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 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

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Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'jumeaux'

 
 
Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Image Ibeji: Le culte des jumeaux Yoruba
CHEMECHE George, John Pemberton III - John Picton - Lamidi O. Fakeye
 
Ibeji: Le culte des jumeaux Yoruba
 
 
Détails sur le produit:
Relié: 335 pages - Editeur: Cinq Continents (1 octobre 2003) 
Langue: Français - ISBN-10: 887439084X - ISBN-13: 978-8874390847
CHEMECHE George - John Pemberton III - John Picton - Lamidi O. Fakeye - Ibeji: Le culte des jumeaux Yoruba 
Descriptions du produit
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
Quatrième de couverture
Dans le cadre de leurs études menées sur l'art Yoruba, nombre de chercheurs ont souligné l'importance accordée à la représentation de la gémellité ire ibeji. La diversité des statuettes exécutées dans les limites relativement étroites de cette forme d'art est tout simplement extraordinaire. A travers les milliers de figures ibeji découvertes dans le pays Yoruba, se dessinent les nombreuses personnalités qui ont choisi de traiter ce même sujet. 
Dans l'histoire de la sculpture figurative africaine, les artistes Yoruba se distinguent par leur production importante et par la grande variété des objets utilisés à des fins domestiques et rituelles: portes et piliers de véranda, représentations des nombreuses divinités (prisa) du panthéon Yoruba, masques de danse de la fête d'Egungun, ou des rites Gelede et Epa. Lorsque des jumeaux meurent et que les parents souhaitent hongrer leur mémoire, les sculpteurs créent des figurines en bois
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LE FORGERON
la place et le rôle du forgeron, sont essentiels pour la société Dogon, il nous a paru important de présenter une synthèse sur ce personnage qui ne peut se comprendre hors du contexte du mythe fondateur,
le forgeron n'est pas uniquement l'artisan habile qui travaille le fer et le bois, dont les serrures. il occupe une place de premier plan comme héros-civilisateur dès l'origine de la création du monde par Amma, Dieu unique, omniscient, omniprésent et éternel.
le forgeron dans la cosmogonie
Amma pour remédier au désordre causé par la désobéissance de Ogo, envoya sur la terre, une arche transportant le Nommo mâle ressucité, maître du verbe, et de l'eau, l'arche contenait également les animaux, et végétaux qui devaient occuper toute la terre. après la descente de l'arche, la terre dessechée par l'inceste d'Ogo, reçut la pluie bienfaisante, source de vie et de fécondité : une première mare accueillit le Nommo ressucité. c'est alors qu'Amma créa d'autres êtres qui descendirent sur terre isolément, : avec la jumelle de Nommo, il envoya ainsi le forgeron, "dyemme na, le grand sac" fait du cordon ombilical resté accroché au placenta de Nommo sacrifié et du sang qui en avait coulé. le forgeron est donc le jumeau du Nommo, purificateur son représentant sur terre. les forgerons sont ainsi parfois appelés Serem, témoins du Nommo. cette gémélité se traduit par des expressions, qui les associent au sang, dont ils sont faits, "le Nommo et le forgeron, sont du sang rouge comme une boule resplendissante" Nommo et forgeron sont jumeaux, tous deux sont rouge comme le cuivre. sa desecente

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Cosmogonie et serrure Dogon

 

La conception du monde chez les Dogon

 

Evalués a quelques cinq cents mille les Dogon du Mali sont un des peuples les mieux connus d’Afrique occidentale grâce aux nombreuses études que leur rituel et leur art ont suscité depuis la fin du XIX siècle et surtout depuis les années 30.

 

Ils occupent le rebord d’un plateau rocheux aride qui s’incline en pente douce au nord ouest vers la plaine marécageuse du Niger, et qui au sud est de Bandiagara a Doucentza surplombe en une ligne de falaises abruptes les plaines sableuses du Seno, vers le Burkina Faso et le pays Mossi.

