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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
2 600,00 €
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
1 100,00 €
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
2 600,00 €
Mali

Le Mali est un pays d'Afrique de l'Ouest ayant des frontières communes avec la Mauritanie et l'Algérie au nord, le Niger à l'est, le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire au sud, la Guinée au sud-ouest et le Sénégal à l'ouest. Le point le plus haut est le Hombori Tondo (1 155 m) situé dans la partie centrale du pays.

Ancienne colonie française, le Mali (alors République soudanaise) devient indépendant en 1960. Sa capitale est Bamako, forte d'une population de 1 430 000 d'habitants en 2006.

Histoire

Le Mali possède une histoire très riche et relativement bien connue. Cinq empires ou royaumes importants s’y sont succédé : l’empire du Ghana, l’empire du Mali, l’empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina.

Suite à l'invasion de la France en 1883, le Mali devient une colonie française sous le nom de Soudan français. Le 4 avril 1959, le Sénégal et le Soudan se regroupent pour former la Fédération du Mali, qui accède à l'indépendance le 20 juin 1960. Deux mois plus tard, le Sénégal se retire de la fédération et proclame son indépendance. Le 22
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FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Maurice de Vlaminck, est né à Paris le 04 avril 1876. Aîné des cinq enfants d’une famille flamande, le jeune garçon, élevé dans un milieu de mélomanes un peu bohêmes, s’intéresse d’abord à la musique mais commence, dès l’âge de douze ans, à peindre des paysages de bords de Seine. Il quitte sa famille à l'âge de 16 ans et s'installe à Chatou à proximité de Versailles, pour faire le métier de mécanicien.
Il fait de la peinture à ses moments perdus, passion qu'il partage aussi avec le cyclisme. Il prend rapidement le métier de coureur cycliste qui lui permet de mieux gagner sa vie jusqu'à 18 ans où il rencontre Suzanne Berly qui deviendra sa femme.
A l'issue d'une maladie  vers l'âge de 20 ans, il quitte le sport et donne des leçons de violon. Il suit aussi les cours du peintre Robichon, mais il se lasse très vite de sa formation académique.
C'est en 1900 qu'il rencontre par hasard André Derain, avec qui il se lie d'amitié et reprend la peinture. Esprit contestataire, il se passionne alors pour les idées anarchistes et donne même quelques articles au Libertaire.
Il fait la découverte de Van Gogh qui l'impressionne considérablement. Vlaminck reconnaît d’emblée chez le peintre de "La Nuit étoilée" ou de "La Chambre à coucher" l’instinct de la couleur pure et une violence chromatique aux antipodes de toute démarche
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Arman, né Armand Pierre Fernandez le 17 novembre 1928 à Nice et mort à New York le 22 octobre 2005, est un artiste français, peintre, sculpteur et plasticien, célèbre pour ses "accumulations".

Biographie

Fils unique d'Antonio Fernandez, marchand de meubles et d'antiquités, d'origine espagnole, et de Marguerite Jacquet, d'une famille de fermiers de la Loire, le jeune Armand montre très tôt des dispositions pour le dessin et la peinture. Après son baccalauréat, il étudie à l'École des Arts décoratifs de Nice, puis à l'École du Louvre. Il rencontre Yves Klein et Claude Pascal à l'école de Judo qu'ils fréquentent à Nice en 1947. Avec ces deux amis il s'intéresse un temps aux philosophies orientales et à la théorie rosicrucienne .

Fin 1957, Arman, qui signait ses œuvres de son prénom en hommage à Van Gogh, décide d'abandonner le "d" d'Armand et officialise sa signature d'artiste à l'occasion d'une exposition chez Iris Clert en 1958. En octobre 1960 il fait l'exposition "le plein" où il remplit la galerie d'Iris Clert d'objets de rebut et contenu de poubelles sélectionné. Cette exposition fait le contrepoint de l'exposition "Le vide" faite deux ans plus tôt à la même galerie par son ami Yves Klein. En octobre 1960 également, sous la houlette du critique d'art Pierre Restany, il devient avec Yves Klein l'un des membres fondateurs du groupe des Nouveaux Réalistes = "nouvelles

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Anne-Louise Amanieu
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Février 2008

LES PEINTURES DE L'EGLISE ABBA ANTONIOS

Les peintures sur toile de l'église Abba Antonios de Gondar en Ethiopie ont été collectées par Marcel Griaule et son équipe lors de la mission Dakar-Djibouti en 1932. Elles datent sûrement de la fin du XVIIième siècle et mesurent (pour les morceaux installés au Musée du Quai Branly) environ 2,3 mètres de haut. L'ensemble porte les numéros d'inventaire allant de 31.74.3584 à 31.74.3630.

