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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'humain'

Facial Kwele mask with horns, Gabon
Facial Kwele mask with horns, Gabon
€ 150,000.00

Un reliquaire est au départ une sorte de coffret destiné à abriter une ou plusieurs reliques. Les reliquaires sont en fait d'une grande variété de forme et d'usage.


Les reliquaires dans le christianisme

Au sens premier du mot, un reliquaire (du latin reliquiarium) contient les reliques d'un saint chrétien.
Différentes catégories
    * La forme la plus ancienne du reliquaire chrétien est la châsse (du latin capsa, « boîte », « coffre »), qui rappelle le cercueil primitif et contient le corps entier du saint.
      Icône de détail Article détaillé : Châsse.
    * Dans certaines églises comme à Rouen, on a conservé longtemps le vieux terme de fierte (du latin feretrum, « brancard » ou « civière mortuaire »).
    * Le terme reliquaire s'applique théoriquement à tout récipient contenant des reliques, y compris les châsses, mais en pratique on le réserve à des coffrets et boîtes de plus petite taille qui ne contiennent pas le corps entier d'un saint.
    * On a parfois
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Ethnic group

An ethnic group is a group of human beings whose members identify with each other, through a common heritage that is real or presumed.

Ethnic identity is further marked by the recognition from others of a group's distinctiveness and the recognition of common cultural, linguistic, religious, behavioural ,, as indicators of contrast to other groups.

Ethnicity is an important means through which people can identify themselves. According to "Challenges of Measuring an Ethnic World: Science, politics, and reality", a conference organised by Statistics Canada and the United States Census Bureau (April 1–3, 1992), "Ethnicity is a fundamental factor in human life: it is a phenomenon inherent in human experience." However, many social scientists, like anthropologists Fredrik Barth and Eric Wolf, do not consider ethnic identity to be universal. They regard ethnicity as a product of specific kinds of inter-group interactions, rather than an essential quality inherent to human groups.Processes that result in the emergence of such identification are called ethnogenesis. Members of an ethnic group, on the whole, claim cultural continuities over time. Historians and cultural anthropologists have documented, however, that often many of the values, practices, and norms that imply continuity with the past are of relatively recent invention.

According to Thomas Hylland Eriksen, until recently the study of ethnicity was dominated by two distinct debates. One is between "primordialism" and
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Art qui s’attache à la représentation d’un objet. C’est depuis la naissance de l’art abstrait que le terme « art figuratif » est apparu pour se référer à toute forme d’art maintenant des références au monde matériel (paysage, figure humaine, objet, etc.), en opposition à l’art abstrait.


african art / art africain / primitive art / art primitif / arts premiers / art gallery / art tribal / tribal art / l'oeil et la main / galerie d'art premier / Paris / masques africains / mask /Agalom / Armand Auxiètre / www.african-paris.com / www.agalom.com
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Un rite ou rituel est une séquence d'actions stéréotypées, chargées de signification (action « symbolique »), et organisées dans le temps. Le rite n'est pas spontané: au contraire, il est réglé, fixé, codifié, et le respect de la règle garantit l'efficacité du rituel. Les deux mots rite et rituels sont issus du latin "ritus" pour le premier et de "rituales libri" (livre traitant des rites) pour le second. Le rite est un élément d'un rituel.
Les rituels peuvent intervenir dans la plupart des circonstances de la vie. On distingue ainsi des rituels sacrés (messe, prière...) et des rituels profanes (voeux de Nouvel An, manifestations sportives...); des rituels sociaux (rites de politesse, discours de promotion ou de fin d'année...) et des rituels privés (rites de la toilette, de la séduction...). Cette situation explique que les sciences humaines dans leur ensemble s'intéressent à la question: sociologie, psychologie sociale, psychopathologie, anthropologie, histoire...
On pourrait dire que tout rite est "religieux" (donc sacré) si l'on se fie au double sens étymologique de "relier" et "se recueillir", s'unir volontairement à la tradition que le rite consacre.

Opinions diverses et différentes approches
On trouve dans l'histoire des sciences humaines différentes approches des rituels: une approche que l'on pourrait qualifier d'éthologie humaine, issue notamment des travaux de Konrad Lorenz; une certaine tradition sociologique qui, depuis les travaux d'Émile Durkheim traite les rituels comme des éléments du sacré; un courant issu de la psychanalyse qui rattache les rituels sociaux à des systèmes de défense collectifs... Les avancées
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Un reliquaire est au départ une sorte de coffret destiné à abriter une ou plusieurs reliques. Les reliquaires sont en fait d'une grande variété de forme et d'usage.