C’est sans doute au début, du XV sous le règne de l’empereur du Mali Kango Manso Moussa , que les Dogon qui disent venir du Mandé mais restèrent longtemps réfractaires à l’islam, auraient atteint les falaises de Bandiagara. Leur histoire orale nous apprend qu’ils ne sont pas les premiers habitants du pays où ils vivent actuellement ; les mythes légendes et traditions perpétuent le souvenir de leur prédécesseurs. Les premiers d’entre eux auraient été de petits hommes rouges , les Andoumboulou qui furent progressivement délogés par les Tellem. Ceux-ci seraient apparentés a une population vivant actuellement au Burkina Faso dans le Yatenga septentrional les Kurumba.

 

Les Dogon descendraient de 4 familles ; qui auraient peuplés durant les premières années du XV l’actuel pays Dogon après avoir fui leur région d’origine, ils chassèrent les Tellem qui abandonnèrent dans les grottes de la falaise aménagées en habitations, greniers, cimetières, sanctuaire un

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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

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Who are the Baule?

About three million people living mainly in central Ivory Coast are defined as Baule. Yet after a closer study it semblairaient these men identify with villages or village clusters (ranging from 4 to 12) as an ethnic group. although the Baule ethnic reality remains msytérieuse can not be denying the existence of a style Baule. artists who use this style talk Baule and abroad their art is known as Baule for over a century.

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Study on the sacred


Introduction
The sacred: the real paradigm
The flaw in the anthropological research of the sacred
The position of the African researcher
The inconsistency of the true-false paradigm of the irrational
The crucial importance of the event
Ancestor worship: in search of a definition
The premier event: the phenomenon agrarian
Biological Bases
The neurobiological underpinnings
Astronomical Foundations
Conclusion
Bibliography


Introduction


Welcome to this site dedicated to refuting the paradigm of the irrational use explicit about the facts of sacred archaic or traditional societies, and especially African societies.

As a member of these societies, the systematic use of the irrational as ultimate explanation of these facts is offensive and we might seem a lack of rigor in research.

In the approach to ethnology-anthropology there is always explicitly or implicitly begging the question that traditional societies through their culture could not produce something intellectually coherent. This profession of faith explains the systematic irrationality as an explanation of the ultimate sacred facts.

By irrational, what is heard is indeed something wrong, incoherent, that defies logic, in

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Artists Abomey

dialogue on an African Kingdom

Mezzanine East
Tuesday 10 November 2009 to Sunday, January 31, 2010
Commission: Gaëlle Beaujean, head of collections Africa Branly

with the collaboration of Joseph Adande, art historian at the University of Abomey and Ahonon Leonard, manager and curator of the site of the royal palaces of Abomey


This exhibition presents 82 works through graphics and 8 elders, artists of the kingdom of Dahomey (1600-1894), in present-day Benin.

Its purpose is to present their works but also to question their role and status within society danhoméenne, and more specifically in the capital Abomey. Indeed, the artists chosen by the king, enjoyed great privileges while being constrained by their allegiance. The exhibition will explore their creations through the different functions of art in Abomey.

It is also to involve artists and families of artists in each type of objects presented. This new approach is the result of a research conducted by the research team, which resulted in an award-sometimes very finely certain objects.

The exhibition will last a double look at the works presented: the country of origin (through the participation of two scientists from Benin) and the French commissioner.
route of exposure

After an introductory space with an old map and a genealogy of the kings

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Mythology

The term "mythology" sometimes refers to the study of myths and sometimes refers to a body of myths. For example, comparative mythology is the study of connections between myths from different cultures, whereas Greek mythology is the body of myths from ancient Greece. The term "myth" is often used colloquially to refer to a false story;[4][5] however, the academic use of the term generally does not refer to truth or falsity.In the field of folkloristics, a myth is conventionally defined as a sacred narrative explaining how the world and humankind came to be in their present form.Many scholars in other academic fields use the term "myth" in somewhat different ways. In a very broad sense, the term can refer to any traditional story.

