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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
2 600,00 €
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
1 100,00 €
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
2 600,00 €
 

Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

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POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
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Image AFRIQUE. L'art des formes
GINZBERG  Marc
AFRIQUE. L'art des formes
 
Détails sur le produit: Relié: 297 pages - Editeur: Seuil / Skira (18 octobre 2000) - Langue: Français  
ISBN-10: 888118768X - ISBN-13: 978-8881187683
Descriptions du produit: Si la sculpture et l'architecture africaines ont trouvé leur place au sein de l'histoire de l'art de l'humanité, l'artisanat, avec ses objets utilitaires et ses objets de culte, reste encore à découvrir. Apprendre à contempler ces objets et à en connaître les sources d'inspiration revient à la fois à accroître notre sensibilité et à mieux comprendre l'Afrique. Marc Ginzberg ne propose pas ici un essai d'esthétique comparée de l'artisanat africain, ni un ouvrage savant. Il n'a pas vocation à réaliser une encyclopédie, mais souhaite tout simplement mettre en valeur des objets culturels ou domestiques issus de toutes les parties du continent africain, pays de la rive méditerranéenne exceptés. Mobilier, contenants, instruments de musique, armes, parures, textiles et objets de dévotion ont été choisis pour la richesse de leurs matériaux de base, de leurs dessins, de leurs couleurs et de leur exécution. Pour chaque objet, l'auteur précise les tailles et les dimensions, le lieu d'origine et la fonction. Un art des formes qui ne cesse décidément de surprendre l'oeil. Sandrine
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Image Signes du corps
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, David Le Breton, Mohamed Kacimi et Jean Yoyotte
 
Signes du corps
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 390 pages - Editeur: Editions Dapper (15 septembre 2004) - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258058 - ISBN-13: 978-2915258059
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, David Le Breton, Mohamed Kacimi et Jean Yoyotte: 
Signes du corps
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Sur tous les continents, depuis la nuit des temps, dans les sociétés dites "traditionnelles", les individus inscrivent à même leur chair des marques, éphémères ou indélébiles, qui affirment une identité, jalonnent une initiation, précisent une hiérarchie, accompagnent une thérapie. Le corps n'atteint sa véritable plénitude, sa dimension sociale, spirituelle, "civilisée", que par cette ornementation peinte, gravée, sertie, par ces interventions et ces transformations artificielles. Tatouage, scarification, piercing, implants, branding, font aujourd'hui surface dans les sociétés dites " évoluées ". Ces pratiques fondées le plus souvent sur une volonté de transgression et de dissidence sont dissociées de toute ritualité sociale ou religieuse. Et vite sollicitées par la mode. Se référant parfois
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Image Parures de tête: hairstyles and headdresses
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, HAHNER Iris
 
Parures de tête: hairstyles and headdresses
 
Détails sur le produit:
 
Reliée: 272 pages - Editeur: Dapper (15 septembre 2003) - Collection: Beaux-Arts 
Langue: Français - ISBN-10: 2-906067-94-6 - ISBN-13: 978-2906067943
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, HAHNER Iris: 
Parures de tête: hairstyles and headdresses
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
L'art d'arranger la chevelure, de l'orner, magnifie la tête des hommes et des femmes qui ont créé, en Afrique, des coiffures incomparables. Pharaons, prêtres de l'Égypte ancienne, nomades du Soudan, rois et devins des grandes civilisations bantoues, porte-paroles des divinités yoruba ou initiés des puissantes confréries du Centre ou de l'Ouest de l'Afrique, tous se distinguent par leurs parures de tête. « Lieux de mémoire », tes coiffures ont été transposées par les sculpteurs sur les statues et sur les masques. Émanant du fonds Dapper, de grands musées et de collections privées, la centaine d'oeuvres sélectionnées révèle t'étonnante diversité des parures de tête, coiffes et coiffures, et des accessoires qui les accompagnent. 
Spectaculaires assemblages en cimier, à panier, à
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Image Gabon: Présence des esprits
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Gérard Delorme, Michel Leveau, Dominique Blanc
 