Les reliquaires dans le christianisme
Au sens premier du mot, un reliquaire (du latin reliquiarium) contient les reliques d'un saint chrétien.
Différentes catégories
    * La forme la plus ancienne du reliquaire chrétien est la châsse (du latin capsa, « boîte », « coffre »), qui rappelle le cercueil primitif et contient le corps entier du saint.
      Icône de détail Article détaillé : Châsse.
    * Dans certaines églises comme à Rouen, on a conservé longtemps le vieux terme de fierte (du latin feretrum, « brancard » ou « civière mortuaire »).
    * Le terme reliquaire s'applique théoriquement à tout récipient contenant des reliques, y compris les châsses, mais en pratique on le réserve à des coffrets et boîtes de plus petite taille qui ne contiennent pas le corps entier d'un saint.
    * On a parfois usé du terme grec de
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Une ethnie est un groupe humain possédant un héritage socio-culturel commun, comme une langue, une religion ou des traditions communes. Elle diffère en ceci du concept de race qui partage des caractéristiques biologiques et morphologiques liée à des ancêtres communs.
Le mot dérive du grec ancien  qui signifie « peuple, nation ». Il a été employé pour désigner une peuplade primitive ou une tribu mais désigne, plus généralement, tout peuple, toute nation qui se reconnaît comme tel. Selon le dictionnaire le petit Robert : « l'ethnie française englobe notamment la Belgique wallonne, la Suisse romande, le Québec francophone ».

Histoire
La notion d'ethnie a longtemps été le pendant sociologique de la notion de race (il en est parfois encore l'euphémisme). Comme pour la race, son utilisation pose problème, à savoir que toute classification de la population selon des clivages ethniques possède un côté arbitraire.
L’ethnicité est, d'après Max Weber, le sentiment de partager une ascendance commune, que ce soit à cause de la langue, des coutumes, de ressemblances physiques ou de l'histoire vécue (objective ou mythologique). Cette notion est très importante sur le plan social et politique car elle est le fondement de la notion d'identité.
Celle-ci peut entraîner des engagements extrêmes comme par
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Art qui s’attache à la représentation d’un objet. C’est depuis la naissance de l’art abstrait que le terme « art figuratif » est apparu pour se référer à toute forme d’art maintenant des références au monde matériel (paysage, figure humaine, objet, etc.), en opposition à l’art abstrait.
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Sarah Lagrevol
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique

INTRODUCTION
    
    L'Ethiopie, vaste pays mentionné dès le Ier siècle dans le récit grec Le périple de la Mer Erythrée, suscite un engouement particulier de la part des Européens.  Cette Ethiopie rêvée continue au Moyen Age avec le mythe du royaume du Prêtre jean.  
Depuis la conversion du pays au IVe siècle de notre ère, le monde chrétien est omniprésent et accompagne les fidèles dans leur vie quotidienne. Le symbole de la croix, marque distinctive des dévots et image de rédemption, est présent sur tous types de supports (peinture, sculpture, décor architectural, objet façonné…) et de nombreuses interprétations lui sont attachées. Ces croix participent aussi par la bénédiction et les pratiques d'exorcisme à protéger les fidèles et à les soigner spirituellement. Les différents types de médecines pratiquées donnent également lieu à la production de rouleaux aux vertus " magiques " qui chassent ou apaisent les esprits habitant le patient.

    De par l'étude de la
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Image Boîte à divination par les souris, Baoulé, Côte d'Ivoire
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African traditional masks

There are an enormous variety of masks used in Africa. In West Africa, masks are used in masquerades that form part of religious ceremonies enacted to contact with spirits and ancestors.

The Yoruba, Igbo and Edo cultures, including Egungun Masquerades and Northern Edo Masquerades. The masks are usually carved with an extraordinary skill and variety by artists who will usually have received their training as an apprentice to a master carver - frequently it is a tradition that has been passed down within a family through many generations. Such an artist holds a respected position in tribal society because of the work that he/she creates, embodying not only complex craft techniques but also spiritual/social and symbolic knowledge. African masks are also used in the Mas or Masquerade of the Caribbean Carnival.

African masks are made from different materials: wood, bronze, brass, copper, ivory, terra cotta and glazed pottery, raffia and textiles. Some African masks are colourful. Many African masks represent animals. Some African tribes believe that the animal masks can help them communicate with the spirits who live in forests or open savannas. People of Burkina Faso known as the Bwa and Nuna call to the spirit to stop destruction. The Dogon of Mali have complex religions that also have animal masks. Their beliefs are in three main cults - the Awa, cult of the dead, Bini, cult of communication with spirits and Lebe, cult of earth and nature. These three main cults nevertheless use seventy-eight different types of masks. Most of the ceremonies of the Dogon culture are secret, although the antelope dance is shown to non-Dogons. The antelope masks are rough rectangular boxes with several horns coming out of the top. The Dogons are expert agriculturists and the antelope symbolizes a hard working farmer.

