By continuing your visit to this site , you accept the use of cookies to provide content and services best suited to your interests.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'heaumes'

SPECIAL CARRE RIVE GAUCHE
vernissage le jeudi 31 mai à partir de 18 h
exposition du 31 mai 2012 au 31 octobre 2012
Art Gallery l’œil et la main
41 rue de Verneuil, 75007 Paris 
contact@agalom.com
www.african-paris.com
01.42.61.54.10
Horaires d’ouverture : du lundi au samedi 14h-19h
Synopis de l' exposition
SIGNIFIER la tradition
PENSER l'identité africaine
Entre Histoire et légendes, L'exposition " HEAUMES" , masques choisis par Armand Auxiètre,
propose de décrypter, la toute puissance des symboles dans l'action socio-culturelle des
communautés africaines,
explorant par la voix du masque et de son apparence - " per-sonare, persona " - la transgénération de la civilisation africaine dans ses mémoires rituelles, initiatiques, comme de l'image
suggérée, au service de l'émotion.                                                              
See the continuation... ]

Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.)
(première partie)
Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
See the continuation... ]


Image MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, NEYT François, LE FUR Yves
 
MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
 
Détails sur le produit:
 
Broché: 419 pages - Editeur: Editions Dapper (1995) - Langue: Français 
ISBN-10: 2906067326 - ISBN-13: 978-2906067334
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, NEYT François, LE FUR Yves: 
MASQUES. Suivi d'un texte de Leo Frobenius (1898)
Descriptions du produit: Descrizione libro
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Descrizione libro
 
Amazon.fr
Les masques sont connus et utilisés dans toutes les parties du monde. Objet de culte ou de divertissement, le masque intervient dans un très grand nombre d'activités religieuses, funéraires, sociales ou ludiques. À la source de ce symbole, le masque africain, dont Christiane Falgayrettes-Leveau, directrice du musée Dapper à Paris, est l'incontestable spécialiste. Pourquoi les hommes ont-ils utilisé cet "écran", ce "relais" pour s'identifier aux génies et aux dieux, pour se construire un deuxième visage et se recréer une nouvelle personnalité ? C'est à cette question que répond Masques, avec une centaine d'illustrations qui appuient la subtile démonstration de Christiane Falgayrettes-Leveau. Les photos des masques africains sont de véritables oeuvres d'art car, outre leur beauté absolue, elles suggèrent la cristallisation de toutes les légendes du
See the continuation... ]

The Pende


The Pende pushed north by the Lunda, during the 17th, settled in an area located between Loango and Kasai regions. Two hundred years later Tchokwe invaded the territories for when they migrated north from Angola, but were forced to return the territories annexed by the Belgian colonizers. The 500000 Pende mainly farmers are not governed by a central authority but by the heads of households, known as the Djogo, sometimes aided by the noble nobles. Young men are organized by age group, and must pass through various initiatives including that of circumcision during adolescence.

Art Pende can be divided into two traditions, arts, the first comes from Western Pende who live along the river Lodango, the second focuses on the eastern Pende along the Kasai River.


Masks:

The Western Pende have used a dozen different types of masks during their ceremony, they have eyes looking down a triangular nose, and sometimes leaving a protruding mouth see the teeth.

Often found three types of masks in Western collections. The first long-beard is called Kiwoyo Muyombo. The second known Mangu, show the features distorted, probably evoking the effects of an epileptic seizure. The third mask Phumbu chief called, has a hair divided into three parts.

Masks and helmets masks, associated with Pende, Oriental Minyangi are called respectively, and Giphogo. Worn by dancers during initiation ceremonies, they have

See the continuation... ]

The Yoruba


The term Yoruba describes both a language and a tribe living between Nigeria and the Republic of Benin, in an area covered by forests and savannah. Their history can be traced from the beginning of our millennium, with the civilization of Ife. Following the collapse of the kingdom of Ife kingdom of a number such as Oyo and Ijebu emerged, they in turn disintegrated during the 18th and 19th, but were revived by the colonial powers, to the end of the 19th. Today they are still the basis of the Yoruba political structure. The slave trade touched heavily Yoruba people of Nigeria and he contributed to their diaspora and the release of their rites and beliefs.


The Yoruba are prolific craftsmen, most Yoruba art objects dating from between the late 19 th and the middle of this century, and can sometimes be attributed to known artists by their names, which is an exception in African art.


During the XVI, the Ijebu kingdom, ruled areas near the coast of the Atlantic Ocean. copper imported by sailors, was traded by the Portuguese Ijebu and many bronze objects were created by their artists. These objects reflect the influence of their neighbors, the Kingdom of Benin. Nevertheless, their bells and bracelets scepters are usually decorated with figures, half human, half animal with eyes bulging and curved scars on his forehead.

