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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Les Luba

 

L’empire Luba fût fondé en 1585, dans la dépression de l’Upemba, par le roi Kongholo, son neveu et successeur Kalala Llunga, agrandit rapidement le royaume jusqu’au territoire situé sur la rive gauche, de la rivière Lualaba. A l’apogée du royaume plus d’un millions d’individus vivants dans des tribus, diverses payait un tribut au roi Luba. A la fin du XIX avec l’vancée des Ovimbudu d’Angola et les raids des marchands d’esclaves islamiques, l’empire s’affiblit et s’écroula lorsque les colonisateurs belges arrivèrent.

L’économie de lm’empire Luba provenait de versement de tribut et de redistribution des ressources provenant de l’agriculture, de la pêche et de la chasse, et des activités minières.

Les artistes Luba ont créé de nombreux objets liés à l’activité de la cour, les objets de prestige étaient généralement décorés de figures féminines, omniprésentes dans l’art Luba. Du fait de l’énorme superficie couverte par l’empire il existe de larges variations stylistiques dans le corpus de l’art luba.

 

Masques :

 

Les masques Luba rares, se trouvent surtout dans la partie orientale de l’empire. Un type de masque Luba, très similaire aux masques Kifwébé des Songyé mais qui présente des traits plus arrondis. Il existe très peu de masques zoomorphes.

 

Statues :

 

Les artistes Luba ont sculpté des statues féminines debout ou agenouillées appelées Mboko, tenant habilement une coupe, et qui servaient durant les

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Image Gouro

Gouro

 

Vivant entre les Baoulé et les Yauré à l’ouest, les malinke au nord et les Bété et wé au sud. Les Gouro habitent dans une région recouverte par la savane et la forêt. Ils migrèrent en provenance du nord durant le XVI et sont aujourd’hui au nombre de deux cent mille, ils se nommaient Kweni mais lorsqu’ils furent colonisés entre 1906 et 1912 les envahisseurs français, leur donnèrent le nom de Gouro. Les villages Gouro sont composés de maisons rondes dans la partie nord et rectangulaire dans la partie sud. Chaque village est dirigé par un conseil des anciens, représentant chaque famille, et par des sociétés secrètes. Les gouro cultivent principalement le coton, le riz, le café et le cacao, les hommes défrichant et les femmes s’occupant des plantations.

L’art Gouro est un art élégant et se compose surtout de masques présentant des figures allongées un profil concave et des yeux en amande.

 

Masques :

 

Différents types de masques peuvent être remarqués. Dans la partie ouest du pays Gouro,, les masques ont un menton pointu, une bouche protubérante des yeux globuleux en amande et un front haut parfois orné de scarifications. Ils ont une fonction apotropaïque mais sont aussi portés par les bourreaux lors des exécutions.

Le style du sud est influencé de par celui de la

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Image Dogon
Exposition Dogon, d' Avril 2011 a Septembre 2011
DOGON
 
Exposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011
 
 
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
 
Cosmogonie et organisation sociale
 
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la
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Image Dogon
DOGON
 
Exposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011
 
 
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
 
Cosmogonie et organisation sociale
 
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la parole/tissage – vert.
 
Masques et Statuaire Dogon
 
Associés au culte des
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Image Dogon
DOGON
 
Exposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011
 
 
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
 
Cosmogonie et organisation sociale
 
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la parole/tissage – vert.
 
Masques et Statuaire Dogon
 
Associés au culte des
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Lobi

Les tribus vivant au Burkina Faso, au Ghana et au Togo, vivent de la culture du Millet, du coton et occasionnellement de l'élevage dans les parties septentrionales de cette région. leurs activités religieuses sont dictées par le rythme des saisons. Par exemple durant la saison sèche, quand les récoltes ont été faites des festivals et des cérémonies sont organisées.

