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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'occidentales'

Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
2 600,00 €
Masque casque éléphant bamileke
Masque casque éléphant bamileke
120 000,00 €
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
Poupée biga, Mossi, Burkina Faso
2 600,00 €
La promotion des arts africains : survol historique d'un processus
En Occident, l’acquisition d’objets originaires d’Afrique remonte à l’époque de la Renaissance. Les États européens entament alors des expéditions commerciales vers d’autres contrées à la recherche de produits nouveaux.
Le discours sur les objets évolue selon le contexte idéologique et scientifique de l’Occident depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours. Les pièces acquises par les Européens dans les sociétés africaines subissent alors 3 phases majeures d’appropriation et d’interprétation : (1) comme curiosité (XVe – XVIIIe siècle), (2) en tant qu’objets ethnographiques ensuite (XIXe siècle) et finalement (3) comme œuvres d’art (à partir du XXe siècle).
LES EUROPÉENS EN AFRIQUE 
Le contexte historique de l’Europe du XVe et du XVIe siècle présente les premières manifestations idéologiques ayant participé à l’installation des colonies sur le continent africain. La montée de la classe bourgeoise dans le système économique lui permet d’imposer ses idées dans le développement des mentalités, principalement par les valeurs du marché économique et du progrès technique, vecteur de richesse. Ainsi, la découverte des autres continents est motivée par la recherche de nouveaux produits.
Les premières expéditions européennes vers le continent africain ont un caractère commercial indéniable et, elles remontent au XVe siècle. Elles ont d’abord lieu sur les côtes et permettent l’établissement de
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Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.)
(première partie)
Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
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Image Anthologie des Arts Premiers
BRETON Jean-Jacques
Anthologie des Arts Premiers
Détails sur le produit: Broché, grand format: 240 X 330 - 246 pages - Illustrations couleur.-  Editeur: Paris, Molière - Bibliothèque des Introuvables (4 juin 2008) - Langue: Français -  ISBN-10: 2847902287 -  ISBN-13: 978-2847902280
Descrizione libro:
Anthologie des arts premiers - Par Jean-Jacques Breton, Docteur ès Lettres, collectionneur d'art, membre des amis du musée du quai Branly, L'anthologie essentielle! Pour les sociétés occidentales, l'art est la création d'un beau idéal. Pour différencier l'art de l'artisanat, elles diront que l'art est beau et inutile. Pour beaucoup de sociétés non-européennes, la distinction n'existe pas. Le dénominateur commun entre les arts dits primitifs ou tribaux est la pensée magique. Elle repose sur l'analogie. L'art: avant l'invention du mot! Jean-Jacques Breton nous propose une "édition originale" rare, richement illustré, et largement commenté des oeuvres les plus fascinantes. Suivons l'auteur dans cette étude exceptionnelle et
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Image Le corps africain
BOYER Alain-Michel
BAULE
 
Détails sur le produit:
Broché: 176 pages - Editeur: Five Continents Editions (15 mai 2008) 
Collection: Visions of Africa Series - Langue: Anglais 
ISBN-10: 8874393865 - ISBN-13: 978-8874393862
 
