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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Image CONTES DOGON DU MALI
CALAME-GRIAULE Geneviève
CONTES DOGON DU MALI: Edition bilingue 
Détails sur le produit: Broché: 243 pages - Editeur: Karthala (1 octobre 2006) - Collection: Paroles en miroir - Langue: Français ISBN-10: 2845868006 - ISBN-13: 978-2845868007
Présentation de l'éditeur: Le site célèbre des falaises de Bandiagara est peuplé d'hommes qu'une ancienne devise appelle "équilibreurs de rochers", hommage à la hardiesse de leurs constructions. Les villages de terre ocre accrochés aux anfractuosités abritent une vieille civilisation, dont la riche culture et les rituels spectaculaires ont attiré depuis longtemps l'attention des chercheurs et ont survécu jusqu'à nos jours en dépit des changements inévitables. Cet ouvrage traite d'un aspect particulier de la littérature orale des Dogon: le conte comme véhicule des modèles culturels et reflet de la société. La promesse imprudente d'une mère met son enfant en danger. L'idylle d'un chasseur et d'une gazelle. Les aventures de lièvre et hyène. Pourquoi les guêpes ont-elles la taille fine? La longue patience de la sourde-muette. L'énigme de l'enfant terrible. La quête initiatique des jeunes filles... Ces récits et quelques autres sont présentés ici pour la première fois en version bilingue. La traduction, aussi fidèle que possible, est accompagnée de commentaires qui analysent leur sens pour la société dogon, tout en soulignant leur universalité. Collectés entre 1946 et 1969 dans la région de Sanga, ils font partie d'un corpus plus large et sont représentatifs des variétés narratives rencontrées à
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223. Voyage au Congo (100' - 1927) Marc Allégret 8/20

La réputation de ce film n'est plus à faire et il n'est plus nécessaire de le présenter comme complément au livre de Gide paru au même moment sous le même titre. Lors de ce voyage Marc Allégret n'était encore qu'un cinéaste en herbe et c'est en qualité de secrétaire de Gide qu'il allait parcourir l'Afrique pour en ramener cet extraordinaire poème cinématographique. Cela pour dire qu'au départ il n'y avait pas vraiment ambition de tourner un film sur l'Afrique. Il ne s'agissait donc pas d'une expédition cinématographique et c'est ce qui en fait la beauté et l'intérêt intemporels. Marc Allégret a délibérément supprimé ce qui pouvait rappeler proprement le voyage et mettre en

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Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.

Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue

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Aminata TRAORE : « Ainsi nos oeuvres d’art ont droit de cité là où nous sommes, dans l’ensemble, interdits de séjour »
 

Talents et compétences président donc au tri des candidats africains à l’immigration en France selon la loi Sarkozy dite de « l’immigration choisie » qui a été votée en mai 2006 par l’Assemblée nationale française. Le ministre français de l’Intérieur s’est offert le luxe de venir nous le signifier, en Afrique, en invitant nos gouvernants à jouer le rôle de geôliers de la « racaille » dont la France ne veut plus sur son sol. Au même moment, du fait du verrouillage de l’axe Maroc/Espagne, après les événements sanglants de Ceuta et Melilla, des candidats africains à l’émigration clandestine, en majorité jeunes, qui tentent de passer par les îles Canaries meurent par centaines, dans l’indifférence générale, au large des côtes mauritaniennes et sénégalaises. L’Europe forteresse, dont la France est l’une des chevilles ouvrières, déploie, en ce moment, une véritable armada contre ces quêteurs de passerelles en vue de les éloigner le plus loin possible de ses frontières. Les oeuvres d’art, qui sont aujourd’hui à l’honneur au Musée du Quai Branly, appartiennent d’abord et avant tout aux peuples déshérités du Mali, du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Burkina-Faso, du Cameroun, du Congo. Elles constituent une part
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Guillaume Apollinaire, de son vrai nom Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki, est un écrivain naturalisé français (né polonais), né le 26 août 1880 à Rome et mort le 9 novembre 1918 à Paris.

C'est l'un des principaux poètes français du début du XXe siècle, auteur notamment du Pont Mirabeau. Il écrit également des nouvelles et des romans érotiques. Il pratique le calligramme (terme de son invention désignant ses poèmes écrits en forme de dessins et non de forme classiques en vers et strophes). Il est le chantre de toutes les avant-gardes artistiques, notamment le cubisme, poète et théoricien de l'Esprit nouveau, et précurseur du surréalisme dont il a forgé le nom.

 Biographie
Sa mère, Angelika Kostrowicka, est issue de la noblesse polonaise, mais son père est, à ce jour encore, inconnu, peut-être un officier italien. Arrivé à Monaco en 1897, Guillaume est inscrit aux lycées de Cannes et de Nice. En 1899, il passe l'été dans la petite bourgade wallonne de Stavelot, un séjour quitté à « la cloche de bois » : ne pouvant payer la note de l'hôtel, Wilhelm et son demi-frère Albert doivent quitter la ville en secret et à l'aube. L'épisode wallon féconde durablement son imagination et sa création. Ainsi, de cette époque, date le souvenir des danses festives de cette contrée (« C'est la maclotte qui sautille ... »), dans Marie, celui des Hautes Fagnes, ainsi que l'emprunt au dialecte wallon.

En 1901 et 1902, il est précepteur dans une famille allemande. Il tombe

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Informations géographiques
Coordonnées 48° 51′ 39″ N 2° 17′ 51″ E / 48.860833, 2.2975
Pays  France
Ville Paris
Informations générales
Collections arts africains
arts asiatiques
arts océaniens
arts américains
Nombre d'œuvres 3 500 en exposition
300 000 au total
Superficie 40 600 m²
Informations visiteurs
Date d'ouverture 20 juin 2006
Visiteurs / an 952 000 (2006)
1 452 000 (2007)
Adresse 37, quai Branly, 75007  

Le musée du quai Branly ou musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques (civilisations non occidentales) est situé quai Branly dans le VIIe arrondissement de Paris, à la place qui fut occupée par le ministère du Commerce extérieur. Projet ambitieux porté par Jacques Chirac (passionné d'"arts premiers") et réalisé par Jean Nouvel, il fut inauguré le 20 juin 2006.

 Historique

Jacques Kerchache, marchand d'art et spécialiste en art africain, essaie dès le début des années 1990 de faire entrer les « arts premiers » (terme qu'il a inventé) au musée du Louvre. En 1990, il signe dans le journal Libération un article sur ce sujet ; cette même année, il rencontre Jacques Chirac, alors maire de Paris. Ce dernier, qu'on dit passionné par les "arts premiers", est élu président de la République en 1995. Dès son arrivée à la tête de l'État, il demande l'ouverture d'un département des arts

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Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.

Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue anti-colonialiste.

« Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture.

C’est que le peuple des statues est mortel. Un jour, nos visages de pierre se décomposent à leur tour. Une civilisation laisse derrière elle ces traces mutilées comme les cailloux du Petit Poucet, mais l’histoire a tout mangé. Un objet est mort quand le regard vivant qui se posait sur lui a disparu, et quand nous aurons disparu nos objets iront là où nous envoyons ceux des Nègres : au musée.

L’art nègre. Nous le regardons comme s’il trouvait sa raison d’être dans le plaisir qu’il nous donne. Les intentions du nègre qui le créé,

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