LOBI :
les deux cent cinquante mille Lobi, habitent un territoire s'étendant sur 3 pays , le Burkina Faso, le Ghana et la côte d'Ivoire, Ils révèrent des esprits appelés Thil qui sont honorés sur des autels construits selon les instructions des sorciers. Généralement situés sur le toit ou à l'intérieur des maisons. Ces autels sont remplis d'objets tels que de la vaisselle, des statues en fer de forme abstraites, et des statues en bois ou en pierre connue sous le nom de Batéba censées incarner les esprits Thil. les statues Batéba Lobi mesurent entre 5 et 60 cm ont des jambes légèrement fléchies et une grande tête à coiffure lisse ou cannelées, deux catégories de Batéba peuvent être distinguées. la première comprend les Batéba apotropaïques, connues sous le nom de Batéba dutundora qui mesurent en général 60cm de hauteur, et ont pour principale caractéristique une expression féroce, montrant leur aptitude à chasser les mauvaises forces.
Le second type de Batéba incarne les esprits Thil, et comprend des statues de bois ou de terre cuite, dans diverses positions, qui correspondent chacune à un Thil spécifique.
Par exemple, la statue aux bras grands ouverts ou aux bras levés symbolise un Thil dangereux, tandis que des couples en position
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Image Rétrospective Arman _ Centre pompidou 2010







La Diagonale du Fou

par Jean-Michel Bouhours,
conservateur au musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition Arman



"Je suis placé en fianchetto", répondait Arman à Marcel Duchamp en 1961, à New York. Il tentait par ce subterfuge d'attirer sur lui l'attention du "maître". En utilisant ce langage de joueur d'échecs – qui désigne la place du fou en contrôle de la diagonale –, l'artiste français, signataire du manifeste des nouveaux réalistes en octobre 1960, décrivait sa position sur la carte de la scène artistique française : regardant Paris depuis Nice, il se figurait sur cet axe majeur avec devant lui une perspective quasi infinie.

Arman affectionnait les boîtes, les cases, les territoires prospectifs du jeu d'échec et surtout du jeu de go. Déplaçons-nous, pour aborder Arman, sur les huit cases d'une hypothétique diagonale du fou.



A.1 : Le monde est grand, mais, à l'image du damier, il s'agit de le posséder. Claude Pascal, Yves Klein et Arman se le partagent en 1947, dans une salle de judo du Club de la police de Nice. Klein s'approprie l'espace, signe le bleu du ciel. Arman reçoit en dotation l'objet manufacturé, qui devait devenir progressivement le lieu commun de son oeuvre.

B.2 : Le quantitatif chez Arman met en jeu un principe de répétition d'où surgit la perception d'une différence, si infime soitelle. Arman avait le goût de la collection, amassant tout, depuis les plantes grasses sur le balcon de son appartement niçois jusqu'aux armures japonaises, sans oublier l'art nègre dont il devient un éminent spécialiste. Pour un objet affectionné, Arman était capable de tout : vendre,
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Image Pavillon du Burundi
l’essentiel

Le pavillon expose les réalisations du Burundi dans sa pratique d u développement durable ainsi que les expériences du succès de la capitale Bujumbura et des campagnes sur les plans du développement et du partage des gains, Composé de quatre espaces fonctionnels, le pavillon présente les produits représentatifs du pays et ses produits d’artisanat, et propose des spectacles exotiques et la dégustation du café et des gâteaux.
L'expo en ligne
Caractéristiques du pavillon
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Les acteurs du Burundi vont offrir un spectacle de danse typique du pays.
A ne pas manquer

Les visiteurs aurons l’occasion de déguster le café et le thé du pays ainsi que les gâteaux venus du lac Tanganyika de l’Afrique.
isite du pavillon du Burundi

La république d'Afrique de l'Est a célébré le 3 juillet la journée de son pavillon. Le ministre des Affaires étrangères du Burundi, Augustin Nsanze, et Hua Junduo, le commissaire général chinois pour l'Exposition universelle 2010, ont assisté à la cérémonie qui s'est tenue dans le Centre culturel de l'Expo.

M. Nsanze a fait l'éloge du travail accompli par les organisateurs de l'Expo. Il a expliqué que le Burundi a amené ses produits traditionnels de pêche et d'élevage, sa médecine, ses biens industriels et son artisanat à Shanghai, afin d'attirer les investissements des entreprises chinoises.