Book Description
Part of the Visions of Africa series, this is a fascinating and essential overview of the Baule people who inhabit Ghana and the Ivory Coast. Their art is so varied and made with different media, and is shown here through fifty exemplary pieces. The book is baBOYER Alain-Michel: Le corps africain
Détails sur le produit: Relié - Paru le: 24/10/2007 - Editeur: Hazan - Nb. de pages: 219 pages - Poids: 1,665 kg - Dimensions: 22,5cm x 31cm x 2,8cm - Langue : Français - ISBN-10: 2754101640 - ISBN-13: 978-2754101646
Présentation de l'éditeur: Chaque société a toujours voulu accomplir, avec les corps des personnes qui la constituent, des métamorphoses, pour modifier leur image originelle, fabriquer une représentation qui transcende une réalité brute, trop naturelle. Mais en Afrique ces altérations de l'apparence sont également un art, au même titre que les masques, la statuaire. Avec une forme esthétique des coiffures, des peintures corporelles, des parures, aussi accomplie que celle de la sculpture. En certaines contrées, plus le corps est orné, plus sa présence, charnelle, spirituelle, est grandie, sublimée. Pour le transfigurer? Le restituer plutôt à lui-même, le faire devenir ce qu'il est: une peau devenue graphisme, travaillée au même titre que les matières des sculpteurs, des orfèvres. Le magnifier comme on le ferait d'une statue, ce
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Arte primero
Las expresiones arte primero y arte primitivo son empleadas para designar las producciones artísticas de las sociedades dichas "tradicionales", " sin escritura " o "primitivas". Por extensión, el término(plazo) designa comúnmente la producción artística tradicional de las culturas no occidentales.
La expresión " arte primitivo ", atada(vinculada) al colonialismo es distintamente despectiva y desde hace algunos años ha caído en desuso en provecho de " arte primero ". Pero esta expresión más valorizante queda controvertida en la medida en que traduciría también un diseño(concepción) evolucionista y ethnocentriste sociedades humanas: las sociedades occidentales producirían un " arte acabado " que se opondría a las " primeras artes ", que serían la obra de los pueblos quedados próximos de un estado arcaico de la humanidad. Además, las formas mayores de arte primero (en África o en Oceania, por ejemplo) distintamente se distinguen de formas mucho más antiguas de arte (arte prehistórico o arte neolítico). Del
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Art premier
Les expressions art premier et art primitif sont employées pour désigner les productions artistiques des sociétés dites « traditionnelles », « sans écriture » ou « primitives ». Par extension, le terme désigne communément la production artistique traditionnelle des cultures non-occidentales.
L'expression « art primitif », liée au colonialisme est nettement péjorative et est depuis quelques années tombée en désuétude au profit d' « art premier ». Mais cette expression plus valorisante reste controversée dans la mesure où elle traduirait aussi une conception évolutionniste et ethnocentriste des sociétés humaines : les sociétés occidentales produiraient un « art abouti » s'opposant aux « arts premiers », qui seraient l'œuvre des peuples restés proches d'un état archaïque de l'humanité. De plus, les formes majeures d'art premier (en Afrique ou en Océanie, par exemple) se distinguent nettement de formes d'art beaucoup plus anciennes (art préhistorique ou art néolithique). Du point de vue chronologique, l'expression est donc aussi contestable.
Si cette vision est largement remise en cause aujourd'hui, les expressions subsistent notamment dans les pays anglo-saxons. L'appellation « Musée des arts premiers », initialement envisagée, a été abandonnée pour désigner le Musée du quai Branly.
Les expressions « art sauvage », « art tribal », « art ethnographique », « art traditionnel » ou « art archaïque » sont également utilisées, sans être
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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
 
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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"L'Art joue un rôle essentiel dans la vie des Africains et leurs communautés. Il sert beaucoup plus de but essentiel(vital) que simplement pour orner l'environnement humain, comme l'art est d'habitude employé dans les sociétés Occidentales contemporaines.
La beauté de l'art africain est simplement un élément de sa fonction, car ces objets ne seraient pas effectifs(efficaces) s'ils n'étaient pas esthétiquement la complaisance. Sa beauté et son contenu se combinent ainsi pour faire de l'art le véhicule qui assure la survie de la traditions, protège la communauté et l'individu et dit à beaucoup de personne ou les personnes qui l'utilisent. "
 
L'art Tribal grandit rapidement dans la popularité. Un auditoire(une audience) encore plus large a pu aimer(jouir de) ' l'Art Tribal ' des remerciements aux expositions majeures ces dernières années à Londres, Paris, Berlin, Munich et Düsseldorf. 
   Au début du 20ème siècle, cependant, l'Art Tribal réveillait déjà une grande excitation parmi des artistes et des collectionneurs d'art. À la fois comme l'art primitif était toujours considéré comme le produit innocent de peuples
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L’Afrique fantôme de Michel Leiris
" L’Afrique fantôme " de Michel Leiris
   

Du 31 mai 1931 au 16 février 1933, l’écrivain français Michel Leiris a traversé l’Afrique. Partant de Dakar, ses recherches ethnographiques ont guidé ses pas jusqu’à l’Ethiopie. Presque deux ans à arpenter le continent, à en devenir familier et même intime.
Deux ans pour achever son détachement des préjugés et des valeurs de l’Europe, et sa pénétration des vérités africaines. "De fil en aiguille, et à mesure que je m’accoutumais à ce milieu nouveau, je cessai de regarder les Africains sous l’angle de l’exotisme, finissant par être plus attentif à ce qui les rapprochait des hommes des autres pays qu’aux traits culturels plus ou moins pittoresques qui les en différenciaient. "

De ce voyage impossible au coeur de ce qui était alors partagé entre les empires coloniaux français et britannique, Michel Leiris a gardé une trace précise : son journal, composé soigneusement au jour le jour, notant les événements, petits et grands, les recherches, les surprises, les ennuis aussi, ou les rêves, joyeux ou tristes, mystérieux parfois. Le style de l’écrivain fait merveille dans la dissection précise du monde, si étrange et neuf qu’il puisse être. D’où un sentiment de haute lucidité, même si certaines notations, au début du voyage surtout, trahissent

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Les Pendé

 

Les Pendé repoussés vers le nord par les lunda, durant le 17ème, s’installèrent dans une région, située entre les régions Loango et Kasaï. Deux cents ans plus tard les Tchokwé envahirent les territoires Pendé, lorsqu’ils migrèrent vers le nord en provenance d’Angola, mais ils furent contraints de rendre les territoires annexés par les colonisateurs belges. Les 500000 Pendé principalement agriculteurs ne sont pas gouvernés par une autorité centrale mais par les chefs de famille, connus sous le nom de Djogo, parfois assistés par les nobles par des nobles. Les jeunes hommes sont organisés en groupe d’âge, et doivent passer par différentes initiation y compris celle de la circoncision durant l’adolescence.

