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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Masque Kifwebe, Songye, République Démocratique du Congo
Masque Kifwebe, Songye, République Démocratique du Congo
32 000,00 €
Masque Kifwebe, Songye, République Démocratique du Congo
Masque Kifwebe, Songye, République Démocratique du Congo
8 500,00 €
Masque Kifwebe, Songye, République Démocratique du Congo
Masque Kifwebe, Songye, République Démocratique du Congo
12 000,00 €
Masque Kifwebe
Masque Kifwebe
11 500,00 €
Masque féminin Kifwebe, Songye, République Démocratique du Congo
Masque féminin Kifwebe, Songye, République Démocratique du Congo
12 000,00 €
 

Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

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POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
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The Authenticity of African Sculptures

by Henri Kamer

The issue of authenticity of African art has been central to collectors for decades.  Henri Kamer, who was president of the International Arts Experts Association at the time, published an outstanding account of the state of the matter in Artes d'Afrique Noire, No. 12 (1974).  The text  that follows is extracted from an English translation of that article, and has been edited further.  The original includes a number of illustrations.  They are not included here because I believe the text suffices without them. 

The original version, including the illustrations, in French and with the English translation, is 

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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
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Image ZAGOURSKI, Africa Disparue
ZAGOURSKI Kazimir Ostoja, LOOS Pierre, BASSANI Ezio
 
ZAGOURSKI, Africa Disparue : dalla collezione di Pierre Loos
 
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 237 pages - Editeur: Skira / Seuil (4 octobre 2001) - Langue: Italien 
ISBN-10: 8884910072 - ISBN-13: 978-8884910073
Descriptions du produit
Amazon.fr
La photographie permet encore de belles redécouvertes. Car il faut bien parler de redécouverte, voire révélation, en ce qui concerne l'œuvre photographique de Casimir Ostoja Zagourski, dit Zagourski (1880-1941). Originaire de Pologne, Zagourski fut l'un de ces nombreux photographes inconnus des diverses ethnies de l'ancien Congo belge, vaste territoire qu'il parcourut en tout sens. Les êtres qui, là, se dressent devant nos yeux éblouis, appartiennent à un autre âge, un âge ou l'Afrique n'était pas encore domestiquée par les puissances coloniales, une époque faite de rites et de traditions qui ne manquent pas de laisser sur chaque corps les traces de son appartenance communautaire. Une Afrique, enfin, qui se sachant en voie de disparition regarde avec malice et effroi celui qui, une dernière fois, enregistre leurs us, leurs coutumes, masques et tenues, leur quasi-nudité. Reproduite avec un soin maniaque, chacune de ses images noir et blanc offre donc un extraordinaire voyage à travers le temps. L'ensemble est complété d'un texte introductif sur les conditions de création puis de redécouverte de cette œuvre atypique. --Damien Sausset
Quatrième de couverture
Un exceptionnel reportage photographique fait ressurgir la mémoire des comportements,
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Image Voyage à Bandiagara: Sur les traces de la Mission Desplagnes 1904-1905, la  premiere exploration du Pays Dogon
FAGNOLA  Ferdinando
 
Voyage à Bandiagara: Sur les traces de la Mission Desplagnes 1904-1905, la 
premiere exploration du Pays Dogon
 
Broché: 384 pages - Editeur : Officina Libraria - Milano (9 septembre 2009) 
Langue: Français - ISBN-10: 888985443X - ISBN-13: 978-8889854433
 
Descrizione libro: Officina Libraria, 2009. Couverture souple. 1ère Édition. Couverture souple illustrée, 320 pages et 380 reproductions en noir et couleurs et accompagné de 10 cartes. Cet ouvrage retrace le récit de deux longs voyages : celui de Louis Desplagnes en 1904-1905 et celui que Fernando Fagnola entreprit à plusieurs reprises sur les traces de l'explorateur français entre 1984 et aujourd'hui. Au-delà d'un récit de voyage d'exploration oublié, cet ouvrage est une vivante introduction à la culture dogon, à l'art, aux rites, à la culture matérielle, mais aussi à la géographie d'un
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Image REGARDS SUR LES DOGON DU MALI
BEDAUX Rogier et VAN DER WAALS Diderik
 
