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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
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Result of the research Result of the research : 'zanzi'

Le Zanzi :
par traditions les différentes rôles que tiennent les commissionnaires sont tirés au Zanzi, jeu de dés où le gagnant aura la tâche la moins ingrate
Comme le 421, il s'agit de réaliser la meilleure combinaison en trois lancés maximum. le nombre de lancé est déterminé par le premier joueur. seul le joueur qui a réalisé la meilleure combinaison marque ses points et entame le lancé suivant.
Comme au dix mille, le vainqueur est celui qui atteint le premier le total final déterminé par avance.
 
Combinaisons :
le zanzi : le zanzi est un brelan d'as, de six, de cinq ainsi de suite jusqu'au brelan de deux. tous les brelans ont la même valeur (300 points) mais les as sont plus forts que les six, qui sont plus forts que les cinq et ainsi de suite.

le calcul des points des autres combinaisons se détermine de la façon suivante : un as vaut 100 points, un six = 60 points, un cinq = 5 points, un quatre = 4 points, un trois = 3 points et  un deux = 2 points.
les combinaisons se lisent comme au 421 du plus fort au plus faible (ex. 1,6,2 se lit 621 et vaut 60 + 2 + 100 = 162 points).

le rampo : le rampo c'est effectuer le même score qu'un adversaire. dans ce cas, les joueurs ayant effectué le rampo se départagent par un lancé unique et le vainqueur marque le nombre de points du rampo. le premier joueur du départage est celui qui a la "main chaude" soit le dernier a avoir effectuer le rampo.

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Art contemporain africain


L’Art contemporain africain est très dynamique. Il s'inspire aussi bien des traditions du continent que, et c'est de plus en plus le cas, des réalités urbaines contemporaines d'une Afrique en mutation, qui se cherche encore une identité. Les techniques et les supports sont variés, allant de la simple peinture aux installations avec projection vidéo, en passant par des sculptures faites en matériaux de récupération...
En 1989, l'exposition « Les magiciens de la terre » (Centre Pompidou, 1989) présentait des œuvres d'art africain contemporain (d'artistes vivants) pour la première fois en Europe, mode de monstration mettant en valeur un certain primitiviste et exotique. En 2005, l’exposition « Africa Remix » qui a été présentée en Allemagne, en Angleterre, en France et au Japon peut être considérée comme la première à présenter un panorama important de l'art contemporain spécifiquement africain, montrant surtout la richesse de l'art africain sub-saharien. Mais l'Afrique elle-même s'est dotée de centres d'art contemporain, de festivals ou biennales sont régulièrement organisés sur le continent pour mettre en valeur le talent des artistes d'aujourd'hui.

 Quelques artistes

Afrique du Sud

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Image Henri Morton Stanley

Sir Henry Morton Stanley (né John Rowlands) est un journaliste britannique né le 28 janvier 1841 à Dinbych dans le Denbighshire et mort le 10 mai 1904.

Son père était fermier et s'appelait John Rowlands. Tôt orphelin, il embarque, à l'âge de 15 ans, comme mousse pour l'Amérique. Il débarque à La Nouvelle-Orléans et est adopté par un riche négociant nommé Stanley, qui lui donne son patronyme. Il participe ensuite à la guerre de Sécession comme soldat sudiste avant de devenir le correspondant de divers journaux en Asie mineure et en Abyssinie (Éthiopie).
Henry Morton Stanley

Comment j'ai retrouvé Livingstone

Sa réputation grandit et, en 1869, le rédacteur en chef du New York Herald l'envoie à nouveau en Afrique équatoriale, avec pour mission de retrouver David Livingstone, parti à la recherche de la source du Nil et porté disparu, afin de réaliser un formidable scoop ! Il lui faudra de longs mois pour découvrir le célèbre explorateur. Il y parviendra le 10 novembre 1871. Livingstone bloqué à Ujiji sur les rives du lac Tanganyika, en Tanzanie, est malade et à court de vivres. Plus tard, Stanley publiera le récit de cette aventure qu'il intitulera : Comment j'ai retrouvé Livingstone ; ce

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Africa

Africa is the world's second-largest and second most-populous continent, after Asia. At about 30.2 million km² (11.7 million sq mi) including adjacent islands, it covers 6% of the Earth's total surface area and 20.4% of the total land area. With a billion people (as of 2009, see table) in 61 territories, it accounts for about 14.8% of the World's human population. The continent is surrounded by the Mediterranean Sea to the north, the Suez Canal and the Red Sea to the northeast, the Indian Ocean to the southeast, and the Atlantic Ocean to the west. Not counting the disputed territory of Western Sahara, there are 53 countries, including Madagascar and various island groups, associated with the continent.

