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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
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Result of the research Result of the research : 'ethnographique'

Jean Rouch

Jean Rouch (Paris - 31 May 1917, Niger - 18 February 2004) was a French filmmaker and anthropologist.

He is considered to be one of the founders of the cinéma vérité in France, sharing the aesthetics of the direct cinema in the US pionered by Richard Leacock,D.A. Pennebaker and Albert and David Maysles. Rouch's practice as a filmmaker for over sixty years in Africa, was characterized by the idea of shared anthropology. Influenced by his discovery of surealism in his early twenties, many of his films blur the line between fiction and documentary, creating a new style of ethnofiction. He was also hailed by the French New Wave as one of theirs. His seminal film Me a Black (Moi un Noir) pionered the technique of jump cut popularized by Jean-Luc Godard. Godard said of Rouch in the Cahiers du Cinéma (Notebooks on Cinema) n°94 April 1959 "In charge of research for the Musée de l'Homme (French, "Museum of Man") Is there a better definition for a filmmaker?". Along his career, Rouch was no stranger to controversy. He would often repeat "Glory to he who brings dispute".

Biography

He began his long association with African subjects in 1941 after working as civil engineer supervising a construction project in Niger. However, shortly afterwards he returned to France to participate in the Resistance. After the war, he did a brief stint as a journalist with Agence France-Presse before returning to Africa where he become an influential anthropologist and sometimes controversial
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Germaine Dieterlen, née à Valleraugue (Gard) en 1903 et morte à Paris le 13 novembre 1999, est une ethnologue française.

Ancienne élève de Marcel Mauss, elle a travaillé au sein des ethnies Dogon et Bambara avec, entre autres, Marcel Griaule, Jean Rouch, Solange de Ganay et Denise Paulme.
Elle débuta ses recherches au Mali en 1937 où elle poursuivit les travaux entamés par le répérage de la mission Dakar-Djibouti (voir Dakar et Djibouti) de Griaule et consorts.
Elle a été Directeur d'Etudes à l'École pratique des hautes études EPHE (Sorbonne) avec charge d'enseignement.

De 1956 à 1975 elle succède à Marcel Griaule comme secrétaire générale de la Société des africanistes.
En 1962 elle fait partie de l'équipe du CNRS RCP n°11 Objet et méthodes d'une ethnosociologie comparée de l'Afrique noire.
Fin 1968, la RCP 11 évolue, sous la direction de Germaine Dieterlen, pour devenir le Groupe de Recherche 11, sous le nom de Étude des phénomènes religieux en Afrique occidentale et équatoriale.

En octobre 1971 elle préside le colloque La notion de personne en Afrique noire dont les actes du même nom

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Image Georges-Henri Rivière

 

PARIS - JOSEPHINE BAKER - GEORGES-HENRI RIVIERE Joséphine Baker (1906-1975), artiste de music-hall et Georges-Henri Rivière (1897-1985), ethnographe français, au musée ethnographique du Trocadéro. Paris, juin 1933. LIP-6259-052

PARIS - JOSEPHINE BAKER - GEORGES-HENRI RIVIERE

Joséphine Baker (1906-1975), artiste de music-hall et Georges-Henri Rivière (1897-1985), ethnographe français, au musée ethnographique du Trocadéro. Paris, juin 1933. LIP-6259-052

Portrait de Thérèse Rivière © musée du quai Branly, photo Jacques Faublée
Portrait de Thérèse Rivière © musée du quai Branly, photo Jacques Faublée
Soeur de Georges-Henri

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Image Michel Leiris


Michel Leiris, (né le 20 avril 1901 à Paris et mort le 30 septembre 1990, à Saint-Hilaire dans l'Essonne) est un écrivain, ethnologue et critique d'art français, mais aussi Satrape du Collège de Pataphysique.