REGARDS SUR LES DOGON DU MALI
 
Détails sur le produit:
 
Rijksmuseum / Snieck, 2004. Couverture rigide. très bel ouvrage sur les Dogon, proposant une vue d'ensemble du patrimoine culturel des Dogon: leur art, leur culture matèrielle, leur architecture et leur histoire. - ISBN 9789053494219
BAY G. Edna
Asen, Ancestors, and Vodun: Tracing Change in African Art
Détails sur le produit: Relié: 188 pages - Editeur: University of Illinois Press (15 avril 2008) - Langue: Anglais 
ISBN-10: 0252032551 - ISBN-13: 978-0252032554
Descrizione libro: Asen, metal sculptures of southern Benin, West Africa, are created to honour the dead and are meant to encourage interaction between visible and spiritual worlds in ancestral rites associated with the belief system known as vodun. Drawing on extensive fieldwork in the former Kingdom of Dahomey, Bay traces more than 150 years of transformations in the manufacture and symbolic meanings of asen against the backdrop of a slave-raiding monarchy, domination by French colonialism, and postcolonial political and social change. Bay expertly reads evidence of the area's turbulent history through analysis of asen motifs as she describes the diverse influences affecting the process of asen production from the point of their probable invention to their current decline in use. Paradoxically, asen represent a sacred African art form, yet are created using European materials and technologies and are embellished with figures drawn from tourist production. Bay's meticulously researched artistic and historical study is a fascinating Présentation de l'éditeur
 
Rijksmuseum voor Volkenkunde, Leyde. Gand: Editions Snoeck,
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Image Asen, Ancestors, and Vodun
BAY G. Edna
Asen, Ancestors, and Vodun: Tracing Change in African Art
Détails sur le produit: Relié: 188 pages - Editeur: University of Illinois Press (15 avril 2008) - Langue: Anglais 
ISBN-10: 0252032551 - ISBN-13: 978-0252032554
Descrizione libro: Asen, metal sculptures of southern Benin, West Africa, are created to honour the dead and are meant to encourage interaction between visible and spiritual worlds in ancestral rites associated with the belief system known as vodun. Drawing on extensive fieldwork in the former Kingdom of Dahomey, Bay traces more than 150 years of transformations in the manufacture and symbolic meanings of asen against the backdrop of a slave-raiding monarchy, domination by French colonialism, and postcolonial political and social change. Bay expertly reads evidence of the area's turbulent history through analysis of asen motifs as she describes the diverse influences affecting the process of asen production from the point of their probable invention to their current decline in use. Paradoxically, asen represent a sacred African art form, yet are created using European materials and technologies and are embellished with figures drawn from tourist production. Bay's meticulously researched artistic and historical study is a fascinating exploration of creativity and change within Benin's
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WHAT IS AFRICAN ART? 

SUPPORT NOTES FOR TEACHER

Learning & Information Department 
Telephone +44 (0)20 7323 8511/8854 
Facsimile +44 (0)20 7323 8855 
education@thebritishmuseum.ac.uk 
Great Russell Street 
London WC1B 3DG 
Switchboard +44 (0)20 7323 8000 
www.thebritishmuseum.ac.uk 
Commemorative head of a Queen Mother
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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
 
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.

Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue

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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

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Image Songyé

Les Songyé

 

Au cours du XV siècle, les songyé migrèrent de la région du Shaba, (sud est de la république démocratique du Congo) et s’installèrent le long de la rive gauche de la rivière Lualaba, sur un plateau recouvert de savane et de forêt. Divisés en de nombreux sous groupes, les cent cinquante mille Songyé sont gouvernés par un chef central, le Yakitengé, dont la fonction demande qu’il ne montre pas d’émotions fortes, n’ait pas de contact avec les villageois, et ne boive pas en public. De plus des chefs locaux, distribuent les terrains aux villageois, mais une puissante société secrète contrebalance leur pouvoir. Contrairement à celles de leurs voisins la société Songyé est patriarcale.