Gabon: Présence des esprits
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 205 pages - Editeur: Editions Dapper (20 septembre 2006) - Collection: BEAUX ARTS - Langue: Français 
ISBN-10: 291525818X - ISBN-13: 978-2915258189
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Gérard Delorme, Michel Leveau, Dominique Blanc: 
Gabon: Présence des esprits
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur - Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
A travers des œuvres d'une qualité plastique exceptionnelle, l'ouvrage Gabon, présence des esprits, donne une vision d'ensemble de modes d'expression témoins de savoirs ancestraux et de pratiques comptant parmi les plus aboutis des arts africains. Au cœur des relations qui unissent les vivants et les morts, le culte des ancêtres s'appuie sur un objet essentiel, le reliquaire surmonté d'une figure de gardien. Les Fang et les Kota en ont été les sculpteurs les plus inspirés. Les masques, dont les manifestations sont diversifiées, occupent également une place centrale chez la plupart des peuples du bassin de l'Ogooué, punu, lumbu, njabi, vuvi, fang, kota... Utilisés lors de cérémonies cultuelles ou au quotidien, d'autres types d'objets, instruments de musique, cuillers, couteaux,
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Image L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Collectif, Alfred Adler, Gilles Bounoure, Alain Mabanckou, Ina Césaire
 
L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 332 pages - Editeur: Editions Dapper; Édition: 1re (1 octobre 2009) - Collection: H.C. - Langue: Français 
ISBN-10: 2915258279 - ISBN-13: 978-2915258271 
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Collectif, Alfred Adler, Gilles Bounoure, Alain Mabanckou, Ina Césaire: 
L'Art d'être un homme: Afrique, Océanie
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur - Biographie de l'auteur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
En Afrique, de même qu’en Océanie, les hommes apparaissent rarement sans ornement. Exhibés au quotidien ou lors de cultes, les bijoux et les emblèmes témoignent d’expériences vécues, notamment lors des rites d’initiation qui marquent le passage au statut d’adulte. Les objets dévoilent aussi l’appartenance à un clan, à un groupe déterminé; ils révèlent, par ailleurs, l’importance d’une fonction – celle de chef, de chasseur, d’officiant ou de devin.
Les habitants de l’Afrique subsaharienne et ceux des îles du Pacifique ont puisé dans leur environnement, utilisant
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Image Le corps africain
BOYER Alain-Michel
BAULE
 
Détails sur le produit:
Broché: 176 pages - Editeur: Five Continents Editions (15 mai 2008) 
Collection: Visions of Africa Series - Langue: Anglais 
ISBN-10: 8874393865 - ISBN-13: 978-8874393862
 
Book Description
Part of the Visions of Africa series, this is a fascinating and essential overview of the Baule people who inhabit Ghana and the Ivory Coast. Their art is so varied and made with different media, and is shown here through fifty exemplary pieces. The book is baBOYER Alain-Michel: Le corps africain
Détails sur le produit: Relié - Paru le: 24/10/2007 - Editeur: Hazan - Nb. de pages: 219 pages - Poids: 1,665 kg - Dimensions: 22,5cm x 31cm x 2,8cm - Langue : Français - ISBN-10: 2754101640 - ISBN-13: 978-2754101646
Présentation de l'éditeur: Chaque société a toujours voulu accomplir, avec les corps des personnes qui la constituent, des métamorphoses, pour modifier leur image originelle, fabriquer une représentation qui transcende une réalité brute, trop naturelle. Mais en Afrique ces altérations de l'apparence sont également un art, au même titre que les masques, la statuaire. Avec une forme esthétique des coiffures, des peintures corporelles, des parures, aussi accomplie que celle de la sculpture. En certaines contrées, plus le corps est orné, plus sa présence, charnelle, spirituelle, est grandie, sublimée. Pour le transfigurer? Le restituer plutôt à lui-même, le faire devenir ce qu'il est: une peau devenue graphisme, travaillée au même titre que les matières des sculpteurs, des orfèvres. Le magnifier comme on le ferait d'une statue, ce
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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

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FORCE ET MESURE                          

La découverte de l' "art primitif" : un art de la force
Formes et fonctions des formes
Divinités et ancêtres
Le bois vivant
 
Force et mesure

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs
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VIE ET MORT DES OBJETS DE SURFACE

" Ce que les Noirs adorent, ce n'est pas la pierre, l'arbre, la rivière,
mais l'esprit qu'ils croient y résider. "
(J. THEILHARD DE CHARDIN La Guinée supérieure et ses missions)

Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux
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Les arts premiers : nomenclature politique ou arts singuliers ?

Eugène Berg
Diplomate, ancien ambassadeur en Namibie, au Botswana et aux îles Fidji. Auteur notamment de 'Non-alignement et
Nouvel ordre mondial' (PUF, 1980), 'La Politique internationale depuis 1955' (Économica, 1990) et 'Chronologie
internati''o''nale : 1945-1997' (PUF, « Que sais-je ? », 4e éd, 1997). Collabore depuis le n° 19-20 au travail de recension
effectué dans la revue 'Le Banquet'.