Michel Leiris est né au sein d'une famille bourgeoise cultivée habitant au 41 rue d'Auteuil dans le seizième arrondissement.
Sa famille le pousse contre son gré à faire des études de chimie alors qu'il est attiré par l'art et l'écriture. Il fréquente les milieux artistiques après 1918, notamment les surréalistes jusqu'en 1929. Il se lie d'amitié avec Max Jacob, André Masson, Picasso, etc. Son œuvre a marqué les recherches ethnographiques et ethnologiques.

En 1935, dans L'Âge d'homme, voici comme il se décrit :

    « Je viens d’avoir trente-quatre ans, la moitié de la vie. Au physique, je suis de taille moyenne, plutôt petit. J’ai des cheveux châtains coupés court afin d’éviter qu’ils ondulent, par crainte aussi que ne se développe une calvitie menaçante. Autant que je puisse en juger, les traits caractéristiques de ma physionomie sont : une nuque très droite, tombant verticalement comme une muraille ou une falaise, marque classique (si l'on en croit les astrologues) des personnes nées sous le signe du Taureau ; un front

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Image Claude Levi-Strauss
Claude Lévi-Strauss


20th-century philosophy
Full name     Claude Lévi-Strauss
Born     28 November 1908 (1908-11-28) (age 100)
Brussels, Belgium
School/tradition     Structuralism

Claude Lévi-Strauss; born 28 November 1908) is a French anthropologist.

Biography

Claude Lévi-Strauss, born in Brussels, grew up in Paris, living in a street of the 16th arrondissement named after the artist Nicolas Poussin, whose work he later admired and wrote about. Lévi-Strauss's father was also a painter, and Claude was born in Brussels because his father had taken a contract to paint there.

At the Sorbonne in Paris, Lévi-Strauss studied law and philosophy. After an epiphany resulting from a late night conversation strolling around the grounds of True's Yard, King's Lynn with renowned cryptozoologist Lewis Daly,he did not pursue his study of law but agrégated in philosophy in 1931. In 1935, after a few years of secondary-school teaching, he took up a last-minute offer to be part of a French cultural mission to Brazil in which he
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FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Pablo Picasso

Pablo Picasso 1962
Birth name     Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Ruiz y Picasso
Born     25 October 1881(1881-10-25)
Málaga, Spain
Died     8 April 1973 (aged 91)
Mougins, France
Nationality     Spanish
Field     Painting, Drawing, Sculpture, Printmaking, Ceramics
Training     Jose Ruíz (father), Academy of Arts, Madrid
Movement     Cubism
Works     Les Demoiselles d'Avignon (1907)
Guernica (1937) The Weeping Woman (1937)

Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Ruiz y Picasso (25 October 1881 – 8 April 1973) was a Spanish painter, draughtsman, and sculptor. Commonly known simply as Picasso, he is one of the most
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Museo Etnografico Africa-Mozambico
Bari

The artifacts come from the African Mission of Capuchin firars in Mozambique: they include masks, musical instruments, objetcs made of ivory as well as a lot of documents.

Museo Villaggio Africano
Basella di Urgnano

The works exhibited in this museum-village since 1984 come from the collection of a Passionist Missionaries, a religious congregation founded in 1743. Tribal handcraft works are on display in the museum-village but some are also for sale. The profits go to the congregation whicj helps people in Africa. The objects come mainly from Sub-Saharan Africa (Dogon, Baule, Mahongwe).