DESCRIPTION

Les peintures de l'église Abba Antonios sont faites à base d'œuf, sur un support de toile. Elles représentent essentiellement des figures de saints ou des épisodes de l'histoire chrétienne (Ancien et Nouveau Testament, écritures apocryphes), disposés dans des registres superposés.
Au Musée du Quai Branly, la totalité de ce qui a été récolté (environ 60m²) n'est pas exposée. Dans la salle consacrée aux
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Art

L'art est une catégorie culturelle dont la portée varie largement selon les temps et les lieux. Dans l'usage courant elle englobe principalement les produits de ce qu'on a appelé les beaux arts: peinture, musique, poésie, danse, sculpture etc. La conception de l'art comme production d'objets qu'on s'accorde à trouver beaux, ou du moins stimulants pour les sens, remonte tout au plus au XVIIIe siècle. De nos jours il n'y pas une idée de l'art qui soit universellement acceptée. Les produits et pratiques qui relèvent de l'art sont circonscrits selon les intérêts poursuivis par les individus et les institutions, en tenant compte d'une façon ou d'une autre des désignations antérieures.

L'esthétique, qui s'est développée au XVIIIe siècle comme une théorie de l'art, est de nos jours perçue comme une construction accessoire. Le relativisme contemporain met en doute la possibilité d'une théorie de l'art universellement valable et tient que l'histoire de l'art est toujours à refaire.

 La notion d'art : évolution historique
La conception de l'art comme une forme spécifique de la culture humaine est une idée qui s'est développée dans la civilisation occidentale depuis la Renaissance. Le mot « art » qu'on emploie en français, dans la plupart des langues romanes et aussi en anglais, vient du latin ars qui signifiait habileté, métier, connaissance. L'équivalent allemand Kunst vient aussi de connaître et dans les langues slaves iskustvo dénote aussi l'habileté technique. De nos jours, tous ces termes recouvrent principalement ce que l'on avait appelé les beaux arts et en fait tous

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Image Masques Songye

Le décor linéaire, la signature Songyé.

Tous les masques de type Kifwebe présentent un décor linéaire; alternance de bandes et de  stries blanches, noires et rouges aussi, dont la finalité n’est pourtant pas connue. Les masques présentent des caractéristiques stylistiques et formelles intéressantes et originales. Ils sont souvent de grandes taille, notamment les masques de type masculin surmontés d’immenses crêtes. Les déformations apportées au visage dans la projection en avant de la bouche et des yeux est probablement unique dans l’histoire de l’art. Il en résulte des créations d’une grande beauté et particulièrement impressionnantes. D’une grande modernités, ils comptent sans conteste parmi les chefs d’œuvre de l’art.

En dépit de leurs similitudes, les fonctions de ces masques sont différentes puisque le masque masculin Kifwebe Songye, facilement reconnaissable par l'existence d'une crête, fait la police et le masque féminin Songye sort à l'occasion de cérémonies d'investiture ou de funérailles de dignitaires.

Les couleurs ont une symbolique, comme les formes, elles indiquent le "sexe" du masque mais aussi son potentiel magique. Le blanc, toujours féminin, a une forme de bienveillance. Le noir est associé aux qualités occultes du masque. Les stries noires seraient destinées à dissimuler les aspects malveillants du masque aux non-initiés. Le rouge est associé au sang, au feu mais aussi au courage, à la vigueur, et à la connaissance.

 

african art / art africain / primitive
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(De l’anglais, signifiant « champ coloré »)

Pratique picturale qui privilégie la couleur et qui consiste à peindre de grandes plages chromatiques posées en aplats, modulées par des effets de matière et ou de dégradés de couleurs. Les œuvres, souvent monumentales, excluent toute forme de figuration, et peuvent mener à une phase méditative. Tout ceci permet d’intensifier la présence de la couleur ainsi que ses qualités formelles (luminosité, expressivité, réalité physique). Les œuvres color field donnent ainsi une sensation d’enveloppement du spectateur, et créent un rapport fort et émotionnel avec lui.

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Image Masques du Cameroun

Dans les royaumes du Grassland Camerounais, les masques ngoin appartiennent à des ensembles exhibés lors de cérémonies commémoratives organisées en l'honneur du défunt.


Chaque ensemble, propriété d'un lignage particulier comprend plusieurs masques comme le kam, masque masculin qui mène la danse, il s'agit d'un masque plat posé sur la tête.
Le masque ngoin qui incarne sa première épouse, est un masque en ronde bosse porté sur le sommet de la tête par le danseur dissimulé sous un ample costume et tenant en main un chasse mouche. Les notables sont représentés avec leurs couvre-chefs caractèristiques avec leur coiffe double, propres aux dignitaires et en usage jusqu'à aujourd'hui.
Il s'agit de superbes portraits servis par une sculpture d'une grande expressivité.