Another culture that has a very rich agricultural tradition is the
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Image Alberto Giacometti
Alberto Giacometti

Alberto Giacometti (October 10, 1901 – January 11, 1966) was a Swiss sculptor, painter, draftsman, and printmaker.


Biography

Early life

Alberto Giacometti was born in Borgonovo, now part of the Swiss municipality of Stampa, near the Italian border. His father, Giovanni Giacometti, was a painter. Alberto attended the School of Fine Arts in Geneva. In 1922 he moved to Paris to study under the sculptor Antoine Bourdelle, an associate of Auguste Rodin. It was there that Giacometti experimented with cubism and surrealism and came to be regarded as one of the leading surrealist sculptors. Among his associates were Joan Miró, Max Ernst, Pablo Picasso and Balthus.

Between 1936 and 1940, Giacometti concentrated his sculpting on the human head, focusing on the model's gaze, followed by a unique artistic phase in which his statues became stretched out; their limbs elongated. Obsessed with creating his sculptures exactly as he envisioned through his unique view of reality, he often carved until they were as thin as nails and reduced to the size of a pack of cigarettes, much to his consternation. A friend of his once said that if Giacometti decided to sculpt you, "he would make your head look like the blade of a knife." After his marriage his tiny sculptures became larger, but the larger they grew, the thinner they became. Giacometti said that the final result
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Black African Literature
Modern literature of Black Africa lies at the confluence of various trends: its
own traditions and diverse, the impact of Islamic and Arab worlds;
the pervasive influence of European colonialism and Christianity. Africans
have been particularly prolific since the Second World War;
using French, English, Portuguese and more than forty African languages, they
made up of poetry, fiction, drama, and invented forms of writing
for which there is no description in the European literary world. Their
works portray the modern political and social reality, and focus on
value systems, whether or not African. At the same time, their writings
are based on indigenous traditions and world views typically
Africa.
Long before Europeans arrived, even before the development of writing,
peoples of sub-Saharan Africa have expressed their thoughts in an artistic manner,
their feelings and concerns the deepest in the form of myths,
legends, allegories, parables and stories, songs and chants from
poems, proverbs, riddles and theater. Some traditional forms of
oral literature have survived until today, while new forms do
cease to

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Africa under colonial rule, 1880-1935

Research Director
Professor A. A. Boahen (Ghana)

In February 1976, in Nigeria, a man was arrested at a police checkpoint between Ibadan and Lagos. He was carrying two bags full of bronze sculptures and wood on suspicion of having stolen it affirmât well as the owner. Upon inquiry, the man telling the truth. Recently converted to Islam, he lived and worked in Ibadan at a community center. The effigies of deities carved Yoruba he was carrying had been brought in Ibadan, like many others, by migrant workers to satisfy the spiritual aspirations of these artisans, shopkeepers, civil servants and other migrant workers in their temporary residence. But the leader of the community, having converted to Islam, began in turn to convert their neighbors. Converted in his turn, the suspect heard himself served as symbols of their ancient faith were to disappear to allow the community center to become a dwelling worthy of the spiritual presence of Allah. Unable to consider destroying these objects, he resolved to return to his village, place of origin, where they have since been resettled.

This incident is a perfect example of the evolution of cultural forms and their concrete manifestation and at the same time, the survival or the renewal of cultural values from specific forms of domination, whether of a religious or more clearly social. What remained true in 1976 was even more common during this period particularly dramatic external domination of Africa, which saw the submission of an entire people, its social

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Sculpture dedicated to Gou divinity of wrought iron and war
Work iron 168cm in height made before 1858 by Akati Ekplékendo
Current Republic of Benin

Lauren Papet, Ecole du Louvre


Arrival in French collections and identification problems

This statue has been reported in France in 1894 by Captain Eugene Fonssagrives following the conquest of Dahomey. It belonged to the spoils of war found in the palaces of Abomey, abandoned by the fleeing King Behanzin, who himself had perhaps made on the side in preparation for the French attack in the hope that the god help protect the kingdom on its most vulnerable border. She was then given directly to the Trocadero Museum of Ethnography, the current Museum of Man (recorded April 30, 1894).

First Fonssagrives was presented as was a representation of Ebo, patron god of Ouidah thesis refuted by Maurice Delafosse in 1894, indicating that the divinity of Ouidah is not the serpent but Ebo Dan. The name "Ebo" would have probably been given Fonssagrives response when he asked what the object (Bo meaning receptacle of supernatural forces). She was named Gou, its present name after World War II, his resemblance to the voodoo (god) of iron and protector of the forge, metal and war have been considered fairly obvious.

Technical Achievement

Government also has a variety of techniques to work with iron: forged, rolled, hammered, nailed and riveted.