L’art Pendé peut être divisé en deux traditions, artistiques, la première provient des Pendé occidentaux qui vivent le long de la rivière Lodango, la seconde est centré sur les Pendé orientaux le long de la rivière Kasaï.

 

Masques :

Les Pendé occidentaux ont utilisés une quinzaine de types de masques différents durant leur cérémonie, ils ont des yeux regardant vers le bas un nez triangulaire, et une bouche protubérante laissant parfois voir les dents.

On trouve souvent trois types de masques dans les collections occidentales. Le premier a longue barbe est appelé Kiwoyo-Muyombo. Le deuxième connu sous le nom de Mangu, montrent les traits distordus, qui évoquent probablement les effets d’une crise d’épilepsie. Le troisième un masque de chef appelé Phumbu, a une coiffure divisé en trois parties.

Les masques

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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 :

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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United

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Le groupe ashanti (ou Asante[1]) forment l'un des groupes ethniques[2] de l'ensemble akan au Ghana.

Ils parlent le twi qui est un des dialectes akan[3] appartenant au groupe des langues kwa.
Drapeau des Ashanti


Implantation géographique
Empire Asante au Ghana

La fédération ashanti se développe au XIIIe siècle. La capitale en est Kumasi[4]. Au XIXe siècle, cette civilisation atteint son apogée et occupe près de 70% du Ghana actuel. La communauté ashanti a été la plus grande de tous les États akan et la plus longue dans le temps. Noyau du clan Oyoko, Asantemanso demeure leur lieu d'origine[5].

L'ensemble du monde akan s'étend aussi en Côte d'Ivoire où il comprend les éthnies intérieures ou littorales, Appolos (Nzema), Anyi, Baoulé, Alladian, Adjoukrou, Tchaman surnommés "Ébrié", Abouré, Avikam, Laouien, Abron, etc.
Histoire
Origine

Les Ashanti étaient très divisés et vivaient en petits groupes qui vont former des villes-États vassaux du royaume denkyira. Les Oyoko vont devenir dominants et s'imposer[6]. Osei Tutu sera le premier roi à unifier ces groupes. L'empire était tout d'abord continental puis l'année 1806 marque le début de la conquête de la région côtière. Les Anglais finiront par annexer le Ghana. Ce sera la fin de l'empire ashanti[4].
Empire

    * 1620 : les Ashanti sont les vassaux du puissant royaume Denkyira, l'un des deux royaumes avec les Adansi à se partager la forêt alors que les Akwamu sont vers les mines d'or de Birin ainsi que la région d'Accra.
    * Osei Tutu (1695–1712 ou 1717) est le premier roi qui unifie les Ashanti. Dans ses jeunes années, alors qu'il n'était

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LA SCULPTURE AFRICAINE

Introduction
Contexte de la sculpture africaine
Les lieux de la sculpture africaine traditionnelle
Canons de la sculpture africaine
Des techniques et des créateurs
Esthétique
Rôle de la sculpture africaine dans son milieu
Impact universel de la sculpture africaine
Indications bibliographiques

 
Introduction

Jamais sujet n'a fait couler autant d'encre que la sculpture africaine traditionnelle. Jamais, malgré toutes les tentatives, l'homme n'a réussi a l'évacuer de son champ mental et encore moins de son histoire, c'est-à-dire de sa rencontre avec l'autre. Elle a été une des pièces maîtresses pour mesurer la "civilisation" de l'homme noir et sa capacité à créer, capacité diversement appréciée tout au long de l'histoire jusqu'à ce que au début de ce siècle, le cubisme aidant,
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Etude sur le sacré


 Introduction
Le sacré : le véritable paradigme
Le vice dans la recherche en anthropologie du sacré
La position du chercheur africain
L'incohérence du vrai-faux paradigme de l'irrationnel
L'importance de l'événement primordial
Le culte des ancêtres : à la recherche d'une définition
L'événement primordial : le phénomène agraire
Les fondements biologiques
Les fondements neurobiologiques
Les fondements astronomiques
Conclusion
Bibliographie
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LES VOIES DE L'AFRO-RENAISSANCE

