En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'steps'


Image African Childhood

L’ enfance africaine

En Afrique un enfant n'est pas seulement un membre d'une lignée ancestrale, c’est aussi le gardien de l’avenir de la culture de son peuple. Dès sa naissance, de nombreuses cérémonies différentes, qui sont réalisées malgré les différences culturelles expriment les même besoins, elles annoncent l'entrée d'un être humain au cœur de la vie, et l'établissement de l'enfant comme le plus récent ajout à une lignée particulière.
Parce que la mortalité infantile reste élevée en Afrique, de nombreuses cultures sont extrêmement superstitieuses pendant les premières années de l'enfant, ils veillent scrupuleusement a accomplir les rituels afin de lui offrir une protection efficace.

Les Woddabe, du Niger ne nomment pas les enfants, avant leur douzième anniversaire de sorte qu'ils ne peuvent pas être identifiés par l'esprit de la mort. Les bébés Massai, sont nommés peu de temps après la naissance et un rituel de rasage des têtes de la mère et l'enfant sert à lier les deux devant un nom, qui est officiellement proposée par les anciens du village. Les Kassena du Ghana, demandent l'aide de leurs devins pour choisir le nom d'un enfant avant sa naissance, et de choisir une divinité personnelle permettant de protéger les nourrissons durant toute son enfance. Malgré cette précaution, des décès se produisent et des rituels sont mis en place pour les enfants défunts et leurs familles.

Le peuple fon du Bénin, commémorent la mort d'un enfant jumeau, (

Lire la suite... ]


Image First steps

African ceremonies

 

Birth and initiation

 

First steps : in traditional african societies, the passage from one stage of life, to the next is marked with important rituals and ceremonies. Fromp the moment of birth, an African is connected to family, to community and toi ancestors. The arrival of a child, is often seen as a reintroduction of the spirit of an honoured ancestors back into the world. The first breath of the life, , however is not always, drawn without complication. The fon people of Benin, believe that some babies may refuse to be born. Just before birth, the eldest of a set of twins, is said to peek out of the womb to survey the outside world. If it determines, that the world is unsafe it returns to the womb, to report to its sibling, the twins may then refuse their delivery. The fon who experience high infant mortality use this explanation of a stillbirth to soften the blow of loosing a child. To ensure survival during their most fragile years many Africans babies are protected by talismans. Whether they consist of a leather pouch filled with blessings or a collection of special beads these talismans connect the child, to the ancestral powers as well the spirits of nature.

Among the nomadie Woddabe of Niger, firstborn children are sometimes cared for by womens who are not their mothers. The nomads consider firstborn children so sacred that a mother may not trust herself to nurse her child instead others mothers will suckle the child for the first few day of life, furthermore a mother and father are not permitted to speacks theirs firstborn name throughout its life because woddabe believe that the spirit of death cannot see a child without a name

For many Africans the process of naming a bay is often, too risky to be done at birth, when a child’s life is still precarious. Babies are often names only when it is

Lire la suite... ]

Culture

Le mot culture tend à désigner la totalité des pratiques succédant à la nature. Chez l'humain, la culture évolue dans le temps et dans les formules d'échanges. Elle se constitue en manières distinctes d'être, de penser, d'agir et de communiquer. Ainsi, pour une institution internationale comme l'UNESCO : « Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd'hui être considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. »

La notion de culture est au cœur d'un enjeu humain essentiel : celui de dire ce qu'est l'espèce (homo sapiens sapiens) à travers ce qu'elle fait. C'est pourquoi l'on observe à la fois une tendance à couvrir - en tache d'huile - des activités de plus en plus diverses et éloignées les unes des autres (culture générale, culture religieuse, culture traditionnelle, culture technique, culture d'entreprise, industries culturelles, ministère de la culture, cultures animales, etc.) et une propension à perdre toute signification philosophique globale, précise ou tranchée.

On observe aussi que le sens du mot « culture » dépend étroitement de la stratégie de l'institution ou de l'acteur
Lire la suite... ]

Planète Métisse

sous la direction de Serge Gruzinski

To Mix ot not to mix ?

Il s’agit de s’attarder sur la notion de métissage, sujet d’actualité s’il en est, en confrontant le lecteur à une série d’oppositions communes, remettant en question le goût marqué de l’Occident pour le dualisme : classique/ethnique, antique/classique, primitif/premier, folklorique/colonial, exotique/typique…

Exposition et publication s’ouvrent sur des questions liées à l’idée de métissage qui conduisent, presque sans transition, à une exploration des mémoires. Ces éléments incitent logiquement à réfléchir sur la manière dont se sont « fabriqués » les objets métis dont il est souvent malaisé de définir les contours. Ils pourraient être définis comme l'expression d'une création  humaine surgie à la confluence des mondes européens et des sociétés d'Asie, d'Afrique et d'Amérique. Ils se situent au cœur d’une histoire planétaire qui se joue depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours.