Nature of myths

Typical characteristics

The main characters in myths are usually gods or supernatural heroes. As sacred stories, myths are often endorsed by rulers and priests and closely linked to religion. In the society in which it is told, a myth is usually regarded as a true account of the remote past.[14][17][18][15] In fact, many societies have two categories of traditional narrative—(1) "true stories", or myths, and (2) "false stories", or fables.Myths generally take place in a primordial age, when the world had not yet achieved its current form.[14] They explain how the world gained its current form and how customs, institutions, and taboos were established.

Related
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Image Motherhoods

MOTHERHOODS

 

ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXHIBITION FROM THE 4TH OF JUNE TO THE 30TH OF SEPTEMBER 2009

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


The image of the mother carrying her child is very present in Westerner imaginary, reflecting the importance of the woman not only in her wife role, but also as a mother. In addition to their social and economic importance, the African mothers also have a quasi-magic capacity. The birth is indeed regarded as a godsend, because this is the child who later will take care of his/her parents, become old, and will work for them as they worked for him. Moreover, in many cultures, the woman is often a priestess specialist in the rites and a person in charge of the worship, and many spirits are female ones. This fact partly explains the importance of the female image in the African sculpture. Although a child is raised by the members of the family extended, the link between him/her and his/her mother remains very strong, especially at the period of early childhood, the carved works presented at the time of this exhibition are a proof of that fact. Motherhood represents the female principle par excellence. But are african motherhoods statues of mother with child or statues of mother and child? Which are the relationships between the mother and the child in a sculpture of motherhood?

Very often mother and child do not set up a
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parcours 2008 d e s m o n d e s
LE SALON INTERNATIONAL DES ARTS PREMIERS
Saint Germain des Prés
PARIS du 10 au 14 Septembre
info@parcours-des-mondes. comwww.parcours-des-mondes. com
Du 10 au 14 septembre, l’art tribal sera au coeur de Saint-Germain-des-Prés : pour sa septième édition, un
Parcours des mondes nouvelle formule, porté par de nouvelles ambitions et animé par une nouvelle équipe
réunira 63 des plus grandes galeries spécialisées à travers le monde, en provenance de 10 pays (France,
Belgique, Etats-Unis, Italie, Suisse, Canada, Espagne, Grande-Bretagne, Australie et Pays-Bas).
Une quarantaine de galeries internationales se mêleront ainsi à leurs homologues parisiens au long des
rues des Beaux-arts, de Seine, Jacques Callot, Visconti, Jacob, Guénégaud et Mazarine.
C’est dans ce périmètre de 25 000 m2 que seront présentées durant ces 5 jours les plus belles pièces d’art
d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques à un public de collectionneurs et d’amateurs d’art tribal venu
du monde entier. Les croisements entre art tribal et art contemporain seront également à l’honneur, à travers
diverses expositions et accrochages.
Dans un contexte très favorable au marché de l’art tribal, secteur en plein essor dont Paris est la première
place mondiale, ce sont plus de 50% de galeries étrangères qui participeront cette année à cet événement
de premier plan, qui s’adresse aussi bien au collectionneur chevronné qu’à l’amateur. L’art tribal a en

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Masques du Gabon

Les masques traditionnels ont toujours tenu une place importante au sein des cultures gabonaises. Chaque ethnie a les siens, dédiés à des cérémonies variées mais toutes importantes dans le rythme de vie de ces populations.

Masque Okuyi

Les masques Okuyi sont utilisés dans la tribu Myénée. Ils sont utilisés pour accompagner les funérailles ou les retraits de deuil.

Symbolique et utilisation

Ce sont des masques d'ancêtres. Ils expriment la sérénité de leurs anciens qui les protègent et les conseillent depuis le royaume des morts. Le porteur du masque est recouvert d'un costume de raphia. Durant les cérémonies, il pousse des cris sauvages destinés à effrayer les spectateurs.

