris et mort le 30 septembre 1990, à Saint-Hilaire dans l'Essonne) est un écrivain, ethnologue et critique d'art français, mais aussi Satrape du Collège de Pataphysique.

Michel Leiris est né au sein d'une famille bourgeoise cultivée habitant au 41 rue d'Auteuil dans le seizième arrondissement.
Sa famille le pousse contre son gré à faire des études de chimie alors qu'il est attiré par l'art et l'écriture. Il fréquente les milieux artistiques après 1918, notamment les surréalistes jusqu'en 1929. Il se lie d'amitié avec Max Jacob, André Masson, Picasso, etc. Son œuvre a marqué les recherches ethnographiques et ethnologiques.

En 1935, dans L'Âge d'homme, voici comme il se décrit :

    « Je viens d’avoir trente-quatre ans, la moitié de la vie. Au physique, je suis de taille moyenne, plutôt petit. J’ai des cheveux châtains coupés court afin d’éviter qu’ils ondulent, par crainte aussi que ne se développe une calvitie menaçante. Autant que je puisse en juger, les traits caractéristiques de ma physionomie sont : une nuque très droite, tombant verticalement comme une muraille ou une falaise, marque classique (si l'on en croit les astrologues) des personnes nées sous le signe du Taureau ; un front

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  • Musée d'Art africain à Dakar (Sénégal)
  • Musée national des arts et traditions du Gabon à Libreville
  • Musée de la chefferie Bafut (Cameroun)
  • Musée de Bandjoun (Cameroun)
  • Musée de Babungo (Cameroun)
  • Musée du sultanat de Foumban, capitale du pays bamoun (Cameroun) : plus de 3 000 objets dont certains vieux de plus de six cent ans.
  • Musée Dapper de Paris
  • Musée du Quai Branlyà Paris
  • Musée Royal de l'Afrique centrale à Tervuren (Belgique)
  • Musée des arts africains, océaniens et amérindiens (MAAOA) à Marseille
  • Musée africain de Lyon
  • L'exposition «  Africa Remix » au Centre Pompidou du 25 mai au 15 août 2005, a dressé un panorama de l'art contemporain africain

Musée des Arts derniers, le mythe d'une Afrique sans Histoire
Afrik, 24 août 2006, par Louise Simondet

L’exposition « Des hommes sans Histoire ? » a ouvert ses portes, jusqu’au 31 juillet, au musée des arts derniers à Paris. Dix-huit artistes internationaux se sont penchés sur le thème de la spoliation des biens culturels. A travers leurs œuvres, ils entendent dénoncer ce pillage en montrant le vide que ces vols ont laissés, en particulier sur le continent africain.
Interview d’Olivier Sultan, commissaire de l’exposition

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