Après plusieurs étapes qui feront découvrir nombre d’œuvres peu connues, le parcours s’achève par une rencontre avec les imaginaires métis contemporains, notamment à travers les

Lire la suite... ]

Objets blessés


La réparation en Afrique

Réparer, recoudre, consolider, colmater… Objets blessésaborde le thème inexploré de la réparation locale par les populations autochtones. Cette publication ouvre un regard nouveau sur les objets africains, et présente 120 « objets blessés » choisis parmi les 500 objets réparés du musée du quai Branly. Le catalogue propose de nombreux points de vue car chaque culture donne à la réparation des objets, rituels ou usuels, une forme et un sens différents.

Mais il s’interroge aussi sur le caractère poétique de la restauration. Par ce supplément presque mystique de vie et de puissance que le geste de l’homme confère à l’objet, celui-ci semble durablement soustrait à l’éphémère. En outre, la réparation est une marque d’authenticité, si tant est qu’on ne cherche pas à la falsifier.

La première partie précise les sens du mot « réparation », aussi bien en français que dans un certain nombre de langues africaines. Puis sont mises en évidence les différences entre réparation et restauration. Enfin une réflexion ethnologique situe l’acte de réparation dans la vie complexe de l’objet.

La deuxième partie explore le sens de la réparation pour les trois principales religions présentes dans le continent :

Lire la suite... ]

Ideqqi


Art de femmes berbères

Le catalogue réalisé pour l’exposition Ideqqi, art de femmes berbères, est la première synthèse sur l’art de la poterie berbère en Algérie, spécifiquement féminin. Il est basé sur les collections du musée du quai Branly, particulièrement riches.

Après une introduction de Marie-France Vivier, commissaire de l’exposition, Ernest Hamel brosse un panorama historique de la poterie kabyle, tandis que Claude Presset, à travers une iconographie sélectionnée, propose les étapes de fabrication, du pétrissage à la cuisson.
Les textes de Dalila Marsly présentent les différentes fonctions des objets exposés, notamment à travers leurs usages domestiques.
Enfin, le dernier texte de Marie-France Vivier permet au lecteur de comprendre la symbolique des décors, en dressant certaines comparaisons, avec, par exemple, les tatouages des femmes kabyles photographiées il y a plus de quarante ans par Marc Garanger.

 

descriptif

  • 96 pages au format 20 x 26 cm
  • 62 planches en couleurs, et 97 vignettes (catalogue raisonné)
  • 3 cartes géographiques

Prix de vente public : 25 €

isbn 2-915133-59-2 / 978-88-7439-381-7

Coédition musée du quai Branly/5 Continents

commissaire de l'exposition

Marie-France Vivier, conservateur honoraire, responsable

Lire la suite... ]


Image André Breton

André Breton, né à Tinchebray (Orne) le 19 février 1896 et mort à Paris le 28 septembre 1966, était un écrivain, poète, essayiste et théoricien du surréalisme. Il est connu en particulier pour des livres comme Nadja (1928), L'Amour fou (1937), et les différents Manifestes du surréalisme. La manière dont il a conduit le mouvement surréaliste et l'importance de son œuvre critique et théorique, en matière d'arts plastiques notamment, en font une figure majeure de l'art et de la littérature au XXe siècle.

Biographie

De la tentative d’un coup d’État poétique au Premier manifeste (1924)

Fils unique d’une famille de la petite bourgeoisie catholique dont la mère impose une éducation rigide, André Breton passe une enfance sans histoire à Pantin (Seine-St-Denis)[1], dans la banlieue nord-est de Paris.

Premières rencontres décisives : Valéry, Apollinaire, Vaché

Au collège Chaptal, il suit une scolarité « moderne » (sans latin ni grec[2]), se fait remarquer par son professeur de rhétorique qui lui fait découvrir Charles Baudelaire et Joris-Karl Huysmans, et par son professeur de philosophie qui lui oppose le positivisme ("Ordre et progrès") aux pensées

Lire la suite... ]

Anne-Louise Amanieu
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Février 2008

LES PEINTURES DE L'EGLISE ABBA ANTONIOS

Les peintures sur toile de l'église Abba Antonios de Gondar en Ethiopie ont été collectées par Marcel Griaule et son équipe lors de la mission Dakar-Djibouti en 1932. Elles datent sûrement de la fin du XVIIième siècle et mesurent (pour les morceaux installés au Musée du Quai Branly) environ 2,3 mètres de haut. L'ensemble porte les numéros d'inventaire allant de 31.74.3584 à 31.74.3630.