Africa, particularly central eastern Africa, is widely regarded within the scientific community to be the origin of humans and the Hominidae tree (great apes), as evidenced by the discovery of the earliest hominids and their ancestors, as well as later ones that have been dated to around seven million years ago – including Sahelanthropus tchadensis, Australopithecus africanus, A. afarensis, Homo erectus, H. habilis and H. ergaster – with the earliest Homo sapiens (human) found in Ethiopia being dated to ca. 200,000 years ago.

Africa straddles the equator and encompasses numerous climate areas; it is the only continent to stretch from the northern temperate to southern temperate zones.

Etymology

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Mali Empire

The Mali Empire or Manding Empire or Manden Kurufa was a West African civilization of the Mandinka from c. 1230 to c. 1600. The empire was founded by Sundiata Keita and became renowned for the wealth of its rulers, especially Mansa Musa I. The Mali Empire had many profound cultural influences on West Africa allowing the spread of its language, laws and customs along the Niger River. The Mali empire extended over an area larger than western Europe and consisted of numerous vassal kingdoms and provinces.

Manden

1235-1600's. The Mali Empire grew out of an area referred to by its contemporary inhabitants as Manden. Manden, named for its inhabitants the Mandinka (initially Manden’ka with “ka” meaning people of), comprised most of present-day northern Guinea and southern Mali. The empire was originally established as a federation of Mandinka tribes called the Manden Kurufa (literally Manden Federation), but it later became an empire ruling millions of people from nearly every ethnic group in West Africa.

Etymology

The naming origins of the Mali Empire are complex and still debated in scholarly circles around the world. While the meaning of “Mali” is still contested, the process of how it entered the regional lexicon is not. As mentioned earlier, the Mandinka of the Middle Ages referred to their ethnic homeland as “Manden”.
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Les collections d'art africain dans les musées du monde

L'Amérique

Bermudes

Hamilton
 Bermuda National Gallery
 City Hall, Church Street
 lu-sa 10-16
 Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
 
Brésil

Bahia
 Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
 Terreiro de Jesus
 ma-sa 9-17
 Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...

Sao Paulo
 Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
 Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
 ma-ve 9-17; sa 10-14
 Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
 
Canada

Calgary
 Glenbow Museum
 130 9th Avenue S.E.
 ma-di 9-17
 Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
 
Kingston (Ontario)
 Agnes Etherington Art Centre. Queens University
 Queens University Campus
 ma-ve 10-17; sa-di 13-17
 Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
 Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
 Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
 
Montréal
 Musée des beaux-arts
 1379-1380 rue

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Sir Henry Morton Stanley , GCB, born John Rowlands (January 28, 1841 – May 10, 1904), was a Britishjournalist and explorer famous for his exploration of Africa and his search for David Livingstone. Stanley is often remembered for the words uttered to Livingstone upon finding him: "Dr. Livingstone, I presume?", although there is some question as to authenticity of this now famous greeting.

Biography

Stanley was born in Denbigh, Wales. At the time, his mother, Elizabeth Parry, was nineteen years old. According to Stanley himself, his father, John Rowlands, was an alcoholic; there is some doubt as to his true parentage. His parents were unmarried, so his birth certificate refers to him as a bastard, and the stigma of illegitimacy weighed heavily upon him all his life. He was raised by his grandfather until the age of five. When his guardian died, Stanley stayed at first with cousins and nieces for a short time, but was eventually sent to St. Asaph Union Workhouse for the poor, where overcrowding and lack of supervision resulted in frequent abuse by the older boys. When he was ten, his mother and two siblings stayed for a short while in this workhouse, without Stanley realizing who they were. He stayed until the age of 15. After completing an elementary education, he was employed as a pupil teacher in a National School. In 1859, at the age of 18, he made his passage to the United States in search of a new life. Upon arriving in New Orleans, he absconded from his boat. According to his own declarations, he became friendly with a wealthy trader named Stanley, by accident: he saw Stanley sitting on a chair outside his store and asked him if he had any job opening for a person such as himself. However, he did so in the British style, "Do you want a boy, sir?" As it happened, the childless man had indeed

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