Museo Civico di Scienze Naturali "Enrico Caffi"
Bergamo

The museum was born in 1917 when the cabinet of curiosities of the Royal Technical Institute was merged with several private collections of the area. After several places, it was finally established in the sumptuous Piazza Cittadella palace in 1960. The ethnographical section just opened: the largest part of the collection was brought back by Costantino Beltrami, who "discovered" the source of the Mississipi River; it includes
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Martine Pinard
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Janvier 2008

" L'Art nègre ? Connais pas  " ! Picasso, 1920

I. Préambule

Au début du XXème siècle et plus précisément vers les années 1905-1907, des peintres commencèrent à collectionner des sculptures d'Afrique et d'Océanie. Qui sont ces collectionneurs de ce qu'on a appelé l' " art nègre " (terme qu'il faudra définir) ; comment, dans quel contexte, ont eu lieu les premières acquisitions ?
Cette première question en induit naturellement une autre : s'il y eut un engouement de prime abord (semble-t-il) " artistique ", qui étaient les premiers collectionneurs-marchands, nécessairement devaient être présents dans le circuit de ces acquisitions ?
Enfin, de manière plus générale, le dossier soulève en toile de fond, la question du changement de regard pour l'art africain et plus généralement l'art des " Autres " sous l'angle de l'impact de cet engouement du début du XX ème siècle. Peut-on esquisser une " trajectoire "
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Sarah Lagrevol
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique

INTRODUCTION
    
    L'Ethiopie, vaste pays mentionné dès le Ier siècle dans le récit grec Le périple de la Mer Erythrée, suscite un engouement particulier de la part des Européens.  Cette Ethiopie rêvée continue au Moyen Age avec le mythe du royaume du Prêtre jean.  
Depuis la conversion du pays au IVe siècle de notre ère, le monde chrétien est omniprésent et accompagne les fidèles dans leur vie quotidienne. Le symbole de la croix, marque distinctive des dévots et image de rédemption, est présent sur tous types de supports (peinture, sculpture, décor architectural, objet façonné…) et de nombreuses interprétations lui sont attachées. Ces croix participent aussi par la bénédiction et les pratiques d'exorcisme à protéger les fidèles et à les soigner spirituellement. Les différents types de médecines pratiquées donnent également lieu à la production de rouleaux aux vertus " magiques " qui chassent ou apaisent les esprits habitant le patient.

    De par l'étude de la
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Les collections d'art africain dans les musées du monde

L'Amérique

Bermudes

Hamilton
 Bermuda National Gallery
 City Hall, Church Street
 lu-sa 10-16
 Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
 
Brésil

Bahia
 Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
 Terreiro de Jesus
 ma-sa 9-17
 Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...

Sao Paulo
 Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
 Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
 ma-ve 9-17; sa 10-14
 Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
 
Canada

Calgary
 Glenbow Museum
 130 9th Avenue S.E.
 ma-di 9-17
 Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
 
Kingston (Ontario)
 Agnes Etherington Art Centre. Queens University
 Queens University Campus
 ma-ve 10-17; sa-di 13-17
 Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
 Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
 Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
 
Montréal
 Musée des beaux-arts
 1379-1380 rue

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The royal Museum of central Africa is located in Tervuren, Belgium, in some kilometres in Brussels.

Created in 1897 at the instigation of the king Leopold II he is intimately linked to the history of the colonisation of Congo by Belgium. The museum of Congo, colonial palace in layout art nouveau constructed in the middle of a sumptuous park linked up in Brussels by a double avenue especially creates, was at origin intended to awaken interest and curiosity of the Belgian people for what was in epoch'« independent State of Congo» (on 1884 in 1908).

After 1908, it became the Museum of Belgian Congo then the royal Museum of central Africa in 1960.
 
History of the museum

To give a window to his Congo and an idea of the economic potential of this region to the Belgians and so to attract investments, Leopold II wanted to do up a kind of museum by staging the original objects, imported in quantity according to a multiple-subject approach: anthropological, ethnological, botanical, zoological, entomological, geological and mineralogical.

Advertising poster for the museum (1910) On the occasion of the World fair of 1897, he made construct in the royal domain of Tervuren the "Palace of colonies" conceived by the Belgian architect Georges Hobé in style art nouveau of epoch. The temporary exhibition which was done up made the nice part
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The Quai Branly museum is set on quai Branly in the 7th district of Paris, where was located the Foreign Exchange Market Department. Ambitious project led by Jacques Chirac (passionated by « primitive art ») and realised by Jean Nouvel, it has been unveiled the 20th of June 2006.