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The Quai Branly museum is set on quai Branly in the 7th district of Paris, where was located the Foreign Exchange Market Department. Ambitious project led by Jacques Chirac (passionated by « primitive art ») and realised by Jean Nouvel, it has been unveiled the 20th of June 2006.

History

Jacques Kerchache, art seller and african art expert, tried from the begining of the 1990’s to bring the « primitive arts » into the Louvre museum. In 1990 he signed in the newpaper Libération an article on this topic ; the same year he met Jacques Chirac, then mayor of Paris.

The latter is elected president of the Republic in 1995. As soon as he arrived at the head of the State, he askes for the opening of a primitive art department at the Louvre museum. One year later he announced the project of creation of a new museum, which quickly meet an opposition, especially  with a strike of the personnal of the Man museum in 1999, to stand in the way of the disassembly of the museum’s collections and criticize the primacy of the aesthetic choice instead of the scientific factors.

An architecture competition is sent out in 1999, designating Jean Nouvel as the architect.

This museum is unveiled the 20th of June 2006 by Jacques Chirac, in the presence of Kofi Annan, Rigoberta Menchú, Paul Okalik, Dominique de Villepin, Lionel Jospin and Jean-Pierre Raffarin. The Quai Branly museum has the status of public administratove institution. It’s placed under the guardianship of the Department of Culture and

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Claude Lévi-Strauss, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles, est un anthropologue, ethnologue et philosophe français. Professeur honoraire au Collège de France, dont il a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982, et membre de l'Académie française, dont il est devenu le premier centenaire, il compte parmi les premiers théoriciens de la pensée structuraliste.

Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il a étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs.

 Biographie

 Enfance et formation
Claude Lévi-Strauss, issu d'une famille juive d'origine alsacienne, est né à Bruxelles de parents français. Son père était un peintre portraitiste, qui fut ruiné par l'arrivée de la photographie et son grand-père maternel était le rabbin de la synagogue de Versailles. Il fait ses études secondaires à Paris aux lycées Janson-de-Sailly et Condorcet ; puis des études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (troisième à l'agrégation de philosophie en

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Georges Braque

Georges Braque, né à Argenteuil (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963, était un peintre et sculpteur français. Il fut, avec Pablo Picasso, l'un des initiateurs du cubisme.
 
 Biographie
Georges Braque : « Je fuis mon semblable, dans tout semblable il y a un sosie. »

Georges Braque grandit au sein d’une famille d’artisans. Il passe sa jeunesse au Havre et étudie à l'École des Beaux-Arts de 1897 à 1899 dirigé par Charles Lhuillier. Il y fait la connaissance d'Othon Friesz. Sa première formation comme peintre décorateur, il la doit à son père, Charles Braque, entrepreneur-peintre en bâtiment.

À Paris, il suit les cours d'un maître décorateur et obtient son certificat d'artisanat en 1901. L'année suivante, il entre à l'académie Humbert qu'il fréquente jusqu'en 1904. C'est là qu'il rencontre Marie Laurencin et Francis Picabia.


 Du fauvisme au cubisme
Il peint ses premières œuvres sous l'influence de l'impressionnisme jusqu'à ce qu'il découvre au Salon d’Automne de 1905 les toiles d'Henri Matisse et d'André Derain. Puis débute une collaboration artistique avec Othon Friesz avec qui il fait un séjour à Anvers, puis l'année suivante à L'Estaque (Bouches-du-Rhône) d'où il rapporte des tableaux fauves aux couleurs pures et aux compositions géométriques. ( « Souvenirs d'Anvers » ). Ses tableaux sont exposés en mars 1906 au Salon des indépendants.

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Image 12 elephants masks

Whoever works on the timber can not remove and it should not be mistaken because the return is prohibited. We must therefore bear in mind exactly what you want to achieve and work on a large piece is even more risky that the goal is complex and difficult to reach final equilibrium. Bring forth a form of matter that is not an accurate representation but still recognizable to blow is a recognized quality artists. Zoomorphic masks African accentuate the characters without falling into caricature. The great elephant mask from Cameroon have much larger ears, their trunks very long but they are realistic. The open mouth on the teeth, we imagine a loud cry. And the general attitude expresses the power and might. Considered a royal animal, a privilege of a few lineages, the elephant masks, carried horizontally, appear only rarely in the masquerades and they go last on the dance venues.

Bamileke elephant masks and hoods are beaded to the more abstract. They are recognizable by their large ears flat and we must consider that the long anterior descending to the feet is a mistake but there is no representation of defense and the face is very human characters. They are cons beautifully decorated with beads arranged in geometric patterns. These are worn by members of the society of the elephant under the command of the king, the fon.

In contrast to the achievements of Cameroon zoomorphic masks Izzi elephants are complex compositions and particularly fantastic or only careful study can discern the features of the animal. Trompe shortened

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