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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Le British Museum, situé à Londres (Royaume-Uni), est l'un des plus importants et l'un des plus anciens musées au monde. Son installation remonte à 1753 et fut rendue possible grâce au médecin Sir Hans Sloane qui légua toute sa collection à la nation anglaise. Cet héritage fut plus tard enrichi par plusieurs grandes collections de livres et de manuscrits. Le musée ouvrit ses portes au public pour la première fois le 15 janvier 1759. Sa structure a depuis beaucoup évolué et ses collections ont elles aussi changé notamment par le transfert de certaines pièces à d'autres musées (principalement le Muséum d'histoire naturelle à South Kensington). En 2003 il abrite plus de 6 millions d'objets de l'aube des temps jusqu'à nos jours. La plupart de ces collections sont entreposées au sous-sol par manque de place.

La Queen Elizabeth II Great Court est une cour carrée couverte, au centre du musée. Elle a été conçue par les architectes Foster and Partners.
L'entrée du British Museum a toujours été gratuite, hormis une période de quelques mois en 1972 et pour quelques expositions temporaires.

Ce n'est qu'en 1963 que la partie consacrée à l'histoire naturelle devient autonome sous le nom de Natural History Museum (ou Muséum d'histoire naturelle de Londres).

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Le Musée royal de l’Afrique centrale est situé à Tervuren, Belgique, à quelques kilomètres de Bruxelles.

Crée en 1897 sous l’impulsion du roi Léopold II il est intimement lié à l’histoire de la colonisation du Congo par la Belgique. Le musée du Congo, palais colonial à l’agencement art nouveau construit au milieu d’un parc somptueux relié à Bruxelles par une double avenue spécialement crée, était à l’origine destiné à éveiller l’intérêt et la curiosité du peuple belge pour ce qui était à l’époque l'« État indépendant du Congo » (1884 à 1908).

Après 1908, il devint le Musée du Congo belge puis le Musée royal de l'Afrique centrale en 1960.

Histoire du musée

Pour donner une vitrine à son Congo et une idée du potentiel économique de cette région aux Belges et ainsi attirer les investissements, Léopold II souhaitait aménager une sorte de musée en mettant en scène les objets originaux, importés en quantité suivant une approche multidisciplinaire : anthropologique, ethnologique, botanique, zoologique, entomologique, géologique et minéralogique.

À l’occasion de l’Exposition universelle de 1897, il fit construire dans le domaine royal de Tervuren le "Palais des colonies" conçu par l'architecte belge Georges Hobé dans le style art nouveau de l’époque. L’exposition temporaire qui y fut aménagée faisait la part belle à

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Jackson Pollock, surnommé Jack the Dripper ("Jack L'égoutteur" pour sa méthode de travail, référence humoristique à Jack the Ripper - Jack l'éventreur), est né le 28 janvier 1912 à Codydans le Wyominget mort le 11 août 1956 à Springs (New York). Il est l'un des plus grandspeintresaméricainsdu XXe siècle.

Il a inauguré une nouvelle lignée d'artistes qui incarnent l'esprit d'une époque et dont la vie est, par conséquent, digne d'être célébrée. Son travail était une sorte de quête spirituelle exigeant une extraordinaire force psychique. Se confronter à la surface vide de la toile et chercher à y projeter de l'ordre et du sens était, selon lui, une démarche représentative de la crise existentielle de l'homme moderne. Son mouvement artistique est

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Amedeo Clemente Modigliani (Livourne, 12 juillet 1884 - Paris, le 24 janvier 1920) est un peintre et un sculpteur italien de l'École de Paris.

Né au sein d'une famille juive de Livourne, Amedeo est le quatrième enfant d'un homme d'affaire ruiné et d'Eugénie Garsin. Son enfance est pauvre et marquée par la maladie. À 14 ans, il subit une attaque de typhoïde et deux ans plus tard une tuberculose. En 1898, son frère de 26 ans, Emmanuel, est condamné à six mois de prison pour anarchisme.