M. Hua a déclaré que les dons de la nature et l'artisanat populaire du Burundi illustrent le thème du pavillon, « Coexistence et interaction entre l'homme et la nature ». Il a souligné que le Burundi partagera ses succès dans le
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Image le théâtre malien

Les plus ancien témoignages du théâtre de marionnettes se rencontrent en Inde et remontent à 4000 ans. On les trouve dans des pièces en sanskrit dont le personnage principal s’appelle sudrahada ou le teneur de ficelle. Elle existait en Chine il y a deux mille ans mais aussi dans la Grèce antique où des fouilles ont permis de retrouver de petites marionnettes à tringles en terre cuite qui si l’on se réfère à des textes anciens, étaient les protagonistes de spectacle joués à Athènes sur la scène du théâtre de Dyonisos. De nombreux auteurs latins dont Marc Aurèle, et Apulée font souvent référence aux marionnettes.

De tout temps et dans toutes les cultures les marionnettes ont joué un rôle important tant sur le plan des idées que sur celui de la création artistique. Source d’inspiration pour les uns métaphores pour les autres elles ont inspiré , Byron, Shakespeare , Goethe et Lorca ou encore Bonnard Vuillard Calder et Klee.

Le théâtre de marionnette est pour l’homme, un moyen de surmonter les crises par l’illusion, par leur puissance évocatrice , les personnages qui s’expriment ont le fascinant pouvoir de nous faire évader du monde terrestre pour nous emmener dans un univers fantasmagorique. Ces personnages nous plogent dans le monde de la métamorphose, du retournement de situation ou l’impossible devient réalité. Le quotidien se transpose dans un monde fantastique ou les rois côtoient les dragons,, où les animaux parlent pensent et agissent ou les ancêtres reviennent sur terre s’adresser aux vivants. C’est aussi un champ d’expression qui permet une approche

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Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

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Image Marius de Zayas

Marius de Zayas

« Madame Brown-Potter » de Marius de Zayas.

Publié – N°29 1910 « Camera Work »

Marius de Zayas Enquirez y Calmet – 13 mars 1880- 10 janvier 1961-

est un artiste mexicain du début du 20ème siècle, écrivain et galeriste influent dans les

milieux de l'art de 1910 à 1920.

Vie

De Zayas est né d'une famille aristocrate et riche à Veracruz, au Mexique.

Son père, Rafael de Zayas ( 1848-1932) était un journaliste, romancier, dramaturge,

poète et avocat connu. Editeur de deux journaux à Veracruz, ses deux fils Marius et

George y développèrent leur carrière artistique en y apportant des illustrations.

En 1906 les deux frères commencèrent à fournir des caricatures au journal très lu

« El Diario », fondé par le journaliste ( américain de naissance) Benjamin de Casseres.

Un an plus tard, les journaux de Zayas prirent fortement position contre le Président

mexicain Porfirio Diaz, et ils durent quitter sous la menace le Mexique pour s'installer à
Seattle.

Peu après leur arrivée à New-York, de Zayas s'imposa en dessinant des caricatures pour

le « New-York Evening World » et acquit

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Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

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XXV Biennale des Antiquaires

"Cette Biennale est merveilleuse, parceque c'est son 25ème anniversaire, donc anniversaire ça veut dire des objets extraordinaires, avec des décorations merveilleuses. Les visiteurs ne pourront pas se perdre , ils verront tous les stands, et ils seront émerveillés car nous laissons à tous les exposants la possibilité à l'intérieur de ce cadre élégant, riche mais simple, de faire ce qu' ils veulent avec les décorateurs les plus fameux du monde pour faire un écrin merveilleux pour leurs objets dans ce grand palais qui est le plus bel endroit qu'on puisse imaginer pour une exposition au centre , au coeur de Paris. Une XXV Biennale c'est aussi prouver vque notre marché est vivant c'est aussi donner une chance une impulsion a de jeunes marchands , qui vont donc présenter 25 objets. c'est le syndicats des antiquaires qui organise la XXV biennale et donc nous voulons montrer quel est l'avenir de notre profession et quelles sont les marchands qui sont capables d'être notre lendemain"

Discours du président de la Biennale des Antiquaires : Hervé Aaron

XXV Biennale des Antiquaires

du 15 au 22 Septembre 2010

Grand Palais _ Paris

11h-

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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

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Qui sont les Baoulé ?