Texte tiré du "monde diplomatique" Octobre 1998

En matière économique, l’Afrique fait figure de continent pauvre et marginalisé. Depuis la fin de la guerre froide, elle apparaît comme une zone déclassée qui ne représente plus un enjeu géopolitique et diplomatique pour les grandes puissances. En dehors des situations d’urgence qui exigent des interventions humanitaires, plus personne ne s’intéresse véritablement au sort des 700 millions d’hommes et de femmes qui vivent dans cette partie du monde. « Faillite du développement » ? « Retard » ? Ou bien, plutôt, résistance des sociétés africaines, refus de se laisser prendre au piège néolibéral, et émergence de solutions de rechange au modèle occidental de développement ?


Peu d’études sur le continent laissent réellement place à l’espoir : on ne cesse d’y répéter que « l’Afrique s’enfonce » et devient « un conservatoire des maux de l’humanité   ». L’image d’un « continent naufragé », mille fois ressassée, paraît résumer l’ensemble des perceptions d’une Afrique qui tendrait à se confondre avec la misère, la corruption et la fraude et qui serait la patrie de la violence, des conflits et des
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Art premier
    
Voir art premiers

Les expressions art premier ou art primitif (primitive art en anglais) sont employées pour désigner les productions artistiques des sociétés dites « traditionnelles », « sans écriture » ou « primitives ».

Elles sont controversées dans la mesure où elles traduisent une conception évolutionniste et ethnocentriste des sociétés humaines : les sociétés occidentales produiraient un « art abouti » s'opposant aux « arts premiers », qui seraient l'œuvre des peuples restés proches d'un état archaïque de l'humanité.

Si cette vision est largement remise en cause aujourd'hui, les expressions subsistent notamment dans les pays anglo-saxons. L'appellation « Musée des arts premiers », initialement envisagée, a été abandonnée pour désigner le Musée du quai Branly.

Les expressions « art sauvage » ou « art traditionnel » sont également utilisées, sans être entièrement satisfaisantes non plus.

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Tradition

La tradition désigne la transmission continue d'un contenu culturel à travers l'histoire depuis un événement fondateur ou un passé immémorial (du latin traditio, tradere, de trans « à travers » et dare « donner », « faire passer à un autre, remettre »). Cet héritage immatériel peut constituer le vecteur d'identité d'une communauté humaine. Dans son sens absolu, la tradition est une mémoire et un projet, en un mot une conscience collective : le souvenir de ce qui a été, avec le devoir de le transmettre et de l'enrichir. Avec l'article indéfini, une tradition peut désigner un mouvement religieux par ce qui l'anime, ou plus couramment, une pratique symbolique particulière, comme par exemple les traditions populaires.

Religion

    * judaïsme : la tradition des prophètes
    * Dans le bouddhisme, une tradition désigne, par extension, l'ensemble des pratiques, des idées et des connaissances d'une école du bouddhisme.
      Article détaillé : tradition bouddhiste.
    * Islam : généalogie de Mahomet
    * Dans le catholicisme, la
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Culture

Le mot culture tend à désigner la totalité des pratiques succédant à la nature. Chez l'humain, la culture évolue dans le temps et dans les formules d'échanges. Elle se constitue en manières distinctes d'être, de penser, d'agir et de communiquer. Ainsi, pour une institution internationale comme l'UNESCO : « Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd'hui être considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. »

La notion de culture est au cœur d'un enjeu humain essentiel : celui de dire ce qu'est l'espèce (homo sapiens sapiens) à travers ce qu'elle fait. C'est pourquoi l'on observe à la fois une tendance à couvrir - en tache d'huile - des activités de plus en plus diverses et éloignées les unes des autres (culture générale, culture religieuse, culture traditionnelle, culture technique, culture d'entreprise, industries culturelles, ministère de la culture, cultures animales, etc.) et une propension à perdre toute signification philosophique globale, précise ou tranchée.

On observe aussi que le sens du mot « culture » dépend étroitement de la stratégie de l'institution ou de l'acteur
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Ethnologie

L'ethnologie (ou anthropologie sociale et culturelle) est une science humaine qui relève de l'anthropologie, et dont l'objet est l'étude explicative et comparative de l'ensemble des caractères sociaux et culturels des groupes humains. À l'aide de théories et concepts qui lui sont propres, elle tente de parvenir à la formulation de la structure, du fonctionnement et de l'évolution des sociétés.

Culture

types de cultures

    * culture légitime
    * culture de masse
    * culture populaire
    * contreculture
    * Sous-culture
    * capital culturel
    * tradition
    * culture orale
    * civilisation
    * culture
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