History

Jacques Kerchache, art seller and african art expert, tried from the begining of the 1990’s to bring the « primitive arts » into the Louvre museum. In 1990 he signed in the newpaper Libération an article on this topic ; the same year he met Jacques Chirac, then mayor of Paris.

The latter is elected president of the Republic in 1995. As soon as he arrived at the head of the State, he askes for the opening of a primitive art department at the Louvre museum. One year later he announced the project of creation of a new museum, which quickly meet an opposition, especially  with a strike of the personnal of the Man museum in 1999, to stand in the way of the disassembly of the museum’s collections and criticize the primacy of the aesthetic choice instead of the scientific factors.

An architecture competition is sent out in 1999, designating Jean Nouvel as the architect.

This museum is unveiled the 20th of June 2006 by Jacques Chirac, in the presence of Kofi Annan, Rigoberta Menchú, Paul Okalik, Dominique de Villepin, Lionel Jospin and Jean-Pierre Raffarin. The Quai Branly museum has the status of public administratove institution. It’s placed under the guardianship of the Department of Culture and

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Claude Lévi-Strauss, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles, est un anthropologue, ethnologue et philosophe français. Professeur honoraire au Collège de France, dont il a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982, et membre de l'Académie française, dont il est devenu le premier centenaire, il compte parmi les premiers théoriciens de la pensée structuraliste.

Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il a étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs.

 Biographie

 Enfance et formation
Claude Lévi-Strauss, issu d'une famille juive d'origine alsacienne, est né à Bruxelles de parents français. Son père était un peintre portraitiste, qui fut ruiné par l'arrivée de la photographie et son grand-père maternel était le rabbin de la synagogue de Versailles. Il fait ses études secondaires à Paris aux lycées Janson-de-Sailly et Condorcet ; puis des études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (troisième à l'agrégation de philosophie en

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Even presented beyond their ethnographic context, the female representations produced by African artists remain strong, both aesthetic choices remain compelling. The Eye Gallery and the Main has a selection of works whose wife is the central subject: maternity, reliquaries, dolls, locks, seats, fetishes, puppets, masks ... all traditional works produced for different purposes, often very utilitarian and share the lack of realism. Yet, the authority that comes from a Dogon figure, is the opposite of the impression that emanates submission in general models of feminine beauty, like the masks of pwo Tchokwe, which are worn by men, but also for the elaborate hairstyles of Mende, who are nevertheless confined exclusively female company. It can be found most touching a small doll of a woman Mossi biga fertility has focused on her and treated as his own child. It is just a simple piece of wood without arms or legs whose femininity is limited to a few signs - hair, eyes, breasts, ports - but just how easy and how success in abstraction.

"FEMINAFRICA" of Wednesday, May 17 to Friday, June 30, 2006.

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David Norden
http://users.telenet.be/african-shop/kerchache.htm

In a crucial moment for the world of Tribal Arts, Ana &Antonio Casanovas from Arte y Ritual and Alain Bovis Gallery present two consecutive exhibitions in Paris with a selection of masterworks from the Kerchache collection:

1.”HOMMAGE” June 16-July 22 2006
2. “NIGERIA” September 13th –October 20th 2006

“HOMAGE TO JACQUES KERCHACHE”

WHY?

The Quai Branly

We want to pay an HOMAGE to Jacques Kerchache and , in his name, give support to an important historical event : the opening of the Quai Branly,one of the most important museums in the world dedicated entirely to “les Arts Premiers”. Jacques was first appointed to asses the selection of art works for the “Pavillion des Sessions” in the Louvre Museum which was conceived as an antennae of the Quai Branly.He had a crucial role in the creation of this innovative museum and was an important member of the Acquisition Committee.

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