En 1902, il s'inscrit à l'école libre du nu, la Scuola Libera di Nudo de l'Accademia di Belle Arti à Florence dirigée par le professeur Giovanni Fattori, le peintre chef de file des Macchiaioli, à Florence et l'année suivante à l'Institut des Arts de Venise où il fréquente les bas-fonds.

En 1906, il déménage à Paris alors le centre de l'avant-garde dans le Bateau-Lavoir, un phalanstère pour prolétaires de Montmartre. D'abord influencé par Toulouse-Lautrec, il s'inspire de Paul Cézanne, le cubisme et la période bleue de Picasso. Il est remarqué pour sa vitesse d'exécution. Il ne retouche jamais ses tableaux mais ceux qui ont posé pour lui ont dit que c'était comme avoir son âme mise à nu.

En 1909, il fait un court séjour à Livourne, malade et usé par son mode
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Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock (né le 16 avril 1896 à Moineşti, Roumanie, mort le 25 décembre 1963 à Paris) était un écrivain, poète et essayiste de langue française et roumaine et l'un des fondateurs du mouvement Dada.

Biographie

La famille Rosenstock fait partie des 800 000 personnes juives recensées à qui le code civil en vigueur, à l'époque, interdit la citoyenneté roumaine. Élevé dans une certaine aisance matérielle grâce au père qui est cadre dans une société d'exploitation pétrolière, Samuel connaît une enfance et une adolescence sans histoire. Il suit un cours sur la culture française dans un institut privé, s'éveille à la littérature au lycée Saint-Sava et s'inscrit en section scientifique pour le certificat de fin d'études au lycée Milhai-Viteazul. C'est un bon élève et ses professeurs notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable.

La littérature roumaine du début du XXe siècle est fortement influencée par le symbolisme français. La revue "Litteratorul" d'Alexandre Macedonski tout en proposant des poèmes de Charles Baudelaire, René Ghil, Maurice Maeterlinck ou Stéphane Mallarmé n'en combat pas moins la tradition romantique. Avec son copain de lycée Marcel Janco, Samuel créé, en 1912, sa première revue "Simbolul" et s'imagine en "ange noir du symbolisme triomphant". Il y publie l'un de ses premiers poèmes « Sur la rivière de la vie ».
En 1915, il adopte le pseudonyme de Tristan Tzara : Tristan en référence au héros de l'opéra

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Armand Auxiètre a toujours baigné dans l’univers de la collection. Son grand-père et son père avant lui ont constitué, au fur et à mesure du temps et des découvertes, une collection d'objets nombreux et variés, des ouvrages anciens aux objets provenant de toutes les parties de l'Afrique. Dès son plus jeune âge, Armand évolue dans un univers particulier, au sein duquel il éduque naturellement son regard. Après avoir passé plusieurs diplômes d'ébénisterie, il passe avec succès son diplôme des métiers d'art à l’Ecole Boulle, et développe parallèlement ses connaissances en art africain. L’attirance entre la statuaire africaine et Armand Auxiètre est d’abord plastique, immédiate, évidente. Un amour est né, qui sera développé au fil des rencontres, des découvertes et des lectures. Bientôt le plaisir d’être entouré de pièces devenant trop grand pour résister à l'envie de partager cette passion, Armand reprend l’ancienne librairie de sa grand-mère, et perpétue la présence familiale initiée dans les années 50 au 41 rue de Verneuil, en créant la galerie "L'Oeil et la Main". Le nom de la galerie est choisi en hommage au travail des artistes, la plupart du temps anonymes dans le domaine de l'art traditionnel africain, qui créent et donnent vie à la matière par le biais conjoint de leur regard et de leurs mains. Des expositions temporaires sont régulièrement organisées et offrent l'occasion de proposer au regard des amateurs, experts ou non, des objets répondant
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