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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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African Paris Gallery L'Oeil et la Main. Art premier primitif africain
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André Lhote
 
 
 
L'Escale, 1913, Musée d’Art Moderne, Paris.
André Lhote (5 July 1885 – 25 January 1962) was a French sculptor and painter of figure subjects, portraits, landscapes and still life. He was also very active and influential as a teacher and writer on art.
 
 
Lhote was born in Bordeaux and learnt wood carving and sculpture from the age of 12, when his father apprenticed him to a local furniture maker to be trained as a sculptor in wood. He enrolled at the École des Beaux-Arts in Bordeaux in 1898 and studied decorative sculpture until 1904. Whilst there, he began to paint in his spare time and he left home in 1905, moving into his own studio to devote himself to painting. He was influenced by Gauguin and Cézanne and held his first one-man exhibition at the Galerie Druet in 1910, four years after he had moved to Paris.
After initially working in a Fauvist style, Lhote shifted towards Cubism and joined the Section d'Or group in 1912, exhibiting at the Salon de la Section d'Or. He was alongside some of the fathers of modern art, including Gleizes, Villon, Duchamp, Metzinger, Picabia and La Fresnaye.
The outbreak of the First World War interrupted his work and, after discharge from the army in 1917, he became one of the group of Cubists supported by Léonce Rosenberg. In 1918, he co-founded Nouvelle Revue Française, the art journal to which he contributed articles on art theory until 1940. Lhote taught at the Académie Notre-Dame des Champs from 1918 to 1920 and later taught at other Paris art schools—including his own school, which he founded in Montparnasse in
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L’art indigène des colonies françaises _ Pavillon de Marsan (Louvre, Paris) 1923

 

Stéphane Chauvet et l’exposition du pavillon de Marsan

 

Stéphane Chauvet est né le 27 Novembre 1885, à Béthune dans le Pas de Calais, il était normand d’origine, riche d’une magnifique hérédité scientifique et intellectuelle. Son père inventa la lampe à arc et le treuil Chauvet qui révolutionna les conditions d’exploitation des mines.

Entraîné dans ce courant très jeune, Stephen Chauvet manifesta une vivacité d’intelligence dont on rencontre peu d’exemples. Lauréat au concours général, bachelier de philosophie à 15 ans, le naturaliste Mangin, directeur du Museum, frappé par ses dons d’observation l’arrache à la préparation de polytechnique pour l’orienter vers la médceine et les sciences naturelles. Depuis le jour où après la guerre 14-18 il obtint de la veuve du commandant Bertrand revenant de >Zinder une petite statuette féminine du Soudan et un masque double, Chauvet fut touché par la grâce de l’art nègre et par le démon de la collection.

De 1920 à 1935 quinze années durant il sera un des plus surts animateurs de ce mouvement qui oriente l’opinion publique vers les arts indigènes et en particulier

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XXV ème Biennale des Antiquaires, du 15 au 22 Septembre 2010, Grand Palais-Paris

LES INCONTOURNABLES :
Galerie Christian Deydier
30 rue de Seine , 75006 Paris
www.deydier.com
Stand P14
Exceptionnel cheval de Ferghana
Chine, Dynastie Tang (618/907)
terre cuite émaillée trois couleurs
H: 68cm; L: 76.3cm

Phoenix Ancien ART
6 rue Verdaine, CH 1204 Genève
www.phoenixancientart.com
Stand N33
Statue équestre d'Alexandre Le Grand
art grec hellénistique III-II Avt J-C
Bronze
49cm


L&M Arts
45 East 78th Street- New-York 10075
www.lmgallery.com
Stand S07
Willem de Kooning
The Women (study for clamdigger) 1961-62
oil on paper
58.4/72.4cm


Galerie Bernard Dulon
10 rue Jacques Callot - Paris 7e
www.expertiseartafricain.com
Stand N03
Figure de reliquaire Kota (Gabon)
XIX
69cm
Ancienne collection lhote


Galerie Anne Monin
27 quai Voltaire - Paris 7e
www.galeriemonin.com
Stand S22
Vase couvert ou navette en porphyre
Silvio Calci
Noir antique dit serpentin noir
Rome milieu du XVII
H: 25cm, L: 58cm; P: 38cm
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XXV ème Biennale des Antiquaires, du 15 au 22 Septembre 2010, Grand Palais-Paris

LES INCONTOURNABLES :
Galerie Christian Deydier
30 rue de Seine , 75006 Paris
www.deydier.com
Stand P14
Exceptionnel cheval de Ferghana
Chine, Dynastie Tang (618/907)
terre cuite émaillée trois couleurs
H: 68cm; L: 76.3cm

Phoenix Ancien ART
6 rue Verdaine, CH 1204 Genève
www.phoenixancientart.com
Stand N33
Statue équestre d'Alexandre Le Grand
art grec hellénistique III-II Avt J-C
Bronze
49cm


L&M Arts
45 East 78th Street- New-York 10075
www.lmgallery.com
Stand S07
Willem de Kooning
The Women (study for clamdigger) 1961-62
oil on paper
58.4/72.4cm


Galerie Bernard Dulon
10 rue Jacques Callot - Paris 7e
www.expertiseartafricain.com
Stand N03
Figure de reliquaire Kota (Gabon)
XIX
69cm
Ancienne collection lhote