Les masques noirs sont quant à eux probablement dotés d'une fonction judiciaire.

Caractéristiques

Masque anthropomorphe blanc, sa face est peinte au kaolin. La couleur blanche du kaolin est
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Black African Literature
Modern literature of Black Africa lies at the confluence of various trends: its
own traditions and diverse, the impact of Islamic and Arab worlds;
the pervasive influence of European colonialism and Christianity. Africans
have been particularly prolific since the Second World War;
using French, English, Portuguese and more than forty African languages, they
made up of poetry, fiction, drama, and invented forms of writing
for which there is no description in the European literary world. Their
works portray the modern political and social reality, and focus on
value systems, whether or not African. At the same time, their writings
are based on indigenous traditions and world views typically
Africa.
Long before Europeans arrived, even before the development of writing,
peoples of sub-Saharan Africa have expressed their thoughts in an artistic manner,
their feelings and concerns the deepest in the form of myths,
legends, allegories, parables and stories, songs and chants from
poems, proverbs, riddles and theater. Some traditional forms of
oral literature have survived until today, while new forms do
cease to

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 In sub-Saharan Africa, sculpture was and still is made and used for particular, practical purposes. In many instances it is used to mark events or stages of life, like fertility, birth, transition, death. For example, among the Yoruba in Nigeria, Ibeji twin-figurines (from ibi=first born and eji=two) are produced at the birth of someone's twins (a common occurance in this ethnic group). Among the Ashante in Ghana fertility figurines are carved, the Akuaba doll (akua=born on Wednesday and ba=child), to be worn by a young female in order to ensure her fertility. Ikenga figures embody protective spirits for worldly success and to protect the house-hold. Ancestor figures remind the people of those gone. Other carvings are used for initiation and coming-of-age rituals, for harvest festivals and celebrations, for funeral occasions.

 As sculptures in African society always had a practical purpose, they were made for particular occasions only, i.e. on commission from a patron. The client and the artisan would discuss the purpose of the work and agree a price before the sculptor set to work. The client would then rely on the artist to produce a familiar form in a familiar style. For him only the object would be important, not the carver. As most sculptures in Africa have a limited life span due to the climate (humidity, dampness, heat) and insect attack (woodworms, termites), carvings had to be replaced frequently. Nevertheless, "the artist is not a passive copyist, even though one of his major responsibilities is to replace destroyed works" (from African Art in the Cycle of Life, by Roy Sieber & Roslyn Adele Walker, 1987:20). In fact, in this way he represented his generation's link with the past. In other words, "each sculpture had its particular reason for
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P R E F A C E


In one of the chaos of rocks the most amazing of Africa, has a population of farmer-warriors who was one of the last of the French domain to lose its independence.


For most whites in West Africa, the Dogon are dangerous men, if not the most backward of the Federation. Ilspassent to practice human sacrifice and even to defend themselves better against all the outside influences that they live a difficult country. Some writers have told their small fears when supposedly daring excursions. From these legends and the pretext of revolts often due to misunderstandings, it has sometimes taken in exile of entire villages.


In short, the Dogon represent one of the finest examples of primitive savage and this opinion is shared by some black Muslims who, intellectually, are not better equipped than whites to appreciate those of their fellow faithful to ancestral traditions. Only officials who have assumed the heavy task of administering these men have learned to love them.


The author of this book and its many teammates attend the Dogon past fifteen years. They published the work of these men who are now the people's best-known French Sudan: The Souls of the Dogon (G. Dieterlen, 1941), The Currency (S. OF GANAY 1941), Masks (M. Griaule, 1938) have brought to scholarly evidence that blacks lived on complex ideas, but ordered, on systems of institutions and rituals where nothing is left to chance or whim. This work, already ten years ago, drew

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