Environ trois million de personne habitant principalement dans le centre de la côte d'Ivoire se définissent comme Baoulé. Pourtant après une étude plus attentive il semblairaient que ces hommes s'identifient à des villages ou des groupements de villages (allant de 4 à 12 ) qu'à une ethnie. bien que les réalité ethnique des Baoulé reste msytérieuse on ne peut pour autant nier l'existence d'un style Baoulé. les artistes qui utilisent ce style parlent Baoulé et à l'étranger leur art est connu sous le nom Baoulé depuis plus d'un siècle.

les Baoulé sont décrits comme l'un des plus grands groupes ethniques de la côte d'Ivoire et ont joué un rôle essentiel dans son histoire au XX. De tous les peuples d'Afrique de L'ouest ce sont eux qui ont mené la guerre de résistance la plus acharnée, contre la colonisation française. Ils ont préservés avec ténacité leurs objets et leur croyance traditionnelles. Les Baoulé ont dans l'ensemble rejeté toutes formes de christianisme et ont été peu réceptif à l'islam

Baoulés

 


Baoulés
african Baule

 

 

 


Populations
Population totale
3 000 000
Populations significatives par régions
Côte d'Ivoire
3 000 000
Autre
Langue(s)
Baoulé
Religion(s)
Christianisme, religion traditionnelle
Groupe(s) relié(s)
proches:Akan, Agnis
sous-groupes:Akolé, Sah, Agba,Gbloh, Ahitou, Kôdé, Nanafouè,Sasiklan,

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Image Coiffures africaines

Exposition « Coiffures africaines »

Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique.

La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants.

En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux,

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Orlan

Orlan est une artiste plasticienne française née le 30 mai 1947 à Saint-Étienne.

Biographie

Orlan est une artiste multimédia (peinture, sculpture, installations, performance, photographie, images numériques, biotechnologies). C'est une des artistes françaises de l'art corporel les plus connues du grand public en France et à l'étranger. Son œuvre se situe dans divers contextes provocateurs, légitimée par son engagement personnel.

Dès les années 1960, Orlan interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses, sociales qui s'y impriment. Son travail dénonce la violence faite aux corps et en particulier aux corps des femmes, et s'engage ainsi dans un combat féministe. Elle fait de son corps l'instrument privilégié où se joue la relation entre soi et l'autre.

En 1978, elle crée le Symposium international de la performance, à Lyon, qu'elle anime jusqu'en 1982. Son manifeste de l'"art charnel" est suivi d'une série d'opérations chirurgicales - performances qu'elle réalise entre 1990 et 1993. Avec cette série, le corps de l'artiste devient un lieu de débat public. Ces opérations chirurgicales - performances ont été largement médiatisées et ont provoqué une vive polémique,
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Parcours des mondes
Le salon international des arts premiers

DOSSIER DE PRESSE

Entretien avec Pierre Moos, directeur de Parcours des Mondes

En 2008, vous repreniez Parcours des mondes et proposiez une nouvelle
organisation, quel est le bilan de cette année 2008 ?
La nouvelle formule de Parcours des mondes, le salon international des arts premiers mise
en place pour l’édition 2008 a rassemblé les suffrages et atteint ses objectifs d’ouverture, de
qualité et de sérieux. Le retour des grands collectionneurs américains à Saint-Germain-des-
Prés et la diversification du public ont également confirmé l’engouement grandissant pour les
arts premiers et leur montée en puissance en tant que valeur sûre du marché de l’art.
Quels seront les points forts de l’édition 2009 du salon ?
Cette huitième édition de Parcours des mondes se
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FORCE ET MESURE                          

La découverte de l' "art primitif" : un art de la force
Formes et fonctions des formes
Divinités et ancêtres
Le bois vivant
 
Force et mesure

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs
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LA SCULPTURE AFRICAINE

Introduction
Contexte de la sculpture africaine
Les lieux de la sculpture africaine traditionnelle
Canons de la sculpture africaine
Des techniques et des créateurs
Esthétique
Rôle de la sculpture africaine dans son milieu
Impact universel de la sculpture africaine
Indications bibliographiques

 
Introduction

Jamais sujet n'a fait couler autant d'encre que la sculpture africaine traditionnelle. Jamais, malgré toutes les tentatives, l'homme n'a réussi a l'évacuer de son champ mental et encore moins de son histoire, c'est-à-dire de sa rencontre avec l'autre. Elle a été une des pièces maîtresses pour mesurer la "civilisation" de l'homme noir et sa capacité à créer, capacité diversement appréciée tout au long de l'histoire jusqu'à ce que au début de ce siècle, le cubisme aidant,
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