The empire of Oyo between the XVII and XIX was located in the northern territories or peoples

See the continuation... ]


Image le théâtre malien

Les plus ancien témoignages du théâtre de marionnettes se rencontrent en Inde et remontent à 4000 ans. On les trouve dans des pièces en sanskrit dont le personnage principal s’appelle sudrahada ou le teneur de ficelle. Elle existait en Chine il y a deux mille ans mais aussi dans la Grèce antique où des fouilles ont permis de retrouver de petites marionnettes à tringles en terre cuite qui si l’on se réfère à des textes anciens, étaient les protagonistes de spectacle joués à Athènes sur la scène du théâtre de Dyonisos. De nombreux auteurs latins dont Marc Aurèle, et Apulée font souvent référence aux marionnettes.

De tout temps et dans toutes les cultures les marionnettes ont joué un rôle important tant sur le plan des idées que sur celui de la création artistique. Source d’inspiration pour les uns métaphores pour les autres elles ont inspiré , Byron, Shakespeare , Goethe et Lorca ou encore Bonnard Vuillard Calder et Klee.

Le théâtre de marionnette est pour l’homme, un moyen de surmonter les crises par l’illusion, par leur puissance évocatrice , les personnages qui s’expriment ont le fascinant pouvoir de nous faire évader du monde terrestre pour nous emmener dans un univers fantasmagorique. Ces personnages nous plogent dans le monde de la métamorphose, du retournement de situation ou l’impossible devient réalité. Le quotidien se transpose dans un monde fantastique ou les rois côtoient les dragons,, où les animaux parlent pensent et agissent ou les ancêtres reviennent sur terre s’adresser aux vivants. C’est aussi un champ d’expression qui permet une approche

See the continuation... ]


Image Exposition Fleuve Congo - les ethnies

The works are presented in a geographical journey of productions ranging from West to East, both from Gabon to Congo:

* The Fang peoples and related
* The Kwele
* The Mbede-Kota
* The Tsogho, Galwa, Aduma, Vuvi and Teke (Tsaayi)
* The Ngbaka, and Ngbandi Ngombe
* The Mbole, Yela, Metoko, Komo, Jong, Lengola and Kela
* The Lega and Bembe

THE FANG:

THE KWELE: they live on the northern border of the Republic of Congo, and have used a type of mask called Ekuk, they are flat masks, which have incised eyes, often a white face in a heart-shaped nose triangle-shaped eyes and coffee bean. these masks were hung in homes rarely worn during ceremonies, initiation Bwetes worship, their function was to conduct a village to enable forces are beneficial Bwetes capita.

THE KOTA: Living in the eastern part of Gabon, on the border with the Republic of Congo, Kota, include a number of tribes, such as Mahongwe the Sango, the Obamba, and Shamay, who practice the same rituals and shared cultural traits. They probably migrated southward during the 18th, and now live in the valley of the river, Ogonoué in a forest environment. from their economic resources, sutout hunting and agriculture. Kota the past, had the habit of leaving their dead exposed to the elements in the forest. Under the influence of neighboring tribes, they began to bury their cefs and keep their bones (mainly the skull) to place them with

See the continuation... ]

L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une œuvre d'art, dans le passé comme dans le présent. Un simple coup

See the continuation... ]

L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé.
L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales.
De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une

See the continuation... ]

Mendés

Les Mendés forment une ethnie vivant en Sierra Leone, au Libéria et en Guinée-Conakry. Ils sont approximativement 700 000.

Les Mendés en Sierra Leone

Leur tradition orale indique qu'ils sont venus du Soudan entre le IIe et le XVIe siècle.

Le peuple mendé s'est fixé dans son habitat actuel à la fin du XVIIIe siècle, à cheval sur le nord-ouest du Libéria et sur le sud-ouest de la Sierra Leone, après s'être longtemps opposé à l'hégémonie des royaumes côtiers dirigés par les actuels peuples Baga et Landuman. Situé en zone tropicale humide, le territoire des Mendés, couvert de forêts secondaires, de prairies et de savanes arborées est traversé de nombreuses rivières.

Organisation sociale

L'organisation familiale des Mendés repose sur les patriclans (clans structurés par la filiation patrilinéaire) et le mariage, qui repose sur une très large polygynie, est de résidence virilocale (les époux résident auprès de la famille du mari). Le village mendé constitue la division politique de base. Il est scindé en quartiers, dirigés chacun par un ancien. Les villages
See the continuation... ]

Search
Translations
Menu
Newsletter
Links
Publicités