DESCRIPTION

Les peintures de l'église Abba Antonios sont faites à base d'œuf, sur un support de toile. Elles représentent essentiellement des figures de saints ou des épisodes de l'histoire chrétienne (Ancien et Nouveau Testament, écritures apocryphes), disposés dans des registres superposés.
Au Musée du Quai Branly, la totalité de ce qui a été récolté (environ 60m²) n'est pas exposée. Dans la salle consacrée aux
Lire la suite... ]

La littérature d'Afrique noire

La littérature moderne d'Afrique noire se situe au confluent de divers courants: ses
propres traditions locales et diverses; l'impact des mondes islamiques et arabes;
l'influence omniprésente du colonialisme européen et du christianisme. Les Africains
se sont montrés particulièrement prolifiques depuis la Seconde Guerre mondiale;
utilisant le français, l'anglais, le portugais et plus de quarante langues africaines, ils
ont composé de la poésie, de la fiction, du théâtre, et inventé des formes d'écriture
pour lesquelles il n'existe pas de descriptif dans le monde littéraire européen. Leurs
oeuvres dressent le portrait de la réalité politique et sociale moderne, et s'attachent aux
systèmes de valeurs, qu'ils soient ou non africains. Dans le même temps, leurs écrits
sont fondés sur les traditions indigènes et des visions du monde typiquement
africaines.

Bien avant l'arrivée des Européens, avant même le développement de l'écriture, les
peuples de l'Afrique sub-saharienne ont exprimé de façon artistique leurs pensées,
leurs sentiments et leurs préoccupations les plus profonds, sous la forme de mythes,
de légendes, d'allégories, de

Lire la suite... ]



Le Metropolitan Museum of Art de New York, souvent abrégé « the Met », est l’un des plus grands musées d’art au monde. Ouvert au public depuis le 20 février 1872 il est situé à Manhattan, du côté est de Central Park sur la Cinquième Avenue et à la hauteur de la 82e rue. Le musée comprend également un autre bâtiment, « The Cloisters » (les cloîtres), à l’extrémité nord de l’île, dans Fort Tryon Park (quartier de Washington Heights). Cette annexe présente des œuvres d’art médiéval et des reconstitutions de cloîtres européens. Les collections du Met comptent plus de deux millions d’œuvres d’art provenant du monde entier et représentant une gamme d’objets très divers. Les premières pièces furent apportées par les fondateurs puis des dons et des legs de grands collectionneurs ainsi que les diverses politiques d’acquisition menées par les directeurs successifs. Les visiteurs peuvent ainsi admirer des trésors de l’Antiquité, tels que ceux exposés dans ses galeries grecques et chypriotes, en passant par des toiles et des sculptures de tous les grands maîtres européens, jusqu’à une large collection d’art américain. Les collections sont aussi composées d’œuvres égyptiennes, africaines, asiatiques, océaniennes, moyen-orientales, byzantines et islamiques.

Une collection encyclopédique d’instruments de musique du monde entier peut aussi être
Lire la suite... ]


DIEU  D’EAU,

 

entretiens avec Ogotemmêli

par Marcel  GRIAULE (1898-1956)

Librairie Arthème Fayard, Paris, 1975, 224 pages.

 

 

Table des matières


Les Ogol

 

 

Première Journée. — Ogotemmêli.

 

Seconde Journée. — La première parole et la jupe de fibres.

 

Lire la suite... ]

André Breton, né à Tinchebray (Orne) le 19 février 1896 et mort à Paris le 28 septembre 1966, était un écrivain, poète, essayiste et théoricien du surréalisme. Il est connu en particulier pour des livres comme Nadja (1928), L'Amour fou (1937), et les différents Manifestes du surréalisme. La manière dont il a conduit le mouvement surréaliste et l'importance de son œuvre critique et théorique, en matière d'arts plastiques notamment, en font une figure majeure de l'art et de la littérature au XXe siècle.

Biographie

De la tentative d’un coup d’État poétique au Premier manifeste (1924)

Fils unique d’une famille de la petite bourgeoisie catholique dont la mère impose une éducation rigide, André Breton passe une enfance sans histoire à Pantin (Seine-St-Denis)[1], dans la banlieue nord-est de Paris.

Premières rencontres décisives : Valéry, Apollinaire, Vaché

Au collège Chaptal, il suit une scolarité « moderne » (sans latin ni grec[2]), se fait remarquer par son professeur de rhétorique qui lui fait découvrir Charles Baudelaire et Joris-Karl Huysmans, et par son professeur de philosophie qui lui oppose le positivisme ("Ordre et progrès") aux pensées

Lire la suite... ]

Recherche
Traductions du site
Menu
Lettre d'information
Liens
Publicités