Les Songyé créent des statues impressionnantes et des masques, aux traits puissants utilisés durant les cérémonies, liées à leur sociétés secrètes. Les statues sont souvent recouvertes d’accessoires. Des variations stylistiques régionales, dues à la grande étendue du territoire peuvent être observées.

 

Masques :

 

Le type de masque le plus connu est le KIFWEBE, ce qui peut être traduit par masque en dialogue Songyé. Son visage recouvert de scarifications linéaires, incisées montre une bouche rectangulaire, et un nez allongé placé entre des yeux globuleux. Il peut être masculin s’il est sculpté avec une crête centrale, ou féminin s’il porte une coiffure lisse. La taille de la crête sagittale du masque masculin indique sa puissance. Durant les initiations les circoncisions et les

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Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

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Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

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Cabinet de curiosités
 
Frontispice de Musei Wormiani Historia montrant l'intérieur du cabinet de curiosités de Worm.
Cabinet d'un particulier, Frans II Francken, 1625, Kunsthistorisches Museum, VienneUn cabinet de curiosités était un lieu où étaient entreposés et exposés des objets collectionnés, avec un certain goût pour l'hétéroclisme et l'inédit. On y trouvait couramment des médailles, des antiquités, des objets d'histoire naturelle (comme des animaux empaillés, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des carapaces, des herbiers, des fossiles) ou des œuvres d'art.

Apparus à la Renaissance en Europe, les cabinets de curiosités sont l'ancêtre des musées et des muséums. Ils ont joué un rôle fondamental dans l'essor de la science moderne même s'ils gardaient les traces des croyances populaires de l'époque (il n'était pas rare d'y trouver du sang de dragon séché ou des squelettes d'animaux mythiques). L'édition de catalogues qui en faisaient l'inventaire, souvent illustrés, permettaient d'en diffuser le contenu auprès des savants européens.

Le principe du cabinet de curiosités a disparu durant le XIXe siècle, remplacé par des institutions officielles et les collections privées. Celles-ci ont joué encore un grand rôle dans certaines disciplines scientifiques comme l'entomologie ou la conchyliologie.


 Dans la recherche
Le sujet a été étudié par l'historien d'art viennois Julius von Schlosser (qui lui consacre, en 1908, un ouvrage, Die Kunst- und Wunderkammern der Spätrenaissance) et par Patricia Falguières,

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Cabinet de curiosités
 
Frontispice de Musei Wormiani Historia montrant l'intérieur du cabinet de curiosités de Worm.
Cabinet d'un particulier, Frans II Francken, 1625, Kunsthistorisches Museum, VienneUn cabinet de curiosités était un lieu où étaient entreposés et exposés des objets collectionnés, avec un certain goût pour l'hétéroclisme et l'inédit. On y trouvait couramment des médailles, des antiquités, des objets d'histoire naturelle (comme des animaux empaillés, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des carapaces, des herbiers, des fossiles) ou des œuvres d'art.

Apparus à la Renaissance en Europe, les cabinets de curiosités sont l'ancêtre des musées et des muséums. Ils ont joué un rôle fondamental dans l'essor de la science moderne même s'ils gardaient les traces des croyances populaires de l'époque (il n'était pas rare d'y trouver du sang de dragon séché ou des squelettes d'animaux mythiques). L'édition de catalogues qui en faisaient l'inventaire, souvent illustrés, permettaient d'en diffuser le contenu auprès des savants européens.

Le principe du cabinet de curiosités a disparu durant le XIXe siècle, remplacé par des institutions officielles et les collections privées. Celles-ci ont joué encore un grand rôle dans certaines disciplines scientifiques comme l'entomologie ou la conchyliologie.


 Dans la recherche
Le sujet a été étudié par l'historien d'art viennois Julius von

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Image Mumuye

Exposition « Mumuye »

 

ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


 

Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.

Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.

Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain

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