L'inauguration du Musée du Quai Branly, au moment même où s'ouvrait le
deuxième sommet France-Océanie, fut un des grands moments culturels du
quinquennat de Jacques Chirac. Il lui sera sans doute ce qu'aura été le Centre
Beaubourg pour Georges Pompidou, le Musée d'Orsay pour Valéry Giscard
d'Estaing et la Grande Bibliothèque pour François Mitterrand. Qu'exprime ce
lieu qui a fait depuis son ouverture l'objet d'un réel et soutenu engouement
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Qu'est-ce qu'un corps?

 

J’ai un corps bien à moi, semble-t-il, et c’est ce qui fait  que je suis moi. Je le compte parmi mes propriétés et prétends exercer sur lui  ma pleine souveraineté. Je me crois donc unique et indépendant. Mais c’est une illusion, car il n’est pas de société humaine où l’on pense que le corps vaille par lui-même. Tout corps est engendré, et pas seulement par ses pères et mères.  Il n’est pas fabriqué par celui qui l’a, mais par d’autres. Pas plus en Nouvelle-Guinée, en Amazonie ou en Afrique de l’Ouest qu’en Europe, n’est-il pensé comme une chose. Il est au contraire la forme particulière de la relation avec l’altérité qui constitue la personne. Selon le point de vue de l’anthropologie comparative adopté ici, cet autre est, respectivement, l’autre sexe, les espèces animales, les morts ou le divin (sécularisé, à l’âge moderne, dans la téléologie du vivant). Oui, mon corps est ce qui me rappelle que je me  trouve dans un monde peuplé, par exemple, d’ancêtres, de divinités, d’ennemis ou d’êtres du sexe opposé. Mon corps bien à moi? C’est lui qui fait que  je ne m’appartiens pas, que je n’existe pas seul et que mon destin est de vivre en

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D'un regard l'Autre

 

Histoire des regards européens sur l’Afrique, l’Amérique et l’Océanie

D’un regard l’Autre est consacrée aux visions successives portées par les Européens sur les cultures d’Afrique, des Amériques et d’Océanie. Ce programme est un prétexte pour mettre en perspective, par des séries thématiques, la relativité de nos regards au seuil d’un nouveau musée. Plutôt qu’un retour vers le passé, ce catalogue (et l’exposition qui en est la source) marque un point de départ.

De la Renaissance jusqu’à aujourd’hui, les « idoles des Sauvages », « instruments des naturels », « fétiches primitifs », « sculptures nègres » ou « arts premiers » furent les témoins des goûts et des dégoûts, révélateurs des réflexions sur l’altérité. L’originalité de la publication tient à cette profondeur historique qui permet d’inscrire ces objets dans une histoire de l’art élargie.

Le musée du quai Branly fait appel non seulement à des œuvres d’autres cultures témoignant des premiers contacts avec l’Europe, mais aussi aux œuvres européennes au milieu desquelles elles furent disposées. Le catalogue montre ainsi, en une suite de chapitres singuliers, comment les

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parcours 2008 d e s m o n d e s
LE SALON INTERNATIONAL DES ARTS PREMIERS
Saint Germain des Prés
PARIS du 10 au 14 Septembre
info@parcours-des-mondes. comwww.parcours-des-mondes. com
Du 10 au 14 septembre, l’art tribal sera au coeur de Saint-Germain-des-Prés : pour sa septième édition, un
Parcours des mondes nouvelle formule, porté par de nouvelles ambitions et animé par une nouvelle équipe
réunira 63 des plus grandes galeries spécialisées à travers le monde, en provenance de 10 pays (France,
Belgique, Etats-Unis, Italie, Suisse, Canada, Espagne, Grande-Bretagne, Australie et Pays-Bas).
Une quarantaine de galeries internationales se mêleront ainsi à leurs homologues parisiens au long des
rues des Beaux-arts, de Seine, Jacques Callot, Visconti, Jacob, Guénégaud et Mazarine.
C’est dans ce périmètre de 25 000 m2 que seront présentées durant ces 5 jours les plus belles pièces d’art
d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques à un public de collectionneurs et d’amateurs d’art tribal venu
du monde entier. Les croisements entre art tribal et art contemporain seront également à l’honneur, à travers
diverses expositions et accrochages.
Dans un contexte très favorable au marché de l’art tribal, secteur en plein essor dont Paris est la première
place mondiale, ce sont plus de 50% de galeries étrangères qui participeront cette année à cet événement
de premier plan, qui s’adresse aussi bien au collectionneur chevronné qu’à l’amateur. L’art tribal a en