Galerie Anne Monin
27 quai Voltaire - Paris 7e
www.galeriemonin.com
Stand S22
Vase couvert ou navette en porphyre
Silvio Calci
Noir antique dit serpentin noir
Rome milieu du XVII
H: 25cm, L: 58cm; P: 38cm





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Les arts premiers au centre de Kaos
Le Journal des Arts - n° 220 - 9 septembre 2005
    
Le jeune parcours parisien Kaos s’est rapidement imposé comme le rendez-vous mondial incontournable des amateurs d’art primitif. Avec une quatrième édition encore enrichie.
Il aura fallu seulement deux années à Kaos-Parcours des mondes, à Paris à Saint-Germain-des-Prés, fief des arts primitifs, pour s’imposer. Calquée sur le modèle bruxellois de Bruneaf (Brussels non European Art Fair), Kaos est une manifestation à ciel ouvert réunissant des marchands spécialisés concentrés en un même quartier (soit exposant dans leurs murs, soit hébergés par d’autres galeries). Mais alors que Bruneaf est en perte de vitesse depuis quelques années, Kaos monte en puissance. Créé en 2002 sur une idée de Rik Gadella (fondateur entre autres du salon Paris Photo), ce rendez-vous parisien des amateurs d’arts premiers a accueilli la première année 21 galeries autour de l’axe de la rue de Seine, puis 40 participants en 2003. La formule décolle dès 2004 avec 51 exposants venus du monde entier et atteint déjà une renommée internationale. Cette dernière édition avait aussi montré les dérives de la réussite de Kaos : des marchands refusés avaient loué des espaces sur le parcours pour profiter du succès commercial généré par
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Image Tristan Tzara


Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock (né le 16 avril 1896 à Moineşti, Roumanie, mort le 25 décembre 1963 à Paris) était un écrivain, poète et essayiste de langue française et roumaine et l'un des fondateurs du mouvement Dada.

Biographie

La famille Rosenstock fait partie des 800 000 personnes juives recensées à qui le code civil en vigueur, à l'époque, interdit la citoyenneté roumaine. Élevé dans une certaine aisance matérielle grâce au père qui est cadre dans une société d'exploitation pétrolière, Samuel connaît une enfance et une adolescence sans histoire. Il suit un cours sur la culture française dans un institut privé, s'éveille à la littérature au lycée Saint-Sava et s'inscrit en section scientifique pour le certificat de fin d'études au lycée Milhai-Viteazul. C'est un bon élève et ses professeurs notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable.

La littérature roumaine du début du XXe siècle est fortement influencée par le symbolisme français. La revue "Litteratorul" d'Alexandre Macedonski tout en proposant des poèmes de Charles Baudelaire, René Ghil, Maurice Maeterlinck ou Stéphane Mallarmé n'en combat pas moins la tradition romantique. Avec son copain de lycée Marcel Janco, Samuel créé, en 1912, sa première revue "Simbolul" et s'imagine en "ange noir du symbolisme triomphant". Il y publie l'un de ses premiers

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Martine Pinard
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Janvier 2008

" L'Art nègre ? Connais pas  " ! Picasso, 1920

I. Préambule

Au début du XXème siècle et plus précisément vers les années 1905-1907, des peintres commencèrent à collectionner des sculptures d'Afrique et d'Océanie. Qui sont ces collectionneurs de ce qu'on a appelé l' " art nègre " (terme qu'il faudra définir) ; comment, dans quel contexte, ont eu lieu les premières acquisitions ?
Cette première question en induit naturellement une autre : s'il y eut un engouement de prime abord (semble-t-il) " artistique ", qui étaient les premiers collectionneurs-marchands, nécessairement devaient être présents dans le circuit de ces acquisitions ?
Enfin, de manière plus générale, le dossier soulève en toile de fond, la question du changement de regard pour l'art africain et plus généralement l'art des " Autres " sous l'angle de l'impact de cet engouement du début du XX ème siècle. Peut-on esquisser une " trajectoire "
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Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock (né le 16 avril 1896 à Moineşti, Roumanie, mort le 25 décembre 1963 à Paris) était un écrivain, poète et essayiste de langue française et roumaine et l'un des fondateurs du mouvement Dada.

Biographie

La famille Rosenstock fait partie des 800 000 personnes juives recensées à qui le code civil en vigueur, à l'époque, interdit la citoyenneté roumaine. Élevé dans une certaine aisance matérielle grâce au père qui est cadre dans une société d'exploitation pétrolière, Samuel connaît une enfance et une adolescence sans histoire. Il suit un cours sur la culture française dans un institut privé, s'éveille à la littérature au lycée Saint-Sava et s'inscrit en section scientifique pour le certificat de fin d'études au lycée Milhai-Viteazul. C'est un bon élève et ses professeurs notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable.

La littérature roumaine du début du XXe siècle est fortement influencée par le symbolisme français. La revue "Litteratorul" d'Alexandre Macedonski tout en proposant des poèmes de Charles Baudelaire, René Ghil, Maurice Maeterlinck ou Stéphane Mallarmé n'en combat pas moins la tradition romantique. Avec son copain de lycée Marcel Janco, Samuel créé, en 1912, sa première revue "Simbolul" et s'imagine en "ange noir du symbolisme triomphant". Il y publie l'un de ses premiers poèmes « Sur la rivière de la vie ».
En 1915, il adopte le pseudonyme de Tristan Tzara : Tristan en référence au héros de l'opéra

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