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2
3
SOMMAIRE
-Parcours des Mondes 6 ème Édition, Édito p.4
- Quelques mots sur le Marché de l’art p.6
-Liste des galeries participantes : p.8
-Présentation des Participants p.9
www.parcours-des-mondes. com
4
Parcours des Mondes, l’incontournable rendez-vous des
arts d’Afrique, des Amériques, d’Asie et d’Océanie, se tiendra à Paris
du 12 au 16 septembre 2007.
Vernissage le 11 septembre de 14 à 21 heures
Parcours des Mondes a sélectionné pour sa 6ème édition 53 marchands parmi les plus grands spécialistes
internationaux, tous réunis au coeur du quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris, du 12 au 16
septembre 2007. Ce rendez-vous parisien est désormais l’un des temps forts incontournables du
calendrier international du marché des arts d’Afrique, des Amériques, d’Asie et d’Océanie. Année
après année, les collectionneurs, les connaisseurs, les amateurs et les professionnels du monde entier (des
États-Unis, du Canada, d’Australie, mais aussi des pays européens comme l’Allemagne, l’Autriche,
l’Italie, la Suisse ou le Royaume-Uni) font le déplacement pour l’événement, enthousiasmés par la
richesse, la diversité et la qualité des oeuvres proposées, qui font la réputation du Parcours des Mondes
depuis sa création.
Pour cette nouvelle édition, le Parcours des Mondes s’enrichit de nouveaux venus : il accueille pour
l’art africain Charles-Wesley Hourdé (Art d’Afrique et d’Océanie) ; Sam Fogg (art d’Éthiopie et

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Jean Rouch (né le 31 mai 1917 à Paris et décédé le 18 février 2004 au Niger) réalisateur de cinéma et ethnologue français, reste célèbre pour la pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Il est considéré comme le créateur d’un sous-genre de la docufiction : l’ethnofiction (voir : sources en anglais).

Biographie

Jean Rouch est le fils de Jules Rouch, météorologue, explorateur et directeur du Musée océanographique de Monaco, qui, sur le bateau Pourquoi-Pas ? a participé avec Jean-Baptiste Charcot à l’une des expéditions polaires françaises en Antarctique de 1908 à 1910. C'est à son retour en France qu'il rencontre sa future femme.

Jean Rouch fut l’élève de Marcel Mauss et de Marcel Griaule, qui documentait ses recherches ethnographiques avec des films. Suivant ces influences, c'est en tant qu'ingénieur des Ponts-et-Chaussées qu'il découvre l'Afrique en 1941. Il est alors responsable d'un chantier au Niger. C'est de cette époque que date sa passion pour le continent africain. Néanmoins, il rentre vite en France où il s'engage dans la résistance.

Après un bref passage comme journaliste à l'Agence France-Presse (AFP), il revient en Afrique où il devient un

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Germaine Dieterlen, née à Valleraugue (Gard) en 1903 et morte à Paris le 13 novembre 1999, est une ethnologue française.

Ancienne élève de Marcel Mauss, elle a travaillé au sein des ethnies Dogon et Bambara avec, entre autres, Marcel Griaule, Jean Rouch, Solange de Ganay et Denise Paulme.
Elle débuta ses recherches au Mali en 1937 où elle poursuivit les travaux entamés par le répérage de la mission Dakar-Djibouti (voir Dakar et Djibouti) de Griaule et consorts.
Elle a été Directeur d'Etudes à l'École pratique des hautes études EPHE (Sorbonne) avec charge d'enseignement.

De 1956 à 1975 elle succède à Marcel Griaule comme secrétaire générale de la Société des africanistes.
En 1962 elle fait partie de l'équipe du CNRS RCP n°11 Objet et méthodes d'une ethnosociologie comparée de l'Afrique noire.
Fin 1968, la RCP 11 évolue, sous la direction de Germaine Dieterlen, pour devenir le Groupe de Recherche 11, sous le nom de Étude des phénomènes religieux en Afrique occidentale et équatoriale.

En octobre 1971 elle préside le colloque La notion de personne en Afrique noire dont les actes du même nom

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